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Amateurs de KPOP, cette nouvelle devrait vous plaire !
 par   - 784 lectures  - 2 commentaires [16 juin 2018 à 18:29:29]

Sur mashable FR une nouvelle a retenu mon attention :
L’anglais ne sera bientôt plus la langue universelle de la pop music

Il semblerait que le coréen devienne l'une des langues les plus écoutées au États-Unis avec l'espagnol.

 

Google et les données...
 par   - 417 lectures  - Aucun commentaire

Depuis quelques mois j'ai supprimé Google Analytics du site. J'y perds en analyse, mais gangne en vitesse et c'est un suivi de moins par Google.
Dès que Google a fourni un outil pour se conformer au RGPD j'y ai désactivé le suivi pour la personnalisation des pubs.

Ça signifie, par exemple, que vous ne devriez plus voir de pub correspondant à ce que vous regarder sur d'autres sites.

Le plagiat des livres, parlons-en
 par   - 610 lectures  - Aucun commentaire

Le plagiat des livres, parlons-en. Suite aux nombreuses affaires de plagiat dans lesquelles nous sommes intervenus avec Manon, je me suis dit qu’il serait important de vous en informer. Ce sujet touche autant les écrivains en herbes que les auteurs confirmés. Hélas, de nombreuses personnes ignorent les enjeux du plagiat. Dorénavant, vous serez informés. J’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter que le plagiat continue à se répandre dans le futur.

Qu’est-ce que le plagiat ?

Tout d’abord, le plagiat est une faute d'ordre moral, civil ou commercial. Elle consiste à recopier ou à s’accaparer une oeuvre sans le consentement sur papier de l’auteur, ou de l’éditeur s’il y a, avec sa signature à l’appui. Un simple mail ne suffit pas. De plus, prévenir que l’oeuvre n’est pas la nôtre, car nous avons copié-collé le livre d’untel, c’est tout bonnement avouer un délit.

En d’autres mots, plagier, c’est copier/coller une oeuvre en modifiant ou non l’oeuvre originale (nom, sexe, univers…). Plagier, c’est aussi reprendre entièrement un scénario. De même que plagier, c’est traduire une oeuvre sans l’autorisation signée de son auteur original. En agissant ainsi, le plagieur contribue, inconsciemment ou non, à une faute juridique grave : un non-respect des droits patrimoniaux et moraux de l'auteur original. De ce fait, au risque de le répéter, le plagiat est considéré comme un délit. En s’y adonnant, le plagieur risque :

Selon le Code pénal :

L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagieur risque :

○ 2 ans d'emprisonnement
○ 150 000 € d'amende pour dommage et intérêt
○ Peine civile voire même pénale si l'auteur qui en est victime a un bon avocat

De plus, les auteurs connus comme Gilles Legardinier ou Guillaume Musso, ont une certaine notoriété et emprise sur le marché du livre. Lorsqu’ils en publient un, les gens vont se ruer dessus. Ils connaissent leurs styles d’écriture et savent qu’ils ne seront pas déçus. Par conséquent, leurs oeuvres seront bien vendues. Si l’éditeur apprend que leurs écrits sont mis gratuitement à disposition sur un site, il ne va certainement pas apprécier. De ce fait, il peut attaquer le plagieur en justice. En raison d’un bon avocat, le verdict sera bien plus important que 150 000 € d’amende ou 2 ans d’emprisonnement.

Ce qu’il faut savoir sur les auteurs et le plagiat

L’auteur, connu ou non, choisi tout lorsqu’il écrit son histoire. Cela passe du nom des personnages, aux caractères et caratéristiques physiques en passant par les lieux, les nationalités, etc. Il passe du temps à mettre en place son scénario, à choisir ses mots, à écrire ses phrases. En somme, faire en sorte que ce soit cohérent. Cette phase d’invention et d'écriture peut aussi bien être courte que durer des années.

Imaginez seulement sa réaction lorsqu’il apprendra qu’un de ses lecteurs a tout bonnement repris l’histoire, pire, l’a déchiquetée en un temps record juste pour la reprendre, par exemple, avec son pairing favori. Ou juste simplement la faire partager à des lecteurs. Comparez trois ans de dur labeur et de stress à… cette misère.

De plus, si le livre a été traduit, copier/coller le travail du traducteur, c’est aussi le voler. Le plagier. Pour rappel, le travail d’un traducteur c’est de de comprendre le sens qu'a voulu donné l'écrivain à sa phrase et la retransmettre au mieux dans sa langue à lui, garder la cohérence. Ça prend du temps.

Par contre, nous ne pouvons rien faire lorsqu’une oeuvre, comme par exemple, Alice aux pays des merveilles, se trouve sur un site gratuit. Ou toute autre oeuvre ancienne. L’histoire devient un bien public 70 ans après la mort de l’auteur.

En résumé

Généralement, lorsque nous souhaitons partager une oeuvre que nous avons appréciée, le plus simple est d’en parler, par exemple, à la fin d’un chapitre. Vouloir la partager en la copiant-collant, non. Même si l’auteur ne répond pas au message. Je dis ça, parce qu’une personne m’a répondu ainsi. De plus, lorsque nous citons un auteur, nous devons le mettre avec les guillemets et la référence bibliographique. Cela se rapporte à des bouts de lignes, et non à un livre entier.

Pour rappel, Wattpad et Fanfic-fr avaient lancé leur site pour que les auteurs fassent connaître leur oeuvre. Et non celle d’un autre.

Maintenant que vous le savez, j’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter cela. Prévenez-moi en cas de doute. J’interviendrai pour en informer le plagieur. S’il ne souhaite pas supprimer l’histoire plagiée (oui, il y a des gens têtus et immatures), j’inviterai les administrateurs à s’en occuper.

Au nom du respect, je vous en prie.

STOP AU PLAGIAT
(#contreleplagiat)

Petites informations supplémentaires :

○ Sachez que si le plagieur écrivait ses propres fictions, je ne l’empêche absolument pas de les continuer. Au contraire. Mais, il doit supprimer l’oeuvre plagiée.

○ De plus, je n’ai rien contre les personnes imaginant d’autres personnages lorsqu’elle lise un livre, avec par exemple, leur pairing favori. Néanmoins, elles n’ont pas le droit de reproduire leur envie, à moins de s’inspirer de l’oeuvre pour écrire leur fanfiction.

Le Discord de la Ligue des Chroniqueurs vous ouvre joyeusement ses portes !
 par   - 843 lectures  - 1 commentaire [21 mai 2018 à 22:43:44]

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis Etsukazu, un humble auteur de fanfictions du fandom Naruto, et je viens vous annoncer que le groupe Discord de la Ligue des Chroniqueurs, formé il y a quelques mois, s’ouvre officiellement à la communauté de Fanfic-Fr.

Envie de discuter avec les auteurs de vos fandoms favoris ? Ce groupe est fait pour vous.

Naturellement, vous vous demandez aussitôt tous ce qu’est un groupe Discord (Non ? Mince alors !), mais surtout, qu’est-ce que la Ligue des Chroniqueurs ? Laissez-moi donc vous répondre dans l’ordre.

Discord est une plateforme de discussion instantanée dont l’interface permet des discussions écrites élaborées aussi bien que des discussions vocales. Cette application est très utilisée par les communautés de joueurs de jeux vidéo, quels que soient leurs genres, et elle a été conçue principalement pour eux – en premier lieu – toutefois, son utilité ne se cantonne pas à eux. Effectivement, elle est utilisée par beaucoup de monde, et il se trouve que la Ligue des Chroniqueurs l’utilise également.

La Ligue des Chroniqueurs, quant à elle, est une petite communauté – de 160 membres actuellement – qui regroupe de nombreux auteurs publiant sur Fanfic-Fr comme sur fanfiction.net, ainsi que les lecteurs qui souhaitent venir s’exprimer et échanger autour de notre passion commune qu’est la fanfiction.


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Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 848 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
- Votre manuscrit doit être cohérent avec la ligne éditoriale des Éditions Flamant Noir (plus d'infos sur http://editions-flamant-noir.com/)
- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

Alors, à vos claviers et que la Plume du Flamant Noir soit avec vous !


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Concours d'écriture by Shaku #1
 par   - 1184 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour, je vous propose un concours d'écriture dont les règles sont plutôt simple. Je répondrais à toutes vos questions si vous en avez.

Par contre, sachez avant toute chose que je m'excuse envers les personnes n’habitant pas en France. Je ne peux accepter votre texte, car je ne pourrais pas financer les frais de port si jamais vous gagnez un lot... Cependant, vous pouvez participer si vous ne souhaitez rien gagner !

Le principe de ce premier concours

• Ce concours est anonyme.
○ Les participants m'enverront leur texte par mail en PDF à cette adresse (morganeperro@outlook.fr)
○ Titre du mail : Prompt#1 + Titre de leur fiction + n° du prompt
○ Le titre de leur fiction devra être au-dessus du corps du texte. Ce nombre de mot ne sera pas compris dans la limite autorisée.

• Écrire une fiction entre 3000 et 10 000 mots sur la base d’un prompt choisi au préalable à partir du 15 avril sur le document google indiqué en bas de la page.
○ Le prompt choisi doit être libre au moment de la réservation. Dans le cas contraire, choisissez un autre prompt où il n’y a pas marqué (réservé par « nom »)

Mais… qu'est-ce qu'un prompt ?
• Un prompt c’est un petit plan ou idée de quelques lignes pour écrire une fiction. On remplace aussi "A", "B", ect, par le nom du personnage.

○ Exemple :
• A et B se promènent dans la forêt et se font téléporter par des extra-terrestres. Comment vont-ils s'en sortir sans que ces monstres ne décident de copuler avec eux ?


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Animes-Mangas

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One Piece

Memento Mori
[Histoire En hiatus]
Auteur: Linksys Vue: 29161
[Publiée le: 2013-01-11]    [Mise à Jour: 2015-04-08]
R  Signaler Romance/Amitié/Lime/Lemon Commentaires : 55
Description:
[Souviens-toi que tu vas mourir.]

Zoro et Perona. Deux ans de cohabitation sur une île pas très grande. Mais qu'a-t-il bien pu se passer ? En voilà le récit !

NEWS 08/04 : Vous n'y croyiez plus ? Eh bien, voici venir le chapitre 57 ! Banzai !

♦ AVANCEMENT :
Chap. 58 : 10%
Crédits:
Tout l'univers décrit et les personnages présents sont la propriété de Eiichiro Oda, sauf quelques personnages et lieux inventés par mes soins.
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Oratorio

[1321 mots]
Publié le: 2013-12-30Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Enfin, ENFIN le quarante-et-unième chapitre ! Il s'agit de la première partie du chapitre original, qui réunit également le chapitre quarante-deux. Plus d'explications à ce sujet en commentaire de fin. Bonne lecture !

Main dans la main, ils quittèrent la cuisine une fois leurs obligations terminées. Comme s'il s'était agi d'une promenade romantique au clair de lune, ils marchaient lentement. Et, comme de fait, la lune perçait de ses rayons les nuages qui couvraient l'île. La lumière lunaire décalquait sur les murs les contours des fenêtres du salon. Une vague réminiscence effleura Perona, et elle revit les reflets de l'eau danser au plafond de la grotte du cénote, sept ans plus tôt. Mais l'homme qui lui tenait la main était différent. Et elle aussi. Du temps s'était écoulé entre deux. N'eût été son apparence physique, il aurait été impossible de croire que la Perona qui était descendue au fond du cénote et celle qui arpentait un château presque entièrement abandonné n'étaient en fait qu'une seule et même personne. Sans être passée par le feu et par la mort, elle avait tant changé qu'elle-même ne se serait pas reconnue.

Une fois arrivés dans la chambre, elle aussi plongée dans la pénombre, ils prirent place au bord du lit. Assis stoïquement, ils attendaient que l'autre fasse quelque chose. Mis à part leurs doigts qui, doucement, se poursuivaient et se fuyaient, ils était quasiment immobiles. Ne pouvant plus résister à la pression qu'elle sentait croître sur ses épaules, Perona se leva d'un bond.

- Je ne t'ai pas donné tout tes cadeaux, encore, dit-elle d'un ton joyeux.

Comme il faisait tout de même assez sombre, elle se dirigea à tâtons vers la coiffeuse, où se trouvaient théoriquement une petite bougie et un briquet à silex.

Les rayons lunaires éclairaient le dos de Perona, et accentuaient ses courbes de telle façon que Zoro n'en pouvait détacher les yeux. Chaque mouvement des longues boucles roses le captivait comme le mouvement d'une queue maternelle aurait captivé un chaton. Puis de se lever et de s'approcher de la jeune femme.

- Ah, j'ai la bougie ! S'exclama triomphalement celle-ci.

Au même moment, les mains de Zoro se posaient sous son nombril, et juste après, le reste du bretteur vint se coller contre elle. Enfouissant son nez dans la chevelure cascadante - il ne se lassait pas du parfum qui en émanait, il lâcha dans un soupir :

- C'est toi, mon cadeau ...

Cette simple phrase répandit une chaleur nouvelle dans les veines de Perona, qui sentit son rythme cardiaque s'intensifier plus encore. Par vagues, des frissons la parcoururent. Stoïque, elle resta droite, et laissa les mains de Zoro errer sur son ventre. Pourquoi aimait-il tant caresser son ventre ? Cette interrogation lui vint subitement, et elle commençait d'y réfléchir quand les doigts du bretteur s'infiltrèrent sous le débardeur, et tatônnèrent à la recherche de la cicatrice. Pourquoi aimait-il tant caresser sa cicatrice ? Se corrigea-t-elle. La course des doigts sur sa peau la rendait presque folle, d'autant plus que Zoro la gâtait de baisers au creux du cou.

- Arrête ...

Cela lui déplaisait de refroidir deux fois de suite le bretteur dans ses ardeurs, mais il y avait encore à faire avant de pouvoir s'adonner à ce type de réjouissances.

Zoro, pour sa part, commençait à croire que c'était peine perdue, qu'il ne convaincrait pas Perona de faire un câlin. Dépité, il se recula et se laissa tomber assis sur le lit, tandis que sa chérie maniait le briquet. Il y eu plusieurs étincelles avant que ne prenne une vraie flamme sur la mèche de la bougie, mais celle-ci répandait partout dans la pièce une chaude lumière orangée, qui courait sur les murs. Ainsi éclairée, Perona reprit la recherche du cadeau. Bien sûr, elle n'avait pas oublié où elle l'avait entreposé, mais c'était beaucoup plus facile à trouver avec un peu de lumière. Elle ouvrit l'armoire, y fouilla quelques instants. Puis, avec une expression ravie qui transperça la tête du bretteur, tendit la main vers quelque objet, caché par la porte du meuble.

- Ferme les yeux, s'il te plaît, dit-elle sans se retourner.

Un bref instant, Zoro s'imagina que lorsqu'il les rouvrirait, elle serait nue devant lui, puis se blâma de cette perversité subite. Docilement, il ferma les yeux, et garda son calme.

- Tu peux les rouvrir, murmura Perona, dont la voix s'était fortement rapprochée.

Immédiatement, Zoro s'exécuta. Perona était campée devant lui, et lui tendait quelque chose de sombre. Le peu de lumière ambiante n'aidant guère, il dut plisser les yeux : il s'agissait là d'un perfecto de cuir noir, doté de nombreuses poches. Par-dessus l'épaule droite de l'habit, il pouvait voir le visage de Perona, qui, toute rouge, attendait le verdict. Zoro saisit une manche et la palpa. Le cuir était tout à fait véritable, et d'excellent facture. Doucement, il le prit des mains de Perona, et l'observa minutieusement. Au niveau des épaules, le cuir cédait à du daim sombre brodé de motifs floraux plus sombres encore. Pour finir, il lut l'étiquette, et s'étouffa dans sa salive.

- C'est un Highman en cuir ! Ça vaut, au bas mot, quarante mille berries, pour les premiers prix ! S'exclama-t-il dans un premier temps, estomaqué.

Avant de reprendre, presque en protestant:

- Je mérite pas un tel cadeau, Perona !

- Si ! Rétorqua la jeune femme vivement. Parce que c'est moi qui te l'ai acheté, et pour toi. Si tu veux savoir, il m'a coûté soixante-quatre mille berries, soit presque toutes mes économies ...

Hormis l'argent que Mihawk leur donnait généreusement lors des sorties, Perona avait vendu tout ce qu'elle avait pu emporter sur elle du trésor des Mugiwara, avant de rencontrer Kuma, ce qui avait tout de même fortement garni son enveloppe. Tout cela dans un dessein non encore défini : s'installer définitivement quelque part avec quelqu'un, financer de nouvelles activités de piraterie, joindre ledit pécule au trésor des Mugiwara après les avoir rejoint ?

- Fallait pas ... Grogna Zoro, en se levant.

Il se saisit d'un cintre dans l'armoire et remit le cadeau à pendre. Puis il rejoignit Perona sur le lit.

Assis côte à côte, ils restèrent ainsi, leurs souffles bruissant l'un dans le silence de l'autre, pendant de longues minutes, attendant que l'autre ne prenne l'initiative. Et ils auraient pu rester ainsi encore longtemps. Jusqu'à ce qu'un geste malencontreux ne fasse se rencontrer les doigts de l'un et de l'autre, dont les mains étaient en appui sur le matelas. Partant de ce contact, ils se rapprochèrent de plus en plus, jusqu'à, enlacés, basculés à la renverse, sans rompre le contact de leurs lèvres. Surpris tout les deux par leur propre audace, ils s'interrompirent le temps de s'interroger du regard. Après cette question muette, ils repartirent de plus belle. Zoro posa une main sur le flanc de Perona, pour remonter hardiment sur la poitrine, dont le contact l'enivra. Puis, prenant peur, il fit rapidement machine arrière. Mais Perona ne devait pas l'entendre de cette oreille, car elle saisit la main par le poignet et la bloqua entre ses seins. Au comble de la gêne, Zoro bafouilla un borborygme incompréhensible pour tenter de formuler son immense confusion. Toutefois, le contact était très plaisant, et il ne fit rien pour retirer sa main.

- Commence à me déshabiller, dit Perona dans un soupir.

Abasourdi, Zoro la regarda en plissant des yeux.

- Pardon ? Te déshabiller ?

Espiègle, la jeune femme répondit du tac-au-tac, avec l'espièglerie qui la prenait assez souvent.

- Après tout, si je suis ton cadeau, à toi de me déballer ... Enfin, de me déshabiller !

Zoro ragea intérieurement en réalisant à quel point ses propos s'étaient retournés contre lui. Mais, toutefois, pouvoir admirer jusqu'à plus soif l'être aimé, c'était trop tentant ...

Commentaire de l'auteur Et voici pour ce prologue à l'amour. A la base, ce chapitre et le suivant n'auraient dû être qu'un seul et même chapitre 41, mais ayant assez de matière pour ça et ayant scrupule à classer comme lemon un simple cadeau, j'ai fait la séparation entre la partie calme et la partie moins calme du chapitre. Pas grand-chose à dire sur le contenu du chapitre, sinon qu'une référence vidéoludique assez précise s'y trouve. Bon, à dans quelques instants pour le chapitre 42 ! (cette fois, une bonne fois pour toutes celles où je l'ai dit, il y aura _vraiment_ du _vrai_ lemon). Et merci d'avoir patienté un long mois pour lire la suite (encore désolé m(__)m)
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