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La ligue des mangoustes recherche de nouveaux héros
 par   - 1559 lectures  - 1 commentaire [30 mai 2020 à 12:42:02]

Fan de manga et/ou de comics et écrivain dans l'âme, cette annonce s'adresse à vous !


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Animes-Mangas

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Naruto

Welcome To Konoha High School Auteur: sak-ura Vue: 33435
[Publiée le: 2006-11-13]    [Mise à Jour: 2008-03-17]
13+  Signaler Romance/Humour Commentaires : 239
Description:
Imaginez vous un lycée japonais, tout ce qu’il y’a de plus normal. Imaginez vous une classe de jeunes adolescents de 15 /16ans. Maintenant, placez parmi eux les héros principaux de Naruto, dépourvus de tout pouvoir. Placez les senseïs en profs, ou pions. Imaginez qu’Itachi n’a tué personne, que les Uchiha sont en vie. Si vous arrivez à imaginer tout cela et que vous ne grincez pas des dents, alors bonne lecture !^^
Crédits:
Personnages tous à l'auteur, pour le moment.
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Chapitre XVI

[5511 mots]
Publié le: 2007-08-03
Mis à Jour: 2007-08-03
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Chapitre XVI :                    Destins

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tokyo

Banlieue Nord

Hontô Mari

 

 

 

 

 

 

 

**Sakura***

 

 

Marre. Marre et marre de les voir tous me faire la gueule toute la journée.

J’aurai eu la peste qu’ils auraient pas agi autrement. Heureusement, j’avais toujours Ino et Hinata, mais n’empêche, je regrettais trop les moments de délire après les cours, devant le lycée, avec Naruto, Tenten et Kiba. Hinata se joignait à eux parfois, elle se partageait, en quelque sorte. Ino, tout naturellement restait avec moi. On avait bien renoué, au final, ce qui me faisait quand même un point positif dans l’affaire.

Quand à ce con prétentieux de Sasuke, il ne me prêtait pas beaucoup plus d’attention qu’avant ce dîner pourri. Il me salue le matin, et encore, saluer veut dire « Lut ! » et basta.

Ne vous trompez pas, je dis con et prétentieux mais bon je flashe toujours autant sur lui. Je suis une nouille finie c’est officiel.

 

-          Sakuuraaaa.

-          Maman? Heu.. désolée, je ne t’avais pas entendue, tu voulais?

-          Viens m’aider à porter les provisions, j’vais tout laisser tomber !

-          J’arrive.

 

Je l’ai rejointe dans l’entrée, elle revenait de la supérette.

Je l’ai déchargée de deux sacs en papier remplis de boites en conserve et de petits pains.

 

-          Ton frère est rentré ?

-          Non il joue au foot dans la rue.

-          Je ne l’ai pas vu en arrivant, va voir où il est s’il te plaît. Tu sais que le fils de Yokito-san a été relâché, il traîne souvent dans le coin avec ses copains rencontrés en prison, je n’aime pas ça. Et puis on va bientôt dîner, ramène le.

-          D’accord.

 

J’ai mis mon manteau et je suis sortie.

Dans la rue, effectivement y’avait personne. J’ai juste vu une fillette qui jouait à la corde à sauter.

Je me suis approchée d’elle.

 

 

-          Akiko, tu n’as pas vu Jintô et les autres ?

-          Si, ils sont allés jouer au terrain vague.

-          Lequel ?

-          Celui de Ikimarâ, tu sais, là où il y’a le vendeur de chips chinoises.

-          Ah, oui. Merci, Aki.

-          De rien !

 

Je me mis en chemin, un peu inquiète quand même. Ikimarâ était assez loin de Hontô ! Plutôt vers Dajustu, près de….hum enfin bref.

J’ai resserré mon manteau et j’y suis allée.

 

Une quinzaine de minutes plus tard, j’y étais. Il y’avait effectivement une bande de gamins qui jouaient au foot, sur le seul terrain vague du coin. J’étais assez loin d’eux et je ne pouvais pas vraiment distinguer Jintô. Il fallait traverser la rue et aller le chercher, parce que qu’il me voie et qu’il vienne de lui même, c’était trop beau.

Avant de traverser j’ai regardé à droite, puis à gauche et…..Tenten.

 

-          Qu’est ce que tu fous là ?

-         

-          T’as perdu la voix ?

-          Je suis venue chercher mon frère. Là-bas.

-          Ah ouais ?

 

Elle avait l’air sceptique.

 

-          Lâche-moi, Tenten. Je récupère mon frère et j’me tire, de toute façon j’avais pas envie de vous voir ni toi ni Kiba si tu veux savoir.

-          Nooon, c’est vrai ? Maintenant c’est toi qui veux plus nous voir ! J’te signale que c’est nous qu’avons de bonnes raisons de plus vouloir encadrer ta tronche.

-          Justement.

-          Justement quoi ?

-          Vous…tu…tu m’as même pas laissée parler, l’autre jour. Direct, tu m’as jugée et dégagée. Et vous me parlez plus.

-          Pauvre chou.

-          Et là, tu te fous de ma gueule.

-          T’as remarqué.

 

Pour le coup j’ai pas pu m’en empêcher, vous direz pleurnicheuse si vous voulez mais j’ai senti deux larmes sur mes joues.

Tenten a eu l’air agacé.

 

-          Oh arrête ! Tu vas pas encore chialer ! Si tu voulais qu’on reste potes t’avais qu’à pas nous lâcher pour un connard qui te calcule même pas !!

-          Mais il m’a calculée, il m’a invitée ce soir là !

-          Et alors ? ça valait la peine tu crois ?

-         

-         

-          Non.

-          Ouais c’est ce que j’me disais aussi.

-          Je suis désolée.

-          Moi aussi Sakura, moi aussi.

 

Sa mère l’a appelée et elle est partie.

J’ai appelé Jintô et nous sommes partis.

Point.

 

 

 

 

 

Banlieue Nord

Dajustu

Tokyo

 

 

 

 

 

**Tenten**

 

Franchement… !!Deux tites larmes comme ça et elle croyait quoi, que ça allait tout effacer ? Si c’était ça, bah alors paf, dans sa tronche la réponse.

PAF

Dans ma tronche, le ballon de foot.

 

-          Oh la la chérie je suis désolée !

-          Maaaan, tu abuses, pourquoi tu m’as tapée ?

-          Je ne voulais pas, j’ai juste jeté le ballon dans l’entrée parce que je balayais, je ne t’ai pas vue.

-          Ouais.

-          Ça va tu n’as rien ?

-          Non ça va, t’inquiète.

 

C’est là que le gros connard est entré dans la pièce en rigolant à fond.

 

-          Tenten fallait voir ta tête, t’avais l’air encore plus conne que d’habitude.

-          Ha, ha, ha. Très drôle, t’sais que t’es trop marrant toi ?

-          Ouais je sais.

-          Vas y lâche-moi j’sais même pas pourquoi j’te parle.

-          Parce que t’es conne c’est ce que je disais.

-          Chéri !

 

Ma mère lui a fait le regard genre arrête ça despi. Et ouais mais ce branleur il captait rien. Il a continué, jusqu’à ce que ça me gave, alors j’suis sortie pour pas taper dedans.

Manque de pot ma mère m’a suivie.

 

-          Tenten ?

-          Ouais ?

-          Viens voir deux secondes, j’ai quelque chose à te montrer.

-          Ok j’arrive.

 

Je suis allée dans ma chambre et là j’ai vu ma mère, son sourire, un truc jaune sur le lit, un….

Un truc jaune sur le lit.

 

-          C’est quoi ?

-          Regarde !

 

Ok, en fait c’était un kimono jaune avec des dragons. Classe.

J’ai fait :

 

-          Il est pas trop petit ?

-          Mais non voyons

-          Ah bon ? J’ai pas vu t’avais maigri.. Montre ?

 

Ma mère elle a commencé à se marrer comme si j’avais sorti la vanne de l’année. Alors que quand j’veux vraiment lui sortir une blague elle me fait des vents.

 

-          Qu’est ce qu’y a, ‘Man ?

-          Chérie, chérie, c’est pour toi, pas pour moi !

-          Pour moi ? Genre comme je vais l’mettre et tout ?

-          Bien sûr ! Il n’y a qu’un mois d’ici le réveillon, il te faut bien une tenue appropriée.

-          Oh la la Mamaaaan, t’abuses, t’façon le réveillon t’es à ton resto, reste que le bouffon ici, moi j’reste avec Kiba normalement… Pas la peine de s’saper et tout.

-          Peut-être. Mais on ne sait jamais, petite fille, tu peux être invitée quelque part, et là tu seras bien contente de l’avoir ton kimono !!

-          …Ouais. Ok.

-          De rien.

-          Oh, désolée, merci, bien sûr. Il est bien, merci.

 

Ma mère elle m’a serrée puis elle est sortie. J’ai regardé le kimono et je me suis demandé s’il plairait à Neji. Ensuite j’me suis auto-baffée dans ma tête, j’l’ai reposé sur le lit et j’suis sortie.

 

 

 

° Le lendemain matin

 

Lycée Konoha

Salle 201

 

 

 

**Temari**

 

J’vous jure !!

Je hais ce lycée de merde, trop, trop, j’en ai marre, j’veux rentrer.

J’ai fermé les yeux pour faire genre une prière subliminale.

 

Faites que le lycée s’effondre quand on sera chez nous, enfin, sauf Uchiha s’il veut il peut être ici et que le plafond tombe sur sa sale petite tête d’aristo pourri, ou que leur stupide projet qui s’éternise soit foutu en l’air, ou que les USA bombardent Konoha de bombes atomiques et que je ne voie plus jamais ces cons’

 

J’ai rouvert mes yeux et là je suis tombée sur les yeux sarcastiquement dédaigneux de Mister Uchiha-le-magnifique. (ceci est de l’ironie)

J’ai regardé le plafond.

 

‘Eho !C’est pas drôle !’

 

-          Hello, everybody.

 

Mlle Yuushi est entrée. J’sais franchement pas pourquoi elle se donne la peine de parler en anglais en entrant, la moitié de la classe pige pas, et toute façon elle abandonne d’elle même au bout de deux minutes après le début du cours.

J’ai levé la main.

 

-          Oui ?

-          Professeur, quand ce projet ridicule a commencé, vous nous aviez dit qu’il durerait d’une à deux semaines. Ça fait des siècles maintenant, on n’a pas eu ce fameux cours supposé nous enseigner l’art de tenir un budget, on fait que se taper les tronches des autres – surtout moi – pour rien et on se récolte des notes parfois pourries à cause de l’autre.

-          Je te signale que je suis meilleur que toi en classe, l’a ramené le perroquet prétentieux.

-          Va mourir s’te plaît.

-          J..

-          CHUT. Donc, je disais, professeur, quand au juste ce n’importe quoi va finir ?

-          Temari, je sais que ça doit être particulièrement dur pour vous…

-          Ne vous gênez surtout pas pour moi, a lancé Sasuke.

-          Je sais, Mr Uchiha, je sais, merci, a-t-elle acquiescé en souriant.

-         

-          Le projet devait être terminé la semaine dernière, pour diverses raisons indépendantes de notre volonté il durera cette semaine également. Mardi, mercredi et vendredi, vous aurez des cours de ‘vie de famille’, de quatorze à quinze heures, dirigés par Hitomi Nagada, la sociologue, assistée par Monsieur Uchiha senior.

 

Le crétin assis à côté de moi – ouais ouais ils m’ont obligée encore – a ricané puis a dit :

 

-          Il faudrait déjà qu’il ait une vie de famille…

-          Monsieur Uchiha, peut-être que le fait que votre frère ne vous accorde pas trop d’attention, quoique fait compréhensible entre nous, vous ait marqué et rendu un peu amer, cependant je ne suis pas votre psy et je suis sûre que cela n’intéresse pas les élèves non plus. Pas vrai ?

-          OUI.

-          Et bien voilà un oui bien unanime. Je voulais aussi vous annoncer que le cours d’éducation sexuelle est maintenu, et que les couples du projet seront ceux adoptés dans ce cours durant toute l’année.

 

Non ?

 

-          Non, m’dame, oh nooon, non

-         

-         

-          Sabaku no Temari ? Tu as une objection?

 

J’avais l’air crétine tiens. Je pensais que la bande d’idiots qui étaient avec moi en classe protesteraient aussi. Et si tout l’monde avait dit : Nooon, non, m’dame non, il y’aurait eu un joli effet et tout.

A la place je me retrouvais à brailler toute seule. Ok.

 

-          Euh.. Ouais. J’suis pas d’accord, ai-je dit quand même.

-          Ah ?

 

Si elle me faisait le coup du sarcasme comme avec Uchiha j’la butais, promis.

 

-          Disons que je n’y suis pour rien, je n’y peux rien et je ne veux pas m’en mêler.

-         

 

 

 

 

**Tenten**

 

 

Temari s’est retournée pour nous assassiner des yeux, mais j’ai haussé les épaules avec le petit sourire vous savez, genre ‘chuis trop désolée ma sœur mais j’étais obligée’ ?

Bah ouais pac’que j’étais obligée hein. Je kiffe trop la life depuis que j’suis en soit-disant couple avec Neji. On s’envoie même des sms et tout, et là le premier qui me crame en disant que sale mytho t’as même pas de portable j’lui dis ferme-la ok j’en ai pas mais Neji m’a demandé l’autre jour mon num pour ‘t’envoyer un sms de temps à autre’, alors c’est la même.

 

 

 

 

 

**Sasuke**

 

Bien, excellent, les bonnes nouvelles pleuvaient ici. Comme ça, le projet le plus stupide que j’aie jamais eu à (subir) faire s’éternisait, en plus. Merveilleux.

En plus, les élèves avaient l’air d’accord, enfin, sauf celle que j’avais l’honneur d’avoir comme ‘compagne de projet’. (ceci est de l’ironie).

Quant aux cours d’éducation sexuelle, ce que j’en pensais n’en était pas moins ironique. Cependant, personne ne semblait solliciter mon avis. Pire encore, on m’obligeait positivement à les suivre, et ni mon père ni ma mère n’acceptaient de s’en mêler.

Je ne les reconnaissais plus.

Il est bien entendu inutile de préciser qu’Itachi, lui, trouvait la situation extrêmement amusante. Il n’arrêtait pas de me taquiner à propos de ma ‘blonde copine’.

En bref, j’étais à deux doigts de la crise. Et dire qu’on n’en était qu’à décembre. Dire que l’année n’était même pas à sa moitié….

 

 

 

**Shikamaru**

 

Temari m’a fusillé du regard. Oh, j’étais d’accord sur le principe, j’aurai bien aimé protester, mais le temps que je m’y décide c’était déjà mort. Et puis me lever, ouvrir la bouche, argumenter…

 

 

-          Oh Shikamaru ?

-          Ouais.

-          T’as pas vu Sakura ?

-          Non.

-          Ah bon ?

-          J’aurai du ?

-          Bah …non…j’sais pas.

-          C’est pas toi son ex bonne copine ?

-          Bah si mais bon comme vous avez le devoir de SVT là ensemble j’me disais…

-          Tenten, sois sérieuse, depuis quand Sakura fait ses devoirs en SVT ?Enfin, elle essaie d’accord, mais bon..

-          Je sais qu’elle est nulle à chier en SVT…

-          Uep.

-          Ok.

 

Elle s’est retournée et j’ai soupiré.

Aussitôt la peste aux cheveux fuschia a réagi :

 

-          Sakura a disparu ?

-          Non.

-          Ah ? Alors comment ça se fait que Tenten la cherche ? En plus elles étaient brouillées non ?

-          Chais pas.

-          Demande alors.

-          Tayuya, fous moi la paix, s’il te plaît.

-          Ben noon, j’veux savoir moi

-          Alors demande !

-          T’es malade tu veux qu’elle me baffe comme la dernière fois ? C’est une sale morfale  de chez les sauvages, Tenten.

-          Tenten !!

-          Oui ?

-          Tayuya dit que t’es une sale morfale de chez les sauvages.

-          Ah ouais ?

 

Tayuya s’est mangé un bouquin en pleine face, elle a tenté de chouiner mais Tenten a été persuasive et j’ai enfin eu la paix.

J’adore Tenten.

Mlle Yuushi a fait lever Neji au tableau, le cours commençait. Simplissime, comme d’habitude, mais bon.

J’ai sorti un livre et j’ai commencé à bouquiner.

Quelques petites minutes ou plusieurs longues minutes plus tard, je ne peux pas dire, j’ai vu une main s’emparer de mon livre.

 

-          Hé.

-          Oui, Monsieur Nara ?

-         

 

Mlle Yuushi considéra la couverture du livre, sourcils haussés.

 

-          To have or to be… intéressant. 

-          N’est ce pas?

-          Oh, oui. C’est une lecture profitable – si tu sautes le chapitre sur la possession, que j’ai trouvé un peu redondant..

-          Je n’y suis pas encore.

-          Ah, autant pour moi. Je disais donc..

-          ..

-          C’est une lecture profitable…Mais pas dans mon cours, tu seras gentil.

-          D’accord.

-          Va au tableau, puisque tu t’ennuies.

 

Aha, piégé.

 

 

 

 

 

 

Lycée Konoha

Portail

 

 

**Kiba**

 

On est enfin sorti de cours, ça voulait trop pas se terminer ces conneries d’anglais et de SVT. J’ai mis mon bonnet et dessus ma capuche parce que sans mentir, faisait froid à mort. J’ai regardé Hinata à côté, elle avait l’air trop bleue.

 

-          Yo Hinata, t’as froid ?

-          Ou-oui…

-          Tiens, mets mon blouson.

-          N-non, c’est pas la peine, Kiba, je..

-          Hina, j’ai dit, mets mon blouson. Arrête de discuter ta bouche on dirait une fumeuse tellement c’est bleu.

-          M-merci.

-          De rien. C’est le chauffeur qui vient t’chercher ?

-          Non, au-aujourd’hui, je vais chez Sakura.

-          Chez Sakura ? Tu connais l’chemin, t’es déjà allée ?

-          N-non.

-          Alors ?

-          Je-je pensais que j’irais avec elle, m-mais elle n’est pas venue.

-          Bon, t’sais quoi, j’t’emmène. Viens.

-          Et Tenten, et Na-naruto ?

-          Ils viendront après, là i sont occupés t’façon.

-          D’accord.

-          Oh, Tenten ! j’ai appelé.

 

Elle était avec Neji, elle s’est tournée genre quoi qu’est ce tu veux.

 

-          J’pars devant, tu viens avec Naruto si tu restes encore.

-          Ok, tu peux y aller, j’en ai pour un moment.

-          Ok.

 

J’ai remarqué, Tenten elle avait même changé de façon de parler. Genre l’été dernier elle aurait dit : Ouais j’zone encore un peu, vas y, j’te r’joins plus tard, là elle me dit : Tu peux y aller, j’en ai pour un moment. Ok.

J’ai pris Hinata par le coude et je l’ai tirée avec moi.

 

-          Kiba….

-          Ouais ?

-          T-tu peux moins serrer mon coude, s-s’il te plaît ?

-          Ah…Oh, ouais, désolé Hina !! J’ai pas fait exprès, j’te promets.

-          Je sais..

 

C’est là qu’elle a mis le bras sous le mien, comme elle le faisait avec Ino là, ou façon aristos, comme vous voulez. J’ai souri pac’que Hina, la vie d’ma mère, elle est trop comme meuf.

 

-          Bon. Regarde et rappelle toi l’chemin ok ? Des fois que tu voudrais venir seule après.

-          D’accord.

-          T’as vu là c’est les Trois Dragons. Là, la fenêtre rouge en haut, c’est la piaule à Naruto.

-          Ah !

-          Ouais. Bon, une fois là normalement je tourne, avec Tenten, pour aller à Dajustu. Sakura c’est plus loin, tout droit. Viens.

-          T-tu peux me l-laisser ici, si tu m’indiques je pense que je peux..

-          Mais ouais j’vais te laisser ici on dirait j’ai une tête à faire ça. Sérieux Hina ! Viens j’ai dit, on y va.

-          O-ok.

 

Sérieux, elle croyait j’allais la planter là.

Juste comme pour dire ‘tieeens, Kiba a raison’, la bande à Yamato a débarqué du coin de Jinyûchi, vers le supermarché. Les coups d’pouce comme ça, c’est pas ils arrivent quand j’ai besoin, genre quand j’ai parié avec Tenten toute ma thune de la semaine, non, là le truc qui se gave c’est ‘Tieeeeens, Kiba, Tenten a raison, dans ta gueule mon gars’.

J’ai voulu lâcher Hinata mais les gars i m’avaient vu.

 

-          Ow, Kibaaa !!

-          Vous avez vu les keums, Kiba a encore une meuf avec lui.

-          Chill les gars, c’est une meuf de ma classe.

-          Ah ouais ? Plutôt bonne non ? Si t’as besoin j’te passe ma piaule pour la sauter mon frère.

 

Là j’avais deux choix : Soit j’faisais le crevard, j’laissais couler, ou j’faisais ouais trop bonne et ils me laissaient peinard avec elle, mais j’étais cramé à ses yeux. Soit j’faisais mon Robin des Bois, j’la défendais, les gars s’énervaient, ils me tabassaient et p’t-être ils y touchaient, mais j’resterais un grand pour Hinata.

Oh l’étoile !Vas y fais pas ta pute j’ai besoin là, viens non ?

 

 

 

 

**Shino**

 

Il y’avait un documentaire très intéressant à la télé. La vie des ours blanc du pôle Nord.

Ne me cataloguez pas, j’explique : Très intéressant, car depuis plus d’une demi heure, ma petite sœur et le non moins petit voisin étaient collés dessus. Qui se retrouvait en vacances de baby sitting ? Ouais moi. Tranquille !

 

-          Shino, j’ai faim.

-          Tu viens de manger, Hoshi.

 

Parlé trop vite ?

 

-          Oui mais le nounours là il mange du poisson.

-          Et ?

-          Et j’veux des bâtonnets de sushi.

-          ..

-          Siiiii teuuuu plaiiiiiiiiiiit.

-          Ok, ok, braille pas, j’vais t’en chercher à toi et Kyô.

-          Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

 

Ouais elle m’a toujours comme ça. J’ai mis mon blouson et j’suis sorti.

J’habite à quelques rues des Trois Dragons, c’est là que j’me suis dirigé, c’est un quartier populaire et commercial, impossible de ne pas tomber sur un resto ambulant.

En fait de resto ambulant je suis d’abord tombé sur Kiba, Hinata, et trois gars que je connaissais de vue. Des lascars du centre technique.

Hinata avait l’air absolument terrorisée, Kiba avait des mots avec le chef, les deux autres entouraient Kiba et l’un d’entre eux avait une matraque.

En fait j’aurai été ravi d’les aider vraiment mais j’ai vu justement un vendeur ambulant de l’autre côté de la rue.

J’ai traversé.

 

 

 

 

 

Tokyo

Shiyoda-ku

Palais Impérial

 

 

 

Le palais impérial était calme à cette heure. Les larges vérandas boisées donnant sur des jardins japonais traditionnels avaient un air de carte postale animée, si parfaits.

Un garde en uniforme passa dans la petite allée, quelques oiseaux s’envolèrent.

Le calme se rétablit aussitôt, mais pour peu, car les grandes portes coulissantes de la salle du Conseil Impérial s’ouvrit, un autre garde sortit et salua respectueusement, se tenant à droite, mains jointes, selon l’usage, pour céder le passage aux conseillers et aux hommes de la Cour.

Le Tenno* se retirait par une porte conduisant directement au cœur du palais.

De l’autre côté, donc, les conseillers se retiraient un par un.

Ils se dirigeaient vers la porte de Hanebashi-mon, et déjà les policiers postés à cette porte l’ouvraient, déjà certains conseillers prenaient place dans leurs voitures officielles venues les chercher.

Un homme vêtu du costume de conseiller du palais discutait avec un deuxième homme, habillé en civil. Deux limousines étaient stationnées devant la porte, les autres étaient toutes parties.

 

-          Donc, mon cher… cela est dit ?

-          Mais bien sûr, un engagement est un engagement, nous nous connaissons depuis bien trop longtemps pour jouer.. De plus, nous sommes associés en affaires, être associés en famille ne sera que le complément tout naturel de cette alliance…

-          Effectivement. Et… en ce qui concerne le contrat..

-          Cinquante à parts égale, mon cher ami.

-          Vous redevenez donc raisonnable.

 

Les deux hommes d’affaires eurent un rire mondain.

 

-          Vous pouvez le voir de cet œil, tant que nous sommes d’accord…

-          Nous le sommes.

-          Bien, très bien ! Que diriez vous de signer ce fameux contrat le soir même des fiançailles ?

-          Excellente idée.

-          Et bien, cher associé, nous y voilà. A la veille de débuter une deuxième affaire qui sera, je le sais, aussi fructueuse que la première.

 

Une poignée de main conclut l’entretien, et chacun des deux hommes se dirigea vers sa voiture. Cependant, le civil, se ravisant, rappela son associé.

 

-          Dites moi, votre fils est-il au courant… ?

-          Certes non ! mais il le saura ce soir, ne vous inquiétez pas. Et il n’y a pas d’inquiétude à avoir.

-          Il en va de même pour ma fille. Et pour l’annonce officielle des fiançailles ?

-          Elle sera faite en temps et heure. Il me faut du temps pour introduire mon fils dans la société…il faut qu’il se fasse connaître.

-          Bien entendu.

-          Nous nous verrons donc lundi, cher ami.

-          A lundi.

 

Cette fois fut la bonne, la limousine blanche démarra, suivie de peu par la deuxième…

 

 

 

 

Demeure Uchiha

Tokyo

 

 

 

**Itachi**

 

Clés sur le meuble à l’entrée, chaussures devant le tatami, veste sur le portemanteau. Des gestes usuels, comme à l’ordinaire.

Comme à l’ordinaire aussi, je passai au salon de ma mère pour la saluer. J’étais souriant, détendu : Normal, je ne savais pas ce qui m’attendait.

Ma mère était en train de finir une peinture sur soie, un des rares loisirs inhabituels à notre caste, et qu’elle avait conservé. La plupart de ses amies limitaient leurs activités à des thés et des broderies, d’où sa réputation d’originale.

Je pris ses mains dans les miennes et déposai un baiser sur l’une d’elles, avant de me  pencher et de l’embrasser. Puis, sur un signe d’elle, je m’assis à ses côtés.

 

-          Itachi..

-          Oui, mère ?

-          Tu as l’air très fatigué…

-          Ne t’inquiète pas. Je vais très bien.

-          Je l’espère.

 

Elle sourit en passant sa main sur ma joue.

Comme les bons moments ne durent jamais longtemps, la porte d’entrée émit un bruit caractéristique d’entrée, et ma mère se mordilla la lèvre avant de reporter son regard sur moi.

 

-          Je crois que ton père voudrait te parler.

-          Ah ?…ça ne présage rien de bon, n’est ce pas ?

-          Je te demande de ne pas t’énerver contre lui.

-          Je ne m’énerve jamais, mère…

-          Tu sais ce que je veux dire.

-          Oui. Très bien, d’accord.

-          Merci, mon chéri.

 

Mon père entra dans la pièce, et son visage s’éclaira en m’apercevant.

 

-          Ah ! Te voilà.

 

Il salua d’abord ma mère, puis prit place sur un fauteuil et me fixa.

 

-          Fils, on doit parler.

-          De ?

-          De ton avenir.

-         

 

 

 

 

Lycée Konoha

Près du portail

 

 

 

**Ino**

 

Je suis sortie du lycée un peu après les autres. Quelques trucs à régler. Devant le portail, y’avait juste la limo des Hyuûga qui emmenait Neji, et Tenten qui lui disait au revoir.

J’ai lancé :

 

-          Plutôt pas mal Hyûuga non ?

-          La ferme, blondasse pétasse.

-          Sois plus polie, garce bagarreuse.

-          Qu’est ce t’as, t’es pas une salope tu vas m’dire. J’t’ai vue hier devant le ciné du centre, en open-galochage avec un mec blond, on aurait dit Clara Morgane sauf que t’es moche.

-          C’est pas faux. Enfin, que j’étais avec le mec parce que je suis dix fois mieux que Clara Morgane même si elle est plus salope que moi.

-          Ouais bah au moins t’avoues que t’en es une, c’est déjà ça.

-          Oh y’a mon mec qui arrive, j’y vais.

-          Où le mec là-bas ? mais…c’est pas celui d’hier !

-          Oui, l’autre je l’ai plaqué après le baiser, tu serais restée deux secondes de plus t’aurais tout vu.

-          Ah et lui, tu l’as rencontré quand alors ?

-          Bah…hier !

-         

-          Ecoute, je voulais plaquer l’autre après le ciné mais il m’embêtait trop alors j’l’ai expédié. Mais y’avait un film canon et je n’allais tout de même pas payer ma place… et le pop-corn.

-          ….

-          Tu devrais te faire Hyûuga, ça te décoincerait chérie.

-          Rappelle moi pourquoi j’te cause déjà ?

-          Je sais pas mais bon cette fois j’y vais vraiment. Ciao la racaille !

-          Nique ta mère, salope.

-          C’est ça !

 

 

J’ai traversé pour enfourcher la moto de…. Raito, voilà. Pas pratique les motos. J’avais pas vu ça sinon je l’aurais pas branché… Il me fallait résoudre ça.

 

-          Alors chérie, ça a été les cours ?

-          Ouais…

-          Ah merde il pleut… Mets le casque !

-          T’es malade… Il est has been ton casque et mon brushing est récent.

-          Autant pour moi…

 

Conclusion : Me dégotter au plus vite une voiture avec le mec qui allait avec..

Urgent !

 

 

 

 

 

Lycée Konoha

Bureau du proviseur

 

 

Dans le bureau calme, des rayons de soleil filtraient en cette fin d’après midi à travers la vitre, teintant la pièce d’orangé et les cheveux blonds de Tsunade-sama de reflets d’or pur.

Shizune, assise en face d’elle, contemplait précisément les mèches dorées avec un sourire béat.

Tsunade releva la tête tout en disant :

 

-          Bon, alors ce fameux rapport, on va juste l’éditer pour inclure le renvoi de….Shizune ?

-          O-oui, oui Tsunade-sama !

-          Quoi, qu’est ce qu’ils ont, mes cheveux ?

-          Non, non rien..

-          Tu les regardais d’un air …bizarre. Je suis décoiffée ?

-          Absolument pas !

-         

-          En fait.. Le soleil… des reflets…et vos cheveux, là…

-          Il y’a des reflets du soleil sur mes cheveux ?

-          Oui.

-          Et ?

-          … Et bien, c’est magnifique !

-         

-          J’ai toujours rêvé d’être blonde !

-         

-         

-          Hum.

 

Le proviseur sourit, hocha la tête puis replongea dans ses dossiers non sans une dernière remarque :

 

-          Je ne suis pas sûre que ça plairait à Itachi, cela dit, si tu y tiens…

-         

 

Shizune vira rouge pivoine.

Tsunade ne lui donna pas le temps de demander d’éventuelles explications et lui tendit une chemise bleue :

 

-          Tiens, tu sais que Sarutobi-sama va être muté, maintenant qu’il est passé à l’enseignement supérieur. J’ai contacté le bureau des mutations, ils m’ont proposé ces deux dossiers, examine-les et selectionne moi un professeur de SVT, s’il te plaît.

-          Oui, Tsunade-sama.

 

 

 

 

Dajustu

Banlieue Nord – Tokyo

 

 

 

Une voiture noire s’arrêta au pied d’un HLM miteux de la banlieue tokyoïte. Une jeune fille en survêtement en descendit, adressa un sourire et un signe au deuxième occupant de la banquette arrière et se recula tandis que le véhicule s’éloignait.

Elle pénétra ensuite dans le hall de l’immeuble, monta quatre à quatre les escaliers, puis, arrivée devant une porte aussi miteuse que le reste, elle l’ouvrit, jeta son sac à dos à l’intérieur et la referma sans même entrer.

Elle descendit ensuite, toujours en courant, puis remonta la rue pour recommencer le même manège dans un deuxième immeuble au bout de la rue. Sauf qu’au lieu d’ouvrir sauvagement la porte, elle toqua d’abord, puis l’ouvrit (bon, sauvagement).

Elle cria :

 

-          Tata !! C’est moiiii

 

Une femme brune et un peu dans les vapes apparut de la cuisine et serra la fille dans ses bras

 

-          Tenten, je suis contente de te voir, tu m’as manqué…

-          Je t’ai vue ce matin, Tata, qu’est ce qui t’arrive…

-          N’importe, tu m’as manqué.

-          Toi aussi alors !

 

Elle mit un baiser sur la joue de la femme avant de demander :

 

-          Kiba, il est où ?

-          Je n’en sais rien.. Il n’est pas revenu.

-          Ah bon ? Il était avec Hinata, je crois qu’il a du la conduire chez Sakura… Je vais aller voir ! Tu veux que je lui dise de rentrer après ?

-          Oui… Il ne rentrera pas mais dis le lui quand même, sait-on jamais !

-          D’accord. Au revoiiir !

 

Elle sortit en trombe de l’appartement. Une fois dans la rue, elle adopta une démarche moins pressée, se dirigeant vers Hontô.

 

 

 

 

Seiroka Byoin Hospital

Tokyo

 

 

Une ambulance se gara en toute hâte devant l’entrée des urgences de l’hôpital, des infirmiers sortirent chercher les blessés que les ambulanciers se dépêchaient de sortir de la voiture.

Une des infirmières tâta de pouls du blessé, souleva sa paupière et ordonna :

 

-          Injection de morphine, oxygène quinze litres, la tension est basse.

-          On y est Nakada-san.

-          Bien. Allons-y. Vous deux, j’ai une urgence à cette adresse, une agression. Allez y immédiatement, informa-t-elle les ambulanciers.

 

 

Le chauffeur de l’ambulance réintégra son siège en grommelant tandis que son jeune aide, un garçon très androgyne, d’une incroyable beauté, lui souriait sereinement.

L’ambulance démarra, sirènes hurlantes.

 

-          Haku, arrête de sourire comme ça, on dirait qu’on nous a offert un cadeau.

-          Tant que je suis avec vous, Zabuza-sama, je suis heureux.

-         

 

L’homme renfrogné se dérida un peu, tout en effectuant un virage serré à l’angle du premier carrefour de banlieue. Ils arrivaient.

Au loin, ils virent un rassemblement de jeunes, visiblement en colère. L’ambulance stationna quelques mètres devant eux.

Haku fit le geste d’ouvrir la portière quand Zabuza retint son bras.

 

-          Que.. ?

-          On n’a le droit d’y aller qu’une fois l’agression constatée par la police.

-          Mais, la victime..

-          C’est la loi, Haku. La police est en retard, ce n’est pas nous qu’on doit blâmer.

 

Une jeune fille accourut de l’endroit de l’accident, en larmes. Zabuza baissa la vitre :

 

-          S’il vous plaît, venez vite ! Il est blessé…

-          Désolé. Je dois attendre la police.

-          Mais il est en danger, c’est votre travail, monsieur, s’il vous plaît !

-          Petite, si je transporte ton ami, mon travail, je vais justement le perdre. C’est pas ma faute si la loi est mal foutue !!

 

La jeune fille se mordit la lèvre, et recula. Elle était à court d’arguments, et probablement les ambulanciers s’en seraient tirés à bon compte si les autres ne les avaient pas vus.

 

-          Hé !! L’ambulance !!

-          Vous attendez quoi bordel ?

-          Il est blessé, grouillez vous merde, faites votre boulot !!

 

La jeune fille qui était revenue auprès du blessé leur dit quelques mots. Aussitôt les visages se firent menaçants, et les jeunes encerclèrent le véhicule.

 

-          Zabuza-sama…Que fait-on ?

-          Cons de poulets. Même pas foutus d’arriver à l’heure.

-          Ah, mais les voilà !

-          Ah ouais.

 

Une voiture de police arrivait en effet. Elle stationna aux côtés de l’ambulance.

Deux policiers armés en descendirent.

 

-          Alors, qu’est ce qui se passe ?

-          Il se passe que vous êtes en retard, on vous attend pour dresser le constat avant d’emmener le foutu blessé au foutu hôpital alors bougez-vous !s’enerva Zabuza.

-          Hola, doucement mon gars, tu cherches l’amende ?

-          Bon de Dieu !!

 

La situation empirait, les jeunes étaient à deux doigts de sauter sur les policiers et le jeune homme à terre perdait du sang. La jeune fille referma son téléphone, un air d’espoir sur le visage.

 

Un des gars s’avança :

 

-          Ecoute connard, notre pote là, il est en train de kaner, alors bouge un peu !!

-          Ce n’est qu’un voyou. Et avant de dresser le moindre constat, je termine ma cigarette.

-          Je ne pense pas.

-          Ah non ?

 

Le policier s’était retourné vers l’origine de la voix. Un jeune homme s’avançait, l’air calme mais assuré.

 

-          Officier…Kazutsu, déchiffra-t-il sur la veste du policier. Vous venez de rechuter dans votre ascension à la promotion, mon gars.

-          Ah oui ? Et de quel…

-          Tais toi, imbécile !C’est le fils de Uchiha-sama !

 

Son collègue l’avait repris, agacé.

 

-          Désolé, monsieur Uchiha ! Mon collègue plaisantait. Voici le constat. Il suffit à ces jeunes gens qui ont vu l’incident de nous suivre pour déposer.

-          En fait, il n’y avait que moi, dit la jeune fille.

-          Hinata.

 

Elle se jeta sur le jeune homme, en larmes, pendant que les ambulanciers chargeaient le blessé et que le premier officier, blanc comme neige, bégayait des explications incohérentes.

Itachi le regarda d’un air indifférent.

 

-          Viens, Hinata, on suit l’ambulance en voiture. Monte.

 

 

 

 

 

Hontô Mari

Banlieue Nord

Tokyo

 

 

 

**Sakura**

 

La sonnette retentit pour la troisième fois. Renonçant à appeler pour la sixième fois mon frère pour qu’il ouvre, je repoussai les couvertures et me traînai jusqu’à la porte.

 

-          Tenten ?

 

J’étais malade, d’accord, mais Tenten était supposée ne pas me parler…

 

-          Salut. Kiba est là ?

-          ...

 

Ah, d’accord.

 

-          Non.

-          Et Hinata ?

-          Non. Pourquoi ?

-          Rien.

-          Ah, elle était censée venir aujourd’hui, j’avais oublié !!

-          C’est une habitude chez toi on dirait.

-         

-          Bon, j’vais les chercher.

-          S’ils viennent, je leur dis de t’appeler.

-          Ok.

 

Tenten descendit les marches et Jintô les remonta en même temps.

 

-          T’étais où ? le grondai-je.

-          Dans le carrefour !! Y’a eu une baston !!

 

Tenten s’arrêta, intéressée.

 

-          Ah oui ?

-          Ouais ! Un mec s’est fait tirer dessus, il voulait défendre sa meuf ou un truc du genre, les autres l’ont kané.

-          Il est mort ?

-          Non, mais salement amoché.

-          Tenten…murmurai-je.

-          Non non non non, fit-elle en saisissant, aucune chance, c’est pas Kiba.

-          Kibaa !! Voilà, je me demandais c’était quoi son nom, hurla Jintô, ton pote là, qui a les dents comme un loup.

 

Tenten me regarda comme une folle puis courut vers l’avenue. Je jetai ma couverture et la suivis.

 

-          Sakura !! Et ta grippe, t’es malade !!!Maman elle a dit tu sors paaaas !!!

 

 

 

 

Dajustu, Banlieue Nord

Tokyo

 

 

 

 

Mme Inuzuka referma sa porte derrière Tenten, un peu fatiguée par cette tornade de paroles et de gestes. Elle se sentait très lasse, il lui fallait prendre des pilules. Kiba hurlerait, quand il serait revenu, et la traiterait de droguée, mais il finirait par l’embrasser. C’était un bon petit gars, Kiba. Heureusement qu’elle l’avait.

Elle se dirigeait vers la salle de bains quand le téléphone sonna.

 

-          Allo ?

-          Mme Inuzuka ?

-          Oui…Qui est ce ?

-          Vous devez venir à l’hôpital. Votre fils est blessé.

 

 

 

 

 

_______________________________________________________________

Fin du chapitre !!^^

Je sais, j’étais loooooooooongue mais c’est les vacances, et j’ai pris un job, ça m’a bouffé mon temps ^^° Je suis de retour, maintenant, et en plus le chapitre fait 28 pages, autrement dit deux chapitres compilés en un seul, ne vous plaignez pas !XD

 

Merci pour vos coms, à tous, je vous adore !!^^

 

 

BISOUUUUUUUUUS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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