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Animes-Mangas

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One Piece

Memento Mori
[Histoire En hiatus]
Auteur: Linksys Vue: 28948
[Publiée le: 2013-01-11]    [Mise à Jour: 2015-04-08]
R  Signaler Romance/Amitié/Lime/Lemon Commentaires : 53
Description:
[Souviens-toi que tu vas mourir.]

Zoro et Perona. Deux ans de cohabitation sur une île pas très grande. Mais qu'a-t-il bien pu se passer ? En voilà le récit !

NEWS 08/04 : Vous n'y croyiez plus ? Eh bien, voici venir le chapitre 57 ! Banzai !

♦ AVANCEMENT :
Chap. 58 : 10%
Crédits:
Tout l'univers décrit et les personnages présents sont la propriété de Eiichiro Oda, sauf quelques personnages et lieux inventés par mes soins.
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Cicatrice et caresses

[2727 mots]
Publié le: 2013-07-26Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Trentième chapitre, un peu plus court que les précédents. Du lourd. Bonne lecture !

- Très bien, dit Morinohito, satisfait. On n'en attendait pas moins de toi. Tu nous honores.

Eissen grogna, mécontent. Mihawk s'attendait à ce que Zoro accepte, et s'il avait refusé, il l'aurait convaincu de faire demi-tour. Pour plusieurs raisons : son état convalescent ne lui permettrait pas de superviser convenablement la progression de son disciple, et l'art de l'épée chez les Humandrilles était tout autre que chez les humains. Ou, du moins, ce que les singes avaient appris lors de la guerre était totalement inconnu du jeune bretteur.

Perona, elle, avait autant de raisons à produire pour qu'au contraire, Zoro ne s'éloigne pas. L'avoir vu accepter si rapidement, sans même avoir pensé à elle (selon sa propre idée), lui avait emplit les veines d'un liquide froid. Elle n'avait aucune idée de combien de temps cela pourrait durer, et ne s'imaginait pas toute seule pour dormir, ou même pour manger. Zoro lui était devenu indispensable, sur bien des plans. Mais elle ne le laisserai pas partir comme ça, ne fût-ce que pour quelques jours. Pas sans explications. Et puis, peut-être réussirait-elle à inverser la vapeur.

- Quand comptez-vous l'emmener ? S'enquit la jeune femme, en quête du moindre renseignement à glaner.

- Demain, avant l'aube, répondit Eissen brusquement.

Une nuit. Cela faisait peu à Perona pour agir.

Eissen s'en fut peu après, mais Morinohito resta, pour ausculter Mihawk. Il interrogea ensuite Zoro quant à sa propre santé, en vue des rudes exercices qui l'attendaient. Du coin de l'oeil, Perona observait, inquiète. Cela se serrait douloureusement, dans sa poitrine. Et seul le bretteur savait comment apaiser cette souffrance.


"Des singes parlants. Mon Zoro me délaisse pour aller s'entraîner avec des singes parlants." Pensa Perona, quasiment scandalisée, en entrant dans la chambre, le pas traînant.

Elle s'assit sur le lit, et soupira. L'usage du possessif ne la choquait même plus, tant elle s'en était servi mentalement, ces derniers temps. Elle aurait préféré donner un petit surnom affectif au bretteur, mais à la réflexion, elle doutait qu'il apprécie le geste.

Ledit escrimeur mit un long moment à se demander ce que Perona pourrait penser de ce qu'il allait s'entraîner ailleurs, loin d'elle. Lorsqu'il avait accepté la proposition des Humandrilles, il n'avait pas une seule seconde pensé à Perona et à sa réaction. En y réfléchissant, il reconnut qu'il eût été plus sage de d'abord lui en parler avant de décidé. C'était, d'après ses maigres connaissances, l'un des rouages de base d'un couple qui dure.


Ce fut dans l'ensemble une journée maussade, que Zoro occupa principalement à rassembler ses quelques affaires. Plus il y pensait, plus la perspective de partir quelques temps lui déplaisait. Mais son départ était déjà arrangé, et il ne figurait pas parmi ses habitudes de se défiler. Par trois fois, Perona tenta tout pour faire changer le bretteur d'avis, mais à peine parvint-elle à le faire réfléchir sur la nécessité de rester au château.

"De tout les garçons de ce monde, il a fallut que je sois amoureuse du plus buté de tous ..." Se lamenta-t-elle, après le troisième échec.

À part ces vaines tentatives de persuasion, elle s'occupa à lire, toute la journée. Les longues suites de mots lui vidaient l'esprit.


Le soir, en sortant de la salle de bains, Zoro se rappela subitement d'un fait qui le taraudait depuis la fin des vacances, et que son départ imminent lui avait fait oublier. Cela concernait bien sûr Perona, et comme il savait qu'elle se trouvait dans la chambre, il s'y dirigea.

Perona, pour son dernier soir en compagnie de Zoro avant sans doute deux ou trois semaines (aucune durée de séjour n'avait été mentionnée, mais c'était l'idée qu'elle s'en était faite), avait décidé d'agir, officiellement pour quelques souvenirs réciproques pendant le temps de séparation, officieusement pour convaincre le bretteur de rester avec elle.

Zoro entra dans la pièce, et son regard s'accrocha tout de suite sur le joyau que représentait la jeune femme, allongée sur les couvertures du lit. Tant bien que mal, il essaya de garder un air naturel en marchant jusqu'à son coffret d'affaires. Perona perça tout de suite à jour la ruse, et rigola doucement du nez. Ensuite de quoi, Zoro se déshabilla rapidement ne gardant qu'un caleçon, et s'apprêta à bondir jusqu'à son hamac, quand Perona minauda, avec une mine faussement triste et moue adorable qui ne laissaient qu'un seul choix de réponse.

- Je voulais qu'on dorme ensemble, avant que tu partes ...

Perona était allongée sur les couvertures, seulement habillée de la désormais incontournable nuisette rose. Elle lisait un livre, l'air de rien.

- Euh ... Ouais ... Lâcha Zoro, qui en réalité n'attendait que ça, mais n'avait pas le courage d'en parler ui-même.

Autre chose lui brûlait les lèvres, et après que Perona l'ait tendrement embrassé sur la joue pour le "remercier" de cette faveur, il ne se contint plus et posa cette fameuse question incandescente.

- Dis ... À cause d'Illjoe et de ... L'opération, tu dois a-avoir une cicatrice, non ?

Sa voix était tremblante d'appréhension. Cette idée le suivait sans cesse depuis qu'il avait accompagné Perona à la sortie de l'hôpital Hogback. La jeune femme, elle, se serait attendue à tout sauf ça. Prise au dépourvue, elle répondit quand même, avec une petite idée.

- Oui ...

Elle posa une main sur son ventre.

- Approche, je vais ... Je vais te montrer ma cicatrice, dit-elle.

Encore une fois, sa propre intrépidité l'étonna.

- T'es sûre ?

- Avant que je change d'avis.

En réalité, Perona voulait surtout sentir la peau de Zoro sur la sienne, mais n'osait pas le le lui dire. Elle avait aussi oublié qu'elle était en nuisette et qu'elle n'avait que sa culotte en-dessus.

Le bretteur se déplaça lourdement, et s'allongea sur le flanc, à côté de Perona. Laquelle se rappela soudain sa condition vestimentaire. Mais elle était déjà trop désinhibée pour s'en soucier, et n'attendait plus que de sentir les doigts du bretteur sur son ventre. Et puis, si elle était à ce point pudique avec l'homme qu'elle aimait, il n'était même pas question de faire l'amour.

Perona se laissa aller sur ses coudes, et invita Zoro à relever le bas de la nuisette. Le cœur de celui-ci se balançait de gauche à droite et de haut en bas sur un air de samba, et la raideur persistante dans son caleçon devenait encombrante. Heureusement pour lui, la manière dont il était allongé ne permettait pas de voir cette réaction physionomique. Il souleva le tissu de la nuisette, fin comme de la gaze, et le releva jusqu'à la base de la poitrine de Perona. Il ne savait absolument pas ce qu'il faisait, mais ça n'était pas important, après tout. Aussitôt, il ferma les yeux et posa, avec une infinie délicatesse, le bout de ses doigts sur le ventre de la jeune femme, près du nombril.

Ce contact subtil chatouilla Perona, qui se cambra et s'agita de frissons incontrôlables. Elle laissa échapper un petit soupir lascif, qui troubla Zoro. Mais celui-ci, bien déterminé, ne rouvrit pas les yeux. Il parcourut plusieurs fois le ventre de sa patiente, ne descendant pas plus bas que l'élastique de tissu qu'il sentait parfois ni plus haut que la naissance du galbe des seins. Quand enfin, ses doigts passèrent sur une infime boursouflure, il rouvrit les yeux. À une dizaine de centimètres à droite du nombril, il y avait une fine cicatrice en forme d'arc-de-cercle, de la longueur d'un stylo à bille. Zoro la regarda fixement, ne sachant que dire. Il continua à promener ses doigts. Il n'avais jamais rien connu d'aussi doux que le ventre de Perona. Puis, dans un éclair de courage, il se permit de regarder plus bas pendant un millième de seconde, avant de refermer les yeux aussi sec.

"Le ciel du Paradis est blanc avec des rayures bleues ..." Pensa-t-il.

Perona, pour sa part, était tellement heureuse et satisfaite qu'elle ne savait pas quoi penser. Mais, il y avait tout de même une contre-mesure. Le bout de tissu indésirable qui serrait ses hanches et dissimulait son intimité la cuisait étrangement. Jamais elle n'avait autant brûlé d'enlever sa culotte.

Quand Zoro l'embrassa, timidement et sans prévenir, elle se laissa tomber sur le lit, l'entraînant dans sa chute. Ce faisant, le bretteur n'arrêta pas les caresses. Il aurait pu le faire toute la nuit, sans s'en lasser. Mais la raison devenait une notion abstraite.. S'abandonnant au désir, il laissa ses doigts descendre le long du ventre de Perona, jusqu'à l'élastique de sa culotte. Courageusement, il passa dessous et avança d'un demi-centimètre.

Le cœur de Perona arrêta de battre un instant quand elle sentit les doigts de Zoro passer outre la frontière sacrée de son sous-vêtement. Il y avait longtemps qu'elle ne s'était pas fait plaisir par elle-même, et en l'état actuel des choses, elle n'aurait pas refusé que Zoro s'en charge pour elle, sans se douter que le jeune homme était aussi ignorant qu'un garenne illettré.

Le bretteur sentit que sa tête allait exploser sous le coup de l'excitation. Il avança encore en terre promise de quelques millimètres, et il sentit du bout des doigts un nouveau paramètre qui lui était inconnu. De fins poils bouclés chatouillèrent l'extrémité de ses doigts.

Perona se sentit devenir folle. Elle frissonnait toujours et encore, et d'intolérables vagues de chaleur montaient de son bas-ventre. Parfois, elle se cambrait doucement, comme pour inciter Zoro à descendre d'encore quelques centimètres.

Pris d'une panique soudaine, Zoro tenta de se dérober, interrompant le baiser. Mais les réflexes de Perona furent supérieurs, et elle l'empêcha de quitter le lit en le retenant par le cou. Elle le tira jusqu'à elle et lui prodigua un baiser amoureux d'une rare intensité, qui eut pour effet d'annihiler toute envie de résistance chez le bretteur. Ils se laissèrent choir sur le matelas, dans les bras l'un de l'autre, sans même penser aux couvertures. Il fallait dormir, maintenant.


Perona se réveilla la première. Les faibles lueurs de l'aube qui perçaient difficilement les épais nuages distillaient une pénombre presque opaque. Elle était confortablement installée sous la couverture, ce qui l'étonna, car elle s'était endormie par-dessus. Juste à côté d'elle, une chaleur persistante lui indiquait que le second occupant du lit venait à peine de se lever. Et il était encore dans la pièce.

- Zoro ... Murmura la jeune femme, à mi-voix.

Aucune réponse.

Le bretteur était occupé à s'habiller quand, derrière lui, une voix douce chuchota son prénom. C'était Perona. Une boule dure lui serra le ventre. Mais il ne voulut pas répondre. C'était déjà trop douloureux de passer quelques jours loin d'elle, sans en rajouter. Alors même qu'il n'avait pas encore quitté le château, il avait déjà hâte d'être de retour.

- Tu pars vraiment ?

Jamais Perona n'avait vraiment accepté cette perspective, mais l'avait laissé en plan dans un coin de sa tête. Mais maintenant, elle était bien forcée de le reconnaître. Elle entendit Zoro soupirer.

- Oui ... Dit-il, dans un souffle.

Assis au sol, finit de lacer ses bottes, puis se redressa. Il s'approcha lentement, puis s'assit sur le lit, tourné vers Perona. Il se pencha vers elle, et la regarda fixement quelques secondes. Il déposa un court baiser sur ses lèvres, et quitta la pièce aussitôt.


- Te voilà, arel-märh, constata Morinohito, bras croisés, quand Zoro entra dans le salon.

- Ouais ... Maugréa le jeune homme.

- J'ai l'impression que tu regrettes ce départ.

Zoro grogna vaguement.

- Mouais ... Mais c'est un mal nécessaire. Je suis ici pour m'entraîner, pas pour glander.

- Bien dit, affirma l'Humandrille. Si tu es prêt, nous pouvons partir tout de suite.

Mihawk était assis dans son fauteuil et assistait à la scène, silencieusement.

- Si tu es aussi assidu à l'entraînement que ton maître essaye de me faire croire, commença Morinohito, ton séjour parmi nous ne devrait durer que douze jours. Cinq jours pour le renforcement physique, cinq jours pour l'exercice à l'escrime, deux jours pour la méditation.

- Et de simples singes sont à même de m'enseigner tout ça ? Objecta Zoro, qui n'avait pas oublié que Morinohito n'était pas représentatif de son espèce.

- Nous ne sommes pas de simples singes ! Tempêta l'Humandrille, le poil dressé de fureur, et une lueur hostile dans le regard. Eissen, Maar et moi-même nous chargerons de ton entraînement physique.

Zoro devina que Maar était sans doute l'Humandrille-navigateur. Il pensa que ce talent d'orientation lui serait sûrement utile.

- Puis, pour l'entraînement à l'épée, nos guerriers, bien qu'incapables de compréhension mutuelle avec l'homme, sont bien assez doués pour t'étriller sans mot dire. Tout ce que nous te demanderons, c'est de ne penser qu'à l'entraînement, et d'oublier temporairement tout ce que tu sais sur l'art du sabre. Au pire des cas, je serais là pour assurer la traduction. Bien, tout est en ordre, alors, pa ...

- Tu as cinq minutes pour aller dire au revoir à Perona, ordonna Mihawk, coupant Morinohito en plein élan.

Ne sachant que dire, Zoro le regarda avec un air surpris. C'était Noël avant l'heure. Il quitta la pièce presque en courant. Morinohito grogna, mécontent :

- Heureusement qu'on avait fixé un horaire ...

- Ne t'en fais pas, il sera là dans moins d'une minute.

Perona s'était à moitié rendormie, quand Zoro fit irruption dans la pièce, à bout de souffle.

- Douze jours ! Clama-t-il. Je serais là dans douze jours !

Et avant même que la jeune femme ne put lui répondre, il lui tomba littéralement dessus. Pourtant, il n'y pas de baiser, ce qui surprit Perona : elle s'attendait à (et désirait) un tendre bisou. Zoro l'entoura de ses bras, et l'étreinte dura de longues secondes, durant lesquelles ils communiquèrent par les battements de leurs cœurs. Réciproquement, cette sensation allait leur manquer. Douze jours, cela faisait ... Deux cent quatre-vingt-huit heures, ou encore un million trente-six mille huit cent secondes. Déjà, rien que d'y penser, un court instant semblait plus long que tout le délai restant.

Puis, vint le moment redouté où Zoro dut se résoudre à quitter le confort où il se trouvait. Perona ne l'accepta pas, et resta enlacée à son cou quand il se redressa.

- Reste avec moi ... Commença-t-elle, larmoyante (à moitié pour la mise en scène, à moitié pour de vrai).

- Je veux progresser, répondit implacablement Zoro. À l'origine, je suis là pour ça.

Voyant que la carte de la séduction avait échoué, la jeune femme abattit sa dernière carte. Yeux dans les yeux, elle dit, le plus sincèrement du monde :

- Je t'aime, Zoro. Ne me demande ni pourquoi, et encore moins comment, mais je suis amoureuse de toi. Je veux qu'on reste ensemble le plus possible avant ... Avant ...

Elle faisait référence au rendez-vous donné aux îles Sabaody, mais imaginer seulement cette simple éventualité lui tordait le ventre de tristesse.

Zoro se contenta d'un baiser sur la joue. Puis, stoïque, il se leva et retourna au salon, où il était attendu. Il avait bien reçu le message, mais si jamais il commettait l'erreur de trop s'investir, plus jamais il ne quitterait l'endroit. Et cela allait à l'encontre de quelques promesses faites à ses camarades. Perona fondit en larmes. Elle avait fait l'effort surhumain de mettre ses sentiments sur la table, et voilà que Zoro l'embrassait sur la joue, puis partait sans même avoir réagi à la déclaration. Était-ce au moins réciproque ? Il était évident que oui, mais elle avait peur de se l'avouer.

Commentaire de l'auteur Et voici pour ce trentième chapitre ! Je suis un peu angoissé quant au lime de ce chapitre, car je ne suis pas très doué pour garder une mise en scène sentimentale, ou pour présenter le fait sans choquer. Et puis, en tant que garçon, je n'ai pas la même approche qu'une fille pour écrire du lemon. Foutue testostérone ! Bref, pour en revenir au reste, car ce chapitre n'est pas uniquement une succession de scènes érotiques, nous allons entrer dans un court arc d'entraînement, qui ne devrait durer que deux à trois chapitre (je compte passer sous ellipse une grande partie du séjour, qui serait trop inutile à décrire). Après, je ne sais pas trop ce qui va se passer, mais ça ne sera pas aussi joyeux que la fin de ce chapitre pourrait laisser penser. Ah ah, suspense ! Eh bien, je crois que j'ai tout dit pour aujourd'hui, alors, merci d'aimer assez cette fiction pour avoir lu trente chapitres d'inepties, et à la semaine prochaine ! Banzai !
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