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Animes-Mangas

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One Piece

Memento Mori
[Histoire En hiatus]
Auteur: Linksys Vue: 28946
[Publiée le: 2013-01-11]    [Mise à Jour: 2015-04-08]
R  Signaler Romance/Amitié/Lime/Lemon Commentaires : 53
Description:
[Souviens-toi que tu vas mourir.]

Zoro et Perona. Deux ans de cohabitation sur une île pas très grande. Mais qu'a-t-il bien pu se passer ? En voilà le récit !

NEWS 08/04 : Vous n'y croyiez plus ? Eh bien, voici venir le chapitre 57 ! Banzai !

♦ AVANCEMENT :
Chap. 58 : 10%
Crédits:
Tout l'univers décrit et les personnages présents sont la propriété de Eiichiro Oda, sauf quelques personnages et lieux inventés par mes soins.
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En rose et vert

[3240 mots]
Publié le: 2013-11-24Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Quarantième chapitre ! Bonne lecture ! (pas de lemon dans celui-ci)

Le matin du onze novembre, Zoro se leva avec l'impression de n'avoir vieilli. Or donc, il venait d'avoir vingt-et-un ans : c'était ce jour-ci son anniversaire. À l'instar de Perona et du destin, le terme "anniversaire" ne signifiait pas grand-chose pour lui : on n'offrait pas de cadeaux, traditionnellement, à Shimotsuki, juste un repas anniversaire. Orphelin jeune, il avait été hébergé toute son enfance au dôjô. Il avait certes été aimé par le maître comme un fils, mais, à part Kuina et ses rares amis ainsi que quelques senpai, ses repas d'anniversaires étaient bien maussades et solitaire, tant et si bien qu'il n'en gardait aucun souvenir joyeux.

Un mouvement proche le ramena au monde réel. À côté de lui, blottie sous la couverture, Perona se tournait vers lui en ouvrant lentement les yeux. Après un bâillement félin, elle le salua, puis, avec un petit sourire moqueur, lui demanda :

- Alors, ça fait quoi d'avoir vieilli ?

- Rien de spécial, je me sens toujours pareil, répondit-il avec un ton philosophe.

Perona pensa au cadeau, soigneusement dissimulé dans l'armoire. Elle mourait d'envie de savoir si Zoro apprécierait ou pas, mais il était encore trop tôt pour offrir l'objet en question.

- C'est pas grand-chose, mais voilà ton premier cadeau, marmonna-t-elle en s'approchant du bretteur.

Et elle lui donna un baiser timide. Une fois terminé, elle se recula, toute rouge, et détourna le regard. Elle s'étonnait d'être encore si timide pour ça alors qu'il y avait un certain temps qu'elle le faisait régulièrement. Zoro resta muet, ne sachant que dire. À la vérité, il ne s'attendait pas à cela, et il n'arrivait pas à trouver ses mots pour exprimer à quel point il appréciait le geste. De plus, une espèce de curiosité perverse commençait de le tarauder : si le premier (ce qui sous-tendait l'existence d'une suite) cadeau était un baiser, que pouvait-être le second ?

Malheureusement, comme la lumière du soleil perçait peu à peu les nuages, il fut temps pour Zoro de quitter les bras de sa bien-aimée. C'était peut-être son jour anniversaire, mais c'était d'abord un jour d'entraînement. Maussade, il s'habilla, et quitta la pièce, non sans avoir profité quelque peu d'un sursis de chaleur douillette, en grappillant quelques secondes de câlin. Perona, pour sa part, soupira de cette nouvelle séparation. Le week-end approchait, elle allait bientôt pouvoir disposer à sa guise du bretteur. Mais il y avait encore deux longues journées à passer.

Soudainement, alors qu'elle s'enroulait généreusement dans la couverture, dans le dessein de se rendormir, elle se rappela de quelque chose. Il fallait absolument qu'elle questionne Mihawk sur ce qu'elle avait vu quelques jours plus tôt, durant sa promenade. Cela n'avait cessé d'attiser sa curiosité jusqu'au week-end qui avait suivi. Et depuis elle avait oublié. Décidée, elle se leva à son tour, avant de faire demi-tour : Mihawk et Zoro était sans doute déjà loin. Le matin, ils ne restaient guère plus de quelques minutes au château, à peine de quoi manger une tartine, avant d'aller transpirer dans la forêt. Elle resta un court moment dans le lit, à se tortiller pour trouver une place fraîche, puis se leva à nouveau. Elle s'approcha de l'armoire et s'habilla avec méfiance. Peut-être Zoro était-il revenu guetter à la serrure, ou même se cachait-il au fond de l'armoire ? Dans l'absolu, l'idée que le bretteur puisse l'observer nue ou presque lui procurait un certain plaisir obscène, qui avait totalement supplanté l'immense pudeur dont elle faisait preuve à ce sujet, autrefois. Étrange pour elle qui était encore gênée par les baisers. Elle se vêtit conformément à ce qu'elle avait planifié la veille. Puis, confuse, elle se rendit compte qu'elle avait oublié de passer par la salle de bain, avant de s'habiller.

Comme attendu, quand Zoro retrouva Mihawk, ce dernier lui signifia clairement qu'anniversaire ou pas, il allait faire autant d'effort que d'ordinaire, voire plus. Mais le bretteur se raccrochait à la pensée que là-haut, Perona l'attendait, et que dès qu'il rentrerait, il courrait l'embrasser. Et puis, il lui restait sans doute quelques cadeaux à déballer.


La matinée fut d'un ennui suprême pour Perona, et même l'exploration distraite de la partie abandonnée ne lui procura quasiment aucun loisir, alors qu'habituellement elle y vivait toujours quelque découverte un tant soit peu intéressante. Mais dès que l'après-midi vint, elle fut comme possédée d'une volonté divine. Dans un désir ardant mais inavoué de paraître bonne à marier (l'auteur précise qu'il s'agit d'une façon de parler, jamais Perona n'oserai penser le mot "mariage" dans la même phrase que le mot "Zoro", et puis ça n'est pas à l'ordre du jour), elle se consacra dans un premier temps à dresser la table aussi bien qu'elle avait pu l'apprendre dans son adolescence, puis passa le reste de l'après-midi à préparer le repas le plus savoureux qu'elle pouvait. À son grand malheur, il n'y avait plus de quoi faire suffisamment de bouillon pour préparer des râmen, aussi dut-elle se rabattre sur autre chose de sa connaissance. Mais, quoi, déjà ? Elle perdit du temps à se remémorer la recette exacte. Une fois que tout lui fut revenu en tête, elle commença le travail. Elle en prépara suffisamment pour cinq personnes, et cela lui prit plusieurs heures.

Alors qu'elle s'éloignait du plan de travail pour se servir un verre d'eau, Perona se rendit compte à quel point Zoro l'avait changée, et cela la choqua. Elle qui avait tant été indépendante et anti-conformiste, se voir ainsi aux fourneaux avec un tablier, comme une jeune épouse attendant le retour de son jeune mari pour dîner, lui fit une drôle d'impression, négative et positive à la fois. Après tout, elle ne faisait que revenir à celle qu'elle était autrefois. Avant de commencer à aimer les endroits sombres, les jupes courtes, les chauves-souris et les châteaux hantés.

Finalement, la lumière du soleil déclinait déjà quand elle termina la préparation du dîner. Le laissant au four dans le but de le faire réchauffer en temps voulu, elle retourna à la salle de bain, pour finir de se préparer.

Comme d'habitude, ce furent les martèlements de pas sonores dans l'entrée qui jouèrent le rôle de la sonnette. Encore affairée à vérifier ses couettes (il eût été catastrophique que ne serait-ce qu'une seule mèche ne fût pas bien arrangée), Perona fut prise de court. Elle sortit en trombe, et usa de ses capacités de lévitation pour grappiller un maximum de temps. Le plat d'entrée était posé sur le plan de travail, prêt à être servi. Elle s'en saisit, et, à peine le disposait-elle à table que Zoro et Mihawk faisaient leur apparition, tout au bout du salon. Le bretteur s'arrêta net en voyant tout le dispositif déployé pour l'occasion, et ne se priva pas non plus de regarder du côté de Perona. Mihawk, pour sa part, tira l'Épée Noire de son fourreau, et s'avança pour la poser sur l'immense présentoir mural, non loin de la cheminée.

- Il flotte comme une bonne odeur, dit-il en entrant dans la cuisine, dans le but de se laver les mains. Perona, tu as décidé d'ouvrir un restaurant ? Reprit-il, après avoir soulevé le robinet.

Perona resta muette quelques instants.

- C'est vrai que ça sent rudement bon, renchérit Zoro, après avoir bruyamment reniflé à la ronde.

Gênée sans trop savoir pourquoi, Perona s'avança et, timidement, prit la parole :

- Joyeux anniversaire ...

Peinant à fixer son interlocuteur dans les yeux, elle préféra fixer le bout de ses lourdes bottes de cuir rouge. Puis elle se sentit subitement comprimée, comme enserrée par un ours brutal. Mais ours il n'y avait pas, ou du moins pas vraiment : c'était Zoro qui la serrait dans ses bras, avec un certain manque de délicatesse. En poussant un petit couinement de protestation, elle le repoussa tant bien que mal.

- Pas le temps pour les câlins, les jeunes ! S'exclama Mihawk en revenant dans la pièce, s'essuyant les mains avec un torchon blanc. Il me semble que nous avons une jeune cuisinière à honorer.

Comme de fait, au moment de son irruption, les deux jeunes gens étaient presque au point de s'embrasser. Dépités, ceux-ci se séparèrent. Comme Zoro prenait place à table, Perona retourna à la cuisine, chercher les plats d'entrée. Mihawk, non content d'avoir interrompu le moment crucial, continua de faire office de trouble-fête, s'assit en face de Zoro : c'était bien évidemment la place que Perona avait dans l'idée de s'adjuger, pour s'installer face au bretteur. Quand reparut la jeune femme, un plat dans chaque main, elle eut une expression de surprise et considéra la scène un court instant, comme si quelque désordre impromptu s'y était produit. Dépitée, elle prit la dernière place restante, celle où Mihawk aurait dû s'assoir.


Tout au long du repas, Perona dut faire face à une flopée de compliments, qui volaient de toutes parts. Mihawk, qui pouvait se vanter d'avoir goûté à toutes les cuisines de Grand Line, se trouva apprécier fortement la démonstration culinaire. Zoro, pour sa part, était plus avare de paroles. Mais son empressement à vider méthodiquement chaque platée qu'elle lui servait valait mille commentaires. Et, malgré qu'elle l'aie resservi cinq fois en tout, il accueillait toujours l'assiette avec satisfaction. Cela lui rappela une plaisanterie de sa mère, autrefois, qui disait que la cuisine était le meilleur moyen de retenir un homme. Perona soupçonnait un moyen supérieur encore, mais voir que Zoro appréciait tant sa cuisine l'emplissait d'une joie sans limite. Elle se voyait déjà sur le navire de l'équipage, préparant elle-même les repas de "son" Zoro. Cette seule idée la fit frémir de bonheur. Mais, malheureusement, impossible de savoir s'il en serait bel et bien comme ça, au final.

Chaque coup de fourchette, chaque mouvement de couteau n'aidait pas Perona à oublier ce qu'elle allait faire après le repas, ou, plutôt, ce qu'elle aurait voulu faire si elle en avait eu le courage. Comme c'était un cadeau pour Zoro, son regard déviait souvent sur celui-ci. Mais tout cela finissait par être trop pour elle, et il lui fallait penser à autre chose, et fixer son assiette. Et si Zoro ne comprenait pas ? S'il ne voulait pas en profiter ? S'il ne l'aimait pas comme elle était ? Ces interrogations s'entrechoquaient dans son esprit comme une chaîne de casseroles traînée sur le sol.

Zoro, absorbé par la contemplation du fond de son verre de vin, songeait à la suite du repas. Il essayait de deviner ce qui allait être servi ensuite, avec la conviction que, quoi que ça puisse être, ça serait bon. C'est alors, que, subitement, il se rendit compte que l'opulente poitrine de Perona se trouvait à une dizaine de centimètres de son visage, et que l'angle lui donnait une vue parfaite sur le décolleté, pourtant modeste. S'il avait eu du vin en bouche, il l'aurait recraché. Ahuri, il se recula vivement, comme si quelque démon avait surgi des restes de sa nourriture. Mais ses yeux ne bougèrent pas. Il comprit, avec un peu de retard, que Perona n'avait fait que se pencher pour attraper les couverts de Mihawk : elle débarrassait la table en vue du dessert.

Il avait regardé. Perona l'avait tout de suite remarqué. Quelques secondes après s'être penchée par-dessus la table, le bretteur avait regardé, et sans vergogne. Comme s'il avait voulu s'y réfugier. Perona était partagée entre deux envies : faire un scandale et crier sur Zoro (sans méchanceté, c'était surtout pour s'amuser un peu et se moquer de lui), ou bien faire comme si elle n'avait rien vu. Mihawk, pour sa part, les mains croisées devant la bouche, la fixait dans les yeux, l'air de dire "Et après, tu vas te plaindre qu'il se rince l'oeil !". Toute joyeuse, elle retourna à la cuisine, presque en sautillant. Le geste, qui avait à l'origine pour seule vocation de titiller un peu Zoro, s'était montré révélateur.


- Parlez-moi un peu du royaume d'Obscuria, à l'époque où il existait encore, demanda Perona, entre deux cuillers de dessert.

Mihawk, qui était également affairé à vider son pot de crème brûlée, leva un regard presque étonné sur la jeune femme.

- Il n'y a pas grand chose à dire, argua-t-il pour gagner du temps.

- Je me suis promenée dans la forêt, l'autre jour, j'ai exploré les ruines jusqu'à la grande croix de bois. Elle date d'avant ou d'après la guerre ?

Tout de suite, elle sut qu'elle avait abordé un sujet sérieux : l'air de Mihawk s'était assombri.

- Je l'ai érigée en revenant m'installer ici, avoua le corsaire, après une bouchée. C'est la première chose que j'aie faite, avant même de retaper quelques pièces du château. Ça m'a pris cinq jours.

- Comment l'avez-vous construite ? Elle est taillée dans un seul bloc de bois !

- Il y avait, jadis, un arbre géant au milieu de l'île, vingt fois plus grand que les plus grands arbres après lui, et si large qu'il fallait cent hommes se donnant la main pour en faire le tour. Pour le peuple, il s'agissait simplement d'un camphrier géant, vieux de plusieurs milliers d'années. Mais c'est en réalité un Arbre d'Adam, exactement comme l'arbre du savoir d'Ohara. À part la famille royale et les hauts-gradés, personne ne le savait. Pas même le Gouvernement. Cet arbre est la cause de tout.

- Est-ce que cette tombe commémore quelqu'un en particulier ? Reprit immédiatement Perona, prise par sa curiosité insatiable. Ou toutes les victimes de la guerre ?

Encore une fois, elle avait visé juste. Mihawk garda le silence.

- C'est la tombe de mon maître, lâcha-t-il d'un ton grave.

Tout appétit semblait l'avoir quitté, et il croisait désormais les doigts devant sa bouche.

- Il est mort pendant la guerre ?

Cette fois, le Corsaire répondit du tac-au-tac :

- Non. C'est moi qui l'ai tué.

Au dernier mot de sa phrase, il détourna les yeux sur Zoro. Celui-ci s'était contenté d'écouter l'échange tout en mangeant, ne souhaitant pas y prendre part.

- Je ne voulais pas y croire jusqu'à ce que je te rencontre dans East Blue, Zoro, mais le dicton "l'histoire se répète" est tout à fait véridique. Rien ne m'empêche de te dire pourquoi, mais c'est ton anniversaire ce soir, et je ne compte pas gâcher la fête.

Zoro, qui n'en demandait pas temps, se contenta de grogner un remerciement. Désemparée, Perona baissa les yeux sur son assiette. Mais bientôt, son insatiable curiosité reprit le dessus.

- Il y a quelque chose qui m'intrigue, depuis pas mal de temps ... On est bien dans un château royal, non ?

- Oui, pourquoi ?

- Eh bien, je n'en ai jamais vraiment eu l'impression, j'ai toujours trouvé ma chambre un peu simple, sans parler du salon ... Alors qu'il y a des pièces beaucoup plus luxueuses, dans la partie abandonnée !

- Normal, normal, la rassura Mihawk. C'est ici l'aile des domestiques, la seule que j'aie rénové. Voilà pourquoi.


Après cette discussion fort peu intéressante pour le bretteur, il fut temps de débarrasser totalement la table. Il aida avec plaisir, car cela lui permettait de s'approcher assez de Perona. Mihawk, pour sa part, avait quelques lettres des plus importantes en suspens, aussi s'éclipsa-t-il dans son bureau, laissant seuls les deux jeunes gens.

Alors qu'elle posait les assiettes dans l'évier, Perona sentit un contact sur sa hanche gauche, qui la fit frissonner. C'était la main de Zoro. Interdite, elle se figea quelques instants, puis voyant que l'intrus n'était pas hostile, fit semblant de n'avoir remarqué. Mais le bretteur, sans doute enhardi par cette apparente docilité, se montra plus ambitieux, et il se hasarda jusque sur les fesses. Perona se sentit rougir de gêne, mais n'osait rien dire. À la vérité, elle aurait préféré que ce soit sa poitrine ou son ventre qui fassent l'objet de l'attention du bretteur, et non son postérieur. Ainsi, elle aurait pu réclamer un baiser.

Après quelques secondes de pelotage, l'autre main du bretteur se joignit à l'activité, en se posant sur le ventre de Perona. Laquelle, n'y tenant plus, le repoussa de quelques centimètres le temps de se retourner. Dans un premier temps, elle fit mine de le repousser plus sérieusement : elle aurait préféré que les câlins aient lieu plus tard dans la soirée. Mais, dans un deuxième temps, elle se laissa faire. Cela lui procura un espèce de plaisir pervers, et le rouge lui monta vite aux joues, alors que Zoro lui flattait les courbes tendrement. Et encore, elle se sentait toujours rétive.

Et, comme de fait, lorsque Zoro l'embrasser à la base du cou, elle sentit toute résistance la quitter, et de penser :

"Ce n'est pas ici que tu dois m'embrasser ..."

Puis, quelques secondes après, de se sentir décoller. Son bretteur l'avait puissamment soulevée par les hanches pour l'assoir sur le bord du plan de travail, avant de repartir derechef à l'assaut de son cou. De même, il s’immisça entre les jambes de Perona, et se pressant contre elle, l'embrassa. La jeune femme tombait de surprise en surprise. D'ordinaire, Zoro ne se serait jamais montré si entreprenant. Or donc, il s'en fallait de peu, selon elle, que les grandes mains indélicates du bretteur ne viennent fouir sous sa jupe.

- Non ! Finit-elle par dire, presque en criant, et en repoussant doucement Zoro.

Lequel se montra fort surpris. Il voulut s'informer de la réaction de Perona, mais celle-ci répondit avant qu'il ne formule la question :

- Non ... Pas maintenant, Zoro ... Pas ici.

Comme il se reculait, dépité, Perona en profita pour descendre souplement de son perchoir. Elle se réarrangea, son bretteur ayant passablement désorganisé coiffure et vêtements. Puis s'attela à la vaisselle. Comme d'habitude quand c'était son tour, Zoro attendait juste à côté, et se saisissait des couverts propres pour les essuyer. On pouvait directement lire sur sa face qu'il n'avait qu'une envie : reprendre là où Perona l'avait interrompu. Mais il ne voulait pas risquer de la froisser davantage : il reconnaissait volontiers qu'il avait perdu son calme et agi inconsidérément, en enlaçant Perona de la sorte. De fait, il se contentait de dévouer son attention à ce qu'il pouvait voir des formes de la jeune femme, tout en se complaisant à l'imaginer sans les vêtements. Et cela lui provoquait toutes sortes d'émotions.

Commentaire de l'auteur Encore désolé pour l'attente ... Je l'ai sans doute déjà dit mais je prends tooouuuut mon temps pour l'écriture du lemon, je préfère me la couper que d'écrire un truc mal fait et bâclé. Ceci dit j'ai quand même un peu avancé ces derniers jours. Bref, il faudra encore patienter pour le lemon x) Promis juré, c'est au prochain chapitre ;) En fait ç'aurait dû être pour ce chapitre, mais comme je risque de développer plutôt les scènes, j'ai décidé de scinder le truc, pour pas faire un truc trop long et pour épargner ceux qui ne voudraient pas lire (ce que je comprends parfaitement). De fait, je vais essayer d'éviter de mettre trop de données scénaristiques dans le lemon, pour ne pas désavantager ceux qui ne voudraient pas lire. Bon, alors à la prochaine fois, et merci d'avoir patienté pour ce chapitre !
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