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Victor Sierra : financement participatif pour leur 5ème album
 par   - 169 lectures  - Aucun commentaire

Victor Sierra est un groupe français de musique steampunk.

Jje les suis depuis plusieurs années et nous sommes devenu amis.
Ils lancent un financement participatif pour leur cinquième album sur indiegogo :
Victor Sierra's 5th album

Ils chantent dans plusieurs langues : français, anglais, un peu d'espagnol et de yiddish dans certains titres.

Vous pouvez écouter des morceaux et voir des vidéos sur leur sites https://victorsierra.net/ ainsi que sur youtube, itunes, spotify...

 

Problème d'alimentation
 par   - 105 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour à toutes et à tous.

Désolé pour les interruptions réccurentes. Il y a un gros problème avec l'alimentation des serveurs. L'onduleur à laché.
Je les ai momentanément branché directement, mais ça eut dire qu'en cas de coupure de courant il faudra attendre que celui-ci revienne.

 


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La ligue des mangoustes recherche de nouveaux héros
 par   - 1718 lectures  - 1 commentaire [30 mai 2020 à 12:42:02]

Fan de manga et/ou de comics et écrivain dans l'âme, cette annonce s'adresse à vous !


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Animes-Mangas

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Naruto

Stolen Flower Auteurs :
[Groupe: Hanabira_kuroi & Comatose]
Hanabira_kuroi & comatose
Vue: 5880
[Publiée le: 2008-04-22]    [Mise à Jour: 2008-06-18]
13+  Signaler Général/Romance/Action-Aventure Commentaires : 29
Description:
Un soir d'orage, alors que le souverain de konoha semble perdu en observant le ciel, quelque chose vient perturber sa tranquilité...

Il paraît qu'il est dangereux de cueillir une fleur quand on ne sait pas d'où elle vient...

Toutes les histoires ne sont pas forcément des contes de fées...

Un héros, une demoiselle en détresse et un vilain méchant...

Non, ce fameux soir, elle n’aurait droit à aucun réconfort. Des éclairs… Des coups de foudre… Elle n’aurait droit qu’à ce spectacle de rage et de colère que le ciel semblait vouloir déverser sur la Terre. Elle était là, immobile, fixant les cieux, telle la prisonnière qu’elle était, attendant que le héro de cette histoire vienne enfin la sauver…


Sasu/Saku


Hanabira_kuroi & Comatose
Crédits:
Les personnages ne sont pas à nous
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Chapitre 2 : As-tu déjà eu peur ?

[4855 mots]
Publié le: 2008-04-27
Mis à Jour: 2008-04-27
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Réponses aux coms :

 

næmi :  Merci, merci, merci !! En fait, la raison pour laquelle Sakura n’a pas de nom apparaîtra dans les prochains chapitres. Bah oui si on le dit c’est plus une surprise et c’est plus amusant ! Mais ne t’en fais pas, il y a bel et bien une raison ! On postera un chapitre par semaine, histoire de ne pas trop faire attendre. Encore une fois merci ! Bisous !

 

sallichan :  « Quel duo d’enfer », et oui ! Deux folles c’est plus créatifs ! Le collier fait aussi partit des mystères et élucider, tout comme l’absence de nom de Sakura, et il le sera dans les prochains chapitres, ne t’en fais pas. En tous les cas, merci énormément d’avoir pris du temps pour commenter cette histoire ! Bisous !

 

laTichiforever :  Merci beaucoup pour ton com ! On espère que ce chapitre te plaira autant que le premier… Voir même plus ! Bisous !

 

 

Chapitre 2 : As-tu déjà eu peur ?

 

Son sommeil commençait à la quitter. Elle savait pertinemment qu’elle allait se réveiller d’une minute à l’autre, tout simplement parce qu’elle avait conscience qu’elle dormait encore profondément il y a quelques secondes et que des pensées lui traversaient l’esprit, ce qui n’était normalement pas le cas en plein sommeil. Elle avait aussi une impression étrange. Une sensation désagréable causée par un pressentiment intriguant qui l’obligeait à repousser à plus tard le moment où elle devrait ouvrir les paupières. Mais non, Sakura n’était pas le genre de personne à remettre à plus tard ce qu’elle pouvait faire le jour même.

 

En fait, elle ne prenait tout simplement jamais la fuite face à un problème. Elle l’affrontait jusqu’à ce que ce dernier cède face à elle, comme un roi face à son ennemi. Ses iris émeraude se dévoilèrent alors doucement en arrachant plusieurs battements de cils à ses pauvres paupières. Le jour illuminait la pièce d’une manière féerique. Mais cela faisait déjà quelques minutes que les oreilles de Sakura avaient décelé quelque chose de beaucoup moins agréable : d’assourdissant bruits de lames.

 

Elle se releva d’un bond et sauta de son lit, désengourdit à une vitesse fulgurante. Se rendant compte qu’elle était nue alors qu’elle s’apprêtait à sortir de sa chambre, elle enfila rapidement une sorte de chemise de nuit blanche à l’allure incorrecte pour l’époque à cause de ses nombreuses déchirures et de sa coupe modifiée. Elle lui arrivait à mi-cuisse et les manches étaient courtes. Vu violence avec la laquelle on l’avait sans aucun doute déchiré, on pouvait dire que ce que l’Haruno venait d’enfiler ressemblait à des guenilles. Mais peu lui importait. D’ailleurs, les détails de ce genre, elle n’y prêtait jamais attention.

 

Elle sortit brusquement de sa chambre et courut à folle allure à travers les couloirs qu’elle traversait jusqu’à arriver dans la cour principale du château, là d’où les bruits semblaient provenir. Quelques secondes… C’était le peu de temps qu’elle avait pour évaluer la situation et agir. Autant dire qu’elle était habituée à ce genre de prise de décision rapide, volant couramment et n’étant pas vraiment parfaite dans ce domaine, il lui arrivait de se faire prendre et dans ce genre de moment, elle disposait de très peu de temps pour réfléchir à un plan de secours et s’enfuir à grandes enjambées sans se faire attraper. Malheureusement, hier soir, elle avait failli et s’était fait piéger en beauté, sans doute pour la dernière fois maintenant qu’elle était coincée dans ce château gigantesque avec ce roi pitoyable.

 

Devant elle, des gardes armés d’épées, visiblement apeurées et déstabilisés face à la situation… Des preux chevaliers sur leur merveilleuses et décadentes montures, prêt à attaquer pour protéger le château et leur roi vénéré… Mais aucune force militaire ne semblait vouloir s’approcher du danger face à eux, ou même se risquer à y donner leur vie. Le danger ? Un homme, si il était permit de l’appeler ainsi, aux muscles gonflés et ayant apparemment abusé de ses testostérones, se tenait au milieu de ce spectacle éblouissant de lâcheté et de violence.

 

Une hache énorme et aiguisée faisait de l’ombre au soleil et se dessinait au milieu de cet astre imposant alors que l’être impétueux la tenait en l’air. Son visage rouge ne faisait que faire ressortir la rage qu’il semblait vouloir faire évacuer dans une marre de sang. Sa grimace coléreuse et ses yeux figés faisaient froid dans le dos et le rendait dangereux et inquiétant. Sa chevelure inexistante et son incapacité à se faire comprendre sans grogner lui aurait valu le titre de bourreau des enfers. N’importe qui aurait eu peur à ce moment précis. Même ces lâches qui avaient désormais menti en prêtant serment de donner leur vie pour le roi. Au fond, face à un danger trop important, un humain resterait toujours un humain, qu’il soit armé de ses seuls poings ou d’une arme forgée par les flammes de l’Enfer. Ils courent et tournent en rond sans but précis, cherchant juste à fuir ce qui leur est inconnu et à quoi ils ne se voient pas accorder leur confiance.

 

A se demander si cette jeune fleur de cerisier faisait bel et bien partit de cette race… Sans réfléchir plus longtemps, elle courait en direction de ce démon à la force monstrueuse. En passant près d’un garde, elle attrapa vivement son épée d’un geste de la main. Geste grâce auquel on remarqua enfin sa présence. A peu près arrivée au niveau du pauvre fou, elle glissa sur le sol et bloqua l’arme qui s’apprêtait à trancher en deux le cheval du chevalier qui même sous son casque de fer, avait l’air aussi affolé et apeuré que sa fidèle monture.

 

Ceci ne servit qu’à faire pousser un énième grognement de rage à la brute qui, si elle n’avait pas été humaine, serait déjà certainement en train de baver de haine. Oui, alors que la fameuse Sakura se relevait d’un élan soudain sur ses deux pieds et se tournait pour faire face à cette bête déchaînée, elle se demandait de façon amusée si il existait vraiment une différence entre l’être immonde qui se tenait debout face à elle et le chien d’Hadès : Cerbère. Mais son petit sourire confiant et ironique semblait encore plus énerver celui-ci qui la fixait désormais avec un regard si haineux qu’on aurait pu croire que les veines rouges qui regorgeaient ses yeux allaient les faire exploser.

 

Elle choisit de déstabiliser son adversaire. Alors qu’elle esquivait ses coups par quelques roulades ou bonds de toutes sortes, profitant du temps que mettait le gros molosse à baisser son arme visiblement trop lourde vers elle, elle décida de tourner autour de lui pour lui retirer le contrôle de la situation qu’il perdait au fil des minutes qui défilaient. Puis au bout d’un moment, Sakura s’arrêta à une vitesse fulgurante derrière ce bourreau sans cervelle et lui sauta au cou pour finir par l’égorger facilement à l’aide de l’épée qu’elle avait dérobé.

 

Le monstre ne tarda pas à s’affaler à terre, une main sur son cou, d’où un sang rouge vif et clair giclait en quantité non négligeable. Il n’avait que ce qu’il méritait. Après tout, il avait réussit à tuer deux gardes et s’était attaqué sans raison apparente à des personnes importantes de par leurs devoirs militaires. Mais ce que la jeune rose avait fait exprès d’ignoré pour ne pas être déstabilisée et déconcentrée en pleine action, c’était la présence du jeune roi sur cette scène violente et sanglante à souhait. Elle se tourna vers les forces armées qui lui faisaient dos quelques secondes auparavant, les yeux fermés et un air satisfait sur le visage, accompagné d’un sourire à vous faire frissonner.

 

Elle leur avait sauver la mise. Et ce maudit roi avait intérêt à en prendre compte et à se montrer plus souple face à elle et son courage sans limite. Oserait-il nier qu’elle leur venait de leur apporter une aide précieuse ? Elle aurait sans doute envie de lui trancher la tête si il le faisait. Elle ouvrit alors violement les yeux pour incruster son regard intense dans celui du ténébreux seigneur qui semblait toujours aussi impassible qu’à ses habitudes. Mais elle en était sûre, cette scène ne l’avait certainement pas laissé de marbre…

 

Elle s'arrêta face de lui, le fixant toujours d'un regard si profond que ça en devenait gênant pour les personnes qui assistaient bouche bée à cette scène. Elle posa délicatement une de ses mains sur son épaule et approcha son visage de son oreille. Elle était à présent collée à son torse alors que le souverain n'avait encore esquissé pas l'ombre d'un mouvement. Il restait aussi flegmatique et froid qu'à son habitude.

 

- Je sauve vos pauvres petit soldats, la moindre des choses serait de me fournir des vêtements entiers pour pouvoir dormir.

 

Elle se dégagea rapidement, et continua son chemin, la légère brise faisant vaciller ses cheveux encore détachés. Il était vraiment, non plutôt extrêmement rare de voir une femme de cette manière, mis à part les hommes mariés. Pour la plupart, ils étaient encore figés.

 

Un homme descendit de son cheval puis vint rejoindre le roi, qui regardait toujours en direction de la fleur. Son visage affichait à présent un léger sourire.

 

- Sacré caractère...

 

- C'est une femme, répondit l'Uchiwa. 

 

- Dis voir, tu ne t'intéresserais pas à elle par hasard ? Ce serait vraiment très mauvais pour les affaires que tu te marie maintenant.

 

- N'es-tu pas au courant que le peuple attend un souverain Sai ?

 

Ce dernier afficha un sourire arrogant.

 

- Sans doute pas d'une voleuse.

 

- De toutes façon, tu n'as que faire des femmes. Tu ne cesse d’en changer, alors que  voudrais-tu faire d'elle ?

 

- Que vais-je faire d'elle serrait plus approprié...

 

Le ténébreux se retourna vivement vers son cousin. Il ne voyait pas vraiment où celui-ci voulait en venir.

 

- Tu semble oublier qu'elle est à mes ordres.

 

Le fameux cousin laissa échapper un rire sarcastique, il remonta sur sa monture puis se tourna une dernière fois vers l'Uchiwa.

 

- Je vais faire d'elle ma femme.

 

Il s'en alla sans plus attendre, sous le regard choqué du roi.

 

Pour qui se prenait-il ? Il était le roi. Il avait tous les droits. Sasuke avait toujours réussit à battre Sai dans tous les domaines, ce qui n’avait servit qu’à le rendre un peu plus arrogant alors que l’estime qu’il avait de lui même montait en grade. C’est vrai, il avait gagné l’admiration de leur clan, il avait gagné en ce qui concernait les filles puisque toutes celles du royaume étaient à ses pieds, il avait gagné dans leur quête de pouvoir, mais il venait malheureusement de trouver un domaine où Sai le devançait amplement : Sakura.

 

Les filles avec qui couchait Sai étaient souvent là pour pouvoir voir le roi et le courtiser, et prendre un peu de plaisir avec un de ses chevaliers au passage. Sakura n’avait rien demandé. Elle volait pour survivre et s’était fait prendre. Il la tenait entre ses mains et pouvait en faire ce qu’il désirait dès à présent. Mais elle, elle n’avait jamais tenté d’approche auprès de lui. Elle ne lui avait jamais adressé de sourire sincère, seulement des sourires moqueurs. Elle était la seule à oser se ficher de lui et de son pouvoir indestructible. Il pourrait la faire tuer, pendre ou guillotiner sur la place de la ville mais elle ne semblait pas avoir peur de mourir. Cette fille n’était pas comme ces pauvres courtisanes traînant un peu partout dans le royaume, elle avait un caractère et s’affirmait. Elle allait jusqu’à imposer ses propres lois à un souverain, et il en fallait du courage pour faire cela !

 

Tout ce qu’il attisait chez la jeune fleur de cerisier, c’était la haine. Il jouait avec elle par plaisir de la voir devenir rouge de colère et s’énerver toute seule. Il jouait avec elle comme un petit garçon jouerait avec un jouet inédit, un objet qu’il n’aurait jamais vu auparavant et qui semblait l’intriguer. Et Sai, son misérable cousin, voulait se marier avec son nouveau divertissement. Pouvait-il le laisser faire ou devait-il réagir ? Il était le roi après tout, il avait largement le pouvoir d’arrêter tout ça et d’empêcher ce mariage. Mais à quoi cela servirait ? Même mariée Sakura resterait sa domestique, alors qu’est ce que cela pouvait bien lui faire ? Il n’avait aucune raison de s’y opposer. Alors pourquoi se sentait-il étrangement blessé dans son ego ? Il n’y avait pas de raison vraiment valable, ou bien, il ne la connaissait pas encore…

 

La jeune femme venait de rejoindre ses appartements, enfin, si l'on pouvait appeler ça comme ça. Il est vrai que c'était plutôt modeste et petit. Mais après tout, pourquoi aurait-elle droit à un traitement de faveur ? Elle n'était qu'une simple domestique. Elle ouvrit une armoire où elle prit les vêtements habituels. Elle attacha ses cheveux en une queue de cheval haute. Elle sortit de sa poche une feuille en papier sur laquelle était inscrit le planing de la matinée.

 

Elle le rangea, un air accablé sur le visage. Aujourd’hui encore, elle allait devoir faire des lits, nettoyer, laver... C'était la domestique personnelle du roi ? Non ! Il se fichait totalement d'elle. Elle détestait sa manière de parler, de la rabaisser comme si elle ne souffrait pas déjà assez. Elle marchait le long du couloir jusqu'à arriver à la première chambre. Elle toqua d'abord pour s'assurer qu'il n'y avait personne. Aucune réponse. Elle entra. Les rideaux n’étaient encore tirés et tout était sombre. Elle s'avança alors vers les rideaux et les tira d'un coup sec, laissant pénétrer la chaleur du soleil. Elle sourit, le jardin était vraiment magnifique. Elle entreprit alors de se retourner pour commencer à faire le lit. Elle resta figée. Un homme torse nu se tenait assit, une main soutenant sa tête. Il semblait à peine sortir des bras de Morphé, elle plaqua une main devant sa bouche. Elle avait réveillé un chevalier ?

 

Une fois que ce dernier fut habitué à la lumière, il releva les yeux afin de contempler ce qui avait osé le sortir de son sommeil. En temps normal, cela ne l'aurait pas dérangé, mais pour une fois qu'il faisait un rêve, il fallait qu'on vienne l'embêter.

Il fut surprit de découvrir une femme de chambre, qui avait l'air tout aussi étonnée que lui.

 

La première chose que Sakura remarqua s'était son regard. Un regard d'un bleu tellement pur que ça en devenait effrayant. Des cheveux blond, ni court ni long, désordonnés, s’apparentant au blé. Un visage anormalement fin pour un homme, mais qui lui donnait un charme fou. Le premier mot que la jeune femme trouva pour le décrire fut « ange », oui c'était exactement ça… Un ange

 

Elle vit alors un sourire apparaître sur son visage, mais pas un de ses sourires hypocrites ou moqueurs qu'elle connaissait par coeur suite à ses entrevues avec le roi, non ! C'était un sourire doux et sincère, qui ne le rendait que plus beau.

 

- Alors comme ça on ose réveiller un chevalier ?

 

Elle mit un temps avant de répondre, le temps de reprendre ses esprit. Il avait une voix agréable et quelque chose de rassurant au timbre. Elle n'arrivait pas vraiment à savoir pourquoi mais elle aurait très bien pu lui raconter toute sa vie sur le moment. Elle aurait été capable de tout lui confier.

 

- Euh... C'est qu'à cette heure, les chevaliers ne sont plus sensés dormir...

 

- Je ne suis pas sensé, répondit-il simplement le visage toujours rayonnant.

 

Sakura ne savait plus quoi répondre. Et puis pourquoi elle était tombée sur le seul chevalier à faire des grasses matinées alors que tous les autres étaient déjà en service. Voyant l'incompréhension de la jeune femme, il préféra éclaircir la situation.

 

- Non, je te fais marcher ! C'est mon jour de congé !

 

Il rit légèrement avant de replonger ses yeux dans ceux de Sakura. La jeune femme sentit d'ailleurs ses joues s’empourprer très rapidement. Mais qu'est ce qu'il lui arrivait ?! Déjà avec Sai, elle n'avait jamais ressentit des choses pour un homme et voilà que maintenant, elle en ressentait pour deux personnes.

 

Comment pouvait-il être si beau ? C'était hors du commun, enfin quoique Sasuke était plus son genre. Malheureusement, son caractère méprisable avait suffit à la jeune femme pour qu'elle en soit dégoûtée.

 

- Je suis Naruto Uzumaki, le bras droit de Sasuke.

 

- Sasuke ?

 

- Ah oui ! C'est un ami d'enfance ! Alors je l'appelle simplement pas son prénom, se justifia t-il en se passant la main derrière la tête tel un enfant qui viendrait s’excuser d’avoir fait une bêtise.

 

- Je vois, répondit-elle, l'esprit un peu ailleurs.

 

La porte s’ouvrit alors, coupant toute discussion.

 

- Je t'ai apporté le petit déjeuné chéri !

 

Une jeune femme qui devait avoir le même âge que Sakura s'approcha de Naruto et l'embrassa. Elle s'arrêta rapidement lorsqu'elle remarqua la présence de la jeune femme.

 

- Oh excusez-moi ! Je ne vous avez pas remarquer, s'exclama t'elle.

 

Elle était un peu plus grande que la jeune rose, mais ce qui la frappa était ses cheveux, aussi noirs que la nuit et aux reflets bleu étincelant. Ils étaient lisses et lui arrivaient au milieu du dos. Ses yeux avaient une couleur anormal, une couleur crème, qui ne faisait qu'embellir son côté mystérieux. Elle dégageait quelque chose de protecteur, de maternel. Son corps était mince et elle avait les mains jointes en permanence. Sa robe était bleu, et un châle noir recouvrait ses épaules frêles. Elle avait rarement vu une femme aussi belle. Pas étonnant qu'elle soit avec l’Uzumaki.

 

- Voici ma femme Hinata.

 

- Enchantée, s'empressa d'ajouter Sakura.

 

- Tu es Sakura ? Demanda Hinata sur un ton doux.

 

- Co... Comment le savez-vous ?

 

- Tout le monde parle de tes exploits en cuisine.

 

Elle rougit légèrement. Alors ça avait déjà fait le tour du château… Comme quoi les nouvelles vont aussi vite au château qu'à la campagne. Le visage de la brune changea rapidement d'expression, signe qu'elle venait de se souvenir de quelque chose.

 

- Oh oui ! Karin te demande en cuisine.

 

- Très bien j'y vais tout de suite. Désolé pour le dérangement monsieur Uzumaki.

 

- Tu peux m'appeler Naruto, s'était un plaisir.

 

Pour la première fois depuis son arrivée, elle leur adressa un sourire des plus sincères, qu'ils lui rendirent d’ailleurs avec plaisir. Elle commença à marcher dans le couloir et un air sadique fit apparition sur ses lèvres tandis qu’une pensée farouche lui traversait l’esprit. Elle s’engouffra alors dans un couloir sombre et s’arrêta face à une porte menant à une pièce où la pénombre régnait d’une manière angoissante. Elle était éclairée une simple petit bougie blanche. Quelqu’un était assit à ses côtés, face à cette cheminée chaleureuse et qui rendait l’ambiance accueillante. Elle aussi l’éclairait, mais pas de la même manière, car quand la belle rose s’approcha du jeune homme, elle fut admirative devant la façon dont ces flammes brûlantes se reflétaient dans son regard onyx. Elles semblaient redonner de la chaleur à ses yeux froids et glacials.

 

Sans craindre de quelconque représaille, la jeune femme s’assit sur le siège d’à côté, dans une pose des plus décontractées.

 

- Vous auriez peut-être mieux fait de m’engager comme garde du corps en fin de compte, dit-elle d’un ton ironique que jamais personne n’avait encore jamais osé employer avec lui.

 

Personne à part son maudit cousin, une fois de plus.

 

- Une femme ne peut pas se permettre de porter d’armure.

 

- Alors comment expliquez-vous qu’une domestique se batte mieux que vos fichus gardes ?

 

Il porta soudainement son attention sur elle. Il en resta pensif tellement le spectacle face à lui était d’une beauté inégalable. On aurait cru un ange perdu dans les profondeurs de l’Enfer. Le feu brillait délicieusement sur le long de sa chevelure rose attachée, et les flammes dansaient dans son regard émeraude sur un rythme effréné. L’Uchiwa remarqua qu’elle avait enfilé son uniforme. Il repensa alors à la tenue légère et inconvenable dans laquelle il l’avait vu le matin même. Il avait suivit sa démarche sûre des yeux alors qu’elle quittait le terrain du massacre qui s’était produit. Il avait été bercer par le balancement gracieux de ses hanches et par cette manière qu’elle avait de se tenir constamment droite et fière, telle une guerrière invincible qui n’aurait peur de rien.

 

- Je vais te mener la vie dur Sakura, dit-il d’un ton neutre.

 

Il se surprit en posant son regard sur l’uniforme de la demoiselle. Il fut encore plus surpris en s’apercevant qu’il le faisait descendre de plus en plus, jusqu’à s’arrêter au niveau des jambes de la jeune fleur. La vision de ces cuisses parfaitement fuselées l’empêcha de se concentrer sur toutes les choses auxquelles il pensait avant que la jeune femme n’arrive et sème le trouble dans son esprit habituellement bien ordonné. Il se gifla mentalement en se rappelant soudainement le baiser qu’il s’était permis de lui donner la veille, et en se demandant comment elle réagirait si il se permettait de recommencer. Elle le giflerait sans doute, puis il prendrait le contrôle sur elle et la ferait succomber en insistant avec un peu plus de passion.

 

- Et pourquoi ? Demanda t-elle en tournant la tête vers lui.

 

Toujours perdu dans ses pensées douteuses, le fameux Sasuke sentit une vague d’excitation s’emparer de lui et de son corps. Mais il ne devait pas succomber. Il devait se comporter comme le taciturne qu’il était et qu’il serait toujours. Il devait éviter son regard brûlant et convoité et répondre à sa question aussi franchement qu’il le pouvait.

 

- Pour te sauver.

 

Les lèvres de la fleur s’écartèrent par surprise. Elle ne comprenait pas mais elle comprendrait sûrement si elle disait oui à son cousin. C’était sa manière de la sauver. La traiter d’une façon dure pour qu’elle le devienne à son tour et qu’elle se sente plus forte pour affronter le misérable type de vie qu’elle aurait après s’être marier avec ce bourreau des cœurs. Car Sasuke pensait qu’elle allait dire oui, il en était même certain. Pourquoi dire non à un chevalier ? Il voulait qu’elle soit dure et forte, courageuse et téméraire pour pouvoir tout affronter la tête haute.

 

Même si il resterait de temps en temps derrière elle pour la rattraper dans ses chutes…

 

Elle se releva rapidement, elle ne voulait pas qu'il la voit aussi surprise, ça la rendrait trop faible au yeux de l'Uchiwa. Ce dernier ayant remarqué le changement brutal de la jeune femme ne put s'empêcher de sourire.

 

- Bonne nuit Sakura, ironisa t-il.

 

Elle serra les poing sans vraiment savoir pour quelle raison elle était dans cet état. Sans doute parce qu'il avait encore prit le dessus. Il ne pouvait s'empêcher d'avoir le dernier mot et ça, Sakura ne pouvait plus le supporter. Soudain, une chose lui revint en mémoire…

 

- Quand pourrai-je récupérer mon collier ?

 

Le souverain se leva et s’afficha face à elle. Il mit une main sur son cou.

 

- Pourquoi y tiens-tu tant ? Interrogea t-il, le regard toujours fixé sur cette splendide nuque fine et gracieuse.

 

- J’ai mes raisons, répondit-elle simplement.

 

Il la tenait par le cou comme un tueur tiendrait la victime qu’il souhaiterait étrangler. A la différence que lui, il ne serrait pas. Non, il se contentait de caresser sensuellement cette partie si attrayante du corps de la jeune femme. Et dire qu’elle serait bientôt à lui, son imbécile de cousin… Il approcha doucement ses lèvres des siennes tandis qu’elle semblait tressaillir sous le désir. Il frôla sa bouche dans un frisson tout en fermant les yeux pour savourer ce moment. Il finit au niveau de sa joue rosée où il déposa un léger baiser, puis de manière plus osée, il descendit vers son cou qu’il commença à posséder avec envie.

 

Alors qu’elle était passée dans un autre monde, ne pouvant s’empêcher de frotter sa jambe contre celle du ténébreux, ce dernier lui faisait un suçon des plus délicieux. Il voulait marquer son territoire, exactement comme un chien le ferait. Oui car il en était bel et bien un, un chien ! Un chien parce qu’il ne pensait qu’à lui, un chien parce qu’il profitait sans cesse d’elle, un chien parce qu’il n’était même pas assez courageux pour vouloir connaître la raison des sentiments qui l’habitaient en ce moment même.

 

Et elle… Elle était totalement inconsciente. Elle le laissait faire et elle prenait même du plaisir à le laisser jouer avec elle. Mais quelle espèce d’idiote était-elle ? Elle allait portait la marque de l’Uchiwa, sans doute pendant quelques jours vu la manière dont il insistait. Elle le sentait lui déshabiller l’épaule pour avoir plus de place et se mettre à l’aise. Cette impression d’être nue et sans force face à lui la gênait profondément.

 

- Je le garde avec moi, dit-il en abandonnant sa précieuse occupation pour regarder la jeune fleur dans les yeux.

 

- Mais pourquoi ?!

 

- J’ai mes raisons.

 

- Mais j’en ai besoin !!

 

- Dans ce cas, nous sommes deux.

 

- Que…

 

Elle se résigna et partit en émettant un grognement d’exaspération et de colère. Il fallait toujours que son fichu caractère le rattrape. Il fallait toujours qu’il gâche tout avec sa fichue fierté à deux sous et elle, elle ne savait que dire devant ses mots. Elle sortit dehors pour prendre l’air, sans doute dans l’espoir de se calmer un peu. On aurait dit qu’il savait quelque chose qu’elle ignorait… Quelque chose d’important.

 

Elle traversait cette allée majestueuse, bordée de cerisier japonais. Tout était magnifique ici. Si seulement les gens savaient ce qui se passe vraiment à l’intérieur de ce château… Elle sentit soudain le soleil se poser violement sur elle. Une légère brise vint soulever sa chevelure toujours attachée, le vent l’attaqua de dos et sembla vouloir l’aider à s’envoler. Si seulement elle le pouvait… Si seulement ce dieu existait réellement… Si seulement il l’aidait à atteindre les cieux sans encombre…

 

- Rejoins-moi à l’écurie ce soir, après le dîner, lui glissa une voix au creux de l’oreille.

 

Elle se retourna. Il avait disparut.

 

- Sai…

 

Y avait-il seulement un héros dans cette histoire ? Pourquoi n’avait-elle pas le droit a une vrai identité elle aussi ? Ce pauvre surnom… Tout cela à cause de sa misérable ressemblance avec ces fameuses fleurs… Tout ce qui lui restait, c’était ce collier… Alors pourquoi un roi aurait-il besoin d’une babiole si insignifiante ?

 

 

 

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