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Amateurs de KPOP, cette nouvelle devrait vous plaire !
 par   - 784 lectures  - 2 commentaires [16 juin 2018 à 18:29:29]

Sur mashable FR une nouvelle a retenu mon attention :
L’anglais ne sera bientôt plus la langue universelle de la pop music

Il semblerait que le coréen devienne l'une des langues les plus écoutées au États-Unis avec l'espagnol.

 

Google et les données...
 par   - 417 lectures  - Aucun commentaire

Depuis quelques mois j'ai supprimé Google Analytics du site. J'y perds en analyse, mais gangne en vitesse et c'est un suivi de moins par Google.
Dès que Google a fourni un outil pour se conformer au RGPD j'y ai désactivé le suivi pour la personnalisation des pubs.

Ça signifie, par exemple, que vous ne devriez plus voir de pub correspondant à ce que vous regarder sur d'autres sites.

Le plagiat des livres, parlons-en
 par   - 610 lectures  - Aucun commentaire

Le plagiat des livres, parlons-en. Suite aux nombreuses affaires de plagiat dans lesquelles nous sommes intervenus avec Manon, je me suis dit qu’il serait important de vous en informer. Ce sujet touche autant les écrivains en herbes que les auteurs confirmés. Hélas, de nombreuses personnes ignorent les enjeux du plagiat. Dorénavant, vous serez informés. J’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter que le plagiat continue à se répandre dans le futur.

Qu’est-ce que le plagiat ?

Tout d’abord, le plagiat est une faute d'ordre moral, civil ou commercial. Elle consiste à recopier ou à s’accaparer une oeuvre sans le consentement sur papier de l’auteur, ou de l’éditeur s’il y a, avec sa signature à l’appui. Un simple mail ne suffit pas. De plus, prévenir que l’oeuvre n’est pas la nôtre, car nous avons copié-collé le livre d’untel, c’est tout bonnement avouer un délit.

En d’autres mots, plagier, c’est copier/coller une oeuvre en modifiant ou non l’oeuvre originale (nom, sexe, univers…). Plagier, c’est aussi reprendre entièrement un scénario. De même que plagier, c’est traduire une oeuvre sans l’autorisation signée de son auteur original. En agissant ainsi, le plagieur contribue, inconsciemment ou non, à une faute juridique grave : un non-respect des droits patrimoniaux et moraux de l'auteur original. De ce fait, au risque de le répéter, le plagiat est considéré comme un délit. En s’y adonnant, le plagieur risque :

Selon le Code pénal :

L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagieur risque :

○ 2 ans d'emprisonnement
○ 150 000 € d'amende pour dommage et intérêt
○ Peine civile voire même pénale si l'auteur qui en est victime a un bon avocat

De plus, les auteurs connus comme Gilles Legardinier ou Guillaume Musso, ont une certaine notoriété et emprise sur le marché du livre. Lorsqu’ils en publient un, les gens vont se ruer dessus. Ils connaissent leurs styles d’écriture et savent qu’ils ne seront pas déçus. Par conséquent, leurs oeuvres seront bien vendues. Si l’éditeur apprend que leurs écrits sont mis gratuitement à disposition sur un site, il ne va certainement pas apprécier. De ce fait, il peut attaquer le plagieur en justice. En raison d’un bon avocat, le verdict sera bien plus important que 150 000 € d’amende ou 2 ans d’emprisonnement.

Ce qu’il faut savoir sur les auteurs et le plagiat

L’auteur, connu ou non, choisi tout lorsqu’il écrit son histoire. Cela passe du nom des personnages, aux caractères et caratéristiques physiques en passant par les lieux, les nationalités, etc. Il passe du temps à mettre en place son scénario, à choisir ses mots, à écrire ses phrases. En somme, faire en sorte que ce soit cohérent. Cette phase d’invention et d'écriture peut aussi bien être courte que durer des années.

Imaginez seulement sa réaction lorsqu’il apprendra qu’un de ses lecteurs a tout bonnement repris l’histoire, pire, l’a déchiquetée en un temps record juste pour la reprendre, par exemple, avec son pairing favori. Ou juste simplement la faire partager à des lecteurs. Comparez trois ans de dur labeur et de stress à… cette misère.

De plus, si le livre a été traduit, copier/coller le travail du traducteur, c’est aussi le voler. Le plagier. Pour rappel, le travail d’un traducteur c’est de de comprendre le sens qu'a voulu donné l'écrivain à sa phrase et la retransmettre au mieux dans sa langue à lui, garder la cohérence. Ça prend du temps.

Par contre, nous ne pouvons rien faire lorsqu’une oeuvre, comme par exemple, Alice aux pays des merveilles, se trouve sur un site gratuit. Ou toute autre oeuvre ancienne. L’histoire devient un bien public 70 ans après la mort de l’auteur.

En résumé

Généralement, lorsque nous souhaitons partager une oeuvre que nous avons appréciée, le plus simple est d’en parler, par exemple, à la fin d’un chapitre. Vouloir la partager en la copiant-collant, non. Même si l’auteur ne répond pas au message. Je dis ça, parce qu’une personne m’a répondu ainsi. De plus, lorsque nous citons un auteur, nous devons le mettre avec les guillemets et la référence bibliographique. Cela se rapporte à des bouts de lignes, et non à un livre entier.

Pour rappel, Wattpad et Fanfic-fr avaient lancé leur site pour que les auteurs fassent connaître leur oeuvre. Et non celle d’un autre.

Maintenant que vous le savez, j’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter cela. Prévenez-moi en cas de doute. J’interviendrai pour en informer le plagieur. S’il ne souhaite pas supprimer l’histoire plagiée (oui, il y a des gens têtus et immatures), j’inviterai les administrateurs à s’en occuper.

Au nom du respect, je vous en prie.

STOP AU PLAGIAT
(#contreleplagiat)

Petites informations supplémentaires :

○ Sachez que si le plagieur écrivait ses propres fictions, je ne l’empêche absolument pas de les continuer. Au contraire. Mais, il doit supprimer l’oeuvre plagiée.

○ De plus, je n’ai rien contre les personnes imaginant d’autres personnages lorsqu’elle lise un livre, avec par exemple, leur pairing favori. Néanmoins, elles n’ont pas le droit de reproduire leur envie, à moins de s’inspirer de l’oeuvre pour écrire leur fanfiction.

Le Discord de la Ligue des Chroniqueurs vous ouvre joyeusement ses portes !
 par   - 843 lectures  - 1 commentaire [21 mai 2018 à 22:43:44]

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis Etsukazu, un humble auteur de fanfictions du fandom Naruto, et je viens vous annoncer que le groupe Discord de la Ligue des Chroniqueurs, formé il y a quelques mois, s’ouvre officiellement à la communauté de Fanfic-Fr.

Envie de discuter avec les auteurs de vos fandoms favoris ? Ce groupe est fait pour vous.

Naturellement, vous vous demandez aussitôt tous ce qu’est un groupe Discord (Non ? Mince alors !), mais surtout, qu’est-ce que la Ligue des Chroniqueurs ? Laissez-moi donc vous répondre dans l’ordre.

Discord est une plateforme de discussion instantanée dont l’interface permet des discussions écrites élaborées aussi bien que des discussions vocales. Cette application est très utilisée par les communautés de joueurs de jeux vidéo, quels que soient leurs genres, et elle a été conçue principalement pour eux – en premier lieu – toutefois, son utilité ne se cantonne pas à eux. Effectivement, elle est utilisée par beaucoup de monde, et il se trouve que la Ligue des Chroniqueurs l’utilise également.

La Ligue des Chroniqueurs, quant à elle, est une petite communauté – de 160 membres actuellement – qui regroupe de nombreux auteurs publiant sur Fanfic-Fr comme sur fanfiction.net, ainsi que les lecteurs qui souhaitent venir s’exprimer et échanger autour de notre passion commune qu’est la fanfiction.


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Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 848 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
- Votre manuscrit doit être cohérent avec la ligne éditoriale des Éditions Flamant Noir (plus d'infos sur http://editions-flamant-noir.com/)
- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

Alors, à vos claviers et que la Plume du Flamant Noir soit avec vous !


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Concours d'écriture by Shaku #1
 par   - 1184 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour, je vous propose un concours d'écriture dont les règles sont plutôt simple. Je répondrais à toutes vos questions si vous en avez.

Par contre, sachez avant toute chose que je m'excuse envers les personnes n’habitant pas en France. Je ne peux accepter votre texte, car je ne pourrais pas financer les frais de port si jamais vous gagnez un lot... Cependant, vous pouvez participer si vous ne souhaitez rien gagner !

Le principe de ce premier concours

• Ce concours est anonyme.
○ Les participants m'enverront leur texte par mail en PDF à cette adresse (morganeperro@outlook.fr)
○ Titre du mail : Prompt#1 + Titre de leur fiction + n° du prompt
○ Le titre de leur fiction devra être au-dessus du corps du texte. Ce nombre de mot ne sera pas compris dans la limite autorisée.

• Écrire une fiction entre 3000 et 10 000 mots sur la base d’un prompt choisi au préalable à partir du 15 avril sur le document google indiqué en bas de la page.
○ Le prompt choisi doit être libre au moment de la réservation. Dans le cas contraire, choisissez un autre prompt où il n’y a pas marqué (réservé par « nom »)

Mais… qu'est-ce qu'un prompt ?
• Un prompt c’est un petit plan ou idée de quelques lignes pour écrire une fiction. On remplace aussi "A", "B", ect, par le nom du personnage.

○ Exemple :
• A et B se promènent dans la forêt et se font téléporter par des extra-terrestres. Comment vont-ils s'en sortir sans que ces monstres ne décident de copuler avec eux ?


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Animes-Mangas

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One Piece

Memento Mori
[Histoire En hiatus]
Auteur: Linksys Vue: 29169
[Publiée le: 2013-01-11]    [Mise à Jour: 2015-04-08]
R  Signaler Romance/Amitié/Lime/Lemon Commentaires : 55
Description:
[Souviens-toi que tu vas mourir.]

Zoro et Perona. Deux ans de cohabitation sur une île pas très grande. Mais qu'a-t-il bien pu se passer ? En voilà le récit !

NEWS 08/04 : Vous n'y croyiez plus ? Eh bien, voici venir le chapitre 57 ! Banzai !

♦ AVANCEMENT :
Chap. 58 : 10%
Crédits:
Tout l'univers décrit et les personnages présents sont la propriété de Eiichiro Oda, sauf quelques personnages et lieux inventés par mes soins.
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Questions ...

[3103 mots]
Publié le: 2013-09-20Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Trente-sixième chapitre, avec du lime, un grand retour et un petit nouveau. Bonne lecture !

Avec ses fantômes, Perona eût tôt fait de localiser Zoro. Aussitôt, elle se précipitant en volant, et en criant le nom du jeune homme.


Zoro était assis sur le sol d'un couloir quelconque, autrement plus large que celui de l'aile des domestiques, dos au mur. Il était épuisé. Voilà trois heures qu'il marchait dans le château, errant en quête de la sortie. Il se maudissait mille et mille fois de n'avoir repérer son chemin, ne serait-ce qu'en laissant des traces à la craie sur le mur. Il avait faim, il avait soif, et il avait froid. La torche s'était éteinte depuis longtemps, bien qu'il en tint encore le manche fermement. La faible lumière du jour ayant décliné, il se retrouvait dans la pénombre.

- Hollow ? Dit le fantôme.

Hagard, Zoro fixa l'ectoplasme translucide qui venait de traverser le mur devant lui. Négatif ou pas, jamais il n'avait été aussi content d'en voir un. Il aurait presque voulu le serrer dans ses bras. Revigoré, il se leva d'un bond.

- Hollow ! S'exclama le fantôme, levant triomphalement ses longs bras flasques.

Il disparut aussitôt, laissant Zoro désappointé. Mais c'était bon signe. On le cherchait.

Et le fantôme revint avec la cavalerie.

- Zoro ! Zoro !

La voix de Perona se faisait de plus en plus forte à mesure qu'elle s'approcha. Une demi-douzaine de fantômes précédèrent la jeune femme à l'angle du couloir. Le cœur du jeune homme bondit dans sa poitrine. Toute pensée négative s'envola. Il n'avait quasiment pas vu Perona de la journée, elle lui avait manqué, et voilà qu'elle volait vers lui à toute vitesse, les plis de sa jupe claquant au vent.

- Zoro, abruti ! S'exclama-t-elle, à quelques mètres du bretteur.

À cet instant, elle arrêta d'utiliser son pouvoir, et percuta Zoro avec assez de puissance pour qu'ils roulent à terre tous les deux, un peu plus loin. Les fantômes se rassemblèrent en cercle autour d'eux, levant et baissant les bras en rythme, comme s'ils célébraient un rituel archaïque. Les deux jeunes gens étaient l'un sur l'autre, jambes croisées, Perona au-dessus.

- Mihawk m'a demandé de te frapper, dit-elle, son visage à quelques centimètres de celui de Zoro. Mais j'ai envie de faire ça, moi.

Elle chercha les lèvres du bretteur, qu'il lui tendit bien volontiers.

- Drôle de façon que tu as de frapper les gens, Perona, commenta Mihawk, qui approchait.

Il était visiblement essoufflé, et la sueur perlait sur son front.

Pris sur le fait, les deux amoureux rougirent, et détournèrent le regard. Ils étaient découverts.

- Pas la peine de faire cette tête-là, déclara Mihawk, qui n'avait pas bougé. J'ai été jeune avant vous, vous savez. J'avais deviné depuis longtemps. Bref. Zoro, on va devoir parler un peu, toi et moi.

Penaud, le bretteur, qui se savait en faute, se releva, après que Perona l'eut libéré. Les fantômes, désormais en file le long des murs, accélèrent le mouvement de leurs bras.

- Pourquoi crois-tu donc que je t'ai interdit l'accès aux parties abandonnées ? S'exclama Mihawk, en s'approchant de son disciple.

Le silence se fit, troublé uniquement par la respiration des trois humains et les "Hollow ! Hollow !" que poussaient incessamment les ectoplasmes.

- Avec un sens de l'orientation comme le tiens, tu te perdrais dans une plaine sans t'en rendre compte, reprit le corsaire, face au silence gêné du jeune homme.

Piqué au vif, Zoro voulut réagir. Mais Mihawk prit encore la parole le premier.

- Bon, retournons au chaud, dit-il. J'ai faim, et je ne pense pas être le seul.

Perona accepta avec joie, car son estomac aussi commençait à réclamer. Elle partit devant, en volant.

- Je l'ai trouvée, annonça Zoro. La salle où vous entreposez vos épées.

- Je m'en doutais. Et qu'y as-tu vu ?

- Fuyutsuki, répondit le jeune homme aussitôt. Une très belle lame.

- Oh, oui. Je voulais te cacher le fait que je la détenais, ainsi que d'autres grandes lames, mais ce qui est fait est fait. Ne m'en veux pas.

- J'ai aussi vu un traité sur l'histoire du royaume, posé sur la table. Avec de l'alcool fort.

- Je m'isole souvent dans cette pièce. Tu as lu le livre ?

- Non, mais j'ai l'intention de le faire.

- Tu sais la langue ancienne ?

- Je me débrouille, on va dire.

Le reste du chemin s'effectua en silence. Mais, quelques mètres avant d'arriver à la porte qui séparait les parties vivables du reste, Zoro reprit la parole :

- J'aimerais que vous m'expliquiez vous-même l'histoire du royaume. Et puis, je suis curieux d'en savoir un peu plus sur vous.

- Je te l'expliquerai, un jour. Quand Clansey sera là. À lui aussi, j'ai des choses à dire. En fait, je comptais m'y mettre lors du prochain séjour.

- Prochain séjour ?

- L'été prochain, comme cet été, je t'emmènerai avec Perona, en vacances. Pas sur la même île.

Devant l'expression de Zoro, lequel semblait partagé entre la joie de voir Noël en avance et la perplexité, Mihawk ne put réprimer un petit sourire en coin. Inhabituel, chez lui, selon le bretteur.

- Je ne compte pas vous faire mariner à l'ombre et dans l'humidité pendant deux ans entiers. Je suis la preuve vivante que c'est plutôt mauvais pour la santé mentale. Donc, c'est à cette occasion que je répondrai à tes questions. Mais pas avant.

Perona les attendait déjà dans le salon, et feignait de s'impatienter. Depuis quelques temps, elle se plaisait particulièrement à asticoter espièglement Zoro. Celui-ci ne se plaignait pas de cette attention, au contraire, cela lui faisait des prétextes pour à son tour prendre sa revanche.


Le soir, au dîner, Mihawk resservit à Zoro une longue tirade, pour lui inculquer de ne plus jamais s'aventurer seul dans la partie abandonnée, ou dans quelque lieu inconnu où il pouvait se perdre (c'est-à-dire quasiment partout). Le bretteur grommelait à chaque affirmation du corsaire, et Perona devait se retenir pour ne pas rire doucement.

Mais, une fois allongée sur le lit, elle rigola moins. Profitant de ce que Zoro était sous la douche, elle passa sa nuisette et s'installa sous les couvertures. Elle regarda fixement la porte pendant quelques secondes, après avoir fait sa place, et une fois qu'elle fût à peu près sûre d'être seule, elle se pencha, et tira de sous le lit un livre. C'était ce livre, le fameux ouvrage dédié au couple. Finalement, elle l'avait acheté. Non pas en tant que cadeau, mais pour sa propre culture.

Perona était totalement absorbée par la lecture d'une page traitant des zones érogènes, quand, brusquement et sans prévenir, s'ouvrit la porte sur un Zoro encore humide de la douche. Proche de l'arrêt cardiaque, la jeune femme referma violemment le livre dans un grand claquement bien bruyant, et le remit à sa place.

- Tu lisais quoi ? S'enquit le bretteur en jetant son tee-shirt au pied du lit, intrigué par l'ardeur que manifestait Perona à dissimuler l'ouvrage.

- Rien, rien, mentit-elle maladroitement. Juste un livre de cuisine.

- Ah, bon.

En caleçon, il se glissa vivement sous la chaleur des couvertures. Aussitôt, Perona se tourna vers lui. Lentement, leurs doigts s’entrelacèrent, puis ils se rapprochèrent tout aussi doucement, jusqu'à s'enlacer. Perona bascula sur Zoro, lequel ne se priva pas de caresser les hanches de la jeune femme. Pendant ce temps, ils s'embrassaient. Ces baisers étaient d'une rare passion, et il n'y avait guère que dans ces moments privilégiés qu'ils en échangeaient de tels. C'étaient l'instants où ils se sentaient le plus proche l'un de l'autre. Mais, paradoxalement, une pudeur réciproque les empêchait d'aller plus loin, malgré des signes évidents de désir. La dureté dans le caleçon de Zoro n'était pas dûe à la présence d'un bâton, et la chaleur qui tenaillait le bas-ventre de Perona n'était pas un genre de fièvre bienheureuse. Et pourtant, lorsque les deux jeunes gens se séparèrent, Perona ne s'interrompit pas. Leurs lèvres ne s'étaient pas disjointes, simplement que la jeune femme s'était allongée à côté et non sur le bretteur. Et, à la manière d'un alpiniste grimpant une cime glaciale et dangereuse, la main de Perona descendait depuis le torse de Zoro jusqu'au bas-ventre de celui-ci, de plus en plus lentement. Le jeune homme, en retour, posa ses mains larges sur la poitrine de sa compagne. Quand il sentit les doigts fin de la jeune femme passer sous son caleçon, il vit défiler toute sa vie depuis qu'il la connaissait. Les doigts en question descendirent lentement, et rencontrèrent la dureté du désir.


Le lendemain, Perona fut la première éveillée. L'aube se levait à peine, et quelques trouées dans l'éternelle couche nuageuse laissaient filtrer une lumière dorée. Elle se sentait neuve, comme si elle était née pendant la nuit.

Puis, comme une nuée de bouchons de liège emportés au fond de l'eau et relâchés, les souvenirs de la nuit lui revinrent un à un, et dans un ordre indéterminé. Pour commencer, elle n'avait pas perdu sa virginité. Mais le premier pas en ce sens avait été franchi. Par sa main droite, elle avait stimulé Zoro, jusqu'au bout, de la même manière dont elle stimulait Itô, autrefois. Le bretteur ne s'était pas avoué vaincu facilement, mais il avait tout de même fini par rendre les armes. Il avait désespérément cherché les lèvres de la jeune femme au moment de l'assaut final, et elle les lui avait tendues avec plaisir. Et Perona avait sentit sur sa main le plaisir du bretteur, en quelques écoulements brefs. Elle l'avait masturbé, il avait jouit puis éjaculé. À sa connaissance, c'était un déroulement tout à fait ordinaire. Tout au fond d'elle, elle avait souhaité quelque chose. Puis ses doigts, lâchant le membre faiblissant, s'étaient intéressés au reste de l'intimité.

Ensuite, Zoro avait à son tour manifesté de l'intérêt. Après avoir passé de longues minutes à caresser le ventre de sa compagne, le jeune homme avait fini par reporter son intérêt plus haut. Il avait interrompu le baiser pour, avec le consentement de l'intéressée, enlever les bretelles de la nuisette et la faire glisser vers le bas. La main de Perona, entre-temps visitée par un mouchoir, avait saisi le bras de Zoro et avait contrôlé la descente de l'habit. Chaque centimètre de tissu en moins sur sa poitrine lui semblait comme une petite victoire, et quand ses seins furent entièrement révélés, elle y avait déposé sans gêne la main de Zoro qu'elle tenait.

Zoro avait la peau rugueuse, mais il était le plus délicat possible. Sans cesse, du bout des doigts, il avait exploré chaque centimètre carré de peau, s'attardant tout spécialement autour des tétons. Cela avait procuré d'immenses sensations à Perona, qu'elle avait oubliées.

Perona s'était laissée palper de longues minutes avant de laisser cours à une folie pure qui venait de la prendre, dans le feu de l'excitation. Après avoir repoussé doucement Zoro, sans le froisser, et avoir écarté puis relevé les jambes, sa nuisette était allée au tas. Elle n'avait gardé que la culotte comme ultime rempart. Puis elle avait invité le bretteur (lequel avait été surpris) à prendre place sur elle. Elle avait voulu faire l'amour avec Zoro, voilà sa folie. Mais lorsqu'elle lui avait manifesté ouvertement ce désir, il avait répondu par un baiser et l'avait incitée à remettre la nuisette. Puis, ils s'étaient endormis. Perona, pour sa part, gardait un peu d'amertume. Elle s'était offerte, corps et âme, elle avait voulu lui offrir son innocence, se laisser consumer par l'amour commun. Et il avait refusé, malgré la preuve rigide qu'elle avait pu sentir à ce moment-là. Zoro se serait-il défilé ? Non, elle ne pouvait pas y croire. Sans doute voulait-il qu'ils fassent l'expérience au moment le plus propice. C'était l'hypothèse qui lui semblait la plus probable, même s'il n'existait aucun moyen, pour le moment, d'en être sûre.


À part les événements de la nuit, ce fut une journée bien banale. Zoro se leva, passa quelques minutes avec Perona, puis se leva et s'habilla lentement. Il quitta la pièce ; et Perona ne le revit pas de la journée : comme d'habitude. Certes, il n'était pas dans son idée d'empêcher le bretteur de faire ce pourquoi il était là, mais elle espérait bien pouvoir profiter de lui une journée entière, ne serait-ce qu'une fois par semaine, voire par mois. Il faudrait qu'elle lui pose la question, une fois.


Bohr était assis au milieu de son atelier, et passait méthodiquement un chiffon doux sur l'immense fusil d'acier posé sur ses genoux, quand le bruit d'une procession parvint à ses oreilles. Attentif, il se redressa, et plaça l'arme sur la table, toute proche. Il habitait tout en haut de la colline, loin de la ville qui se trouvait de l'autre côté de l'île, et il était rare qu'il aie autant de visiteurs. Il se leva, et par prudence, empoigna son kukri, dont la lame brillait du polissage récent.

- Toi, si je m'attendais à te voir ici, lâcha-t-il quand il aperçut les potentiels clients.

- La vie réserve bien des surprises, mon grand.

L'individu était plutôt grand et émacié. Ses vêtements larges étaient d'un style qui lui était inconnu, mais la longue lame attachée dans son dos lui était familières, tant il en avait vu de semblables avant de quitter la Marine. Il connaissait son interlocuteur pour avoir été un temps affecté à sa traque. En effet, Bohr était un ancien tireur d'élite de la Marine, mais il avait à peine trente ans. Voilà deux ans qu'il avait déserté la division à laquelle il appartenait pour mener une vie clandestine, quelque par sur Grand Line. Ici, personne ne le dérangeait jamais. Sauf les rares initiés qui avaient eu vent de son activité partielle de tueur à gages. Il ne roulait pas sur l'or, car en tant que bon petit (ancien) soldat, il n'acceptait que les contrats mettant de l'argent sur la tête d'un hors-la-loi, et ceux-ci étaient de loin les plus rares.

Le pirate était seulement accompagné d'un autre homme au regard pénétrant, habillé de noir. Pourtant, il était sûr d'avoir entendu les pas d'au moins vingt personnes. Il ne lui fallut pas longtemps pour comprendre que le gros de l'équipage avait encerclé l'endroit.

- C'est bien la première fois que je vois des pirates arrêter un autre hors-la-loi, commenta le sniper.

- Encore une surprise, affirma le pirate.

Il laissa un petit silence, et reprit :

- J'ai entendu dire, par quelques amis bien renseignés, que tu te livrais à une malhonnête activité d'assassinat.

- Oui, mais cette affirmation me paraît bien déplacée dans la bouche d'un pirate.

- Tu ne sais pas à quel point je hais les petits cons avec une morale de merde, un peu comme toi.

- Écoute, si tu es venu me provoquer, tu t'es trompé de gars. Tu vois le fusil posé sur la table, là-bas ?

À travers l'embrasure large de la porte, il pointa du doigt l'arme posée sur la table.

- Je la vois, oui, railla le pirate.

- C'est une carabine précise de type lourd, dotée d'une lunette agrandissant jusqu'à huit fois, ce que vous autres appelez improprement "fusil de sniper". Je suis un sniper, mais ceci n'est pas un fusil. Sans m'égarer dans les détails, cet engin tire une munition de type Walkyrie, blindée et d'un calibre supérieur au plus gros suppositoire que ta mère aie pu t'enfoncer. Avec ça, je peux faire exploser une orange en plein vol à deux kilomètres. Je donne pas cher de ta tête à deux mètres.

- Ta tête aurait touché le sol avant que tu poses le doigt sur la détente, rétorqua le pirate, en faisant luir l'acier de de son sabre. Bon, avant que l'envie ne te prenne d'aller saboter un champ d'orangers, tu vas me laisser parler, okay ? Si j'étais venu pour t'éclater, tu n'aurais pas eu le temps de me débiter tout ce blabla technique sur ton jouet. Et je suis un pirate moi-même, ça serait le comble si je venais occire un autre hors-la-loi pour le maintien de l'ordre !

- Donc, tu es un client ?

Le pirate affirma d'un geste de tête.

- Je ne tue ni les civils ni les soldats.

- Il s'agit de quelques pirates. En fait, j'aimerais que tu rejoignes temporairement mon équipage. Ton talent à distance me sera utile pour le soutien. Pour tout te dire, j'ambitionne d'écraser Mihawk, mais il se trouve que son fils et son disciple (et accessoirement la femme de celui-ci), qui ne sont pas à sous-estimer, risquent de me barrer la route au mauvais moment. J'aurais besoin de toi à ce moment pour nettoyer le passage. Et puis … J'ai aussi quelques "alliés" qui m'aideront à ce moment-là. Mais, je ferais plus confiance à un amiral qu'à eux tous réunis. Et même s'ils ne me trahissent pas, moi, je les trahis. Tu descendras chacun d'eux.

- Le fait que tu veuilles m'intégrer à ta bande de pirates suggère-t-il le fait que je doive travailler de manière gratuite ?

- Tu perds pas le nord, toi ! Non, c'est surtout pour t'avoir sous la main en cas de besoin que je te demande de me rejoindre. Quel est ton tarif habituel ?

- Deux cent milles par tête.

- Cinq cent mille par victimes. Qu'en dis-tu ?

- Je doute sincèrement que tu aie assez pour me payer, et si c'est le cas, je me payerai avec la prime offerte pour ta capture, Illjoe Grant. Deux cent quarante-et-un millions, ça me permettrait de finir ma vie au soleil, les doigts de pied en éventail.

- On verra le moment venu. Tu acceptes ?

Commentaire de l'auteur Bon, eh bien encore une fois, Illjoe est de retour. Bah oui, il est toujours en vie ! Il aura un rôle capital dans l'arc des vacances (encore une fois), ainsi que Bohr, le nouveau psychopathe. Pour parler de l'arc des vacances, ça sera d'ici le chapitre quarante. Il y aura entre temps pas mal de scènes de couple, du lime et des disputes (parce que c'est pas drôle si tout se passe bien). Bon, parlons d'autre chose. Ce trente-sixième chapitre met en place la sexualité de nos deux amoureux. J'ai réécrit plusieurs fois un certain nombre de passages, et j'espère avoir réussi à faire un truc pas trop mauvais. Désolé si vous trouvez le point de vue et la narration un peu trop terre-à-terre, c'est que je n'ai pas l'intention d'écrire une histoire écœurante de mièvrerie, même si j'avoue que c'est parfois tentant. Je vais me taire pour aujourd'hui, sinon je vais vous assommer de paroles inutiles. Merci d'avoir lu jusqu'ici, et à la semaine prochaine !
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