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Animes-Mangas

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One Piece

Memento Mori
[Histoire En hiatus]
Auteur: Linksys Vue: 28956
[Publiée le: 2013-01-11]    [Mise à Jour: 2015-04-08]
R  Signaler Romance/Amitié/Lime/Lemon Commentaires : 53
Description:
[Souviens-toi que tu vas mourir.]

Zoro et Perona. Deux ans de cohabitation sur une île pas très grande. Mais qu'a-t-il bien pu se passer ? En voilà le récit !

NEWS 08/04 : Vous n'y croyiez plus ? Eh bien, voici venir le chapitre 57 ! Banzai !

♦ AVANCEMENT :
Chap. 58 : 10%
Crédits:
Tout l'univers décrit et les personnages présents sont la propriété de Eiichiro Oda, sauf quelques personnages et lieux inventés par mes soins.
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[2808 mots]
Publié le: 2013-09-27Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Trente-septième chapitre, fini à l'heure. Bonne lecture !

Le soir venu, Perona sentit une grande excitation monter en elle comme elle entendait résonner les pas lourds et fatigués du bretteur dans l'entrée du château. Elle termina de dresser la table, et à peine jetait-elle son tablier blanc et noir sur un fauteuil proche, que Zoro faisait irruption dans le salon. Les nombreuses torches et lustres faisaient luire la sueur sur son visage, et il semblait fatigué au-delà du raisnnable.

- Zoro ! S'exclama Perona avec une voix joyeuse.

Elle lui sauta au cou.

- Hé ! Hé, laisse-moi le temps d'aller me doucher, protesta Zoro. Je sens le fennec.

Il était vrai que la quantité de transpiration émise au cours de la journée laissait derrière lui une odeur plutôt âcre, mais c'était bien le dernier des soucis de Perona quand il s'agissait d'enlacer le bretteur.

- Dépêche-toi, alors, répliqua la jeune femme, avec une adorable moue contrariée. Je veux bien t'attendre pour manger, mais ça va refroidir.

- Je me dépêche, j'ai compris.

- Mais, Mihawk n'est pas là ?

- Nan. Morinohito est venu le chercher juste avant que je finisse l'entraînement du jour. Il sera là tard dans la soirée. Des affaires à voir avec les Humandrilles, des trucs assez importants. C'est tout ce qu'il m'a dit.

Ce paramètre imprévu permettait à Perona d'améliorer ses prévisions pour la soirée, qui à première vue n'était pas bien partie.

- Ah, et, j'ai un truc à te dire, assez important, rajouta Zoro, sur le point de quitter la pièce.

Tout de suite intéressée, la jeune femme s'impatienta de la suite. Le bretteur expliqua :

- Ben, en fait ... J'ai négocié avec Mihawk. Maintenant, il me laisse tranquille deux jours par semaine. Mais les cinq autre jours, je vais m'entraîner plus encore.

Une expression de joie s'afficha sur le visage de Perona.

- Donc ... Commença-t-elle.

- Donc, on a deux jours par semaine, juste pour nous, répondit Zoro en lui coupant la parole. Le samedi et le dimanche.

Et, comme de fait, c'était le vendredi soir. Il y avait longtemps que Perona n'avait pas eu de bonne nouvelle de ce genre, ni même ce genre de chance inespérée.

Une fois douché et séché, Zoro s'habilla d'affaires propres et rejoignit le salon en trottant. Perona était attablée, et versait dans des verres du rhum. Elle en posa un devant l'assiette de Zoro, un devant la sienne. Le jeune homme, dubitatif, s'assit et demanda :

- Tu bois ?

- Ce soir, oui.

Cela paraissait douteux à Zoro, qui n'avait pas oublié la dernière fois où la jeune femme avait bu (pendant les vacances), et il eut raison de douter. Quand ils se levèrent de table, Perona avait comme un étrange air de bonheur, les joues rouges, et un sens de l'équilibre plutôt vague. Pourtant, elle n'avait même pas fini son premier verre.

- T'es bourrée, déclara Zoro, dans un soupir.

Mais, en l'état, elle était tout de même encore assez lucide.

- Je vais aller prendre une douche bien froide ... Marmonna-t-elle en s'éloignant.

Le bretteur, resté seul, se chargea de débarrasser la table, tout en regrettant que Perona n'aie pas cuisiné plus : c'était succulent, et il se complaisait à penser que le marmiton blond était loin derrière (même si ça n'était pas tout à fait exact).


La morsure froide de l'eau sur la peau nue de Perona la fit frissonner, jusqu'à ce qu'elle s'y habitue. Cette morsure en réveilla une autre, plus ancienne et plus chaude, marquée dans son âme comme si c'était la lanière d'un fouet spirituel. Les caresses de Zoro. Elle avait mémorisé chaque centimètre de leur progression. D'abord les hanches, puis le bas-ventre et la région intime. Ensuite, le ventre, et les flancs. Elle avait inconsciemment mémorisé le trajet de chacun des doigts de Zoro, comme s'ils avaient laissé de l'encre sympathique derrière eux. Puis, la poitrine. Là, les trajectoires s'emmêlaient, à mesure que la chaleur était montée.

Là, dans la douche, Perona voulait être en compagnie de Zoro, sentir sa raideur, s'offrir à lui sans attendre. Sa main glissa jusqu'à son intimité et y resta quelques secondes, jusqu'à ce qu'elle ne retourne sous le jet d'eau froide, y calmant ses ardeurs.

Une fois séchée et en nuisette, elle rejoignit Zoro dans la chambre. La tête lui tournait toujours un peu, mais globalement, elle se sentait mieux. Le bretteur était déjà enroulé sous les couettes (il cherchait une position confortable), et elle se fit un plaisir de l'y rejoindre. Il réagit positivement à cette intrusion et se retourna vers elle. Deux longues journées, rien qu'à eux. Ça faisait du temps, pour les câlins.

- Pourquoi tu as refusé, cette nuit ? Demanda soudainement Perona.

Cette interrogation venait de lui traverser l'esprit, et elle n'avait pu résister à l'envie de la poser.

- Refusé quoi ?

- De le faire avec moi ...

Zoro était pris au piège, et toute sa belle assurance s'envola. Cependant, il décida de répondre avec franchise.

- J'ai flippé. Je ... Moi aussi, je voulais vraiment, mais ... J'avais peur que tu trouves ça naze - que tu me trouves naze, j'avais peur de te faire du mal, d'être trop brusque ... J'avais peur que tu tombes enceinte.

Perona, touchée par cette sollicitude, voulut embrasser Zoro. Elle ne se serait jamais attendu à ce qu'il s'inquiète pour ça. Elle s'imaginait plutôt un Zoro brusque et empressé, mais pour autant qu'elle pouvait en juger ainsi, il semblait plutôt, dans le fond, du genre attentionné et attentif à elle, à ses sentiments. Aux risques qui les concernaient.

Ils continuèrent à discuter un peu, entre deux câlins, de tout et de rien, avant que Zoro ne manifeste l'envie de dormir. Lequel s'étendit, et écarta les bras pour permettre à Perona de venir l'enlacer. Il fit de même, et ferma les yeux. Ils s'endormirent ainsi, et n'avaient guère bougé au réveil.


Le lendemain matin, ils se réveillèrent quasiment en même temps, du fait de leur proximité. Zoro, dans un élan de courage, quitta la chaleur douce du lit (non sans que Perona ne réclame son retour immédiat). Il se tourna, gêné, pour dissimuler la raideur du matin, mais il était quand même repéré. Il s'habilla juste d'un pantalon, et sortit. Quand sa compagne s'enquit de son but, il répondu par un vague borborygme qui pouvait se traduire par : "vais faire du thé".

En passant dans le salon, Zoro s'informa de l'heure à la pendule : il était presque dix heures du matin. Mihawk était assis là, comme d'habitude, et lisait le Seamen's Daily News, fraîchement livré. Maître et disciple se saluèrent brièvement, puis chacun continua ce qu'il faisait.

Dans la cuisine, Zoro mit de l'eau à bouillir, et batailla quelques instants pour allumer la gazinière. En quête de sucre et de sachets de thé, il inspecta le tiroir étudié à cet usage, sous le plan de travail. Comme à son habitude, il prit un sachet de thé au citron. Puis, il hésita un instant. Dans le tiroir, il y avait de nombreuses sortes de thé. Il savait que Perona adorait le thé au caramel, mais aussi le thé aux fruits rouges, et le problème qui se posait, c'était qu'il ne savait pas lequel choisir. L'épreuve du choix lui apparaissant trop difficile, il tira au sort et le sort désigna le thé au caramel.

Une fois l'eau arrivée à ébullition, Zoro la versa dans deux tasses épaisses en céramique. Il y immergea un sachet par tasse, ainsi qu'une cuiller, et ajouta un sucre dans celle de Perona. Le temps de se saisir d'un petit paquet de gâteaux secs, et il était parti.

Quand Perona le vit revenir ainsi chargé, elle se redressa et lui adressa de vifs remerciements. Il ôta le pantalon, et courut la rejoindre au chaud, après avoir distribué les tasses. D'où lui venait cet accès de galanterie, il ne le savait pas, et il commença à croire que le maudit blondinet avait fini par le contaminer (ce qui était en partie vrai).

Contaminé ou pas, toute cette attention n'avait pas échappé à Perona, et elle comptait bien, à son tour, faire preuve d'attention. Sur l'instant, il lui vint l'envie irrépressible de signaler à Zoro qu'elle n'attendait que lui pour le faire. Mais, consciente du froid que cela pouvait jeter, elle préféra s'abandonner aux caresses qu'il lui prodiguait dans le dos, et à répondre à ses baisers.

Finalement, il était onze heures passées quand ils daignèrent sortir du lit, après un long débat à ce sujet. Naturellement, Perona y était opposée, mais Zoro n'en voulait rien entendre, aussi le suivit-elle, presque à contrecœur.

Ce fut une journée plutôt longue, mais ils ne s'ennuyèrent pas vraiment. Zoro enseigna à Perona quelques jeux de cartes qu'il pratiquait souvent avec ses camarades de bord, et Perona apprit à Zoro à l'embrasser. En réalité, elle trouvait qu'il se débrouillait plutôt bien : c'était tout simplement une ruse abjecte, pour faire bon usage de ce temps en commun.

Le soir, après la douche, alors que Zoro se rasait, il se prit à penser à ses camarades. Chose qu'il s'était récemment interdite, car le fait d'y penser lui remémorait le temps qui s'écoulait, inexorablement, vers l'instant où il devrait laisser Perona derrière lui, peut-être à jamais. Il voulait croire qu'il pourrait la retrouver, une fois son tour du monde fini, qu'elle lui serait restée fidèle et n'aurait pas connu d'autre homme ... Une beauté comme elle ne manquerait pas de soupirants. Et puis, il y avait peu de chances qu'il survive à l'aventure, ou même qu'il échappe continuellement à la Marine. Beaucoup de pauvres diables risqueraient volontiers leur vie pour empocher cent vingt millions de berries. Il soupira et se regarda dans le miroir, homme aux cheveux verdoyants et à la face à moitié couverte de mousse à raser.

Et, soudain, alors qu'avec la lame du rasoir, il attaquait l'angle compliqué de la mâchoire, en-dessous des joue, il lui vint une idée, qu'il trouva formidable. Fébrile, il acheva sa tâche, et quitta la salle de bains en remettant le haut.

Perona se trouvait dans la chambre. En nuisette, elle était occupée à ranger dans son armoire les affaires qu'elle avait repassées dans la journée. Et parfois, elle se penchait dangereusement en avant, sans se soucier de la vue imprenable qu'elle offrait sur sa culotte (bien entendu, le bretteur était absorbé, et n'en perdait pas une miette). Toutefois, quand il signala sa présence d'une toux à demi-étouffée par une montée d'émotions en tout genre, elle sursauta et s'empressa de rabattre le plus bas possible les pans de sa nuisette.

- Pervers ! S'exclama-t-elle, gênée.

Elle le regarda comme s'il s'agissait d'un spécimen particulièrement obsédé.

- Tu regardais ? Reprit-elle.

- C'était si généreusement offert, se défendit Zoro.

Puis, pour étouffer l'incident, il murmura un mot gentil, qui fit se répandre Perona en remerciements confus et emmêlés.

Lorsqu'elle en eût fini du tas d'affaires propres, elle rejoignit Zoro sous les couvertures, et lui enserra le bras.

- J'ai pensé à un truc, annonça le jeune homme, d'une voix neutre.

Il fixait le plafond, tandis que Perona cherchait son regard, intriguée.

- Peut-être que ... Je pourrais demander à Luffy de t'intégrer à l'équipage. On n'aura pas à se séparer à Sabaody, comme c'était prévu.

Perona avait rarement été aussi surprise. Zoro et elle avait eu la même idée, formulée quasiment dans les mêmes termes ! C'était trop beau.

- Mais ... Je ne suis pas sensée être une ennemie ?

- Robin aussi était une ennemie, avant de nous rejoindre, argua Zoro. Tu verras, on s'amuse bien.

Dans sa tête, Zoro imaginait déjà avec un plaisir sadique la tête que ferait le cuistot en le voyant débarquer, fier comme un coq, avec une ravissante jeune femme lui donnant la main. Le simple fait d'imaginer la scène lui procura un immense sentiment de supériorité. Mais Perona le rappela vite à sa condition humaine.

- Tu crois que Luffy acceptera ?

Zoro rigola doucement.

- C'est sans doute le capitaine le plus rapide de Grand Line pour accepter une nouvelle recrue !

- Vraiment ?

- Crois-moi. Si on lui demande ensemble, il ne refusera pas. Les autres protesteront, mais tu seras quand même acceptée. En fait, il n'y aura qu'Usopp et le blondinet pour gueuler, Usopp parce qu'il a peur de toi, et le blondinet parce qu'il va rager de me voir avec une fille.

- Ça a l'air amusant, ton équipage, constata Perona, avec une ombre de sourire.

- Le mot est faible, répliqua Zoro, avec un sourire plus abouti, et un peu de vague à l'âme.

Et il passa toute la soirée à lui conter tant et plus d'anecdotes sur la vie à bord. Les escarmouches trois fois par jour entre lui et Sanji, les "astuces" de Luffy pour s'accaparer un maximum de viande au repas, les chansons affligeantes de Franky, la passion dévorante pour l'argent de Nami ... Pour eux, il ne faisait plus aucun doute qu'au final, ils ne seraient pas séparés. Il n'y aurait aucune désillusion cruelle. Du moins l'espéraient-ils.

Cette discussion ayant duré une bonne partie de la soirée, ils s'endormirent assez rapidement, sans même avoir pratiqué l'habituel câlin.

De fait, le lendemain, dès son réveil, Perona réclama l'attention du bretteur, bien que celui-ci fût encore endormi. Elle le réveilla sans ménagement en le secouant.

- Encore cinq minutes ... Marmonna Zoro, en changeant de position.

- Mais je veux un câlin ! Protesta Perona, qui ne l'entendait pas de cette oreille. On n'en a pas fait hier soir.

- J'en ai marre, de tes caprices ...

Zoro capitula, et écarta les bras en se mettant sur le dos. Aussitôt, Perona vint s'y nicher, et l'enlaça comme s'il avait été une grosse peluche. De longues minutes s'écoulèrent ainsi.


- Je ne t'ai pas autorisé à me toucher les fesses, gronda Perona, comme elle sentait errer doucement sur son postérieur les doigts du bretteur.

Zoro s'interrompit un court instant, comme pour attendre la sentence.

- Maintenant, tu as l'autorisation, reprit Perona, avec un petit sourire.

Et Zoro de repartir de plus belle. Il aurait bien aimé pouvoir retirer lui-même cette maudite culotte qui l'empêchait de se montrer plus insistant. Mais il ne faisait aucun doute (pour lui) que Perona protesterait violemment et pour de vrai face à ce genre d'incartades. Plus il y pensait, et plus l'érection matinale devenait terrible. Perona, allongée sur lui, s'en était forcément rendue compte, d'autant que leurs intimités respectives se trouvaient environ au même niveau.

Alors que Zoro cueillait les lèvres tendues de Perona, il sentit celle-ci se mettre à onduler doucement du bassin, frottant son entrejambe contre la sienne. Il y avait certes le rempart double formé par les sous-vêtements de chacun, mais cela n'empêchait pas l'esprit perverti du jeune homme de marcher à cent trente pour cent de sa capacité maximale. Un plaisir certain émanait de son bas-ventre. Cependant, son membre, prisonnier du tissu et sujet à la pression exercée par Perona, lui envoyait des signaux constants de douleur. La configuration de la scène était très peu confortable pour Zoro.

- Arrête, tu me fais mal ... Marmonna-t-il, le souffle court.

Aussitôt, Perona stoppa son lent mouvement.

- Pourquoi ? S'enquit-elle, avide de connaître la cause du désagrément.

- C'est sensible, et c'est pas terrible, écrasé contre du tissu.

Ces derniers mots firent leur chemin parmi les idées de la jeune femme, qui conclut qu'un bon remède à cet inconvénient serait de le pratiquer sans vêtements, l'un comme l'autre. L'envie ne lui manquait pas, mais Zoro n'était peut-être pas dans le même cas de figure, et puis le matin n'était pas le meilleur moment pour elle.

- Je suis désolée, souffla-t-elle à l'oreille de Zoro, avant de laisser sa tête choir contre l'épaule du jeune homme.

- T'en fait pas, pour moi. C'était ... Vraiment chouette.

Ce disant, il passa ses mains sous le tissu de la culotte, et reprit son activité de caresses. À même la peau, cette fois. Un frémissement incontrôlable parcourut l'échine de la jeune femme.

Commentaire de l'auteur Et voilà un chapitre de transition. Uniquement des scènes de couple, et ça sera sans doute pareil la semaine prochaine. J'ai bien l'intention de profiter de l'astuce scénaristique des deux jours de congé ! :P Il y aura peut-être un peu de trucs sérieux quand même, autour des relations tendues entre Humandrilles et humains (Morinohito n'est pas venu chercher Mihawk uniquement pour discuter de la pluie et du beau temps autour d'un bon petit verre de saké). Je reparlerai aussi sans doute de l'arrangement entre Bohr et Illjoe, c'est important pour la suite. Bon, je crois que c'est tout pour cette semaine, alors à vendredi prochain, et merci d'avoir lu !
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