Ne pas suivre ce lien !

Fanfic Fr

Publiez et gérez vos fanfics en ligne

 Créer un compte | S'identifier.

Sommaire

Version mobile



Accueil


FANFICTIONS


Lecture


Entre Vous


Édition


Internet & Liens



Derniers Blogs Modifiés


Derniers liens


Appels à Textes

Consulter tous les AT
  • Journalistes du futur et d'ailleurs
    Arkuiris
    Nb de signes : 7 - 50 000 sec
    Genre : fantasy - fantastique - science-fiction
    Délai de soumission : 04/11/2018
  • Revenir de l'avenir
    Éditions Le Grimoire
    Nb de signes : 20 000 - 40 000 sec
    Genre : fantasy - fantastique - science-fiction - horreur - dystopie - humour - steampunk - space opera - uchronie - dark fantasy - fiction
    Délai de soumission : 31/10/2018
  • La Paix
    Mouvement de la Paix du Rhône
    Nb de signes : < 10 000 sec
    Genre : fantastique - science-fiction - policier - humour - imaginaire
    Délai de soumission : 30/06/2018
  • Rindaya
    Boz'Dodor
    Nb de signes : < 12 600 sec
    Genre : fantastique
    Délai de soumission : 07/08/2018
  • #exclusif
    J'ai lu
    Nb de signes : 250 000 - 350 000 sec
    Genre : romance contemporaine
    Délai de soumission : 30/06/2018
  • Sur un malentendu…
    J'ai lu
    Nb de signes : 50 000 - 70 000 sec
    Genre : comédie romantique
    Délai de soumission : 30/06/2018
  • Dystopie
    H2 Fanzine
    Nb de signes : < 9 000 sec
    Genre : science-fiction - jeunesse
    Délai de soumission : 10/08/2018
  • Cthulhu
    Revue Horrifique
    Nb de signes : > 18 000 sec
    Genre : horreur
    Délai de soumission : 31/10/2018
  • Femmes de l'étrange
    Revue Horrifique
    Nb de signes : > 18 000 sec
    Genre : fantastique - horreur
    Délai de soumission : 30/09/2018
  • Prix Saint-Nicolas du Conte de Noël
    Éditions Ex Æquo
    Nb de signes : 18 000 - 25 000 sec
    Genre : conte - noël - tout public
    Délai de soumission : 15/09/2018

Studio Infinite


Publicité


Publicité

Votre campagne ici

Articles

(Consulter tous les articles)

Amateurs de KPOP, cette nouvelle devrait vous plaire !
 par   - 753 lectures  - 2 commentaires [16 juin 2018 à 18:29:29]

Sur mashable FR une nouvelle a retenu mon attention :
L’anglais ne sera bientôt plus la langue universelle de la pop music

Il semblerait que le coréen devienne l'une des langues les plus écoutées au États-Unis avec l'espagnol.

 

Google et les données...
 par   - 348 lectures  - Aucun commentaire

Depuis quelques mois j'ai supprimé Google Analytics du site. J'y perds en analyse, mais gangne en vitesse et c'est un suivi de moins par Google.
Dès que Google a fourni un outil pour se conformer au RGPD j'y ai désactivé le suivi pour la personnalisation des pubs.

Ça signifie, par exemple, que vous ne devriez plus voir de pub correspondant à ce que vous regarder sur d'autres sites.

Le plagiat des livres, parlons-en
 par   - 545 lectures  - Aucun commentaire

Le plagiat des livres, parlons-en. Suite aux nombreuses affaires de plagiat dans lesquelles nous sommes intervenus avec Manon, je me suis dit qu’il serait important de vous en informer. Ce sujet touche autant les écrivains en herbes que les auteurs confirmés. Hélas, de nombreuses personnes ignorent les enjeux du plagiat. Dorénavant, vous serez informés. J’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter que le plagiat continue à se répandre dans le futur.

Qu’est-ce que le plagiat ?

Tout d’abord, le plagiat est une faute d'ordre moral, civil ou commercial. Elle consiste à recopier ou à s’accaparer une oeuvre sans le consentement sur papier de l’auteur, ou de l’éditeur s’il y a, avec sa signature à l’appui. Un simple mail ne suffit pas. De plus, prévenir que l’oeuvre n’est pas la nôtre, car nous avons copié-collé le livre d’untel, c’est tout bonnement avouer un délit.

En d’autres mots, plagier, c’est copier/coller une oeuvre en modifiant ou non l’oeuvre originale (nom, sexe, univers…). Plagier, c’est aussi reprendre entièrement un scénario. De même que plagier, c’est traduire une oeuvre sans l’autorisation signée de son auteur original. En agissant ainsi, le plagieur contribue, inconsciemment ou non, à une faute juridique grave : un non-respect des droits patrimoniaux et moraux de l'auteur original. De ce fait, au risque de le répéter, le plagiat est considéré comme un délit. En s’y adonnant, le plagieur risque :

Selon le Code pénal :

L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagieur risque :

○ 2 ans d'emprisonnement
○ 150 000 € d'amende pour dommage et intérêt
○ Peine civile voire même pénale si l'auteur qui en est victime a un bon avocat

De plus, les auteurs connus comme Gilles Legardinier ou Guillaume Musso, ont une certaine notoriété et emprise sur le marché du livre. Lorsqu’ils en publient un, les gens vont se ruer dessus. Ils connaissent leurs styles d’écriture et savent qu’ils ne seront pas déçus. Par conséquent, leurs oeuvres seront bien vendues. Si l’éditeur apprend que leurs écrits sont mis gratuitement à disposition sur un site, il ne va certainement pas apprécier. De ce fait, il peut attaquer le plagieur en justice. En raison d’un bon avocat, le verdict sera bien plus important que 150 000 € d’amende ou 2 ans d’emprisonnement.

Ce qu’il faut savoir sur les auteurs et le plagiat

L’auteur, connu ou non, choisi tout lorsqu’il écrit son histoire. Cela passe du nom des personnages, aux caractères et caratéristiques physiques en passant par les lieux, les nationalités, etc. Il passe du temps à mettre en place son scénario, à choisir ses mots, à écrire ses phrases. En somme, faire en sorte que ce soit cohérent. Cette phase d’invention et d'écriture peut aussi bien être courte que durer des années.

Imaginez seulement sa réaction lorsqu’il apprendra qu’un de ses lecteurs a tout bonnement repris l’histoire, pire, l’a déchiquetée en un temps record juste pour la reprendre, par exemple, avec son pairing favori. Ou juste simplement la faire partager à des lecteurs. Comparez trois ans de dur labeur et de stress à… cette misère.

De plus, si le livre a été traduit, copier/coller le travail du traducteur, c’est aussi le voler. Le plagier. Pour rappel, le travail d’un traducteur c’est de de comprendre le sens qu'a voulu donné l'écrivain à sa phrase et la retransmettre au mieux dans sa langue à lui, garder la cohérence. Ça prend du temps.

Par contre, nous ne pouvons rien faire lorsqu’une oeuvre, comme par exemple, Alice aux pays des merveilles, se trouve sur un site gratuit. Ou toute autre oeuvre ancienne. L’histoire devient un bien public 70 ans après la mort de l’auteur.

En résumé

Généralement, lorsque nous souhaitons partager une oeuvre que nous avons appréciée, le plus simple est d’en parler, par exemple, à la fin d’un chapitre. Vouloir la partager en la copiant-collant, non. Même si l’auteur ne répond pas au message. Je dis ça, parce qu’une personne m’a répondu ainsi. De plus, lorsque nous citons un auteur, nous devons le mettre avec les guillemets et la référence bibliographique. Cela se rapporte à des bouts de lignes, et non à un livre entier.

Pour rappel, Wattpad et Fanfic-fr avaient lancé leur site pour que les auteurs fassent connaître leur oeuvre. Et non celle d’un autre.

Maintenant que vous le savez, j’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter cela. Prévenez-moi en cas de doute. J’interviendrai pour en informer le plagieur. S’il ne souhaite pas supprimer l’histoire plagiée (oui, il y a des gens têtus et immatures), j’inviterai les administrateurs à s’en occuper.

Au nom du respect, je vous en prie.

STOP AU PLAGIAT
(#contreleplagiat)

Petites informations supplémentaires :

○ Sachez que si le plagieur écrivait ses propres fictions, je ne l’empêche absolument pas de les continuer. Au contraire. Mais, il doit supprimer l’oeuvre plagiée.

○ De plus, je n’ai rien contre les personnes imaginant d’autres personnages lorsqu’elle lise un livre, avec par exemple, leur pairing favori. Néanmoins, elles n’ont pas le droit de reproduire leur envie, à moins de s’inspirer de l’oeuvre pour écrire leur fanfiction.

Le Discord de la Ligue des Chroniqueurs vous ouvre joyeusement ses portes !
 par   - 783 lectures  - 1 commentaire [21 mai 2018 à 22:43:44]

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis Etsukazu, un humble auteur de fanfictions du fandom Naruto, et je viens vous annoncer que le groupe Discord de la Ligue des Chroniqueurs, formé il y a quelques mois, s’ouvre officiellement à la communauté de Fanfic-Fr.

Envie de discuter avec les auteurs de vos fandoms favoris ? Ce groupe est fait pour vous.

Naturellement, vous vous demandez aussitôt tous ce qu’est un groupe Discord (Non ? Mince alors !), mais surtout, qu’est-ce que la Ligue des Chroniqueurs ? Laissez-moi donc vous répondre dans l’ordre.

Discord est une plateforme de discussion instantanée dont l’interface permet des discussions écrites élaborées aussi bien que des discussions vocales. Cette application est très utilisée par les communautés de joueurs de jeux vidéo, quels que soient leurs genres, et elle a été conçue principalement pour eux – en premier lieu – toutefois, son utilité ne se cantonne pas à eux. Effectivement, elle est utilisée par beaucoup de monde, et il se trouve que la Ligue des Chroniqueurs l’utilise également.

La Ligue des Chroniqueurs, quant à elle, est une petite communauté – de 160 membres actuellement – qui regroupe de nombreux auteurs publiant sur Fanfic-Fr comme sur fanfiction.net, ainsi que les lecteurs qui souhaitent venir s’exprimer et échanger autour de notre passion commune qu’est la fanfiction.


Lire la suite...
Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 838 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
- Votre manuscrit doit être cohérent avec la ligne éditoriale des Éditions Flamant Noir (plus d'infos sur http://editions-flamant-noir.com/)
- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

Alors, à vos claviers et que la Plume du Flamant Noir soit avec vous !


Lire la suite...
Concours d'écriture by Shaku #1
 par   - 1128 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour, je vous propose un concours d'écriture dont les règles sont plutôt simple. Je répondrais à toutes vos questions si vous en avez.

Par contre, sachez avant toute chose que je m'excuse envers les personnes n’habitant pas en France. Je ne peux accepter votre texte, car je ne pourrais pas financer les frais de port si jamais vous gagnez un lot... Cependant, vous pouvez participer si vous ne souhaitez rien gagner !

Le principe de ce premier concours

• Ce concours est anonyme.
○ Les participants m'enverront leur texte par mail en PDF à cette adresse (morganeperro@outlook.fr)
○ Titre du mail : Prompt#1 + Titre de leur fiction + n° du prompt
○ Le titre de leur fiction devra être au-dessus du corps du texte. Ce nombre de mot ne sera pas compris dans la limite autorisée.

• Écrire une fiction entre 3000 et 10 000 mots sur la base d’un prompt choisi au préalable à partir du 15 avril sur le document google indiqué en bas de la page.
○ Le prompt choisi doit être libre au moment de la réservation. Dans le cas contraire, choisissez un autre prompt où il n’y a pas marqué (réservé par « nom »)

Mais… qu'est-ce qu'un prompt ?
• Un prompt c’est un petit plan ou idée de quelques lignes pour écrire une fiction. On remplace aussi "A", "B", ect, par le nom du personnage.

○ Exemple :
• A et B se promènent dans la forêt et se font téléporter par des extra-terrestres. Comment vont-ils s'en sortir sans que ces monstres ne décident de copuler avec eux ?


Lire la suite...

Accueil des Fanfics Liste par Auteurs/Date Recherche Coup de cœur Hasard...

Animes-Mangas

 > 

One Piece

Memento Mori
[Histoire En hiatus]
Auteur: Linksys Vue: 29140
[Publiée le: 2013-01-11]    [Mise à Jour: 2015-04-08]
R  Signaler Romance/Amitié/Lime/Lemon Commentaires : 55
Description:
[Souviens-toi que tu vas mourir.]

Zoro et Perona. Deux ans de cohabitation sur une île pas très grande. Mais qu'a-t-il bien pu se passer ? En voilà le récit !

NEWS 08/04 : Vous n'y croyiez plus ? Eh bien, voici venir le chapitre 57 ! Banzai !

♦ AVANCEMENT :
Chap. 58 : 10%
Crédits:
Tout l'univers décrit et les personnages présents sont la propriété de Eiichiro Oda, sauf quelques personnages et lieux inventés par mes soins.
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>
  Commenter ce chapitre 

Adieu, polochon !

[3038 mots]
Publié le: 2013-05-03Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Chapitre dix-sept, en avant ! Banzai ! Et bonne lecture !

Le lendemain, Zoro se vit confier par Perona la mission de rassembler toutes ses affaires dans la chambre d'hôtel, et de la rejoindre à l'hôpital. Elle devait sortir dans la journée. Le bretteur eut grand mal à ranger, plier et ordonner tous les vêtements qu'il trouva, notamment les quelques sous-vêtements qu'il eut le courage de regarder sans craindre l'apparition subite d'une Perona furieuse et hors d'elle.

Une fois les deux valises tout à fait remplies, il commença le long périple de descente des cinq étages, chargé comme un dromadaire. Cela ne fut pas une partie de plaisir, et il s'y reprit à plusieurs fois pour passer la porte du rez-de-chaussée.

La traversée de l'île jusqu'à l'hôpital ne fut pas des plus reposantes, et c'est tout en sueur que Zoro atteignit les grilles de l'établissement.

- C'est des fringues en plomb, c'est pas possible ... Soupira-t-il, en déposant avec satisfaction sa charge au sol.

Il s'écoula une vingtaine de minutes avant que Perona ne passe enfin les portes du bâtiment. Elle avant vers Zoro, radieuse. Elle avait sorti et déployé son ombrelle, et portait une robe d'été bleue claire.

- Enfin sortie ! S'exclama la jeune femme, en dépassant lentement le portail.

- Je vois ça. Bon, Mihawk m'a dit qu'on devrait le rejoindre au port, et attendre dix-huit heures, pour l'arrivée du ferry. Par contre, je te préviens, ne compte pas sur moi pour traîner tes deux valises remplies de fringues. T'en porteras au moins une.

Perona, vexée de se voir utilisée de la sorte, voulut protester. Mais, soucieuse de se faire apprécier, elle ne dit rien et prit en silence la plus petite des deux valises.

- Merci de ta bienveillante coopération, lâcha amèrement Zoro.

Perona lui répondit par un petit sourire moqueur.

En chemin, quelque lumineuse idée vint à la jeune femme, à en juger par l'air triomphal qu'elle prit.

- Dis, Zoro ? Si j'ai bien compris, une fois qu'on a rejoint Mihawk et déposé nos bagages ...

- Tes bagages, corrigea le bretteur. Ma valise est déjà sur place.

- Oui, mes bagages, si ça te fait plaisir. Donc, je disais, quand on aura déposé ce chargement, on a quartier libre jusqu'à dix-huit heures ?

- Hmm, j'y avais jamais pensé, concéda Zoro, pensif. Ouais, c'est vrai, ça nous fait toute une après-midi. Mais t'as pas encore dit ce que tu voulais faire ! S'exclama-t-il, flairant le chausse-trappe.

- Justement, je voudrais aller faire le tour des librairies, ce que je n'ai pas fait la première fois. Je connais tout mes livres par cœur, et ceux au château, j'ai bientôt fini de tout lire. J'aimerai avoir du changement.

- Ouais, si tu veux. Mais c'est toi qui paye, moi, je suis à sec.

Ils retrouvèrent Mihawk attablé à la terrasse d'un café, seul. Personne n'osait s'approcher. Zoro et Perona déposèrent les valises sous la table, et obtinrent carte blanche sans même demander.

- Vous avez l'après-midi libre, revenez juste ici vers dix-sept heures trente, pour l'embarquement, déclara Mihawk.

Ce fut une après-midi assez calme, et Zoro prit beaucoup de plaisir à passer tout ce temps en compagnie de Perona. Elle n'avait passé que trois jours à l'hôpital, mais c'était toujours trois jours de trop.


Alors que le bretteur déambulait dans les rayons de la plus grande librairie de la rue marchande, il tomba sur un livre qui l'intrigua grandement. Sur la couverture noire, il était écrit "L'art du couple". Curieux, Zoro le prit. L'ouvrage était épais, et il l'ouvrit, pensant y trouver une méthode de séduction efficace. Mais, en lieu et place d'une "méthode de séduction efficace", il y avait une majeure partie de conseils d'ordre sexuel, qui indiquaient par exemple comment passer le cap de la première fois. Zoro claqua le livre et le reposa violemment sur le présentoir. Il s'éloigna, mais tout juste après avoir dépassé le rayon, il s'arrêta. L'irrésistible envie de faire demi-tour et de lire ce livre du savoir interdit.

"Et si Perona me grille avec ça dans les mains, je vais être dans la merde." Pensa-t-il.

Mais la curiosité était trop forte et, tout tremblant, il retourna auprès du Livre. Il le prit en main et l'ouvrit. Le sommaire était empli de mots qui lui étaient inconnus. La première chose qu'il fit fut de chercher à "anatomie". Mais, comme ça n'était pas un traité scientifique, il ne trouva rien qui pût le renseigner quelque peu sur le sujet.

Après quelques minutes, Zoro entendit un bruit de pas se rapprochant de lui. Mais, tout concentré qu'il était sur l'article qu'il lisait, il n'eut pas le réflexe de réagir à temps.

- Alors, t'as trouvé quelque ch ... Demanda Perona, qui se tenait près du bretteur.

Stupéfaite, elle jeta un œil au contenu de l'ouvrage que lisait Zoro.

- Qu'est-ce que ... Tu ... Balbutia la jeune femme, faisant quelques pas en arrière.

Son idéal du Zoro pur vola en éclat à cet instant même.

Celui-ci, totalement surpris, fit un petit bond. Il jeta quasiment le livre sur le rayon (s'attirant le regard courroucé du libraire) et se jeta à la poursuite de Perona, qui s'éloignait de lui à grands pas décidés, serrant les poings. Il la rattrapa quasiment aux portes de la boutique, et, le plus délicatement possible, la prit par l'épaule. Elle se dégagea aisément, alors que Zoro tentait de se justifier, oubliant que ce qu'il allait dire était la ruse la plus éculée au monde.

- Attends, ce ... C'est pas que ce que tu crois ! Je peux tout t'expliquer !

Perona lui jeta un regard larmoyant. Terrifié, Zoro se recula en se protégeant de ses bras.

"Les cours de théâtre auront été utiles, au final !" S'exclama l'alter ego négatif de Perona.

"Je suis sûre que c'est de l'improvisation totale." Rétorqua l'aspect positif.

"Oh, arrête, tu sais aussi bien que moi qu'on n'est pas aussi effarouchée qu'on en a l'air."

- Obsédé ! S'exclama la jeune femme.

Blessé, Zoro voulut se défendre. Il ne trouva rien à répondre, mais une idée lui vint en tête. À son sens, c'était le meilleur moyen (et surtout le seul moyen) qui lui permettrait d'obtenir le pardon. Et puis, il mourait de hâte de "le" refaire, y étant devenu quasiment accroc. Il serra Perona contre lui et l'embrassa, mais n'osa pas aller plus loin que de poser ses lèvres sur les siennes.

"Je deviens un chaud lapin, moi !" Songea-t-il, surpris de cette audace inattendue.

Après quelques secondes de contact, Perona se recula en repoussant Zoro de ses mains.

- Crois pas que je vais te pardonner comme ça ! S'exclama-t-elle, pour se donner une contenance.

Elle était pourtant rouge de gêne, et tortillait nerveusement les longues mèches de cheveux qui battaient son dos. Dans sa tête, c'était pourtant une grande nouvelle : Zoro était, finalement, vraiment "fidèle".

À part cette événement surprenant, qui avait encore un peu plus entériné leurs sentiments, ce fut une après-midi des plus calmes, mis à part le moment où Zoro dût enchaîner les ruses pour se séparer de Perona, le temps d'entrer dans un magasin de couture et d'en ressortir, un petit paquet de papier kraft sous le bras. Perona insista fortement pour savoir de quoi il s'agissait, mais Zoro résista avec fermeté.


Le soir venu, ils dînèrent tranquillement dans leur cabine du ferry, le Pride of Water Seven, à bord duquel ils avaient embarqué quelques heures plus tôt. Et Perona et Zoro allaient devoir partager de nouveau le même lit. Toutefois, cela était loin de leur déplaire, surtout s'il n'y avait pas de polochon ségrégateur entre eux.


Zoro était assis en tailleur sur le lit, et s'exerçait à la calligraphie. Il était en caleçon, prêt à dormir, et attendait après Perona pour pouvoir se rendre à la salle de bains.

En effet, ladite jeune femme occupait l'endroit depuis près d'une heure, et se trouvait en ce moment même en proie à un nouveau dilemme. Elle était enroulée dans sa serviette de bain, et devant elle, sur son sac d'habits, il y avait d'un côté son traditionnel pyjama rose fluorescent, et de l'autre, une nuisette, d'un rose moins piquant, qu'elle s'était procurée au magasin de lingerie. Et son problème était le suivant : oserait-elle mettre cette fameuse nuisette pour dormir ? Elle pesait soigneusement le pour et le contre. La première catégorie jouissait d'un argument de poids en la personne de Zoro, qui dormirait en caleçon dans le même lit qu'elle (si tout allait bien). Mais la pudeur de Perona jouait pour la deuxième catégorie, et le combat était acharné. Cependant, elle était sûre que le port de la nuisette produirait sur Zoro un ou plusieurs effets bénéfiques, même si l'habit en question était opaque, très peu décolleté et descendait aux genoux (ce que la vendeuse avait déploré, car à son sens, il y avait beaucoup plus sexy que ça. Perona n'avait rien voulu entendre).

Fatiguée de réfléchir, Perona décida de jouer le tout pour le tout. Elle se sépara de sa serviette et enfila la chemise de nuit, le cœur battant. Puis elle se regarda dans le miroir. Cela lui allait étrangement bien, et elle regrettait presque de ne pas avoir essayé plus tôt. Elle resta immobile quelques instants, le temps de rassembler son courage. Puis, elle sortit. Le regard indescriptible de Zoro voulait tout dire. Il laissa échapper un borborygme, puis s'empressa de se lever et de courir à la salle de bains.

Zoro regarda la porte pivoter, et reçut comme un choc. Perona avait enfin abandonné le pyjama dévalorisant ! Et en plus, elle avait bien choisi l'habit, dont la couleur était moins ridicule, et qui rendait mieux justice à son physique.

- Saldebin ! S'exclama-t-il, en un vingt-cinquième de seconde.

En même temps, il se leva et courut jusqu'à la salle de bains, dans laquelle il s'enferma. Juste à temps, car voilà longtemps qu'il n'avait pas eu d'érection aussi puissante. Et la blessure cuisante d'avoir été surpris ainsi dans le sauna le brûlait toujours. Il se pencha sur le lavabo et s'aspergea plusieurs fois le visage d'eau. Peu à peu, la tension retomba.

"Et je vais devoir dormir avec une fille aussi belle que ça ..."

Une vingtaine de minutes plus tard, il ressortit. Perona était allongée sur les draps, et tentait de lire un livre. Mais, dans les faits, son esprit était trop occupé par la construction de l'arbre des événements possibles dans un futur proche pour pouvoir interpréter les signes abscons qui défilaient sous ses yeux. En voyant Zoro, elle se redressa vivement, faisait bondir ses mèches autour d'elle. Le bretteur avança d'un pas mécanique vers son côté du lit. Sans piper mot, il se glissa sous les couvertures. Perona fit de même, après avoir refermé son livre. Elle éteignit la lumière, et un lourd silence régna pendant quelques secondes.

- Euh ... Tu ... Tu mets pas le polochon ? Se risqua Zoro, qui risquait de le regretter.

- Non ... Je t'avais promis q-que la prochaine fois, il y aurait pas de polochon ... Répondit Perona, d'une petite voix timide. Mais je te le redis, pas de trucs louches, sinon je hurle, avertit-elle d'une voix mieux assurée. Bonne nuit, Zoro.

- Bonne nuit, Perona, répondit le bretteur.

Pendant plusieurs minutes, il ne se passa rien. Jusqu'à ce que leurs mains ne se rencontrent. Ils ne dirent rien, mais le contact se resserra. C'était leur seul lien parmi le vide qui les séparait. Vide qu'il convenait de combler au plus vite.

Perona se félicita d'avoir prit des somnifères pendant le repas, car elle trouva le sommeil quasi-immédiatement après avoir trouvé la main de Zoro. Le bretteur, quant à lui, ne ferma pas l’œil de la nuit, trop gêné. Il ne trouva le sommeil qu'au moment où le ciel s'éclaircit à l'est.


Ce fut Zoro qui se réveilla le premier, avec une indéfinissable sensation de confort et de bien être, même s'il n'avait dormi que deux heures. La couette et le lit était exactement à la bonne température, au millième de degré celsius près. Il y avait, contre lui, une présence rassurante, et son nez se pressait dans une masse emmêlée de cheveux roses. C'était Perona, et ils étaient beaucoup plus proches l'un de l'autre que ce qu'ils auraient dû être. Il avait une main passée au-dessus du flanc de la jeune femme, qui tenait cette main serrée contre elle. Si cela avait pu durer une ou deux éternités ...

Perona se réveilla quelques minutes plus tard, avec le sentiment d'avoir bien dormi. Elle sentait le bras de Zoro autour d'elle, dont elle tenait la main, et la chaleur puissante du bretteur, serré contre elle dans son dos. Mais elle sentait aussi quelque chose de dur et insistant se presser contre ses fesses, et cela l'intriguait. Alors qu'elle reprenait l'intégralité de ses capacités mentales, elle comprit que Zoro avait une érection.

- Pervers ! Qu'est-ce que c'est ? S'exclama la jeune femme, oubliant sa menace de "hurler".

Elle se retourna vers Zoro, hâtive de savoir. Le bretteur était livide, il s'était rendu compte du phénomène en même temps que Perona.

- Je ... En fait ... C'est le matin, j'y peux rien ! Se justifia-t-il.

Terrifié à l'idée d'une réaction belliqueuse de la jeune femme, il tenta de se reculer jusqu'à l'autre bout du lit. Mais elle garda fermement sa prise sur le bras de Zoro, l'empêcha de fuir.

- On est bien comme ça, murmura Perona en refermant les yeux, avec un petit sourire content, flattée par cette raideur.

Et puis, au point où en était leur relation, elle n'allait quand même pas s'énerver pour une simple érection matinale. Et puis, ça n'était pas la première manifestation de ce genre qu'elle surprenait.

- Ouais ... C'est vrai ... Lâcha Zoro, trop heureux de ne pas passer à la casserole.

Il fit quand même de son mieux pour redevenir "mou". Moins de malentendus il y aurait, mieux ça irait. Et puis, ça l’embarrassait un peu, de sentir sa "chose" durci se presser contre le postérieur d'une jeune femme avec laquelle il n'avait (encore, du moins) aucun engagement véritable.

Ils restèrent dans cette étrange position une heure supplémentaire, communiquant par le cœur et l'esprit. C'était ce genre de moment simple qui contribuait grandement à cimenter leur lien, et à abolir certaines barrières. En fait, il ne manquait plus que les baisers à intervalles réguliers, et on aurait dit un vrai petit couple fraîchement formé.

Le chariot du service d'étage vint à passer derrière leur porte, et Zoro se leva à contrecœur. Il s'habilla sommairement, et alla ouvrir, braguette ouverte et chemise mal boutonnée et froissée. Le marmiton qui dirigeait le chariot, croyant fort avoir surpris un homme dans l'exercice conjugal, se répandit en excuses et blêmit. Zoro eut bien du mal à dissiper le malentendu, et encore plus à obtenir le petit-déjeuner. Le jeune garçon lui présenta un plateau, qui comportait les deux rations.

- Je suis infiniment désolé, monsieur, mais nous n'avons plus assez de plateaux pour en fournir un par client. Comprenez, hier soir, le vice-amiral avait très faim, et ... Et ... Bégaya le marmiton.

- Ouais, ouais, je connais la suite. Allez, donne-moi ça, maugréa Zoro en se saisissant du plateau.

Il fit volte-face et referma avec le pied, sans avoir dit merci, ou même au revoir. Puis, il regarda Perona toujours au fond du lit, et le bureau. Un nouveau regard vers Perona, et un autre vers le bureau. Il s'avança jusqu'au meuble, y posa son chargement et se tira une chaise. Une fois assis, il sépara distinctement les deux parts et entama la sienne. La jeune femme se redressa, très étonnée.

- Et moi ? Je fais comment ?

- Ch'est très chimple, répondit Zoro en se retournant, mangeant son croissant par morceaux (ici aussi, délicieux). Tu pojes tes pieds par terre, tu te lèves, et enchuite, tu marches juchqu'ichi. Pour marcher, tu pojes un pied devant l'autre, et voilà.

Il termina son croissant.

- Appelle-moi conne tout de suite ! S'exclama Perona, quasiment scandalisée.

Quand elle était encore au lit, elle avait observé du coin de l’œil la scène, et en voyant Zoro venir vers elle avec un plateau, elle avait commencé à rêver d'un petit-déjeuner au lit, porté par son chevalier servant. Mais ce rêve avait été impitoyablement brisé quand Zoro avait posé l'objet du conflit (le plateau) sur le bureau.

- Félicitations, c'est la première fois qu'on me force à me lever depuis plusieurs années, dit Perona en quittant l'abri des couvertures.

Elle chercha ses chaussons un instant, et avança d'un pas las jusqu'à Zoro.

- Tu me dis même pas bonjour, et après, t'en fais un foin quand je te fait chier un peu, non mais, constata celui-ci, dans le but d'asticoter la jeune femme.

Laquelle vint s'assoir juste à côté. Ce faisant, le bas de sa nuisette remonta sur ses cuisses de quelques centimètres, détail qui n'échappa pas à Zoro (il recracha un peu de thé dans sa tasse pour ne pas s'étouffer).

Une fois levée, Perona insista longuement pour aller la première à la salle de bains, et Zoro ne put que capituler, complètement déstabilisé par les fines jambes nues de la jeune femme (pourtant, quand il la voyait en mini-jupe, ce qui revenait quasiment au même, il n'avait aucun problème de ce type).

Commentaire de l'auteur Chapitre assez peu important, je vous l'accorde. Mais au moins, une bonne nouvelle : c'en est fini, de l'arc des vacances ! Onze chapitres, alors qu'il ne devait y en avoir que trois à quatre ... Bref, le prochain chapitre va être plus intense, rassurez-vous. Voilà, je crois que j'ai enfin réussi à faire un court commentaire de fin ! A la semaine prochaine, et merci d'avoir lu !
  Commenter ce chapitre 
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>



© Fanfic Fr 2003 - 2018 / Mentions légales