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Amateurs de KPOP, cette nouvelle devrait vous plaire !
 par   - 771 lectures  - 2 commentaires [16 juin 2018 à 18:29:29]

Sur mashable FR une nouvelle a retenu mon attention :
L’anglais ne sera bientôt plus la langue universelle de la pop music

Il semblerait que le coréen devienne l'une des langues les plus écoutées au États-Unis avec l'espagnol.

 

Google et les données...
 par   - 397 lectures  - Aucun commentaire

Depuis quelques mois j'ai supprimé Google Analytics du site. J'y perds en analyse, mais gangne en vitesse et c'est un suivi de moins par Google.
Dès que Google a fourni un outil pour se conformer au RGPD j'y ai désactivé le suivi pour la personnalisation des pubs.

Ça signifie, par exemple, que vous ne devriez plus voir de pub correspondant à ce que vous regarder sur d'autres sites.

Le plagiat des livres, parlons-en
 par   - 593 lectures  - Aucun commentaire

Le plagiat des livres, parlons-en. Suite aux nombreuses affaires de plagiat dans lesquelles nous sommes intervenus avec Manon, je me suis dit qu’il serait important de vous en informer. Ce sujet touche autant les écrivains en herbes que les auteurs confirmés. Hélas, de nombreuses personnes ignorent les enjeux du plagiat. Dorénavant, vous serez informés. J’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter que le plagiat continue à se répandre dans le futur.

Qu’est-ce que le plagiat ?

Tout d’abord, le plagiat est une faute d'ordre moral, civil ou commercial. Elle consiste à recopier ou à s’accaparer une oeuvre sans le consentement sur papier de l’auteur, ou de l’éditeur s’il y a, avec sa signature à l’appui. Un simple mail ne suffit pas. De plus, prévenir que l’oeuvre n’est pas la nôtre, car nous avons copié-collé le livre d’untel, c’est tout bonnement avouer un délit.

En d’autres mots, plagier, c’est copier/coller une oeuvre en modifiant ou non l’oeuvre originale (nom, sexe, univers…). Plagier, c’est aussi reprendre entièrement un scénario. De même que plagier, c’est traduire une oeuvre sans l’autorisation signée de son auteur original. En agissant ainsi, le plagieur contribue, inconsciemment ou non, à une faute juridique grave : un non-respect des droits patrimoniaux et moraux de l'auteur original. De ce fait, au risque de le répéter, le plagiat est considéré comme un délit. En s’y adonnant, le plagieur risque :

Selon le Code pénal :

L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagieur risque :

○ 2 ans d'emprisonnement
○ 150 000 € d'amende pour dommage et intérêt
○ Peine civile voire même pénale si l'auteur qui en est victime a un bon avocat

De plus, les auteurs connus comme Gilles Legardinier ou Guillaume Musso, ont une certaine notoriété et emprise sur le marché du livre. Lorsqu’ils en publient un, les gens vont se ruer dessus. Ils connaissent leurs styles d’écriture et savent qu’ils ne seront pas déçus. Par conséquent, leurs oeuvres seront bien vendues. Si l’éditeur apprend que leurs écrits sont mis gratuitement à disposition sur un site, il ne va certainement pas apprécier. De ce fait, il peut attaquer le plagieur en justice. En raison d’un bon avocat, le verdict sera bien plus important que 150 000 € d’amende ou 2 ans d’emprisonnement.

Ce qu’il faut savoir sur les auteurs et le plagiat

L’auteur, connu ou non, choisi tout lorsqu’il écrit son histoire. Cela passe du nom des personnages, aux caractères et caratéristiques physiques en passant par les lieux, les nationalités, etc. Il passe du temps à mettre en place son scénario, à choisir ses mots, à écrire ses phrases. En somme, faire en sorte que ce soit cohérent. Cette phase d’invention et d'écriture peut aussi bien être courte que durer des années.

Imaginez seulement sa réaction lorsqu’il apprendra qu’un de ses lecteurs a tout bonnement repris l’histoire, pire, l’a déchiquetée en un temps record juste pour la reprendre, par exemple, avec son pairing favori. Ou juste simplement la faire partager à des lecteurs. Comparez trois ans de dur labeur et de stress à… cette misère.

De plus, si le livre a été traduit, copier/coller le travail du traducteur, c’est aussi le voler. Le plagier. Pour rappel, le travail d’un traducteur c’est de de comprendre le sens qu'a voulu donné l'écrivain à sa phrase et la retransmettre au mieux dans sa langue à lui, garder la cohérence. Ça prend du temps.

Par contre, nous ne pouvons rien faire lorsqu’une oeuvre, comme par exemple, Alice aux pays des merveilles, se trouve sur un site gratuit. Ou toute autre oeuvre ancienne. L’histoire devient un bien public 70 ans après la mort de l’auteur.

En résumé

Généralement, lorsque nous souhaitons partager une oeuvre que nous avons appréciée, le plus simple est d’en parler, par exemple, à la fin d’un chapitre. Vouloir la partager en la copiant-collant, non. Même si l’auteur ne répond pas au message. Je dis ça, parce qu’une personne m’a répondu ainsi. De plus, lorsque nous citons un auteur, nous devons le mettre avec les guillemets et la référence bibliographique. Cela se rapporte à des bouts de lignes, et non à un livre entier.

Pour rappel, Wattpad et Fanfic-fr avaient lancé leur site pour que les auteurs fassent connaître leur oeuvre. Et non celle d’un autre.

Maintenant que vous le savez, j’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter cela. Prévenez-moi en cas de doute. J’interviendrai pour en informer le plagieur. S’il ne souhaite pas supprimer l’histoire plagiée (oui, il y a des gens têtus et immatures), j’inviterai les administrateurs à s’en occuper.

Au nom du respect, je vous en prie.

STOP AU PLAGIAT
(#contreleplagiat)

Petites informations supplémentaires :

○ Sachez que si le plagieur écrivait ses propres fictions, je ne l’empêche absolument pas de les continuer. Au contraire. Mais, il doit supprimer l’oeuvre plagiée.

○ De plus, je n’ai rien contre les personnes imaginant d’autres personnages lorsqu’elle lise un livre, avec par exemple, leur pairing favori. Néanmoins, elles n’ont pas le droit de reproduire leur envie, à moins de s’inspirer de l’oeuvre pour écrire leur fanfiction.

Le Discord de la Ligue des Chroniqueurs vous ouvre joyeusement ses portes !
 par   - 833 lectures  - 1 commentaire [21 mai 2018 à 22:43:44]

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis Etsukazu, un humble auteur de fanfictions du fandom Naruto, et je viens vous annoncer que le groupe Discord de la Ligue des Chroniqueurs, formé il y a quelques mois, s’ouvre officiellement à la communauté de Fanfic-Fr.

Envie de discuter avec les auteurs de vos fandoms favoris ? Ce groupe est fait pour vous.

Naturellement, vous vous demandez aussitôt tous ce qu’est un groupe Discord (Non ? Mince alors !), mais surtout, qu’est-ce que la Ligue des Chroniqueurs ? Laissez-moi donc vous répondre dans l’ordre.

Discord est une plateforme de discussion instantanée dont l’interface permet des discussions écrites élaborées aussi bien que des discussions vocales. Cette application est très utilisée par les communautés de joueurs de jeux vidéo, quels que soient leurs genres, et elle a été conçue principalement pour eux – en premier lieu – toutefois, son utilité ne se cantonne pas à eux. Effectivement, elle est utilisée par beaucoup de monde, et il se trouve que la Ligue des Chroniqueurs l’utilise également.

La Ligue des Chroniqueurs, quant à elle, est une petite communauté – de 160 membres actuellement – qui regroupe de nombreux auteurs publiant sur Fanfic-Fr comme sur fanfiction.net, ainsi que les lecteurs qui souhaitent venir s’exprimer et échanger autour de notre passion commune qu’est la fanfiction.


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Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 847 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
- Votre manuscrit doit être cohérent avec la ligne éditoriale des Éditions Flamant Noir (plus d'infos sur http://editions-flamant-noir.com/)
- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

Alors, à vos claviers et que la Plume du Flamant Noir soit avec vous !


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Concours d'écriture by Shaku #1
 par   - 1175 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour, je vous propose un concours d'écriture dont les règles sont plutôt simple. Je répondrais à toutes vos questions si vous en avez.

Par contre, sachez avant toute chose que je m'excuse envers les personnes n’habitant pas en France. Je ne peux accepter votre texte, car je ne pourrais pas financer les frais de port si jamais vous gagnez un lot... Cependant, vous pouvez participer si vous ne souhaitez rien gagner !

Le principe de ce premier concours

• Ce concours est anonyme.
○ Les participants m'enverront leur texte par mail en PDF à cette adresse (morganeperro@outlook.fr)
○ Titre du mail : Prompt#1 + Titre de leur fiction + n° du prompt
○ Le titre de leur fiction devra être au-dessus du corps du texte. Ce nombre de mot ne sera pas compris dans la limite autorisée.

• Écrire une fiction entre 3000 et 10 000 mots sur la base d’un prompt choisi au préalable à partir du 15 avril sur le document google indiqué en bas de la page.
○ Le prompt choisi doit être libre au moment de la réservation. Dans le cas contraire, choisissez un autre prompt où il n’y a pas marqué (réservé par « nom »)

Mais… qu'est-ce qu'un prompt ?
• Un prompt c’est un petit plan ou idée de quelques lignes pour écrire une fiction. On remplace aussi "A", "B", ect, par le nom du personnage.

○ Exemple :
• A et B se promènent dans la forêt et se font téléporter par des extra-terrestres. Comment vont-ils s'en sortir sans que ces monstres ne décident de copuler avec eux ?


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Animes-Mangas

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One Piece

Memento Mori
[Histoire En hiatus]
Auteur: Linksys Vue: 29150
[Publiée le: 2013-01-11]    [Mise à Jour: 2015-04-08]
R  Signaler Romance/Amitié/Lime/Lemon Commentaires : 55
Description:
[Souviens-toi que tu vas mourir.]

Zoro et Perona. Deux ans de cohabitation sur une île pas très grande. Mais qu'a-t-il bien pu se passer ? En voilà le récit !

NEWS 08/04 : Vous n'y croyiez plus ? Eh bien, voici venir le chapitre 57 ! Banzai !

♦ AVANCEMENT :
Chap. 58 : 10%
Crédits:
Tout l'univers décrit et les personnages présents sont la propriété de Eiichiro Oda, sauf quelques personnages et lieux inventés par mes soins.
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Let's danec

[3103 mots]
Publié le: 2013-03-15Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Je ne vous en dis pas plus (on se retrouve dans le commentaire de fin pour les détails, sachez juste que la faute dans le titre est tout à fait volontaire) sinon qu'il y a une grosse bouffée de chaleur en fin de chapitre, et un peu de violence aussi. Bonne lecture !

En milieu de matinée, un énième bateau pirate entra au mouillage dans le port secondaire d'Holiday Island, par là où transitaient tout les hors-la-loi et de quoi alimenter le marché parallèle. Sauf que ça n'était pas n'importe quel navire. L'équipage qui l'occupait descendit à quai. Le capitaine caressa le fourreau de son sabre. Il regarda en l'air, y sentant quelque distorsion spatiale.


Et pendant ce temps, à quelques kilomètres de là, Zoro ne se sentait plus si athée que ça. Il avait une grande envie de vouer un culte à Perona. En effet, s'il devait y avoir une déesse de la beauté siégeant au firmament, cette place était toute indiquée à la jeune femme. Enfin, ça, c'est ce que Zoro pensa à dire, mais il n'en trouva jamais le courage. Tous deux balbutièrent quelques mots, comme "jolie", "merci", "eau", "froid". Ils n'arrivaient pas à reprendre le contrôle d'eux-mêmes et étaient plus nerveux qu'un bachotier devant sa feuille d'examen. Ils ne savaient que dire, ni où se mettre, et encore moins que faire. Zoro bougea ses mains pour plusieurs tâches à la fois : indiquer le bassin le plus proche, faire un signe de main à Mihawk qui se trouvait à portée, et prendre la main de Perona. Le résultat de tout ça fut qu'il s'embrouilla d'une manière tout à fait comique, et la jeune femme ne put réprimer une petite moquerie. Finalement, à force de bégaiements et de gestes emmêlés, Zoro parvint à articuler quelques syllabes.

- Je vais à l'eau, tu viens ?

- Je - ne - peux - pas - nager ! S'exclama Perona, franchement agacée.

Le bretteur avait oublié cela. Mais Mihawk, qui les rejoignait, lui sauva la mise.

- J'ai souvenance de t'avoir dit que cette piscine n'était pas comme les autres, annonça-t-il sans s'annoncer lui-même.

Il croisa les bras.

- Ici, l'eau vient de la mer, mais a été filtrée trois cent quarante-trois fois avant d'être envoyée dans les bassins. Aucune trace de sel, de granit marin ou de quoi que ce soit. Ensuite, il y a un peu de granit marin en poudre, pur, qui est dilué dans l'eau. Si mes souvenirs sont bons, il y a zéro virgule quatre grammes pour mille litres d'eau. Juste assez pour neutraliser les pouvoirs d'un fruit du démon, mais pas assez pour affaiblir le possesseur. Voilà pourquoi cet endroit est spécial. Maintenant, allez vous baigner, on ne va pas rester ici jusqu'à ce que l'eau monte assez pour vous lécher les pieds.

Mihawk prit congé de ses locataires, et retourna d'où il venait, c'est-à-dire au plus proche bar.

- Alors ... Hésita Zoro. On y va ?

Perona rougit. Malgré qu'elle ne courait aucun risque à se baigner, quelque chose l'en empêchait quand même.

- J'ai peur de l'eau ... Avoua-t-elle, au prix d'un grand effort de volonté.

Aussitôt, elle baissa les yeux, fuyant le regard surpris de Zoro.

- Bah ...

Il essaya de chercher une alternative, car son plan de baignade avec Perona était grandement compromis. Une idée lui vint, et il se risqua :

- Même avec une bouée ?

Le regard que Perona lui jeta était si noir qu'il en fit un pas en arrière. Toutefois, la jeune femme accourut au bureau des maîtres-nageurs, où l'on donnait des bouées. On lui en donna une, et elle revint vers Zoro. L'expression de son visage était étrange, elle était à la fois heureuse et contrariée. Elle tendit son pneumatique non gonflé au bretteur, qui la regarda avec de grands yeux.

- Tu peux me gonfler cette bouée ? Demanda-t-elle avec un battements de cils.

Déstabilisé, Zoro ne put qu'accepter, pour ne pas trahir son trouble. Il s'empara de la bouée, et la gonfla au maximum en quatre expirations. C'était une grosse bouée, qui servait sûrement à s'assoir dessus plutôt qu'à se glisser dedans.

- Tiens.


Il y avait cinq bassins dans le complexe aquatique. Un grand bassin de cinquante mètres, à usage des nageurs, deux autres de trente mètres (l'un d'eux avait un courant artificiel, l'autre était à l'extérieur), une pataugeoire et un bassin à vagues de quarante mètres. Sans compter trois toboggans canon-slide et une rivière sauvage. Il y avait même, autour des bassins, des saunas, des hammams, des jacuzzis, etc ... Zoro se promit d'inviter Perona à profiter de ces installations.

Le bretteur entra dans l'eau par les marches du bassin (celui avec un courant), et Perona le suivit avec prudence. Elle analysa à loisir la température de l'eau, du bout des pieds, avant de se tremper. Une fois immergée jusqu'à mi-cuisses, elle jeta sa bouée devant elle et s'allongea dessus, sur le dos. Ses cheveux s'étalèrent autour d'elle, et cligna des yeux. L'immense verrière pyramidale qui surplombait l'ensemble aquatique laissait filtrer un soleil de plomb.

- Tu vas lézarder sur ta bouée toute la journée ? S'enquit Zoro qui, pour sa part, ne comptait pas rester en stand-by, même avez Perona.

- Bah, je vais rester avec toi, c'est tout.

- Je vais aller nager, après, alors si tu viens avec moi, ça sera sans bouée.

Perona se tordit le cou pour ficher ses yeux dans ceux de Zoro.

- De quoi ? Tu veux dire que même ici, tu vas continuer ce fichu entraînement ?

- Ben ouais, j'aime pas glander.

Voilà que ça recommençait comme au début. Perona, qui avait sincèrement espéré pouvoir se rapprocher de Zoro pendant cet inattendu congé, se voyait contrariée. De plus, le bretteur ne semblait pas se soucier excessivement de se trouver ou pas à proximité d'elle. Ils se regardèrent bêtement quelques secondes.

Au final, ils restèrent ensemble, et Zoro fut utilisé sans vergogne par Perona pour qu'il la tracte sur l'eau. Toutefois, ils ne se plaignaient pas de cette proximité.

Environ trois quart d'heures après être allés à l'eau, les deux jeunes gens furent confrontés à une fâcheuse situation. Quelques jeunes, peut-être quinze ou seize ans, zonaient autour des bassins. Ils sifflaient les minettes, et raillaient ceux qu'ils leur apparaissait ridicules. C'est ainsi que l'un d'entre eux vint à s'en prendre oralement à Perona, et, malheureusement pour ce jeune homme, à portée d'oreille de Zoro.

- Alors, la feignasse, on se fait tirer par son bourricot ? Lança le jeune.

Le bretteur repéra aussitôt l'adolescent. Il lui jeta un regard assassin, l'air de dire "redis ça si t'as des couilles, voir, qu'on rigole un peu".

- Ho, c'est qu'il est mauvais le bétail ! Dis, t'es son esclave, ou t'aimes juste être soumis ? Et toi, la nana, la barbe à papa sur la tête, ça la fout mal !

Ce dernier commentaire finit d'énerver Zoro et fit monter la moutarde au nez de Perona (il s'en fallut d'ailleurs de peu qu'elle n'invoque une volée de negatives hollows. Le bretteur la laissa sur sa bouée, et nagea en crawl jusqu'à la bordure du bassin. Il se hissa d'un seul geste sur le sol.

- Laisse courir, Zoro, c'est pas la peine ! Tenta de le raisonner la jeune femme (qui n'en pensait pas moins que le bretteur, mais ne voulait pas se faire remarquer).

Mais il ne voulait rien entendre. En trois foulées, il fut devant le groupes d'adolescents, qui riait à gorge déployée. Le meneur, celui qui avait proféré ces propos diffamatoires, se rendit compte de la présence de Zoro au moment où celui-ci se planta devant lui. Il recula d'un pas en avisant toutes les cicatrices qui couturaient son corps, et surtout celle qui barrait son œil.

- C'est quoi ton problème, ducon ? Lança agressivement Zoro.

Perona battait tant bien que mal des pieds pour atteindre les marches, et ainsi rejoindre Zoro pour le calmer.

- Mais va te faire foutre ! Rétorqua acerbement le jeune. Liberté d'expression !

- Et la liberté de mon poing dans ta gueule de boutonneux, tu la veux ?

- Viens-y !

Zoro le saisit par l'épaule et le secoua. Il le menaça du poing droit. Il lui lança le pire regard de tueur en série psychopathe, sociopathe, schizophrène dont il était capable.

- Je te préviens, résidu de sous-merde sèche, viens encore une fois faire chier ma copine (ce mot lui vint spontanément), et je te fais bouffer ta merde, garanti sur facture.

L'adolescent eut franchement peur, d'autant que Zoro avait vraiment la tête d'un tueur.

- Okay m'sieur, je r'commencerai p'u ...

Satisfait mais toujours un peu énervé, Zoro fit volte-face et retourna à l'eau. Il rejoignit Perona en nageant tranquillement, et constata du coin de l’œil que la bande de jeunes quittait les lieux.

- Ta copine aurait préféré que tu restes calmement avec elle, lança une Perona à moitié amusée, à moitié fâchée.

Elle joignit le geste à la parole en tapant Zoro sur le sommet du crâne.

- J'ai tout entendu, figure-toi, continua-t-elle.

Toutefois, dans son cœur, elle se sentait vraiment touchée que Zoro aie prit sa défense ainsi, même s'il avait été aussi visé par les railleries du groupe de jeunes.

Après ça, il restèrent encore une heure dans l'eau, alternant entre le premier bassin, et le bassin extérieur. Il allait être midi. Ils sortirent et gagnèrent le bar le plus proche, où Mihawk se trouvait. Il n'en avait pas bougé de la matinée.

Zoro lui trouva un air comique habillé ainsi, comme un maître nageur, mais essaya de garder son calme, car cela lui donnait envie de rigoler.

Ils déjeunèrent sur le pouce. Zoro manifesta aussitôt son envie de retourner à l'eau, mais Perona, emmitouflée dans une serviette rose, le tempéra. Mihawk les regardait d'un oeil amusé, car cela lui rappelait de lointains souvenirs.

- Si tu veux pas retourner te baigner de suite, viens avec moi au sauna, proposa Zoro.

Interloquée par cette subite invitation, Perona considéra sa réponse plusieurs instants.

- Pourquoi pas ? Répondit-elle, se feignant d'indifférence.

Ils se levèrent et allèrent à la porte du sauna, qui se trouvait à une trentaine de mètres. Il n'y avait personne dedans, mais un écriteau posé à côté de la porte porta Perona à la panique.

"Maillots de bains interdits dans le sauna"

Juste en-dessus, il y avait deux pictogrammes, un en rouge, représentant une femme et un homme en maillot, barré, et un autre en vert, montrant une femme et un homme portant des serviettes de bain enroulées autour d'eux. Cela faisait trop d'érotisme d'un coup pour le pauvre cœur de Perona. Déjà que dormir dans le même lui que Zoro lui provoquait de terribles poussées d'endorphine, qu'en serait-il de se retrouver quasiment nue, juste couverte du centimètre d'épaisseur de la serviette, dans une pièce vaporeuse à soixante degrés celsius, et à quelques dizaines de centimètres d'un Zoro encore plus dénudé qu'elle, les muscles luisants de sueur ? Toutefois, elle avait accepté de venir, et ne comptait pas se dégonfler. Comment arriverait-elle à enfin vivre quelque chose avec Zoro si elle se débinait à la première occasion de marquer quelques points en plus ?

- Bon, bah on va devoir aller se changer, souffla Zoro.

Ils regagnèrent les vestiaires, tout proches. Une fois changés, ils remisèrent au casier (ils en partageaient un) leurs maillots de bain, et retournèrent au sauna. Perona fit bien attention à marcher derrière Zoro, car elle n'aurait pas supporté son regard brûlant sur son derrière. Paradoxe, enroulée jusqu'aux épaules dans une épaisse serviette, elle se sentait encore plus nue qu'en bikini, alors que la surface de peau à découvert était beaucoup plus réduite dans le premier cas.

C'était un sauna traditionnel en bois de pin. La porte était en fait une grande vitre en demi-teint. Il était impossible de voir de l'extérieur vers l'intérieur, mais l'inverse se pouvait. Il y avait un petit verrou pour "privatiser" la pièce, et Perona s'empressa de le basculer une fois entrée. Il y avait deux grands bancs, poussés dans l'angle de la pièce, et une petite lumière au plafond. Au sol, près de la porte, il y avait le brasero qui fournissait la chaleur, et un petit seau d'eau pour l'alimenter. Juste au-dessus de celui-ci, à hauteur d'yeux, il y avait un thermomètre-hygromètre. En l'occurrence, il y avait plus de soixante degrés celsius et quatre-vingt-dix-neuf pour cent d'humidité dans l'air. La chaleur était étouffante et brûlait les poumons, mais s'y faire était facile.

Une fois entrée, Perona se jeta sur le banc de droite. Zoro s'assit tranquillement sur celui de gauche, et étendit les jambes. Ils restèrent ainsi dix minutes, dans un silence morbide, quand enfin Perona arriva à se détendre. Elle pivota, s'allongea sur le banc (la tête vers le mur du fond, proche de Zoro), replia les jambes et ferma les yeux. Elle se laissa aller au sommeil, sans se soucier de ce que les circonstances pourraient pousser Zoro à faire. De toutes façons, elle l'aimait assez pour lui accorder une confiance presque aveugle, et n'imaginait pas une seule seconde qu'il pût tenter de lui "faire des trucs louches", contrairement à certains de ses propos (qu'elle avait dit uniquement pour la forme).

Justement, Zoro dût déployer un immense effort de volonté pour empêcher l'érection naissante de continuer. Il n'aurait pas apprécié que la première chose que remarque Perona en se réveillant soit son érection. D'autant que le frottement du tissu épais contre son gland gonflé n'était pas vraiment agréable.

Une autre envie le tiraillait aussi, c'était de se lever, d'ôter cette maudite serviette du corps divin de Perona, et de purement et simplement regarder entre ses jambes, rien de plus, rien de moins. À son sens, de tous les mystères qui entouraient la féminité, celui de l'intimité était le plus grand de tous, et aussi le plus crucial. Il avait quelques vagues notions de ce à quoi cela pouvait ressembler, mais ne préférait pas miser sur ces maigres connaissances quand il serait sur le terrain.

Pour couronner le tout de ses envies lubriques, toujours après avoir mis à bas la serviette de Perona, il rêvait de caresser tendrement sa poitrine, de jouer avec les mamelons, les sentir sous ses doigts, apprécier la douceur de la peau.

Au final, le total de fantasmes qu'il se découvrit ce jour-ci dépassa tout ce à quoi il aurait pu s'attendre.

Perona se réveilla trente minutes plus tard. Elle remua d'abord faiblement des jambes et des bras, puis ouvrit lentement les yeux. Elle bâilla et s'étira. La prise de sa serviette, dont le noeud avait été fait juste au-dessus de sa poitrine, se desserra, mais elle ne s'en soucia point. Enhardie par le rêve qu'elle venait de faire durant son sommeil, elle se déplaça jusqu'à Zoro en glissant sur le banc. Le bretteur ne comprit pas vraiment ce qui lui arrivait, jusqu'à ce qu'il ne sente Perona se serrer contre lui, et poser la tête sur son épaule. Et cette fois-ci, l'érection fut incontrôlable.

Il fallut une vingtaines de secondes à Perona pour repérer l'anomalie chez Zoro.

- Qu'est-ce qui t'arrive ? S'enquit-elle, en désignant la bosse.

- Rien, rien ... Mentit Zoro.

Elle posa une main sur ladite bosse, et Zoro poussa un sourd grognement.

- Oh ! Je t'ai fait mal ? Demanda Perona avec de grands yeux inquiets, en retirant vivement sa main.

- Nan, ça va, lâcha Zoro entre deux souffles.

Elle insista.

- Laisse-moi quand même voir.

Et, avant que Zoro ne pût faire quoi que ce fut, elle s'était penchée sur lui, et avait dénoué la serviette. Le membre gorgé de sang était dressé vers le ciel. Perona ouvrit écarquilla les yeux. Elle n'avait jamais vu de sexe masculin, et ignorait tout de sa fonction. Naïve, elle le prit en main et l'examina. Zoro la trouva étrangement enhardie par rapport à d'habitude. Elle effectua quelques va-et-viens, qui firent grogner le jeune homme.

- C'est là que tu as mal ? Demanda-t-elle.

Zoro ne répondit que par borborygmes, et Perona considéra cette réponse vague comme affirmative. Elle concentra toute sa science thérapeutique, et posa ses lèvres sur le gland, tout en jouant avec les testicules pendants. Alors que cette bouche chaude et accueillante descendait le long de sa hampe, Zoro sentit son lien avec la réalité s'amenuiser.

Zoro se réveilla brusquement. Il était étendu sur le dos, sur le banc du sauna, et sortait visiblement d'un rêve érotique, à en juger par la tente qui se dressait au-dessus de son entre-jambe. Mais, pire encore, Perona était assise sur le banc d'à-côté, et regardait avec des yeux ronds la bosse. Toute l'excitation de Zoro retomba en quelques secondes.

- C'était quoi, ça ? Demanda subitement Perona, avec une expression faussement dégoûtée.

Elle disait plus ça pour pousser Zoro à avouer qu'il avait eu une érection que pour se renseigner sur la nature du mécanisme érectile, car dans la réalité, elle n'était pas aussi ignorante que dans le rêve du bretteur, et en savait plus que lui sur le fonctionnement de "ça".

- Bah ... Rien ...

- Sois honnête, Zoro.

Le regard perçant de Perona annihila toute volonté de résistance de Zoro.

- Bon ... Okay, j'avais la trique, c'est tout. Affaire classée, tu vas pas m'en chier un sablier parce que je suis en bonne santé !

Perona était partagé entre le dégoût et un désir brûlant, qui réchauffait son bas-ventre. Sensation à laquelle elle voulait remédier, mais pour cela qui nécessitait la solitude. Elle voulut s'enquir des détails, mais Zoro la devança.

- J'ai rêvé de toi, c'est tout. Allez, on n'en parle plus, on va pas polémiquer jusqu'à demain.

"J'ai rêvé de toi."

Ces quelques mots résonnèrent aux oreilles de Perona comme une batterie de casseroles en cuivre sur lesquelles un batteur dégingandé s'exercerait.

"J'ai rêvé de toi."

Mais de quelle manière avait-il bien pu rêver ?

"J'ai rêvé de toi."

Que faisait-elle, dans ce rêve ?

"J'ai rêvé de toi."

Commentaire de l'auteur Beaucoup à dire sur ce chapitre ! D'abord, les gamers reconnaîtront dans le titre de ce chapitre une référence à un certain jeu cubique fameux (Minecraft, dont je suis un grand fan). Pour ce qui est de la baignade de Perona et l'explication scientifique de Mihawk, je ne me suis rappelé de l'incapacité technique à nager de Perona qu'au moment où j'écrivais l'entrée dans l'eau. Donc, pour m'éviter une incohérence "odaesque" sur ce point, je suis revenu dans le passé et ait fait dire à Mihawk tout ces termes scientifiques (quoique, ça va m'aider à le décrédibiliser). Pour l'introduction du chapitre, comme dit dans le commentaire de fin du chapitre précédant, il s'agit là du retour d'un certain personnage dont l'identité sera rerévélée dans le prochain chapitre (*relis ses notes*). Pour finir, sachez que grâce à toute cette neige (j'habite in der Normandie), j'ai pris 2 chapitres d'avance ! Au moment de publier ce chapitre, le 10 est bien avancé. Ce qui va me permettre d'assurer, pour un temps du moins, une publication pérenne. Bon week-end, et à la prochaine !
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