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Animes-Mangas

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One Piece

Memento Mori
[Histoire En hiatus]
Auteur: Linksys Vue: 28954
[Publiée le: 2013-01-11]    [Mise à Jour: 2015-04-08]
R  Signaler Romance/Amitié/Lime/Lemon Commentaires : 53
Description:
[Souviens-toi que tu vas mourir.]

Zoro et Perona. Deux ans de cohabitation sur une île pas très grande. Mais qu'a-t-il bien pu se passer ? En voilà le récit !

NEWS 08/04 : Vous n'y croyiez plus ? Eh bien, voici venir le chapitre 57 ! Banzai !

♦ AVANCEMENT :
Chap. 58 : 10%
Crédits:
Tout l'univers décrit et les personnages présents sont la propriété de Eiichiro Oda, sauf quelques personnages et lieux inventés par mes soins.
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Moderato desiderata

[2929 mots]
Publié le: 2013-11-03Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Trente-neuvième chapitre, après un mois d'attente ... Bonne lecture !

Perona se réveilla avec un intense sentiment de bien-être, comme assez souvent en ce moment, pour dire vrai. Il lui arrivait, parfois, de se lever d'une rare bonne humeur. Zoro était près d'elle, il la serrait dans ses bras. Mais quelque chose la frappa. Il faisait déjà jour. Or, c'était le lundi, et Zoro était censé retourner à l'entraînement. Généralement, il commençait avant même l'aube. Elle se redressa et se tint sur un coude, le surplombant.

- Zoro ! Cria-t-elle à voix basse. Zoro !

En même temps, elle le secoua doucement. Mais rien n'y faisait, impossible de le faire émerger. Même en y mettant du cœur, elle ne parvenait pas à le déranger ne serait-ce qu'un peu.

Mais, s'étant mis en tête l'idée ferme de le réveiller, Perona ne comptait pas le laisser s'en tirer à si bon compte. Sa crainte était que Mihawk soit pris de l'envie subite, en voyant les soucis de ponctualité du bretteur, de révoquer le principe de la pause de deux jours. Assurément une des pires choses qui pourrait se produire, pensait-elle.

Ainsi, Perona prit appui sur le torse du bretteur, et se jucha sur lui à califourchon, assise sur son ventre. Jambes écartées, sa nuisette lui remontait le long des cuisses. Sans faire grand-cas du plaisant frottement qui faisait bouillir son bas-ventre, elle se pencha sur lui. Puis, de plus en plus fort, elle lui administra baffe sur baffe, sans faire grand cas de la situation. Plusieurs minutes de ce traitement n'y firent rien, et Perona avait sans doute plus mal aux mains que Zoro aux joues. Alors, bien décidée à atteindre son objectif, la jeune femme lui réserva sa technique finale. Avec un petit sourire sournois, elle approcha sa main du visage du bretteur, et pinça avec force le nez. Le jeune homme fut insensible quelques secondes, mais finalement, il finit par se secouer de spasmes violents, comme si une saucisse sur le gril se rendait compte qu'elle était vivante. Perona jugea que c'était assez, et lui lâcha le nez. Il toussa longuement et se redressa un peu. Enfin, il était réveillé !

- Mais t'es folle ! Tempêta-t-il à l'intention de Perona, toujours juchée au même endroit.

- Bonjour, dit-elle tendrement, sans tenir compte de l'interjection.

Elle se pencha vers Zoro, passa ses bras autour de son cou et posa sa tête sur la poitrine robuste. Amadoué, le bretteur se laissa retomber contre l'oreiller, et commença de laisser courir sa main dans le dos de Perona.

- Je vais être en retard à l'entraînement, dit-il d'une voix blanche.

- Tu l'es déjà, je te signale, l'informa Perona.

Zoro tenta de la renverser pour se jeter hors du lit, mais elle tint bon et le cloua au matelas avec poigne.

- Si tu veux te lever, tu m'embrasses d'abord, dit-elle.

Il s'agissait techniquement d'une menace, mais l'air joueur de Perona n'en voulait pas tant.

- Juste ça ?

- Juste ça, je ne veux pas te retarder plus.

Le temps d'un baiser plus long que prévu, et Zoro avait quitté la chaleur des couettes. Perona le suivit. Elle ne comptait pas s'ennuyer seule au lit, aussi pensait-elle aller arpenter la forêt, comme elle faisait tant pendant son adolescence. Une curiosité nouvelle la titillait, car elle n'avait jamais vraiment exploré les lieux. Quand Zoro courut jusqu'à la porte, elle se sentit seule.


Comme prévu, Mihawk était plutôt mécontent de ce retard. Il attendait, au pied du château, assis sur une souche.

- Je peux comprendre que tu puisses traîner du pied en te levant, ça arrive à tout le monde, dit le corsaire. Mais là, ça fait plus de trois heures que tu aurais dû être descendu. J'en déduis que j'ai fait une erreur, en te laissant deux jours de tranquillité.

Zoro, contrit, se contenta de baisser les yeux. Il était tentant de proférer quelque borborygme tel que "ça s'reproduira p'u, m'sieur", mais il avait conscience de qui se trouvait face à lui. Et il ne fallait jamais faire le geste escompté.

- Bref, nous aurons tout le temps ce soir d'en reparler, en compagnie de Perona. Pour une fois que je peux veiller à tes exercices, profitons-en.

Zoro trouva le ton étrangement paternaliste, mais garda cela pour lui. Dans l'immédiat, il allait falloir se concentrer, et endurer. En général, quand Mihawk prenait une part active dans son entraînement, il s'en souvenait longtemps, et pas de manière positive.


Perona chercha longtemps dans ses affaires une veste qui lui permettrait d'affronter la forêt. Cependant, ses propres habits étant trop légers pour affronter ronce et taillis (tout compte fait, elle n'avait guère l'intention de s'y frotter, mais c'était une mesure de précaution), elle dût élargir le champ de recherche, et se retrouva à fourrager parmi les effets de Zoro, non sans une certaine curiosité. Son cœur battait fort.

Finalement, n'ayant rien trouvé de valable, elle se résolut à affronter la forêt sans rien d'autre que son pantalon et son tee-shirt. Elle se regarda brièvement dans le miroir : aucun habit ne lui allait si mal, et elle n'aimait pas non plus cet accoutrement. Mais, elle le reconnaissait volontiers, c'était autrement plus pratique pour se promener en forêt qu'une jupe courte, des bas de laine et un débardeur. Elle pria pour ne pas que Zoro la voie ainsi habillée.


Le froid la mordit immédiatement dès qu'elle posa un pied dehors, et finalement Perona fut heureuse de ne pas avoir mis de jupe. Toutefois, un tel froid aussitôt dans l'année, même sur une île automnale, lui semblait plutôt étrange. Ceci dit, il ne s'agissait que d'un phénomène de basses températures, ce qui n'allait sûrement pas entamer sa résolution. Gonflant les joues dans une expression conquérante, elle dévala l'immense escalier. Devant elle, les arbres imposants semblaient grandir comme elle descendait. Certains frémissaient sous les assauts incessants du vent, d'autres non. Au loin, par-dessus leur faîte, se discernait de manière indécise la grande croix de bois. Perona décida que ce serait sa destination.


- Le Nouveau Monde ?

Bohr, étonné, posa ses couverts autour de son assiette.

- Parfaitement, répliqua calmement Illjoe, après avoir descendu en une seule fois une pinte de bière. Il y a peu de chances que Mihawk et le vert-cheveux y aillent prochainement, mais ils s'y trouveront forcément, tôt ou tard. Ce sont des pirates.

- Disons que ... J'ai énormément d'anciens camarades qui ont été réaffectés au nouveau Marineford et, par extension, dans le Nouveau Monde. J'aimerai autant que possible ne pas les revoir.

- Il faudra faire avec, okay ? À moins que tu ne veuilles renoncer à ton argent ?

Bohr garda le silence. La richesse l'intéressait plus qu'il n'y semblait, et Illjoe avait promis un petit pactole pour s'assurer ses services.

Le silence initié par le tireur d'élite contamina toute la table. Illjoe, Core, le navigateur, Bohr, eux seuls étaient assis autour, dans la cabine du capitaine, dont la porte était ouverte, pour parer à la chaleur écrasante qui régnait en ce midi. Le reste de l'équipage déjeunait à la cuisine.

- Parle-moi de tes "alliés", s'enquit Bohr. Si tant est qu'on puisse utiliser un tel mot à propos de pirates ...

- J'ai plus ou moins réuni dans un but commun quatorze équipages, pour un total de dix-huit bâtiments, déclara Illjoe, sur un ton posé. La plupart ont rallié ma cause uniquement en raison du but commun, mais j'ai des liens particulièrement étroits avec trois équipages. Enfin, avec trois capitaines, plus exactement. Wald Fer, le capitaine de l'équipage de Fer. On a été Supernova en même temps, et on est aussi les derniers survivants de cette année-là. On a fait pas mal de route ensemble, lui et moi. Il y a aussi Rinpo Cheh, de l'équipage de la Montagne. Il m'a permit d'échapper à la Marine, une fois, et je le lui ai rendu alors qu'il allait être exécuté par d'autres pirates. Et le dernier ... Je l'aime bien, lui. Il me ressemble, au même âge. Une volonté bien forgée, un but précis et peu de moyens pour y parvenir. C'est un Supernova d'il y a six ou sept ans, avec des cheveux noirs ... J'ai oublié son nom. Il dirigine l'équipage Sans Tête. Ah, ça me revient ! Il s'appelle Hamarrow.

Sa tirade étant finie, il se versa encore un peu de bière, après avoir reçu de Core le pichet. La pinte remplie, il la vida encore d'une traite, et se laissa aller contre le dossier de sa chaise.


À mille lieues de là, et accessoirement à quelques heures de décalage horaire, Perona ne se doutait absolument pas qu'il était question d'un certain pirate de sa connaissance. Pour l'heure, elle était occupée à se localiser. La brume s'était fortement épaissie, et ce en quelques minutes de temps. Si bien qu'il lui était devenu impossible de se repérer avec la grande croix, même en prenant de l'altitude. Ceci dit, elle connaissait la route, et contrairement à Zoro, elle pouvait se vanter de ne rarement perdre l'orientation. Penser à ce point faible du bretteur lui tira un petit sourire.

Sourire qui se dissipa bien vite lorsque lui revint en tête l'aspect sinistre des environs. Bien que fortement intéressée par tout ce qui était sinistre et glauque, elle n'en n'était pas moins méfiante. Thriller Bark, c'était chez elle. Ici, elle était une inconnue. De plus, même si ses pouvoirs semblaient tenir en respect les Humandrilles, elle n'était pas à l'abri de tomber dans une embuscade tendue par les plus hostiles d'entre eux, risque évoqué par Mihawk quelques jours plus tôt.


Ce fut finalement une excursion des plus calmes. Aucun singe ne vint pour l'importuner, et elle ne se perdit pas. Alors que la lumière ambiante déclinait, seul signe visible sous la couche de nuages que le jour mourait, c'est éreintée et couverte de griffures de roncier qu'elle fit vapeur arrière et retourna vers le château. Peut-être que Zoro s'y trouvait déjà.


Le temps passa lentement. L'automne et sa froidure rude pour la saison s'installèrent alors que les arbres sentaient encore l'été (si les quelques chaleurs de milieu d'an pouvaient être appelées été). Zoro s'entraînait, les feuilles tombaient, et ainsi de suite. Perona s'ennuyait, et le regardait tristement, depuis la fenêtre. Il y avait trois mois qu'ils formaient officiellement un couple, mais n'avait encore commis le forfait auquel on aurait pu s'attendre, ni même n'en avaient parlé. Pis encore, ils partageaient de moins en moins de moments intimes qu'avant, avant de s'être dit je t'aime. Ne s'étaient-ils même pas encore aimés passionnément que la routine s'installait. Ce faisant, novembre s'annonçait.


Il était neuf heures du matin, et la chaleur de Zoro s'était depuis longtemps dissipée du lit quand Perona s'en tira avec lassitude. Ce geste mille fois répété ne prenait du sens pour elle que quand le bretteur était là, prêt à l'embrasser, ou même à flatter doucement ses courbes. Après avoir petit-déjeuné et s'être sommairement arrangée, elle revint au lit, et tira de sous le sommier le fameux livre pervers. Elle prenait tout son temps pour le lire, la preuve en était qu'il restait presque la moitié. Et il lui arrivait souvent de relire tout un chapitre.

En l'occurrence, le chapitre qu'elle lisait actuellement, avec attention, était consacré aux méthodes alternatives susceptibles de procurer la jouissance au partenaire. Bien que certains des procédés applicables à Zoro ne lui fussent pas inconnus, d'autres l'étaient, et elle apprit de nombreux détails sur la manière de faire. Il y avait également de nombreuses indications concernant ce que Zoro pourrait lui offrir.

Elle attendait toujours. Elle avait rêvé de faire l'amour chaque soir avec Zoro, et c'était à peine s'il atteignaient les préliminaires, avant d'aller dormir. Décidément, cela la frustrait. Mais ... Dans un sens, elle ne voulait pas non plus se presser. Elle n'avait que vingt-et-un ans, et lui à peine vingt. Avec de la chance, ils vivraient sans doute encore soixante ou soixante-dix ans. Pour peu que la piraterie et ses risques ne fauche pas prématurément l'un des deux.

Zoro, qui était loin de se douter de faire l'objet d'une telle attention, se consacrait tout entier à son exercice. Se battant avec un bâton souple, son but était d'atteindre du bout de celui-ci, le pendentif de Mihawk. Ce dernier n'offrait pas de résistance, mais ne se laissait pas non plus approcher facilement. Son jeu de jambes était magique, et malgré sa quarantaine, il conservait une vivacité surprenante. Aussi Zoro eût-il grand mal à effectuer ne serait-ce qu'une touche. Il ne voyait pas vraiment à quoi cela lui servait, mais Mihawk soutenait mordicus que le style à trois lames était certes efficace, mais que d'autres l'étaient encore plus. Pour l'heure, il s'était mis en tête de lui inculquer l'escrime traditionnelle, et l'art de l'estocade. Challenge supplémentaire que cela représentait pour Zoro : un sabre, un fleuret ou une épée classique ne se maniant absolument pas de la même manière qu'un katana, tout son talent lui devenait inutile. Comme s'il était un jeune apprenti venant de mettre le pied à l'étrier. Parfois, il soupçonnait Mihawk de vouloir, bien au-delà de diversifier son savoir, lui donner une leçon d'humilité. Ce qui n'était pas faux.

Perona, une fois sa lecture finie, ingurgita un vague petit-déjeuner, et bien que son ventre grognât encore, alla investir la salle de bain. Elle voulait avant tout se débarrasser des idées perverties qu'elle avait put avoir.

La sensation du tissu de sa nuisette glissant contre sa peau jusqu'au sol lui fit comme un voile d'eau, et elle frissonna. Timidement, elle s'approcha du miroir, et enleva sa culotte, puis les élastiques tenant ses longues couettes. Nue donc, elle s'inspecta, en essayant de prendre un point de vue externe. Sans vouloir se vanter outre mesure, elle se trouvait belle, mais de là à savoir si les autres (sous-entendu Zoro) le pensaient, il y avait de l'écart. Puis elle rit presque de sa naïveté. Il ne faisait aucun doute que Zoro la trouvait belle : ses yeux le disaient à chaque instant qu'il la regardait.

Ceci dit, elle trouvait sa poitrine un peu trop grosse par rapport à ses proportions générales. Quitte à y perdre de l'intérêt aux yeux du bretteur, elle aurait volontiers abandonné une taille de bonnet.

Du côté des courbes, elle n'avait rien à redire. La courbure de ses hanches lui semblait parfaite, sans parler de ses fesses.

En descendant les yeux jusqu'au bas du miroir qui surplombait le lavabo, elle rencontra le bas de la glace, qui ne descendait pas plus loin. Toujours curieuse, elle se dressa sur la pointe des pieds. Peinant à apercevoir ne serait-ce que le sommet du triangle pubien, elle renonça et se dirigea vers la baignoire, pour y faire couler l'eau chaude. Une fois qu'il y en eût assez à son goût, elle s'y glissa avec joie, tout en se prenant à penser que Zoro allait la rejoindre.

Après s'être savonnée, Perona se laissa aller dans l'eau du bain, et il lui vint une réflexion. Un an plus tôt, à peine, quand elle avait fait à Thriller Bark la rencontre de Zoro, il n'avait rien représenté d'autre pour elle qu'un moucheron à éliminer. Et peu après, à son "arrivée" à Obscuria, il avait fait une entrée en force dans le quotidien de la jeune femme, jusqu'à en devenir un élément du paysage. D'abord, elle l'avait détesté, lui et ses manières bourrues. Mais, à mesure qu'ils avaient appris à se connaître, bon gré malgré, elle avait pu appréhender vraiment ce qui se cachait sous des dehors d'ours mal léché. "L'amour commence souvent par la guerre", disait le proverbe, et Perona s'en reconnaissait comme la preuve vivante. Alors qu'il y a un an, elle avait eu pour ordre de neutraliser l'équipage tout entier, elle était maintenant folle de l'un de ses membres, et pouvait se réjouir de la réciprocité de la chose. Sa vie se terminerait avec Zoro, ou personne. Elle serait la mère de ses enfants, ou mourrait vierge. Cela relevait plus de l'utopie que d'une volonté propre, et elle ne se faisait guère d'illusions. C'était en substance le déroulement idéal que pourrait prendre sa vie. Restait encore à trouver le bon chemin parmi tant d'autres, même si le destin lui était une notion particulièrement abstraite, et ce encore plus depuis qu'il avait commencé à se jouer d'elle. Ceci dit, ce qu'elle ne savait pas, c'était que le fameux destin n'avait pas encore fini de se replier sur lui-même et de l'abuser. En bien comme en mal.

Commentaire de l'auteur L'intérêt scénaristique principal de ce chapitre repose sur la mention d'Hamarrow pendant le repas des pirates. En effet, j'ai à peine fait le quart de ce que je voulais avec ce personnage pendant le passé de Perona, c'est pour ça que j'ai décidé de le faire revenir. D'ailleurs, pas difficile de deviner quand aura lieu la rencontre ! Bref, j'ai trouvé une bonne idée d'arc intermédiaire, qui n'est ni du remplissage, ni en rapport avec la trame principale de l'histoire. Vous le saurez au prochain chapitre, déjà bien avancé, mais la dernière fois que j'ai dit ça ... De fait, j'ai pris une décision : tant que je n'aurais pas repris au moins trois chapitres d'avance, je ne publierai plus chaque vendredi, mais dès que le chapitre à publier sera terminé. Normalement, il ne devrait pas y avoir un mois de délai entre chaque, mais sait-on jamais ? La "pause" prolongée d'un mot a eu lieu alors que j'aborde un segment difficile de l'histoire (à savoir, l'introduction sérieuse d'une sexualité de couple), c'est pourquoi je n'ai eu le temps de faire qu'un chapitre et demi. Allez, je sens déjà que je vous ennuie, alors à la prochaine fois, mille mercis d'avoir su patienter autant, et merci d'avoir lu !
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