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Amateurs de KPOP, cette nouvelle devrait vous plaire !
 par   - 784 lectures  - 2 commentaires [16 juin 2018 à 18:29:29]

Sur mashable FR une nouvelle a retenu mon attention :
L’anglais ne sera bientôt plus la langue universelle de la pop music

Il semblerait que le coréen devienne l'une des langues les plus écoutées au États-Unis avec l'espagnol.

 

Google et les données...
 par   - 417 lectures  - Aucun commentaire

Depuis quelques mois j'ai supprimé Google Analytics du site. J'y perds en analyse, mais gangne en vitesse et c'est un suivi de moins par Google.
Dès que Google a fourni un outil pour se conformer au RGPD j'y ai désactivé le suivi pour la personnalisation des pubs.

Ça signifie, par exemple, que vous ne devriez plus voir de pub correspondant à ce que vous regarder sur d'autres sites.

Le plagiat des livres, parlons-en
 par   - 610 lectures  - Aucun commentaire

Le plagiat des livres, parlons-en. Suite aux nombreuses affaires de plagiat dans lesquelles nous sommes intervenus avec Manon, je me suis dit qu’il serait important de vous en informer. Ce sujet touche autant les écrivains en herbes que les auteurs confirmés. Hélas, de nombreuses personnes ignorent les enjeux du plagiat. Dorénavant, vous serez informés. J’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter que le plagiat continue à se répandre dans le futur.

Qu’est-ce que le plagiat ?

Tout d’abord, le plagiat est une faute d'ordre moral, civil ou commercial. Elle consiste à recopier ou à s’accaparer une oeuvre sans le consentement sur papier de l’auteur, ou de l’éditeur s’il y a, avec sa signature à l’appui. Un simple mail ne suffit pas. De plus, prévenir que l’oeuvre n’est pas la nôtre, car nous avons copié-collé le livre d’untel, c’est tout bonnement avouer un délit.

En d’autres mots, plagier, c’est copier/coller une oeuvre en modifiant ou non l’oeuvre originale (nom, sexe, univers…). Plagier, c’est aussi reprendre entièrement un scénario. De même que plagier, c’est traduire une oeuvre sans l’autorisation signée de son auteur original. En agissant ainsi, le plagieur contribue, inconsciemment ou non, à une faute juridique grave : un non-respect des droits patrimoniaux et moraux de l'auteur original. De ce fait, au risque de le répéter, le plagiat est considéré comme un délit. En s’y adonnant, le plagieur risque :

Selon le Code pénal :

L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagieur risque :

○ 2 ans d'emprisonnement
○ 150 000 € d'amende pour dommage et intérêt
○ Peine civile voire même pénale si l'auteur qui en est victime a un bon avocat

De plus, les auteurs connus comme Gilles Legardinier ou Guillaume Musso, ont une certaine notoriété et emprise sur le marché du livre. Lorsqu’ils en publient un, les gens vont se ruer dessus. Ils connaissent leurs styles d’écriture et savent qu’ils ne seront pas déçus. Par conséquent, leurs oeuvres seront bien vendues. Si l’éditeur apprend que leurs écrits sont mis gratuitement à disposition sur un site, il ne va certainement pas apprécier. De ce fait, il peut attaquer le plagieur en justice. En raison d’un bon avocat, le verdict sera bien plus important que 150 000 € d’amende ou 2 ans d’emprisonnement.

Ce qu’il faut savoir sur les auteurs et le plagiat

L’auteur, connu ou non, choisi tout lorsqu’il écrit son histoire. Cela passe du nom des personnages, aux caractères et caratéristiques physiques en passant par les lieux, les nationalités, etc. Il passe du temps à mettre en place son scénario, à choisir ses mots, à écrire ses phrases. En somme, faire en sorte que ce soit cohérent. Cette phase d’invention et d'écriture peut aussi bien être courte que durer des années.

Imaginez seulement sa réaction lorsqu’il apprendra qu’un de ses lecteurs a tout bonnement repris l’histoire, pire, l’a déchiquetée en un temps record juste pour la reprendre, par exemple, avec son pairing favori. Ou juste simplement la faire partager à des lecteurs. Comparez trois ans de dur labeur et de stress à… cette misère.

De plus, si le livre a été traduit, copier/coller le travail du traducteur, c’est aussi le voler. Le plagier. Pour rappel, le travail d’un traducteur c’est de de comprendre le sens qu'a voulu donné l'écrivain à sa phrase et la retransmettre au mieux dans sa langue à lui, garder la cohérence. Ça prend du temps.

Par contre, nous ne pouvons rien faire lorsqu’une oeuvre, comme par exemple, Alice aux pays des merveilles, se trouve sur un site gratuit. Ou toute autre oeuvre ancienne. L’histoire devient un bien public 70 ans après la mort de l’auteur.

En résumé

Généralement, lorsque nous souhaitons partager une oeuvre que nous avons appréciée, le plus simple est d’en parler, par exemple, à la fin d’un chapitre. Vouloir la partager en la copiant-collant, non. Même si l’auteur ne répond pas au message. Je dis ça, parce qu’une personne m’a répondu ainsi. De plus, lorsque nous citons un auteur, nous devons le mettre avec les guillemets et la référence bibliographique. Cela se rapporte à des bouts de lignes, et non à un livre entier.

Pour rappel, Wattpad et Fanfic-fr avaient lancé leur site pour que les auteurs fassent connaître leur oeuvre. Et non celle d’un autre.

Maintenant que vous le savez, j’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter cela. Prévenez-moi en cas de doute. J’interviendrai pour en informer le plagieur. S’il ne souhaite pas supprimer l’histoire plagiée (oui, il y a des gens têtus et immatures), j’inviterai les administrateurs à s’en occuper.

Au nom du respect, je vous en prie.

STOP AU PLAGIAT
(#contreleplagiat)

Petites informations supplémentaires :

○ Sachez que si le plagieur écrivait ses propres fictions, je ne l’empêche absolument pas de les continuer. Au contraire. Mais, il doit supprimer l’oeuvre plagiée.

○ De plus, je n’ai rien contre les personnes imaginant d’autres personnages lorsqu’elle lise un livre, avec par exemple, leur pairing favori. Néanmoins, elles n’ont pas le droit de reproduire leur envie, à moins de s’inspirer de l’oeuvre pour écrire leur fanfiction.

Le Discord de la Ligue des Chroniqueurs vous ouvre joyeusement ses portes !
 par   - 843 lectures  - 1 commentaire [21 mai 2018 à 22:43:44]

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis Etsukazu, un humble auteur de fanfictions du fandom Naruto, et je viens vous annoncer que le groupe Discord de la Ligue des Chroniqueurs, formé il y a quelques mois, s’ouvre officiellement à la communauté de Fanfic-Fr.

Envie de discuter avec les auteurs de vos fandoms favoris ? Ce groupe est fait pour vous.

Naturellement, vous vous demandez aussitôt tous ce qu’est un groupe Discord (Non ? Mince alors !), mais surtout, qu’est-ce que la Ligue des Chroniqueurs ? Laissez-moi donc vous répondre dans l’ordre.

Discord est une plateforme de discussion instantanée dont l’interface permet des discussions écrites élaborées aussi bien que des discussions vocales. Cette application est très utilisée par les communautés de joueurs de jeux vidéo, quels que soient leurs genres, et elle a été conçue principalement pour eux – en premier lieu – toutefois, son utilité ne se cantonne pas à eux. Effectivement, elle est utilisée par beaucoup de monde, et il se trouve que la Ligue des Chroniqueurs l’utilise également.

La Ligue des Chroniqueurs, quant à elle, est une petite communauté – de 160 membres actuellement – qui regroupe de nombreux auteurs publiant sur Fanfic-Fr comme sur fanfiction.net, ainsi que les lecteurs qui souhaitent venir s’exprimer et échanger autour de notre passion commune qu’est la fanfiction.


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Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 848 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
- Votre manuscrit doit être cohérent avec la ligne éditoriale des Éditions Flamant Noir (plus d'infos sur http://editions-flamant-noir.com/)
- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

Alors, à vos claviers et que la Plume du Flamant Noir soit avec vous !


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Concours d'écriture by Shaku #1
 par   - 1184 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour, je vous propose un concours d'écriture dont les règles sont plutôt simple. Je répondrais à toutes vos questions si vous en avez.

Par contre, sachez avant toute chose que je m'excuse envers les personnes n’habitant pas en France. Je ne peux accepter votre texte, car je ne pourrais pas financer les frais de port si jamais vous gagnez un lot... Cependant, vous pouvez participer si vous ne souhaitez rien gagner !

Le principe de ce premier concours

• Ce concours est anonyme.
○ Les participants m'enverront leur texte par mail en PDF à cette adresse (morganeperro@outlook.fr)
○ Titre du mail : Prompt#1 + Titre de leur fiction + n° du prompt
○ Le titre de leur fiction devra être au-dessus du corps du texte. Ce nombre de mot ne sera pas compris dans la limite autorisée.

• Écrire une fiction entre 3000 et 10 000 mots sur la base d’un prompt choisi au préalable à partir du 15 avril sur le document google indiqué en bas de la page.
○ Le prompt choisi doit être libre au moment de la réservation. Dans le cas contraire, choisissez un autre prompt où il n’y a pas marqué (réservé par « nom »)

Mais… qu'est-ce qu'un prompt ?
• Un prompt c’est un petit plan ou idée de quelques lignes pour écrire une fiction. On remplace aussi "A", "B", ect, par le nom du personnage.

○ Exemple :
• A et B se promènent dans la forêt et se font téléporter par des extra-terrestres. Comment vont-ils s'en sortir sans que ces monstres ne décident de copuler avec eux ?


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Animes-Mangas

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One Piece

Memento Mori
[Histoire En hiatus]
Auteur: Linksys Vue: 29167
[Publiée le: 2013-01-11]    [Mise à Jour: 2015-04-08]
R  Signaler Romance/Amitié/Lime/Lemon Commentaires : 55
Description:
[Souviens-toi que tu vas mourir.]

Zoro et Perona. Deux ans de cohabitation sur une île pas très grande. Mais qu'a-t-il bien pu se passer ? En voilà le récit !

NEWS 08/04 : Vous n'y croyiez plus ? Eh bien, voici venir le chapitre 57 ! Banzai !

♦ AVANCEMENT :
Chap. 58 : 10%
Crédits:
Tout l'univers décrit et les personnages présents sont la propriété de Eiichiro Oda, sauf quelques personnages et lieux inventés par mes soins.
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Processus

[3563 mots]
Publié le: 2013-07-05Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Chapitre vingt-sept. Peu à peu, la fin de l'arc approche. Bonne lecture !

Ce fut une nuit exceptionnelle, pour l'un comme pour l'autre. Ils dormirent peu, et Perona se réveilla une heure avant le lever du soleil. Elle se rhabilla, sans oser repenser à ce qui venait de se dérouler là, sur le sol de la caverne. L'eau du cénote brillait d'un éclat peu commun, et elle fut éblouie tout au long de sa remontée. Malgré elle, à chaque marche, elle se rappelait une minute de sa nuit.

Perona n'avait pas perdu sa virginité, cette nuit-là. Itô n'avait pas parlé une seule fois d'une véritable relation charnelle, et la jeune fille n'avait pas eu le courage de le proposer. Au final, elle ne s'en plaignit pas, car elle s'était elle-même imposé de se préserver jusqu'au mariage, et pour l'instant, cette résolution était intacte.

Une fois à la surface, Perona courut presque jusqu'à chez elle, pour y être avant l'aube. Le soleil commençait à éclaircir l'horizon et à réchauffer le monde.

Perona sentit son cœur s'emballer, quand elle eut enfin le courage de repenser, en accéléré, à sa nuit. Puis, elle regarda sa main droite.

Une fois dans sa chambre, la jeune fille se déshabilla et enfila le tee-shirt qui lui servait de pyjama. Elle tenta d'aller dormir un peu, mais elle était trop excitée pour ça. Alors, elle se leva et alla s'assoir à son bureau. Elle entreprit de coucher sur le papier ce qu'il s'était déroulé pendant la nuit. Toutefois, elle n'alla que jusqu'à la moitié du récit. Après, ça devenait trop érotique pour Perona, et elle ne pouvait plus rester lucide. De toutes manières, il ne restait plus grand chose à dire.

Fort heureusement pour Perona, ses parents ne s'étaient absolument pas rendus compte de sa disparition nocturne.


Le séjour se termina bien vite. Itô venait rendre visite à Perona tout les soirs. En général, ils allaient se balader une heure ou deux, se donnaient un peu de plaisir avec leurs mains, puis se séparaient, et le même manège recommençait le lendemain soir.

Ce fut ainsi jusqu'au dernier jour. Les parents de Perona s'absentèrent toute la soirée : il allaient fêter, en couple, leur quinzième anniversaire de mariage, dans un restaurant huppé de l'île. Perona, elle, devait rester seule à la maison de vacances. Et cela l'arrangeait vraiment.

Dès que ses parents furent loin, la jeune fille se jeta sur l'escargophone, et composa frénétiquement le numéro d'Itô. Celui-ci décrocha rapidement.

- Tu peux venir chez moi ce soir ? Demanda-t-elle, avant même qu'Itô n'aie pu dire "allô".

- Euh ... Dès que j'ai fini de manger, ouais ... Mais mes parents ne doivent pas me voir. Je serais là vers vingt-deux heures. Pourquoi ?

- Parce que je suis toute seule chez moi ce soir !

- Ah, super ! Écoute, j'essaye de voir ça, à tout à l'heure !

Folle de joie, Perona courut jusqu'à sa chambre. Elle s'y enferma à double tour et enfila, sans une seconde d'hésitation, ses sous-vêtements de dentelle.

Mais, le soir venu, Perona attendit longtemps. Elle guetta la haie longuement, dans l'attente des signaux lumineux annonciateurs. Itô ne se présenta pas. Le magnifique plan de la jeune fille tombait à l'eau.


Dès que la famille Arnote fut rentrée à la maison, Perona vit immédiatement sa punition disparaître, et elle fut de nouveau libre d'aller et venir. Son premier réflexe fut d'appeler Itô, avec son escargophone personnel, qu'elle n'avait pu emmener avec elle. Le jeune homme ne décrocha qu'au deuxième appel.

- Allô, Itô ?

- Perona ?

- Oui. Pourquoi t'es pas venu, hier soir ?

- Mes parents ont su, que j'avais passé ma nuit avec une fille. Ça les a rendus fous. Si la fille en question n'est pas ma fiancée ou ma femme, ça leur sort par les yeux, et j'ai droit à des nouvelles du pays.

- Oh, je connais ça, compatit la jeune fille. Ma mère est un peu pareille, sur les bords.

- Et donc, j'ai été privé de sortie jusqu'à la fin des vacances. Chouette, nan ?

- Quoi ? C'est pas vrai ...

- Perona ?

- Itô ?

- Je t'aime.

- Moi aussi.

Lassée, la jeune fille coupa la communication. Elle n'aurait jamais cru autant s'ennuyer en appelant son amoureux.

Le lendemain, quinze juillet, Perona fêta son anniversaire en famille, et avec ses amies proches, celles qui l'avaient accompagnée à la piscine. Le soir, Itô l'appela pour lui souhaiter bon anniversaire.

Les vacances se terminèrent trop rapidement au goût de Perona, et il fut temps de reprendre le chemin de l'école. Hamarrow n'avait pas reparu depuis longtemps.

Au fil des jours, Itô se faisait de plus en plus distant. Sa punition levée, il ne vint pas immédiatement chez Perona, ce qui attrista grandement la jeune fille. Mais ce passage à vide fut de courte durée, et bientôt, leur idylle reprit de plus belle. Ilsh n'aimait pas du tout ça, et elle et Perona en vinrent plusieurs fois aux mains durant le mois de septembre.

Cette situation plusieurs mois. Les deux tourtereaux se voyaient régulièrement en dehors de l'école supérieure, à l'extérieur ou alors chez eux. Dans le deuxième cas, ils se cloîtraient dans leur chambre et satisfaisaient à leurs besoins charnels. Perona soulageait Itô avec ses mains, et Itô soulageait Perona avec ses mains. Jamais ils n'allèrent plus loin, ni même ne l'imaginèrent.

À part ces petites séances régulières, et divers accrochages avec Ilsh, il ne se passa rien de passionnant jusqu'au mois de décembre.


Un soir enneigé et froid, où Perona se promenait dans les rues de la ville après être allée faire une course pour sa mère, il advint qu'elle rencontra un groupe de fortes têtes de l'école supérieure, de véritables caïd de vingt-deux ans, qui ne devaient encore leur présence à l'école qu'à l'argent de leurs parents. Ils étaient quatre, et passaient leur temps à pourrir la vie des autres, voire plus. Deux d'entre eux avaient déjà fait quelques mois de prison pour harcèlement sexuel. Le meneur était aussi le plus imposant du groupe, il mesurait près de deux mètres. De toute évidence, ils en voulaient à la jeune fille. Perona, campée sur ses positions, ne se montra absolument pas intimidée, et se permit même de remettre en place son écharpe, alors que les gêneurs s'approchaient. L'un d'eux, un branleur lambda, s'approcha de trop près, et avec un regard trop lubrique, qui ne trompait pas.

- Alors, ma cocotte, on se pro ... Commença le gars.

Mais Perona n'était pas (à cette époque, du moins) une faible fille qui se laissait faire et qui avait peur des cafards. Son sang ne fit qu'un tour et, dans un formidable mouvement de rotation des hanches, elle lui écrasa son poing en pleine face. Elle sentit l'os du nez céder sous le coup. Il aurait été malvenu de sous-estimer ses capacités défensives. Le type bascula en arrière et s'écroula dans la neige. Son visage ruisselait de sang, et il se tenait le nez à deux mains.

- Ramassez votre pote et cassez-vous, ou je crie, avertit la jeune fille.

Elle commença de se masser les jointures endolories.

- Ha ha ha ! Ricana le meneur. Tu fais de la résistance ? Ça me donne encore plus envie de voir ce que tu caches sous tes fringues !

Perona prit peur, et recula d'un pas. Le meneur le remarqua immédiatement.

- Tu peux encore te rouler par terre et implorer mon pardon en léchant mes godasses. Si tu le fais maintenant, je mettrai de la vaseline.

Mais Perona soutint sans ciller le regard vicieux du meneur. Celui-ci ne put le supporter plus longtemps. Il saisit la jeune fille par les épaules, et la traîna jusque dans une petite rue transversale, toute proche. Il plaqua Perona contre un mur, et commença à palper allègrement ses formes. Il s'attarda particulièrement sur les fesses. Toute la belle assurrance de Perona s'était envolée, et elle tremblait comme une feuille. Elle sentit deux grosses mains lui saisir les jambes et remonter le long de ses épais bas de laine. C'en fut trop pour elle. Elle hurla de toutes ses forces, ce qui fit taire les ricanements débiles des trois acolytes (celui qui avait été frappé s'était relevé). Une sensation glaciale la parcourut, qui s'intensifia dans ses mains. Quelque chose de blanc et translucide en sortit, alors qu'elle appuyait ses mains sur le torse de son agresseur pour le repousser. Deux petits fantômes traversèrent le voyou. Ses copains se répandirent en injures de surprise, et il tomba sur le dos.

- Je mérite même pas une cellule dans la prison la plus pourrie du monde ... Marmonna-t-il.

"Mais qu'est-ce qu'il lui arrive, à la fin ?" S'interrogea Perona, qui put s'éloigner un peu.

La bande détala sans demander son reste. Sans le savoir encore exactement, Perona venait d'inventer le negative hollow, ou plutôt, de l'utiliser. Les deux ectoplasmes volèrent vers elle et la traversèrent. Elle se sentit heureuse, malgré le fait qu'elle venait d'échapper de peu au viol. Mais cela était dû aux fantômes.

"Je peux faire apparaître des fantômes qui font déprimer, ça m'a l'air chouette !"

Et Perona ne repensa plus jamais à cet épisode.

Le soir, elle se dépêcha de rouvrir son Encyclopédie des Fruits du Démon. Avec les nouveaux critères qu'elle avait découvert, elle put affiner sa recherche. Il ne lui fallut pas longtemps pour faire la découverte.


Fruit de l'Ectoplasme

Type : Paramecia

Notes : Permet de voler

Description : ce Fruit confère à son utilisateur la capacité de générer diverses sortes de fantômes. Il en existe deux variétés : les ectoplasmes passifs, qui n'ont d'autre utilité que de distraire, et les ectoplasmes négatifs, qui font invariablement déprimer de manière immédiate toute personne atteinte. Ce sont les seules utilités connues de ce Fruit, mais il en existe sans doute d'autres.

Possesseurs connus : Perona Salem Amona Nelson Arnote (première du nom), Rippe Rowe.


Perona faillit s'étouffer quand elle lut le nom de son ancêtre éponyme à la ligne des possesseurs connus. Ce fut la première fois qu'elle put vérifier à quel point le dicton "l'histoire se répète" était vrai. Au moins, maintenant, elle connaissait son pouvoir. Et puis, c'était un pouvoir plutôt marrant. Elle se rendit alors compte qu'elle avait grandi, car, ne serait-ce que six mois plus tôt, elle n'aurait pas du tout trouvé son pouvoir "marrant". Maintenant, il allait falloir annoncer cette découverte à ses parents, et elle connaissait déjà leur réaction.


Et elle ne s'était pas trompée. Son père se montra ravi.

- Magnifique ! Tu pourrais entrer dans la Marine, avec ça ! S'était-il exclamé.

Mais sa mère ne voyait pas tout ça du même œil. En soi, l'idée ne la gênait pas, mais accueillir un tel phénomène de foire sous son toit risquait de froisser son goût pour le calme et le repos. Un peu comme une tante qui reçoit chez elle un neveu particulièrement turbulent.

- Tu connais ton pouvoir, au moins ? Demanda Lisbeth, qui voulait plus de renseignements avant de se prononcer.

- Oui, dit Perona.

Elle posa sur la table du salon le tome quatre de l'Encyclopédie des Fruits du Démon, et l'ouvrit à la page dont elle avait replié un coin. Puis, elle tourna le livre vers ses parents. L'expression de surprise totale qu'elle vit sur le visage de son père ne la trompa pas.

- Mais ... C'est le même pouvoir qu'avait la première Perona de la famille, la femme de Louis Arnote ! S'exclama-t-il, littéralement estomaqué.

- Oui ... C'est écrit là, dit-elle en indiquant le paragraphe "possesseurs connus".

- Incroyable ... Marmonna Carlh. En plus de partager le même prénom, vous partagez le même pouvoir. Mais, est-ce que la ressemblance s'arrête là ? Ça, on n'en sait rien. En tout cas, si l'histoire est vouée à se répéter, de la première Perona à toi, tu te marieras avec quelqu'un qui aura fait un demi-tour du monde pour te retrouver.

Perona se montra assez intriguée par cette tirade, et préféra n'y apporter aucun crédit.

- N'importe quoi ... Tu écris trop de livres, papa.

- Peut-être, peut-être pas.

Quand Carlh devenait à la fois mystérieux et évasif, comme là, c'était qu'il venait de mettre le doigt sur une formidable idée pour un récit.

Par respect pour son amour-propre, Perona ne revint pas sur l'incident du matin.


L'hiver fondit dès le mois de mars, pour laisser fleurir un printemps éclatant, mais entrecoupé de lourdes averses (l'auteur précise que ce n'est absolument pas un clin d’œil au temps magnifiquement pourri du premier semestre de l'an de grâce 2013). Lentement, Perona poursuivait sa métamorphose de jeune fille en jeune femme. Ses courbes s'amplifiaient, elle grandit de quelques centimètres, et elle commença à être à l'étroit dans son chemisier d'uniforme. C'est alors que commença le processus qui allait aboutir à un des événements les plus décisifs de son existence, et permettre sa rencontre avec divers personnages qui changeraient sa vie. Gecko Moria, Roronoa Zoro, Nico Robin, pour n'en citer que quelques-un.

Fin mars, il y eut un nouvel élève dans la classe de Perona, et qui n'était autre qu'Hamarrow. La jeune fille l'avait totalement oublié, car il y avait presque six mois qu'elle ne l'avait pas vu. Il n'avait guère changé, mis à part son uniforme impeccable et ses cheveux soigneusement gominés, raie sur le côté. Perona se demanda comment il avait pu dompter autant de mèches rebelles, et surtout, comment il avait pu s'inscrire dans une école aussi huppée, et aussi chère. Comment un simple vagabond pouvait-il entrer dans l'une des écoles les plus réputées de West Blue ?

Ilsh trépigna quand Hamarrow vint s'assoir près d'elle. Perona, pour sa part, sentait bien que le jeune homme essayait de capter son regard. Mais, en retour, elle fit de son mieux pour éviter ledit regard.

Toutefois, lors de la pause, elle ne put l'éviter plus longtemps. Alors qu'elle déambulait avec ses amies entre les tables du réfectoire pour trouver où s'assoir, Hamarrow vint directement à sa rencontre.

- Ça faisait longtemps, dit-il.

- Ouais, peut-être. Je m'en fous.

Perona fit volte-face brusquement, et s'éloigna à grandes foulées.


  • Tu le connais, le nouveau ? Demanda une amie de Perona, après avoir ingurgité une infecte boulette de viande.

La bande d'amies se trouvait au réfectoire de l'école.

- Ouais, si on veut, répondit Perona en posant sa fourchette. Un vagabond, que j'ai rencontré l'été dernier.

- Un vagabond, ici ? Il a un oncle dans la mafia ou quoi ?

Le silence s'installa quelques instants, jusqu'à ce que quelque chose d'inattendu se produisit. Une petite boule compacte vola vers le décolleté de Perona (elle avait ouvert deux boutons en haut) dans une courbe parfaite, et se logea exactement entre les deux seins de la jeune fille. À la table d'en face, où étaient assis uniquement des garçons, on s'extasiait de ce coup de maître.

- Ouais, les mecs ! Visez-moi un peu l'homme de précision ! Dit l'un d'eux, qui se leva les bras en l'air.

De toute évidence, c'était lui le coupable. Perona se leva, ôta la boulette indésirable et marcha d'un pas décidé vers le fautif. Le silence se fit dans toute la cantine. Depuis que tous savaient que Perona possédait les pouvoirs d'un Fruit du Démon, plus personne n'osait se frotter à elle, même si c'était déjà le cas avant. Sauf que, le garçon qui avait si bien visé avait lui aussi mangé un Fruit du Démon. Perona s'approcha de lui, et lui tapota l'épaule. Quand il se retourna, elle le saisit fermement par le col. Tout le monde avait les yeux tournés vers eux.

- Dennis, t'as pas intérêt de recommencer, compris ? Dit-elle, agressivement.

- Penche-toi, je vois pas ta tête, avec tes seins, dit l'intéressé, qui s'était à peine retourné.

- C'est ça, joue au plus fin. Tu te crois à l'abri parce que t'as aussi les pouvoirs d'un Fruit, hein ?

- Pas exactement. C'est plus le fait que je suis un Logia, et toi une Paramecia, qui me conforte dans l'idée que je suis supérieur.

Dennis se leva, et se redressa. Il était de carrure assez fine, mais était très grand : il mesurait un mètre quatre-vingt-dix-huit.

- Tu peux faire douze mètres, je serais toujours aussi grande que toi, dit-elle.

Elle ferma les yeux un court instant. Elle s'éleva du sol, en tremblotant un peu, jusqu'à hauteur de Dennis. Elle se bénit d'avoir mis une jupe un peu plus longue que d'ordinaire.

- Si tu veux, on peu régler ça à la fin de la pause, derrière le stade, proposa Dennis.

- Avec plaisir, répondit Perona d'un ton revêche.

Elle se laissa retomber doucement au sol, en tenant les plis de sa jupe. Aussitôt, le brouhaha reprit comme si de rien n'était. Un attroupement se forma non loin de la table de Dennis, autour d'un certain Lemore, qui faisait office de book maker quand un conflit éclatait.


- T'es folle ou quoi ? S'exclama une amie de Perona, quand celle-ci fut revenue à table.

- Absolument pas. Au cas où, je te rappelle que c'est Dennis qui a ouvert les hostilités. Je ne lui ai rien demandé, moi. Il n'avait qu'à réfléchir avant de me balancer une boulette de mie de pain entre les seins.

Elle avale une fourchette de son assiette.

- J'espère juste qu'Itô ne viendra pas me faire la morale ... Il a horreur de ça. Quand je me bagarre.

- Ça se comprend, si j'étais un garçon, j'aurais pas envie de voir se battre ma petite amie.

La nouvelle de la confrontation imminente se répandit dans toute l'école comme une traînée de poudre, et quand Perona se présenta au lieu de rendez-vous, il y avait plus de deux cents élèves, toutes classes confondues, qui attendaient le début des hostilités.

- Le public est au rendez-vous, comme d'habitude, commenta une amie de Perona.

- Je vois ça.

La jeune fille posa son sac de cours au sol, et s'avança d'un mètre vers l'espace dégagé formé de la masse d'élèves. On s'écartait sur son passage, et certains des plus hardis lui tapotaient l'épaule en l'encourageant. Il y avait aussi les amateurs de risque qui avaient parié sur elle, et qui l'exhortaient à gagner. Perona détestait cela, car elle avait horreur qu'on parie sur elle.

Finalement, Dennis arriva avec vingt minutes de retard, suivi d'une cohorte d'admiratrices et d'amis. Il était tout à fait détendu, et pour cause, c'était la troisième fois en deux mois qu'il allait affronter Perona. Pour l'instant, il y avait deux victoires et aucune défaite pour le jeune homme. À chaque fois, il avait emporté le duel de manière écrasante.

Perona sentit avec dégoût un contact sur son postérieur. Elle réagit avec force, car elle savait que c'était Dennis, qui venait de lui pincer les fesses. Son bras fila vers le visage du malotru, et le traversa sans lui causer le moindre dommage.

- Prête à perdre ? Demanda-t-il, en continuant sa route.

- Je te retourne la question, lança amèrement Perona.

- On va bien rire !

Les deux belligérants avancèrent en se tournant autour, vers le centre de l'arène improvisée.

- Negative hollow ! S'exclama la jeune fille, sans prévenir.

Une volée de fantômes surgirent de ses paumes.

- Pff, soupira Dennis.

Il souffla les fantômes d'un simple geste de la main.

- Tu sais, franchement, t'es bonne, lâcha-t-il. On peut encore arrêter ça. Ouais, sors avec moi, et j'oublierai tout ça.

- Crève. Avec toutes les catins qui te suivent, tu devrais déjà être occupé.

Dennis fonça vers elle, l'air ennuyé.

- Tu portes quoi comme culotte, aujourd'hui ? Dit-il, en arrivant à sa rencontre.

Perona ne comprit qu'au moment où Dennis orienta ses paumes vers le sol. Un peu de poussière s'en éleva, et une formidable colonne d'air naquit sous Perona. Et sa jupe anormalement longue n'y ferait rien.


Perona sentit les larmes couler, et elle ne put rien pour les arrêter. Elle interrompit le baiser, et recula son visage de quelques centimètres. Zoro, qui comprenait de moins en moins la situation, clignait des yeux quand une larme lui tombait dessus. Il lui fallut plusieurs secondes pour interpréter ce phénomène, et comprendre que la jeune femme pleurait. Mais il ne comprenait pas pourquoi, et cela l'inquiétait. Les sanglots redoublèrent d'intensité, et Perona se laissa aller contre Zoro. Intimidé, celui-ci posa une main hésitante dans le dos de la jeune femme.

Commentaire de l'auteur Voilà pour aujourd'hui ! J'ai le regret de vous annoncer que le chapitre de la semaine prochaine dépendra de mon avance, car je n'ai pas fini le chapitre 28, et j'aimerais bien remettre un peu d'écart entre la rédaction et la publication. Je vous tiendrai au courant via Twitter. Sachez aussi qu'il vous faudra patienter un peu pour connaître le fin mot du passé de Perona, car tout sera dévoilé lors du prochain arc de vacances, autrement dit, pas avant longtemps :P Pour finir de vous prouver que je suis la pire ordure, je vous informe qu'il faudra attendre l'arc final de cette histoire pour savoir pourquoi j'ai cité Robin parmi les gens qui ont changé la vie de Perona ! Comme dit précédemment, la fin est déjà toute prête, il ne me manque plus qu'à imaginer ce qu'il va se passer entre maintenant et cette fameuse fin. Concernant l'ecto-blast, qui n'a pas été cité dans la rubrique des capacités du Fruit de l'Ectoplasme, c'est tout à fait normal, et vous saurez pourquoi dans peu de temps. J'en profite aussi pour vous annoncer que, malheureusement, je ne serais pas à la Japan Expo, suite à un malheureux imprévu. Bref, merci d'avoir lu, bien joué à ceux qui viennent d'obtenir leur baccalauréat, bonnes vacances, bonjour chez vous et à la semaine prochaine ! (peut-être ...)
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