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Animes-Mangas

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Naruto

Un arrière goût de sang Auteur: melfaya Vue: 11153
[Publiée le: 2008-04-24]    [Mise à Jour: 2011-02-27]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Suspense Commentaires : 60
Description:
Il faisait froid…
Elle sentait le vent glacé s’engouffrer à l’intérieur de sa combinaison, pourtant étudiée pour la protéger des températures les plus extrêmes.
Il neigeait. Des flocons blancs venaient se perdre dans ses cheveux.
Elle était étendue là, au pied de ce cerisier enneigé, agonisante, serrant son précieux katana aussi fort quelle le pouvait contre son coeur.
Le rythme des battements de son cœur diminuait et elle sentait sa vie s’échapper peu à peu.
Elle tendit la main vers cette ombre ailée, qu’elle savait derrière en ce moment.
Elle lança un dernier regard au cerisier au dessus de sa tête avant de sombrer dans l’inconscience.
Ses lèvres gercées s’étirèrent en un ultime sourire. Comme quoi, certaines choses vous suivent toute votre vie, parfois même jusqu’à votre fin.

Couples habituels
Crédits:
Même pas
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Chapitre 9: Morsure

[3209 mots]
Publié le: 2009-02-28Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

Désolée pour la présentation, vu que je navigue entre word et office, le mode htlm me fait son caca nerveux et me met des points à la place des tirets et des espaces partout...





Chapitre 9: Morsure









Pour le moment, tout allait pour le mieux, sa tête calée contre une surface dure et chaude, elle se sentait extrêmement bien, sa tête vide de toute pensée.

Puis une douce caresse vint frôler sa joue et lui arracha un grognement, mais elle ne bougea pas.

Elle refusait obstinément d'ouvrir les yeux de peur que cet univers si sécurisant s'écroule. Une voix lui soufflait que si elle venait à s'éveiller complètement, elle prendrait conscience d'une situation inconfortable. Alors elle se contentait de tenir ses paupières hermétiquement closes en les fronçant exagérément


La satanée caresse reprit sa douce torture et Sakura ne put faire autrement que de prendre son courage à deux mains et d'entrouvrir les yeux. La lumière claire et agressive du jour depuis longtemps levé l'agressa et elle eut toutes les peines du monde à garder ses mirettes découvertes. Quand enfin sa vue se fut adaptée au rayonnement du jour, elle s'autorisa un regard tueur en destination de ce ou celui qui commétait l'incroyable affront de la sortir de ses songes.

Ce qu'elle vit tout d'abord la surprit. L'auteur de ces frôlements n'était autre qu'une boule de poils noire qui venait frotter son nez contre son visage.

La jeune fille s'interrogea sur ce que ce félin pouvait bien faire chez elle quand une voix grave la surprit, et manqua de la faire rouler à terre.


  • Karasu ! Laisse Saku-chan tranquille !


Elle rêvait ou son oreiller venait de formuler une phrase ? L'esprit encore embrumé, Sakura tourna lentement la tête en direction de cette surface si douce et si chaude.


  • Naruto !


Elle se releva brusquement, victime d'une soudaine prise de conscience.


  • Qu...qu'est ce que tu fais là ? Enfin...qu'est que je fais là...


Son ami au cheveux blond lui adressa son plus beau sourire.


  • Je crois que tu en avais gros sur le coeur, hier, et ....

  • Et ?

  • Tu as un peu abusé de la bière... Comme tu n'en bois sans doute pas souvent, les effets n'en ont été que plus rapides. Tu t'es endormie sur moi.


  • C'est tout ? Demanda t-elle quelque peu rassérénée mais tout de même assez gênée.


  • Heu...oui.


Elle hocha la tête, pas vraiment certaine que son ami lui confiait l'entière vérité. Elle porta une main à son front, cherchant à apaiser la douleur fulgurante qui résonnait dans son crâne.


  • Je suis désolée Naruto, c'n'est pas vraiment mon genre de me laisser aller comme ça, je ne sais vraiment pas ce qui m'a prit...

  • Ne t'inquiète pas Saku-chan, les véritables amis peuvent tout voir et tout entendre ! Et puis, je crois qu'en ce moment tu es assez perturbée psychologiquement, cest normal que tu fasse quelques petits dérapages...

  • T'insinues que j'deviens folle ?

    Sous la menace à peine voilée, il agita les mains dans tous les sens en signe de négation.


  • Non ! Juste que tu es fatiguée...Tu satures, et tu as besoin de parler... Ça fait trop longtemps que tu gardes tout pour toi, tu vas finir par exploser !


  • Naruto...

  • Ouais, je sais, je n'ai aucune légitimité à te dire ça mais, souviens toi...comme avant...quand on se disait tout...

  • Naruto, ça fait presque treize ans... C'étaient des secrets de gamin.

  • Et alors, tes problèmes ne peuvent pas être immensément plus compliqués qu'avant. T'étais déjà bien tordue à l'époque !


Elle ne put retenir ce sourire.

Naruto. Ce bon vieux Naruto.

Le temps passait mais il restait toujours fidèle à lui même. Comme si toutes ces épreuves n'avaient eu aucun effet néfaste sur lui. Elle l'admirait pour cela.

Elle, elle n'avait jamais su que cacher ce qu'elle ressentait, elle prenait les coups, encaissait, c'était sa façon à elle de se protéger.

Lui, il ne cachait jamais rien. Malgré ce qu'il avait vécu par la passé, la mort subite de la moitié de sa famille ( Sakura n'avait toujours pas découvert ce qui se cachait là dessous, il détournait à chaque fois le sujet )il continuait à espérer et ne se plaignait jamais. Son sourire ne quittait que rarement ses lèvres et bien qu'elle sache qu'il souffrait de solitude, il se souciait plus de ses quelques amis pas toujours fidèles que de lui même.

Entier, toujours. Honnête, à toutes heures. Fidèle, à jamais.

De plus, il était l'une des rares personnes à se douter de ce qui était arrivé à Sakura dans le passé. Il l'avait connu bien avant les autres. Bien qu'elle s'évertuait à le cacher, Naruto était un de ses amis d'avant.


Quand Sakura avait disparu du jour au lendemain, et qu'ils s'étaient retrouvés quelques années plus tard dans le même lycée, il n'avait posé aucune question.

Quand elle l'avait ouvertement ignoré, au moment où il s'était présenté en compagnie de Kiba à ses amies et à elle, il n'avait posé aucune question.

Quand elle avait soudainement décidé de renouer les liens, sans aucune explication, il n'avait posé aucune question.


Jamais d'interrogations, de reproches ou même de rancune. Ce garçon était une perle rare.

Si Sakura avait souhaité un jour (sûrement un mauvais) tomber amoureuse, elle aurait aimé que ce soit de lui. Elle était certaine qu'il ferait un parfait petit ami.

Mais pour l'instant, elle le préférait en tant qu'ami, meilleur ami. Mais ça, elle n'était pas près de lui avouer.


Elle soupira puis l'aida à se relever du canapé sur lequel ils étaient allongés dans une position que Sakura jugeait un peu trop compromettante pour de simples amis.


  • Comme tu veux, mais pas aujourd'hui. A en croire la hauteur du soleil dans le ciel, on est déjà bien en retard pour nos cours. Je te raconterais tout ça plus tard et à une seule et unique condition !


  • Laquelle ? Osa t-il certain de tout pouvoir lui accorder.


  • Je n'ai pas eu le temps de t'interroger sur tes blessures hier soir...


  • Ah, ça !


Il se gratta machinalement l'arrière de la tête.


  • Saku...


  • Tout cela dépend de toi...


La jeune fille s'approcha de lui et planta son regard envoûtant dans celui perdu de son ami.


- Une petite information contre une autre toute insignifiante...


Il resta immobile, plongé dans le regard de son amie, il semblait hésiter. Cela dura plusieurs secondes.

Elle finit par se détourner, résignée, empoigna son sac et prit le chemin de la sortie. La voyant partir, il se précipita et lui saisit la main, la forçant à se retourner.


  • Bon, on verra....

Petit sourire victorieux du côté de la jeune femme. Il enchaîna.


  • On a qu'à remettre ça alors ! Qu'est ce que tu dis de la semaine prochaine, même jour, même heure ?


Elle tilta. Ces derniers mots lui rappelèrent un autre souvenir moins plaisant. Elle n'avait toujours pas abordé avec son shinigami le sujet de l'entraînement en compagnie de Sasuke, la semaine suivante et ce « rendez vous » tomberait juste après ... Bah, peut être que Nootan lui pardonnerait plus rapidement si elle lui annonçait qu'elle se rendrait chez Naruto ensuite...

Elle en ignorait la raison mais son shinigami appréciait énormément ce garçon au sourire radieux. Il lui avait d'ailleurs reprocher de s'être éloigné de lui pendant une longue période.


  • D'accord. Mais s'il te plaît, ne tente plus de faire toi même la cuisine même si c'est pour moi. Je m'en voudrai d'être la cause de ton décès.


Il hocha vigoureusement le tête en signe d'approbation.

Sakura quitta Naruto en préparant mentalement le discours qu'elle servirait à Nootan quand il reviendrait. Elle lui préparerait des yakitori, son plat préféré, histoire de se faire pardonner pour la veille (de ne pas avoir suivi ses conseils en se battant contre Sasuke) et de lui annoncer la terrible nouvelle: elle révérait le brun la semaine suivante. Il n'allait pas être content. Elle en frissonnait d'avance.


Après sa rencontre avec Sasuke, aucune trace de son compagnon ailé en sortant de l'immeuble. Cela ne l'avait pas inquiétée, il lui arrivait parfois de partir loin d'elle, dans des lieux qui étaient inconnus à la jeune fille, à des milliers de kilomètres de là.

Elle ne pouvait lui reprocher. Si elle avait eu le don de voler et de se rendre invisible en permanence, elle était quasiment certaine qu'elle ne passerait pas beaucoup de son temps les pieds sur terre.

Il finirait pas revenir, en fin de journée au plus tard. Il revenait toujours assez rapidement, la peur de la revoir à moitié morte l'emportait souvent sur sa soif de liberté.









................................................................................................................................................................









Elle flottait. Sur un nuage de coton, naviguant au gré d'un brise légère. Son corps détendu, son esprit libéré de toute inquiétude. Elle ignorait totalement où elle se trouvait, ne discernerait pas grand chose mais ne s'en inquiètait pas le moins du monde. Ses cheveux châtains, pour une fois détachés frôlaient ses épaules d'un mouvement léger, réveillant sa peau, frissonnant sous ces caresses.


Puis une sensation intruse. Une chose ni vraiment chaude ni réellement froide mais d'une extrême douceur se posa sur sa jambe. Elle remonta jusqu'à sa cuisse, lentement, fit une pause au niveau de l'aine puis reprend sa progression Ce qu'elle crût identifier comme étant une main munie de longs doigts fins tourna autour de son nombril puis s'arrêta sur son sein gauche, comme guettant les palpitations de son cœur. Après quelques minutes, elle frôla son cou et termina sa course au niveau de sa jugulaire.

Elle devinait l'individu se penchant sur elle mais se sentait incapable d'ouvrir les yeux.

Cette main toujours posée dans le creux de son cou, elle perçut l'angle d'un nez, puis la douceur de lèvres qui parvinrent à se nicher à la place de la main malicieuse. Celle ci quitta sa poste si durement acquis pour se rapprocher, accompagnée de sa jumelles des deux poignets de la jeune fille. Puis, parfaitement synchrones, les deux mains immobilisèrent fermement ses bras, d'une force quasi-démente.

Ceci lui arracha une unique grimace vite effacée par de nouvelles caresses.

Les lèvres sur son cou s'entrouvrirent et une chose chaude et humide vient titiller sa peau, accélérant les battements de son pauvre cœur déjà bien chamboulé.

Enfin, deux pointes, telles des dards, cherchèrent à percer la fine membrane qu'était sa peau recouvrant le réseau compliqué de ses vaisseaux sanguins.

Elles finirent par y parvenir. Une douleur sourde s'empara de la jeune femme. Elle essaya de crier, de se défendre, mais son corps ne lui appartenait plus.

Elle sentit son sang passer de ses veines à l'organisme de cet être avide de sa substance vitale, impuissante.

Son corps auparavant totalement détendu se crispait sous la douleur. Les battements de son coeur paraissaient si forts qu'elle les ressentaient jusque dans ses doigts de pieds.

L'impossibilité de voir son agresseur, car c'est ce qu'il ou elle était devenu, transforma sa douleur en rage et en frustration. Elle le sentait jubiler à travers ses crocs, profitant de ce plaisir malsain qu'est de donner la mort.

Puis une chose infime changea. Elle n'arrivait pas à savoir ce que cela était, mais cela suffit à faire basculer son monde.

Une main.

Chaude, différente des deux premières.

Elle l'agrippa, la secoua.

Elle distingua une voix lointaine.

Une voix familière.

Qui...criait son nom...


Tenten.................Tenten...............TENTEN !!!!


Elle s'éveilla brutalement. La lumière accueillante de sa petite chambre la réconforta. Temari, pratiquement couchée sur elle la secouait énergiquement, l'air affolé.


  • Tenten ! Ca va ? Tu m'as fait peur. J'ai vraiment cru qu'il t'était arrivé quelque chose. Ne me refais plus jamais ce genre de coup ! Et pour un simple cauchemar !


  • Temari...

  • Mes pauvres nerfs ne sont pas encore remis. De quoi as tu pu bien rêvé pour crier comme ça ? On aurait dit que t'avais vu un mort. Si tu me réponds de Jared Leto je t'égorge. On n'a pas idée de foutre la frousse à ses amies comme ça...

  • Temari !


La jeune fille aux yeux rappelant une forêt de conifères, interrompit brusquement sa tirade enflammée et posa son regard sur son amie à peine réveillée.


  • Temari, qu'est ce que tu fous là ?

  • C'est comme ça que tu me remercies de t'avoir tirer de tes rêves fantasmagorique sur je ne sais quel acteur célèbre ?

  • ...

  • Ta mère m'a fait entrer.

  • Elle laisserait entrer n'importe qui prétendant ne lui vouloir que du bien.

  • Hum, pratique pour les démarcheurs à domicile...

  • Je ne te parle même pas des cambrioleurs. C'est limite si elle ne leur confierait pas les clefs.


Elles se sourirent.


  • Bon, dépêche toi de te préparer, ou on va finir par être en retard, ce serait embêtant.


  • Jamais je n'aurais cru vivre assez longtemps pour t'entendre dire une chose pareille, rit la brune.


  • Tsunade a menacé de me priver de missions si je ne faisais pas plus d'efforts « d'intégration ». Si elle voyait comment Sakura effraie les plus jeunes élèves à coups de regards cinglants, je crois qu'elle laisserait passer beaucoup plus de choses...


  • Sakura est Sakura. C'est comme ça qu'on l'aime...


Temari acquiesça puis d'un mouvement rapide, désigna la salle de bain.


  • A la douche !!!!


  • Oui, oui..., se résigna Tenten en traînant les pieds.



Une fois sous l'eau chaude, Tenten put se détendre quelque peu après cet horrible cauchemar. Depuis le temps qu'elle traquait les vampires, elle n'avait jamais fait de rêve semblable.

Alors pourquoi maintenant ? Encore un espèce de message prémonitoire ?

Elle frotta son corps engourdi et passa machinalement une main sur son cou.

La brune se figea.

Ses doigts frôlaient une aspérité. Deux trous, parfaitement dessinés, au niveau de la jugulaire.

Impossible.

Elle se précipita hors de la cabine de douche et inspecta sa peau à travers le miroir de la salle de bain. Elle ne s'était pas trompée. Deux marques bien distinctes luisaient encore à la lumière de la pièce. Le sang ne coulait plus mais n'avait pas eu le temps de coaguler.

Sans réfléchir, elle chercha fébrilement un pansement sur ses étagères et en dénicha un à la bonne taille.

Fallait il en informer Tsunade-sama ou l'une de ses coéquipières ? Elle devait prendre une décision rapidement. Se sentant paniquer, la brune se força à respirer calmement et prit appui sur le rebord du petit lavabo. Puis, déterminée, elle redressa la tête et croisa son regard dans le miroir. Aujourd'hui, exceptionnellement, elle laisserait ses cheveux onduler sur ses épaules. Elle espérait que cela suffirait à détourner l'attention de son entourage de son pansement.






Je suis de retour !!!! Je crois qu'il n'y a plus personne, depuis le temps que j'n'ai pas posté...

Bon, aux survivants de la crise, un bout de chapitre très court pour confirmer qu'en effet, je ne suis pas morte.

Pas eu le temps de l'envoyer à ma bêta alors vraiment désolée pour mes vilaines fautes d'orthographes...

C'est très court je sais mais j'essaie de me remettre dans le bain, ça fait un ptit bout de temps que je n'avais pas écrit, j'espère que ça vous a plu et que vous suivez toujours (moi même je m'emmêle).




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(même les méchants si ça vous trippe, au moins quelqu'un me lit)








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