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Animes-Mangas

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One Piece

Memento Mori
[Histoire En hiatus]
Auteur: Linksys Vue: 28952
[Publiée le: 2013-01-11]    [Mise à Jour: 2015-04-08]
R  Signaler Romance/Amitié/Lime/Lemon Commentaires : 53
Description:
[Souviens-toi que tu vas mourir.]

Zoro et Perona. Deux ans de cohabitation sur une île pas très grande. Mais qu'a-t-il bien pu se passer ? En voilà le récit !

NEWS 08/04 : Vous n'y croyiez plus ? Eh bien, voici venir le chapitre 57 ! Banzai !

♦ AVANCEMENT :
Chap. 58 : 10%
Crédits:
Tout l'univers décrit et les personnages présents sont la propriété de Eiichiro Oda, sauf quelques personnages et lieux inventés par mes soins.
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En savoir plus sur l'être aimé

[2944 mots]
Publié le: 2013-05-24Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Vingt-et-unième chapitre, autant que l'âge de Perona. On va en savoir plus sur elle, enfin. Bonne lecture !

- Et mon prénom, c'est bien Perona. Mon nom complet se prononce à la mode de West Blue : d'abord le prénom, ensuite le nom. Toi, c'est l'inverse.

Zoro acquiesca d'un signe de tête.

- Explique-moi un peu ton nom, dit-il. T'en as beaucoup !

- Mon prénom, c'est Perona. Salem, c'est le deuxième, et Amona, le troisième. Nelson, c'est le nom du beau-père de Louis Arnote. Et Arnote, c'est ... C'est mon nom de famille. Je suis la troisième de la famille à s'appeler comme ça. La première, c'était son épouse, la deuxième, mon arrière-grand-mère, et la dernière, moi.

Il y avait tant de questions qui se battaient dans l'esprit de Zoro que celui-ci ne s'entendait même plus penser. Toutefois, une image nette et précise s'était clairement imposée quand il avait entendu le nom. La première interrogation qu'il parvint à formuler sans que des éléments d'autres questions ne viennent ponctuer ses phrases fut :

- Attends ... Ça veut dire que t'es descendante du type qui a écrit Brag Men ?

Comme prise de faiblesse, Perona se laissa choir sur le matelas. Elle répondit, après un long soupir de résignation :

- Louis Arnote, le célèbre explorateur. Je suis sa plus jeune descendante en droite ligne. C'est mon ... (Perona se concentra quelques instants) ... Arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-grand-père.

- Ça fait beaucoup de "arrière !"

- Si tu veux, il y a douze générations entre lui et moi. Environ trois cent cinquante ans.

Perona n'avait rien oublié des longues leçons de généalogie auxquelles on l'avait astreinte, dans son enfance.

- À me voir, on dirait pas que j'ai ce genre d'ancêtres, soupira-t-elle. Ni même que je suis de bonne famille.

Elle se pencha un peu en arrière, appuyée sur ses bras, et battit des pieds dans le vide, l'air nostalgique.

- Tu le croirais, toi, une fille de mon genre avec des origines pareilles ?

Zoro garda le silence. Perona poursuivit son monologue.

- Tu dois penser qu'on est tous bizarres, dans ma famille. Mais il n'y a que moi, et c'est bien pour ça que je suis ici en ce moment, habillée comme ça. Tu sais, je n'ai pas toujours été capricieuse, et encore moi gothique.

Zoro s'assit au sol, en tailleur, et fixa son interlocutrice.

- Rassure-toi, j'ai connu des filles gothiques, comme tu dis, et elles n'ont rien à voir avec toi. T'es plus agréable à regarder, crois-moi.

Perona ignora ce commentaire, et reprit presque imperturbablement (le regard insistant du bretteur était comme une brûlure amoureuse sur sa peau, mais elle faisait son possible pour y résister) le récit. Avant de parler, cependant, elle défit ses couettes, secoua sa chevelure, et retira ses lourdes chaussures, puis ses chaussettes. Heureusement pour Zoro, elle s'arrêta là.

- Continue ton histoire, je t'écoute, dit le bretteur.

- Vraiment ?

Perona ne s'attendait pas à autant d'intérêt.

- Mais oui, avant que je m'endorme.

- Bon ... Je suis née un seize juillet sur l'île de Requiem, dans West Blue, et je viens d'avoir vingt-et-un ans.

Zoro s'offrit quelques secondes d'intense travail cérébral. Août arrivait, il était là depuis fin décembre de l'an dernier, à peu près. Or l'anniversaire de Perona avait eu lieu mi-juillet. Cela signifiait-il donc qu'il avait omis de lui souhaiter, même s'il n'en connaissait pas la date ? Toutefois, en approfondissant sa réflexion, il se rappela que le seize juillet était tombé au début de la semaine de vacances, plus exactement le jour où ils étaient allés à la piscine, et où Perona l'avait invité à danser. Cette conclusion semblait tenir la route, et il se promit d'en reparler à la jeune femme, après le récit. Celle-ci reprit son explication.

- Mon père était écrivain, et ma mère dirigeait la plus grande usine de textile de la région.

- Pourquoi tu parles au passé ? S'enquit Zoro, intrigué.

- Parce que c'était leur situation avant que je parte, il y a six ans. J'ai quitté la maison à quinze ans, et je n'y suis pas encore retournée.

Devant les yeux étonnés du bretteur, elle déclara :

- Mais si je t'en parle maintenant, ça va embrouiller mon histoire. Quand je suis née, les affaires de mes parents marchaient à merveille. J'ai eu une enfance de princesse, et j'avais même une gouvernante pour moi. Je n'ai jamais su pourquoi, vu qu'on n'a jamais eu de domestiques.

Perona se leva sans prévenir, et passa à quelques centimètres de Zoro, d'un pas léger. Celui-ci ne rejeta pas l'occasion de caresser du regard le fessier de la jeune femme, sans vergogne, avant de se fustiger mentalement. Elle farfouilla quelques instants au fond de son armoire, y ouvrant divers tiroirs et boîtes. Puis, ayant trouvé ce qu'elle voulait, elle revint sur le lit.

Perona présenta à Zoro une photographie. Le bretteur plissa les yeux, et la regarda attentivement. Il y avait une petite fille de cinq ou six ans, assise sur une chaise à sa taille, en bois travaillé. Elle souriait discrètement. Ses cheveux rose bouclés foisonnaient jusqu'à ses épaules fines. Elle portait une robe bleu myosotis.

Derrière elle, en costume brun clair, il y avait un homme imposant et large, qui avait aisément deux mètres à l'épaule. Le personnage avait un visage massif mais jovial, et ses yeux pétillaient de derrière ses paupières tombantes. Il était imberbe, et ne semblait pas avoir plus de trente ans. Ses lèvres semblaient constamment sourire. Il avait d'épais cheveux roses, tout aussi bouclés que ceux de la fillette. Il y avait un air de famille entre eux, surtout pour la forme du visage.

À côté de l'homme, il y avait une très belle femme dans un tailleur gris clair. Elle avait les bras croisés sous une poitrine modeste, et souriait elle aussi, mais de manière plus réservée. (Ses traits fins et ses grands yeux ronds frappèrent Zoro, car c'étaient tout à fait les même que Perona et la fillette sur la chaise, et lui donnaient un air frais et étonné.) Elle avait de longs cheveux blonds foncés, et une grâce naturelle si resplendissante qu'on l'aurait crue descendante de quelque déesse.

En arrière-plan, on voyait un vaste jardin rempli de fleurs colorées et d'arbres majestueux, ombrageant le sol de leurs branchages.

- Ça, c'est moi une ou deux semaines avant mes six ans, dit Perona d'une voix calme.

Elle indiqua sur la photo la fillette en se penchant par-dessus Zoro (qui s'était adossé au lit pour contempler la photographie).

- Vraiment, t'as toujours été mignonne, commenta-t-il.

La jeune femme se laissa battre par les flots de la gêne, mais ne coula pas. Elle poursuivit les présentations :

- Et derrière moi, c'est mes parents.

- Tu leur ressemble drôlement, dis donc.

"Sauf au niveau de la poitrine." Pensa Zoro, qui avait instantanément remarqué cette différence.

- C'est vrai. Mon père s'appelle Carlh Davidsson Ulrich Nelson Arnote, et ma mère, Hammond Lisbeth - dans le sens traditionnel, comme toi. Tu ne lis pas énormément, mais je suis sûr que tu as déjà vu des livres de Louis Walter.

Zoro n'eût pas à réfléchir. Plusieurs des œuvres de ce fameux Louis Walter se trouvaient dans la bibliothèque de Mihawk, et il en avait lu un ou deux.

- Ouais, même que je l'ai déjà lu, cet auteur. C'est des bouquins d'aventure, il me semble.

- Oui, entre autres. C'est le nom de plume de mon père. À l'époque de la photo, il avait trente-et-un ans.

Perona se sentait infiniment flattée que Zoro aie lu un livre de son père. Le bretteur, pour sa part, ne revenait pas d'une telle coïncidence.

- Ma mère, je te l'ai déjà dit, travaille dans le textile. Mais, dans le temps en tout cas, elle était uniquement dans l'administratif, ça n'était pas très physique. Elle avait tout juste vingt-neuf ans.

Zoro réfléchit brièvement.

- Mais alors, ils t'ont eue assez jeunes ?

- En effet. Ma mère avait vingt-deux ans quand je suis née et mon père, vingt-trois. Ils s'étaient mariés au début de cette année-là.

Un voile de nostalgie embruma le visage de Perona, qui faillit verser une larme. Inquiet, Zoro se recula de quelques centimètres : il ne savait absolument pas comment endiguer ce genre de manifestations, et en redoutait les conséquences.

- Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours vécu au manoir, reprit la jeune femme. Le jardin était immense, et il y avait plein d'animaux.

Face à toute cette débauche de souvenirs d'enfance, Zoro se trouvaient bien obligé de reconsidérer un peu la sienne, d'enfance. Et il trouvait que Perona exagérait un peu, car lui-même avait vécu plus dur et ne s'en plaignait pas. Il faillit même le faire remarquer, mais la petite voix du bon sens, qui parfois errait dans son esprit, lui intima d'attendre la suite de l'histoire avant de dire des bêtises.

- Et voilà où j'ai grandi. C'était toujours très calme, il n'arrivait jamais rien d'extraordinaire, sauf quand je faisais des bêtises. Papa riait à chaque fois, mais maman se fâchait après moi. Surtout la fois où j'avais réduit en miettes un des vases du salon, en jouant à la balle.

Un petit sourire heureux se perdit sur les lèvres de Perona, et ses yeux exprimaient la nostalgie.

En temps normal, Zoro aurait sèchement répliqué qu'il n'en avait pas grand-chose à faire, mais il s'agissait de Perona, et moins il la froisserait, mieux ça irait. D'autant plus que c'était une formidable occasion de mieux connaître la jeune femme.

Laquelle se laissa basculer en arrière sur le lit, et s'allongea par-dessus les couvertures.

- Je veux que tu viennes à côté de moi, ordonna-t-elle à Zoro.

Celui-ci, contraint et forcé, se releva. Il prit place lentement, veillant à laisser une généreuse marge de manœuvre entre lui et Perona.

- Non, plus près, dit-elle.

Elle saisit fermement la main gauche du bretteur, et le força à s'approcher. Ainsi mis, on aurait dit un couple habitué qui discuterait après l'amour, à ceci près qu'ils étaient (pour le moment, du moins) toujours habillés, et assis. Ils restèrent ainsi quasiment dix minutes, dans le silence le plus total, seulement troublé par leur respiration. Zoro était très gêné.

- Je te raconterai la suite demain, dit Perona après un long bâillement. Je suis fatiguée ...

Elle se leva, dans le but clair d'enfiler sa nuisette, posée non loin. Le bretteur se releva et fila sans demander son reste, jusqu'à son coin de chambre.

"Hamac, mon frère !" Pensa-t-il en prenant place dans le hamac, après s'être rapidement déchaussé.

Perona ne se plaignit pas de cette disparition, qui lui permettait de se changer l'esprit (presque) tranquille. Toutefois, elle avait beaucoup espéré dormir avec Zoro, et n'imaginait plus un seul instant de continuer à dormir séparément. Déçue, elle se rassit sur le lit, avant de penser qu'une bonne douche serait la bienvenue. Elle se releva et quitta la chambre. En chemin, elle croisa des traces de pas, qui semblaient d'une étrange couleur. À bien y regarder, c'était du sang, encore humide. De plus en plus angoissée, elle suivit la piste, qui menait vers le salon. Puis elle se demanda où était passé Mihawk, qu'elle avait complètement oublié après le retour au château.

Zoro se tournait et se retournait sans cesse dans son hamac, cherchant le sommeil. Il imaginait toutes les possibilités qui auraient eu cours s'il n'avait pas lâchement fui. Il réalisa à son tour qu'il aimerait bien prendre un bain, sans se douter un seul instant que Perona avait eu la même idée, quelques minutes plus tôt. À peine avait-t-il touché le sol, qu'un cri suraigu déchirait l'air.

- ZORO ! Hurla la voix de Perona.

Alerté, le bretteur courut ventre à terre jusqu'à l'origine du hurlement, le salon. Il avait remarqué de nombreuses traces de sang au sol, dont la piste menait au fauteuil de Mihawk. Perona était toute blanche, et hésitait à quitter le mur, contre lequel elle s'était reculée. Mihawk était avachi dans le fauteuil, et il ruisselait de sang. Son épée noire était jetée à ses pieds, et était recouverte de sang, qui gouttait sur le sol propre. Elle était séparée en trois fragments.

- Putain ... C'est quoi ce délire ? Balbutia Zoro.

Il marcha lentement jusqu'à son maître. Celui-ci respirait, mais avec difficulté. Ses blessures étaient importantes. Sentant l'arrivée de son élève, il grogna quelques borborygmes incompréhensibles. Celui-ci pencha une oreille attentive, dans l'espoir de comprendre quelque chose.

- Va chercher ... Le docteur ...

"Ça y est, il disjoncte !" Pensa Zoro, qui s'inquiétait de plus en plus.

- Tu le trouveras ... Au nord de l'île, dans un ... Gros rocher ...

Son dernier mot le fit souffrir, et il grimaça. Un peu de sang coula de sa bouche, et se perdit dans la mare ensanglanté qu'était son torse.

- Donne-lui les premiers soins ! Ordonna-t-il à Perona. Je vais chercher ce "docteur" !

- Mais ... Commença la jeune femme, qui avait des doutes quant à l'existence dudit docteur.

Elle se tut et s'agenouilla auprès de Mihawk, afin de lutter contre les principales hémorragies.

Zoro ne s'encombra pas de prendre le chemin standard, il sauta par la fenêtre qui avait été cassée, un peu plus tôt.

"Le nord ... Le nord ..."

Un jour, Nami avait vainement tenté de lui expliquer comment s'orienter selon les points cardinaux, de nuit. Mais cela nécessitait la présence d'étoiles dans le ciel. On les voyait rarement, d'ici. Et il leva les yeux. Le ciel était en partie voilé, et de nombreux nuages erraient, obstruant le spectacle des étoiles. "Si jamais il t'arrive de te perdre, la nuit, cherche l'étoile Polaire. C'est une des plus brillantes dans le ciel, et elle est tout en haut. Suis-là, elle indique le nord."

La voix de Nami monta des brumes de la mémoire de Zoro, fraîche et claire, comme si elle lui avait parlé le matin même.

Ainsi donc, Zoro leva les yeux, et chercha cette fameuse étoile. Par chance, il n'eut guère de difficultés à la localiser, d'autant qu'aucun nuage n'entravait son observation. L'étoile Polaire. De plus, la Lune, quasiment pleine, donnait un éclairage blafard mais bienvenu à la scène. Aussitôt qu'il fût sûr de sa direction, Zoro s'élança, courant comme si sa vie en dépendant. Il ne comptait pas, au final, occire Mihawk de ses propres mains, mais que ferait-il, si le Grand Corsaire disparaissait avant que Zoro n'eût pû le défier et le vaincre en duel ?

Il courut, tant et plus, jusqu'à l'épuisement. L'île, à pied, était plus vaste qu'elle n'en avait l'air. Il lui fallut presque une dizaine de minutes pour trouver le "gros rocher" dont il était question. Mais un problème se posait : il se trouvait au beau milieu du territoire des Humandrilles, et le rocher, un éperon rocailleux haut d'une centaine de mètres et long de trois cents, qui émergeait du sol comme une épave émergerait du sable, était comme leur quartier-général. Zoro l'avait appris à ses dépens, lors d'une excursion en solitaire.

Et les primates montaient la garde. Le bretteur continua d'avancer, tête haute, sous un concert de grognements sauvages. De temps à autre, l'un des singes se saisissait d'un caillou, et le lançait sur le bretteur, lequel esquivait presque à chaque fois.

Mais, alors qu'il n'était plus qu'à un jet de pierre de son objectif, c'en fut trop pour les Humandrilles. Trois d'entre eux, parmi les plus forts, quittèrent leur perchoir et s'interposèrent entre Zoro et le rocher. Ils poussèrent de formidables grognements en faisant montre de leur masse musculaire. Celui de droite avait toute la panoplie de samouraï, armure comprise. Il avait un katana dans une main et un wakizashi dans l'autre.

- J'ai besoin de voir le docteur, dit le bretteur d'une voix puissante.

Les singes ne se laissèrent pas intimider. Au contraire, ils redoublèrent d'ardeur à dissuader l'intrus de continuer à progresser plus avant.

- Le docteur, dis-tu ? Demanda une voix caverneuse, éloignée.

Deux formes sombres, une grande et une petite, bougèrent sur le sommet du rocher, se détachant sur le ciel nocturne. Zoro reconnut en la grande le chef des Humandrilles, celui qui avait singé Mihawk. Mais la petite lui était inconnue.

- C'est sans doute de moi que tu parles, dit la silhouette non-identifiée.

Il y eut le bruit d'un grattement d'allumette, et une lumière chassa les ténèbres, révélant un Humandrille, plutôt âgé pour son espèce. La sagesse se dégageait de ses yeux, bleus comme un lac de montagne en été. Il avait un bandeau torsadé blanc noué autour du front, et un fundoshi (NB : sous-vêtement masculin traditionnel japonais, ressemblant à un pagne). On aurait dit un menuisier-charpentier du temps jadis.

- Mieux vaut allumer une chandelle que maudir les ténèbres, dit-il en allumant la lanterne de papier qu'il tenait à la main.

Commentaire de l'auteur Ne vous inquiétez pas, le flashback sur le passé de Perona ne sera pas fragmenté, comme peut le laisser penser ce que vous venez de lire. C'est juste une mise en bouche :P Mais le flashback sera centré juste sur l'adolescence de Perona, j'ai pas grand-chose à dire sur son enfance, mis à part ce qui a déjà été dit. Par contre, le passage sur son adolescence sera beaucoup plus étoffé, j'ai commencé le deuxième chapitre de cet arc (soit le chapitre 23). Bon, je crois que c'est tout pour aujourd'hui, alors merci d'avoir lu jusqu'ici, et à la semaine prochaine !
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