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Page blanche lors de la demande de mot de passe
 par   - 216 lectures  - Aucun commentaire

Le bug de la page blanche lors de la demande d'un nouveau mot de passe est résolu.

Désolé pour ce problème très gênant...

 

Encore une conséquence du changement d'adresse IP...
 par   - 357 lectures  - Aucun commentaire

Eh bien, ce changement d'adresse IP sauvage a eu plus de conséquences que je ne le pensais.
Les mails n'étaient plus envoyés... du tout !
Je ne m'en suis pas rendu compte car ma boîte étant locale il n'y avait pas de problème.

Je remercie celles et ceux qui m'ont signalé ce problème.

 

Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1136 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Naruto

 [Grimoire Spring
[Histoire Terminée]
Auteur: Kawai-Kunai Vue: 1711
[Publiée le: 2013-04-04]    [Mise à Jour: 2013-04-04]
13+  Signaler Humour/One-Shot Commentaires : 6
Description:
Que le temps passe ! Naruto, Sasuke et Sakura sont a présent adolescents et les tourments de la puberté leur promettent quelques tracas...et surprises.
One-shot pour fêter le retour du printemps, centré sur la team seven - avec Naruto et Sasuke qui en prennent pour leur grade, Sakura dans tous ses états et Kakashi qui sert à rien.

Crédits:
L'univers de Naruto appartient à Masashi Kishimoto.
<< ( Préc )
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Spring

[5602 mots]
Publié le: 2013-04-04Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Je sais que je vous fais lambiner depuis un bail pour la suite des "nuits blanches à Konoha" et de "full circle", alors je vous fais patienter avec ce OS en espérant qu'il vous divertira un peu (j'essaie de me faire pardonner comme je peux).
Donc encore une histoire sur du n'importe quoi, avec l'équipe sept comme je l'aime (où Sasuke est complètement martyrisé par votre servante). Et c'est vrai que même si on continue de se les peler grave (enfin par chez moi, c'est toujours le cas), c'est le printemps, faut commencer à se mettre en condition :)


Dans les jardins de Konoha, le printemps avait mis la nature en fête. Les arbres bourgeonnaient, les oiseaux pépiaient joyeusement et un vent fripon faisait bruisser l'herbe grasse en emportant avec lui le délicat parfum des premières fleurs écloses.

Les filles s'émerveillaient de cette nature toute neuve et de la douce caresse du soleil tiède. Mais les faveurs de la population mâle pour cette saison trouvaient leurs origines dans des motifs moins bucoliques.

Oui, le printemps était arrivé et les chromosomes X et Y du village voyaient avec délectation les jupes légères ressortir des armoires.

Depuis quelques semaines, le doux dessin des chevilles fines et des mollets crémeux se révélaient à leurs yeux avides. Ils redécouvraient avec une joie sans partage, après le long hiver qui leur avait ravi tous ces trésors féminins, les frissons procurés par la vision d'une jolie et longue paire de jambes nues.

Leurs apparitions s'étaient faites timides au début, quelques unes par-ci par-là, à peine. Ces premiers signes annonciateurs avaient suffi à attirer l'œil alerte de ces messieurs, qui avaient senti leurs corps vigoureux ranimés par la sève printanière. Puis ces premières paires de guibolles avaient fait des émules et convaincu les plus frileuses. Les jupes avaient raccourcies à vue d'œil et maintenant au détour d'une rue, dans le premier magasin de légumes, chez la voisine d'en face, n'importe où, les jambes pâlies par l'hiver s'offraient aux regards attentifs et échauffés des hommes.

Parmi ces spectateurs, on trouvait les habituels maris gentils et ventrus, qui souriaient béatement, les célibataires endurcis, qui détaillaient avec l'expertise des amants confirmés les courbes alléchantes et ceux qui, encore puceaux, ne savaient où donner de la tête en s'agitant comme de jeunes chiens fous.

Les derniers, qui le printemps d'avant étaient plus enfants que garçons, se trouvaient le plus chamboulés par tous ces charmes dévoilés, qu'ils découvraient à présent sous un angle nouveau.


C'était précisément le cas de deux des membres de l'équipe sept, qui, du haut de leur quatorze pommes, commençaient depuis quelques mois à rendre des comptes à Mère Nature. Avec toute la naïveté qui accompagne l'éveil à ce genre de choses, ils n'avaient pas vraiment compris le message que leur corps, déjà aguerri à la lutte, aux coups et à l'effort, essayait de leur transmettre – à grand renfort de voix qui devient grave, de poils qui poussent et de rêves humides et humiliants au petit matin.


Naruto avait d'abord essayé d'exposer ces émois incontrôlables à son camarade, mais Sasuke avait démenti tout problème de son côté et mit un terme à la discussion en mettant une grosse mandale au blondinet. A sa décharge, le dernier des Uchiha se sentait complètement angoissé par le sujet, ainsi que honteux. Sa première pollution nocturne l'avait d'ailleurs fait hurler comme l'une de ses fangirls devant sa porte un jour de saint valentin. Il se maîtrisait un peu mieux depuis, mais tout juste.

Naruto avait alors cherché des réponses auprès de leur estimé et compréhensif sensei, au terme d'une séance d'entraînement. Sakura était partie sitôt les exercices terminés ce jour-là et Naruto, qui pressentait instinctivement que ces questions ne concernaient pas sa coéquipière, avait profité de l'occasion pour soumettre à Kakashi ses problèmes d'érections intempestives – en ajoutant que « le Teme avait les mêmes, parce qu'un matin au cours d'une mission... », mais il ne put finir cette phrase, Sasuke étant aussi rapide que pudique.

A cette question, Kakashi avait enfin daigné lever la tête de son Icha Icha et regardé ses élèves d'un air curieux. Les rougeurs sur les joues de son élève préféré et la bosse sur le crâne de Naruto, qui le fixait avec espoir, lui apprirent qu'il avait bien entendu ce qu'il avait cru entendre. Mais si le ninja copieur avait toutes les connaissances théoriques – et pratiques, il va de soi – sur les questions qui tarabustaient les deux jeunes shinobis, il n'était pas vraiment à l'aise sur l'aspect purement pédagogique de la chose. Après quelques tentatives abstraites complètement ratées, c'était non seulement Naruto qui le dévisageait avec frustration, mais aussi Sasuke. A court de mots et d'idées, Kakashi leur avait flanqué son livre orange dans les mains, en priant Kami tout bas pour que ses élèves lui lâchent ensuite la grappe. Cette ultime recours s'était soldé par un échec partiel. A la troisième page, Naruto était tombé dans les pommes en poussant un cri étranglé et Sasuke avait quitté le terrain à petits pas hagards après avoir brûlé l'outrageux ouvrage avec son Katon. Mais malgré la perte de son précieux Icha Icha, Kakashi n'était pas mécontent : ses élèves lui lâcheraient définitivement la grappe.


Avec le retour du printemps, les questions que Naruto – et Sasuke également, même s'il n'y paraissait pas – s'était posé sur leur sexualité affleurante se firent plus pressantes. Les deux amis avaient pu expérimenter d'effrayants symptômes en croisant des personnes du sexe opposé courtement vêtues, tels que : salivation excessive, regard vague, mauvaise coordination des gestes et pensées impures.

Sasuke s'imposait d'éreintants exercices physiques pour calmer sa libido. Cette tactique, pas toujours suffisante, avait par surcroît attiré l'attention de Lee qui lui collait maintenant aux basques, toujours heureux de l'accompagner lors de ses séances de pompes et footing matinaux sur les remparts de Konoha.

Naruto, lui, se sentait très démuni. La réminiscence des images du Icha Icha lui donnait chaud autant que la pétoche. Malgré son manque de bonnes manières, Naruto était un gentil garçon et il était hors de question qu'un jour il fasse des trucs comme ça à une demoiselle ! Partagé entre ses instincts primaires et sa galanterie, l'Uzumaki développait des tendances schizophrènes. Il louchait sur les rondeurs des passantes, avant de se carapater chez lui pour prendre une douche froide. Convaincu d'agir mal, sans pour autant réussir à s'empêcher de voir, il était très malheureux.

Jusqu'ici toutefois, leurs déboires étaient restés secrets. Les deux garçons avaient su contrôler leurs anatomies volcaniques et masquer leurs troubles en société. Ils avaient maintenant clairement identifié les facteurs à risques – les filles, de façon générale – et fuyaient toute situation qui aurait pu mettre leur hormones à l'épreuve.

Le seul problème, qu'ils s'efforçaient de nier tous les jours d'ailleurs, était que l'équipe sept comptait parmi ses membres l'un de ces facteurs à risques tant redoutés.

-

-

Le cerisiers sont blancs,
Les oiseaux sont contents,
Revoilà le printemps !
Je dors mal dans mon lit :
Ma coéquipière est trop jolie.

Est-ce normal vraiment,
Ce merveilleux tourment
Qui me fait rougir tout le temps ?
Si je me laissais tenter,
Est-ce que tu me gronderais,

...Sensei ?

-

-

Naruto et Sasuke s'étaient retrouvés tôt ce matin là, pour prendre ensemble leur petit déjeuner à l'Ichiraku. Après s'être sustentés dans la joie et la bonne humeur – uniquement pour Naruto, Sasuke restant fidèle à son inimitable apathie – ils s'étaient rendus au terrain d'entraînement.

L'air était tiède et le ciel clair annonçait une belle journée ensoleillée. Naruto essayait d'enrôler sans succès son ami dans un concours de crachat, lorsque Sakura les interpella.

« Bonjour ! Je suis un peu en retard, désolée. » elle les rejoignit en souriant, la tête tournée vers le soleil. Ses fins cheveux roses brillaient dans les purs rayons du soleil matinal et sa peau satinée, sa bouche rouge et l'odeur fruitée de son shampoing agirent comme à chaque fois sur les métabolismes instables des malheureux shinobis. « Waouh, quel beau temps ! Je suis vraiment heureuse que le printemps soit revenu, pas vous ? »

Cette considération météorologique resta sans réponse. Et pour cause, Naruto et Sasuke regardaient leur coéquipière. Cette action à elle seule occupait présentement tous leurs neurones – neurones qu'ils sentaient par ailleurs griller les uns après les autres dans un joyeux feu d'artifice.

« Sa-Sak-Sakura-ch-chan. » bégaya lamentablement Naruto en s'accrochant à un tronc d'arbre.

« Gghnhn. » dit Sasuke avant de leur tourner le dos. Il se dandinait d'un pied sur l'autre, les mains enfoncées au fond des poches, le buste un peu penché vers l'avant.

Sakura ne se formalisa pas de cet accueil singulier. Elle avait remarqué depuis quelques temps que ses deux coéquipiers se comportaient bizarrement. Elle s'en était émue au début, puis s'était habituée avec le temps aux balbutiements pitoyables de Naruto et aux dandinements de Sasuke – aussi déconcertants soient-ils.

« Vous avez pris des bouteilles d'eau ? Je parie que non. » dit-elle en faisant mine d'être fâchée. « Vous avez de la chance, j'en ai pris plusieurs ! »

Elle en tendit une à Naruto, qui se mit à rigoler comme un idiot en la fixant d'un air louche et Sakura soupira avant de regarder en direction de Sasuke. Elle croisa ses yeux noirs une seconde, avant qu'il ne lui tourne de nouveau le dos en grognant.

« Bon, c'est pas tout ça. » reprit bravement la jeune fille, en ôtant sa veste. Elle s'avança vers le centre du terrain – sans remarquer les regards fiévreux de ses coéquipiers posés sur elle – et se mit face à eux, les mains sur les hanches.

« Qui veut se chauffer avec moi ? »

Naruto s'étouffa avec sa propre salive, tomba a genoux et rampa vers l'une des bouteilles d'eau de Sakura. Il but quelques gorgées avant de se vider tout le contenu sur la tête en soufflant comme un sumo asthmatique. Quand à Sasuke...il se dandinait comme jamais, le visage rouge et les épaules contractées, tel un malheureux atteint de poussées diarrhéiques devant des WC publics complets.

Sakura soupira encore avant d'entamer toute seule des mouvements d'assouplissement. Kami, ils étaient vraiment devenus bizarres ces deux là !

L'arrivée de Kakashi rendit heureusement leurs moyens aux garçons et toute l'équipe se rassembla autour du sensei pour écouter les consignes de l'entraînement.

« Aujourd'hui, on va travailler les techniques d'esquive. » annonça Kakashi. « Vous allez vous affronter en même temps, juste du taijutsu. Le but est d'éviter les coups, pas de les parer. Compris ? »

Naruto et Sasuke échangèrent un regard consterné. Depuis que la puberté les avait rendus esclaves de leurs pulsions, nos infortunés ninjas vivaient une véritable torture à chaque entraînement.

Déjà, parce qu'ils devaient toucher Sakura. Pas à des endroits inappropriés, certes, il s'agissait surtout de lui prendre les poignets ou les chevilles pour bloquer ses attaques. Mais ces simples gestes pouvaient déjà donner matière à d'incroyables fantasmes. Sasuke se mettait invariablement à transpirer en repensant à ce rêve terrible, où il avait emprisonné les mains de Sakura pour la coller contre un arbre avant de...Kami ! Depuis ce maudit rêve, le moindre frôlement d'épiderme avec sa coéquipière lui donnait des bouffées de chaleur et déclenchait d'incongrus saignements de nez – qui alarmaient considérablement l'appétissant objet de tous ses maux d'ailleurs.

Ensuite, ils devaient la sentir. Oui, les ninjas reniflent leurs adversaires et si tout le monde ne pouvait pas se prévaloir du flair du clan Inuzuka, identifier l'odeur de l'ennemi était une compétence absolument nécessaire lors d'un combat. Naruto souffrait le martyr plusieurs heures après chaque entraînement, tant l'odeur de Sakura lui restait dans les narines. Cette fragrance indéfinissable, où se mêlaient son shampoing, sa sueur et son sang, plongeait le pauvre garçon dans une concupiscence sauvage. Il devait prendre au moins trois douches pour l'oublier complètement – sa facture d'eau en attestait tragiquement.

Enfin, il fallait la voir. Et ils n'en perdaient pas une miette. Sakura était indubitablement sexy lorsqu'elle se battait : ses yeux verts brillaient, la transpiration collait des mèches roses sur son front et sa nuque et elle se penchait. Oh ! Quand elle se penchait, se pliait, les fesses en arrière, la poitrine en avant, avant de lancer son petit poing sur eux, ils perdaient la raison. La puberté avait également fait des ravages sur Sakura et ses deux coéquipiers ne pouvaient que regretter l'époque où elle était plate comme une limande, sans hanches, sans bonnet C, sans toute ces choses qui, depuis son sourire jusqu'à la pointe de ses petits orteils, la rendaient si désirable.

Ils ne parlaient jamais de l'effet que Sakura produisait maintenant sur eux, bien qu'ils aient reconnu chez l'un comme chez l'autre les signes – nombreux et éprouvants – de l'irrésistible attrait qu'elle exerçait. Cette constatation aurait d'ailleurs pu générer une forme de compétition toute virile entre nos deux ninjas nubiles, mais vu qu'ils se retrouvaient dans un état proche de la débilité mentale légère lorsque Sakura était à côté d'eux...

Mais le pire, le pire restait encore que Sakura était complètement inconsciente de son pouvoir. Elle en usait donc sans modération. Naruto et Sasuke passaient de l'enfer au paradis au moins dix fois par jour, scotchés sur des putains de montagnes russes qui n'en finissait plus.

Vive cette connerie de puberté, qui leur avait donné un billet gratuit.

Sakura s'était mise en position au centre du terrain et les attendait, un air concentré sur le visage. Elle était tellement mignonne, quand elle essayait d'être sérieuse. Les garçons soupirèrent avant de s'avancer vers elle. Sasuke essaya de garder un air désinvolte et neutre en s'approchant, parce que bordel de merde, c'était Sakura qu'il allait affronter et pas une succube malveillante qui allait l'entraîner dans la débauche, le stupre et la luxure – même si, il donnerait n'importe quoi, là, maintenant, tout de suite, pour que ce soit le cas, un peu, juste un petit peu. Le coup de coude que lui donna Naruto lui apprit qu'il devait en fait se dandiner comme une autruche et Sasuke se morfondit sur le bon temps jadis de son enfance disparue, où son pénis était si sage et sa coéquipière pas sexy du tout.

Naruto évitait de regarder Sakura. Il ne pouvait pas l'approcher, il ne devait pas l'approcher. Il allait s'assommer sciemment contre un rocher et esquiver – c'était le but de l'exercice, non ? - cet entraînement à la con. A moins que...Une idée lui vint soudain et il chuchota discrètement quelques mots à l'oreille de Sasuke. Les sourcils de l'Uchiha se défroncèrent légèrement et Naruto sût à cet instant que l'entraînement pourrait avoir lieu.


Une heure plus tard, les deux garçons combattaient toujours, glissaient entre les prises, testaient leur rapidité, sautaient d'arbre en arbre, sous le regard impuissant et furieux de Sakura. Elle se tenait debout, seule, au milieu du terrain.

« Sensei ! Sensei, bon sang ! Mais vous voyez pas ? Ils veulent pas s'entraîner avec moi ! » hurla la jeune fille en agitant ses bras fins comme une mouette prise dans la tempête.

« Impose toi, Sakura. Impose toi. » lui répondit pour la énième fois Kakashi, qui s'était allongé au pied d'un arbre pour lire son bouquin porno.

« Vous êtes nul ! » lui cria Sakura, avant de s'élancer en direction de ses deux coéquipiers.

Ils l'avaient sentie s'approcher car, comme à chaque fois, ils filèrent à toute allure à l'autre bout du terrain pour s'engouffrer dans les bois.

« Ah, non ! Vous allez pas vous en tirer comme ça ! » jura la jeune fille, qui se mit à réfléchir. Il lui fallait une tactique pour s'approcher d'eux et quitte à ne pas travailler ses esquives, elle aurait au moins le soulagement de leur en coller une pour leur comportement odieux.

Elle ne pouvait pas les rattraper, elle avait essayé à maintes reprises et n'était pas assez rapide. Elle ne pouvait pas les raisonner, parce qu'elle ignorait en premier lieu ce qui les poussaient à l'éviter. Elle ne pouvait pas les intimider. Avec Naruto, ça marcherait peut-être, mais Sasuke, il la regarderait de haut en la gratifiant d'un dédaigneux « Hn. » avant de l'ignorer.

Elle avait bien une idée, mais...C'était mesquin...Quoique assez crédible. Sakura pesa le pour et le contre, ses options étaient limitées. Non, elle était désespérée. Alors elle se décida.

Elle se dirigea vers l'arbre le plus proche auquel elle s'adossa, avant de tomber à genoux. Un puissant, poignant et formidable mugissement sortit de sa gorge et les trois ninjas mâles de l'équipe sept se figèrent d'effroi lorsque les sanglots de Sakura retentirent sur le terrain – et dans tout le village.

Naruto et Sasuke sortirent du bois à petits pas prudents et restèrent confondus devant le gros chagrin de leur coéquipière. Sakura pleurait la tête en arrière, les larmes dévalaient le long de ses joues roses et tombaient en grosses gouttes sur sa poitrine ronde. Chaque nouvelle plainte faisait gonfler le jabot de la jeune fille, qui enflait jusqu'à tendre la toile de sa petite tunique rouge, en comprimant les courbes alléchantes de son buste.

Cette vue aurait pu être charmante si on faisait abstraction du nez dégoulinant de la belle et de ses vagissements terribles. Qu'un être si frêle puisse sortir des sons mesurables sur l'échelle de Richter semblait presque impossible.

Naruto fut le premier à s'approcher de Sakura, incapable de laisser son amie dans un tel désarroi.

« Sakura-chan, qu'est ce qui t'arrive ? Parle moi ! »

Tout en maintenant une distance prudente – elle pouvait se montrer violente dès lors qu'on la collait de trop près et Kami, la demoiselle avait un bon crochet droit – il s'était agenouillé devant elle. Les barrissements de Sakura redoublèrent d'intensité et Naruto, tout décontenancé, se tourna vers Sasuke pour quémander de l'aide.

« Pas mal, Sakura. » murmura Kakashi en levant brièvement les yeux de son ouvrage.

Lorsque Sasuke les rejoignit, très très très lentement, avec un air très très très suspicieux, elle se mit enfin à parler. Ou plus exactement à haleter des sons décousus, dans un enchevêtrement de consonnes et de voyelles qui se termina par un « BWWAAAAHHHH » tonitruant.

« Qu'est ce qu'elle a dit ? » s'enquit Naruto.

« Hn. » supputa Sasuke.

« Répète Sakura, le Teme a pas compris. »

« V--vou--z--etes--m-m-m-mé--ch--ch-- » un œil vert s'entrouvrit et en une seconde jaugea la situation. Sakura vit que les deux garçons s'étaient penchés vers elle et étaient tellement concentrés à chercher le sens de ses laborieux balbutiements qu'ils en baissaient leur garde.

« Maintenant ! » jugea t-elle avec une satisfaction féroce.

Elle avait bondi avec une grâce féline et empoigné les deux bakas par le col. D'une vive torsion du poignet, elle les avait allongé sur le sol, la figure dans la poussière et les tenait immobiles avec un genou sur les reins.

« Vraiment pas mal, Sakura. » pensa Kakashi qui observait avec ravissement la scène.

Sakura, en maîtresse domina à quatre pattes sur ses deux infortunées victimes, lui rappelait à s'y méprendre une scène au huitième chapitre du second volume de son ouvrage favori. Il fallait qu'il vérifie, Kakashi détestait ne pas se rappeler des choses. Et puis, ses élèves s'amusaient gentiment, il aurait été cruel de sa part de les remettre à l'entraînement.

« Yo, les enfants. C'est fini pour aujourd'hui. A demain, même heure. »

Et il disparut dans un nuage de fumée. Comme d'habitude.

Peu de termes auraient pu décrire le sentiment d'abandon, de panique et de désolation que ressentirent à cet instant Naruto et Sasuke. Toujours allongés sur le sol, avec une kunoichi en pétard à moitié couchée sur eux, ils découvrirent un nouveau seuil de la peur. Le seuil où on se trouve à deux doigts de faire dans son froc en appelant sa maman. Sauf qu'ils étaient orphelins. Et accessoirement ninjas. Et aussi très fiers, tout du moins, pour Sasuke.

« Je vous casse le dos si vous m'expliquez pas ce qui se passe. » siffla Sakura au dessus de leurs têtes.

« Sakura-chan » gémit plaintivement Naruto. Elle leur faisait un mal de chien en s'appuyant sur leur colonne vertébrale comme ça, ce qui rendait sa menace d'autant plus effrayante.

« Pourquoi est ce que vous avez agi comme deux sales petits cons ? » brailla Sakura.

Pause stupéfaite des deux garçons.

Petits cons ?

La vulgarité de leur coéquipière leur apprit qu'ils étaient à un cheveu de se prendre une vraie, bonne dérouillée. Ils échangèrent un regard rempli d'effroi et se trémoussèrent pour s'échapper. Le chakra de Sakura s'abattit sur eux comme une chape de béton et ils s'étouffèrent à moitié, incapables de se débattre.

« Je répète une dernière fois. Qu'est ce qui se passe ? »

Il y avait la promesse d'une mort lente et douloureuse dans le ton de Sakura. Les petits poings agrippèrent avec plus de force leurs vêtements et s'ils avaient pu bouger, ils auraient tremblé.

« Je vois pas ce que tu veux dire, Sakura-chan. » tenta faiblement Naruto.

« Me prends pas pour une conne ! » s'écria leur douce coéquipière. « Vous avez refusé de vous entraîner avec moi ! Ça fait des heures que je vous appelle et que dès que je m'approche, vous vous barrez ailleurs ! Non mais vous croyez quoi ? Que je vais rester là comme une oie à vous regarder ? Que je vais m'asseoir et faire du tricot pendant que vous vous entraînez ? »

« Sakura. » souffla Sasuke. Le chakra furieux qu'elle faisait peser sur eux les écrasait complètement maintenant, elle allait vraiment les tuer.

« Oui, Sasuke-kun ? » répondit Sakura d'une voix venimeuse.

Les deux garçons se consultèrent du regard. Ils ne pouvaient pas lui avouer qu'elle... qu'ils...que les hormones...

« Sakura-chan, » éructa Naruto.

Elle se pencha en avant, la tête entre celles de ses camarades pour mieux entendre les aveux du blondinet qu'elle encouragea d'une voix feulée « Je t'écoute, Naruto. »

L'odeur sucrée – et définitivement chargée de phéromones – du souffle de Sakura anéantit malheureusement toutes les connections synaptiques de l'Uzumaki, qui se mit à baver en fixant d'un air vitreux le visage de sa coéquipière. Sakura craignit un instant d'avoir un peu trop forcé la dose de son chakra et d'avoir effectivement endommagé le cerveau du pauvre garçon. Elle relâcha légèrement son aura, vaguement inquiète – et très frustrée de ne pas avoir eu la réponse tant attendue.

Sasuke saisit cette opportunité pour se dégager brusquement. Il se retourna et se redressa avec rapidité. Sakura réagit aussitôt et saisit les poignets de l'Uchiha pour l'empêcher de s'échapper. Elle avait basculé sur le dos et se trouvait maintenant allongée sur Naruto, qui s'était retourné sur le dos également. Pour mieux assurer sa prise, Sakura enroula ses jambes autour de la taille de Sasuke en se laissant peser de tout son poids sur son autre coéquipier.

Si Kakashi avait encore été présent, il aurait pu trouver dans cette nouvelle position quelque ressemblance avec une autre scène de l'Icha Icha – volume un, cette fois.

Si Sakura n'avait pas été aussi enragée, elle aurait pu s'apercevoir de l'inconfort immédiat de ses deux coéquipiers après ce retournement de situation.

Et si Naruto et Sasuke n'avaient pas été aussi adolescents...

Naruto oublia comment respirer lorsque le joufflu séant de Sakura appuya sur son entrejambe. Il avait un peu écarté les cuisses lorsqu'il s'était retourné et sa coéquipière se moulait d'une atroce – et ooohhhh Sakura-chan ! si excitante - façon contre son bassin. Elle se débattait légèrement pour garder Sasuke contre elle et la félicité de Naruto, qui était déjà énorme dès lors que Sakura s'énervait contre l'Uchiha, atteignit des sommets jusqu'alors inconnus. Sakura était en train de se frotter contre lui – juste là où il fallait qui plus est – et il arrêta de bouger.

Sasuke était bien plus rétif. Lorsque Sakura l'avait attiré contre elle, les yeux verts brillants de hargne et les babines retroussées, il avait craint un retour en force de ses émois pubertaires. Lorsqu'elle avait enroulé ses longues jambes autour de lui, sa crainte s'était muée en une enthousiaste confirmation. Sasuke avait baissé des yeux horrifiés et rencontré LA vision qui bouleverserait à jamais le cours de sa naïve et tranquille vie de shinobi vierge. La tunique de Sakura s'était retroussée et le court – trop court – short noir tranchait sur la peau blanche des cuisses fines. Il caressa d'un œil ébahi le galbe d'une des jambes enroulées autour de sa taille, puis le visage rose aux joues empourprées, les petites mains toujours serrées autour de ses poignets et enfin, se fixa sur l'endroit où leurs ventres se collaient. Leur bas-ventre plus exactement. Des idées rouges, moelleuses, tièdes et rondes lui envahirent alors l'esprit. Sous ses yeux hagards, la poitrine haletante de rage de Sakura se soulevait vite, très vite, de plus en plus vite.

-

-

Spring

-

-

« Sasuke, tu devrais mettre un steak dessus. » conseilla tranquillement Kakashi à son élève.

Le garçon détourna vivement la tête et croisa les bras, dans une posture qui exprimait la plus vive et la plus profonde bouderie.

« A chaque fois que Sakura-chan me frappe, je mets de la glace. » se rappela Naruto, l'air compréhensif. Le blondinet était, pour dire vrai, bien trop heureux que la dernière magistrale mandale de leur coéquipière ne lui ait pas été destinée. Vu ce qu'elle lui avait mis, au Sasuke, pas sûr que de la glace aurait suffi de toute façon.

« Pourrais-je enfin savoir ce que tu as fait pour que Sakura t'en veuille ? » demanda le ninja copieur. Kakashi trouvait lui aussi assez bizarre de poser cette question à Sasuke. Les sentiments amoureux de la jeune fille à l'égard de l'Uchiha l'avaient jusqu'ici protégé. Voir le ninja brun affublé d'un magnifique coquard – où se mariaient au moins cinq nuances de violet – était un cas sans précédent.

Sasuke n'avait pas décroché un mot depuis qu'ils s'étaient retrouvés à l'Ichiraku et Kakashi se demanda un instant si la baffe lui avait aussi fait sauté quelques dents et coupé la langue au passage. Auquel cas, Sasuke ne parlerait plus jamais. Non pas que ça changerait beaucoup de choses. Vu ce qu'il parlait, cette perte ne serait pas des plus déstabilisantes pour pour l'équipe sept. Mais imaginer un Sasuke édenté était une autre affaire. Kakashi s'attarda quelques secondes sur cette idée et notamment sur la binette que tireraient toutes les fangirls de l'Uchiha en découvrant son nouveau sourire.

« C'est à cause de l'entraînement de ce matin. » dit Naruto d'une petite voix.

Sasuke leur adressa un regard noir – et violet – avant de plonger le nez dans l'un des bols de ramens qu'on venait de poser devant eux. Fait très inhabituel, Naruto ne se jeta pas sur son plat favori et se tourna vers son sensei avec un air sérieux. « Bigre ! » Pensa Kakashi.

« On a pas voulu s'entraîner avec Sakura-chan parce qu'on commence à la voir, ou plutôt à la regarder, comme une fille. » expliqua Naruto.

« Sakura a toujours été une fille. » fit remarquer le sensei, en faisant mine de ne pas comprendre. Kami qu'il était curieux de savoir ce qui s'était passé !

« Ouais, et une jolie fille ! Enfin, moi je l'ai toujours su, c'est surtout le Teme qui s'en rendait pas compte ! » balança Naruto en riant.

Sasuke releva un instant la tête de son bol pour dire ses premiers mots « Ferme la, Dobe. »

Ce fut court, mais Kakashi eût le temps de s'assurer – soulagement extrême – qu'aucun chicot de Sasuke ne manquait à l'appel.

Naruto se pencha vers Kakashi pour lui murmurer d'un air entendu « Sasuke a peloté Sakura ! »

Ça, effectivement, le sensei n'aurait pas parié dessus. Il savait bien que ses deux élèves mâles étaient un peu...à cran depuis quelques mois. Qu'ils avaient grandi et qu'ils s'intéressaient à des choses bien naturelles auxquelles lui-même, adulte parfaitement équilibré, pensait fréquemment. Voire même tout le temps, lorsqu'il ne se battait pas. Mais de là à ce que Sasuke – Sasuke m'enfin ! - devienne un Jiraiya en puissance...

Sasuke, qui baffrait à côté d'eux, s'étouffa avec ses nouilles avant de replonger dedans comme s'il voulait s'y noyer. Après cette matinée tragique, il cherchait tous les moyens capables de mettre un terme à ses tourments. Un suicide aux ramens lui semblait une alternative acceptable. Oh, combien il en voulait à son frère ! Si seulement Itachi avait fini le boulot ce jour-là et l'avait zigouillé comme tous ceux du clan...La honte, la honte, la honte !

Naruto et Kakashi lancèrent un regard compatissant au pauvre Uchiha qui aspirait sa soupe par le nez, avant de reprendre leur conversation.

« Qu'est ce qu'il a fait ? » demanda l'aîné. Un peu de Icha Icha pour de vrai ! Dans son équipe en plus ! Pourquoi se priver ?

« Bah, il a... » et Naruto remonta ses deux paumes ouvertes devant son sensei médusé, avant de dire « Pouet, pouet. » en faisant mine de pincer quelque chose.

« Incroyable. » pensa Kakashi.

Sasuke, qui avait fini son bouillon sans – hélas – réussir sa noyade, fixait à présent ses baguettes de bois d'un air songeur. Peut-être qu'en s'enfonçant cet ustensile dans la gorge...Ou bien dans l’œil. Ou dans la grande bouche de Naruto.

« Sakura-chan arrive. » dit soudain l'Uzumaki à voix basse, en sentant le chakra de sa coéquipière approcher.

Sakura déboula plus exactement dans l'Ichiraku et se planta dans le dos des trois ninjas. Sasuke, paralysé par la peur et la honte, n'avait même pas eu le temps de fuir. Elle dévisagea le brun tétanisé en fronçant les sourcils avant de murmurer « Pervers. »

« Ma petite Sakura, qu'est ce qui t'amène ? » s'enquit aussitôt Kakashi.

« Gai-sensei m'a demandé de vous dire qu'il vous attendait au sommet de la colline de Kage à cinq heures pour – je cite et que ce soit clair, je ne veux pas en savoir davantage – comparez sa fougue du printemps de la jeunesse avec la vôtre. » débita la jeune fille en serrant la mâchoire.

« Oh, très bien, merci. Mais, tu as l'air bien contrariée, Sakura. » ajouta Kakashi d'un air innocent.

Sakura braqua sur le sensei un regard furieux et secoua ses cheveux roses pour nier la chose. « Pas du tout. J'ai juste compris que mes deux coéquipiers étaient des abrutis, obsédés, malades et cochons. »

« Hey ! J'ai rien fait moi ! » s'indigna Naruto. Mais il se fit tout petit lorsque l'Haruno tourna lentement la tête vers lui.

« Mais vous savez quoi ? C'est pas grave. » poursuivit Sakura. « Puisque c'est comme ça, je porterai tous les jours des minijupes, ne mettrai plus de bandages sous ma tunique et ferais tous mes assouplissements en me collant sous leur nez » Les yeux verts s'animèrent d'un éclat dément et elle criait de plus en plus fort. « Je sucerai des glaces à l'eau en poussant des soupirs, m’assiérai en écartant les jambes et à chaque mission, chaque mission, je me baladerai dans leur chambre à poil sous une serviette. Mais s'ils me touchent, juste une fois, juste d'un seul doigt, je leur explose le crâne. »

Et avec un dernier coup de pied rageur par terre, elle avait filé.

Les mâles de l'équipe sept n'avaient pas bougés. Kakashi était stupéfait – et pensa une nouvelle fois que son unique élève fille méritait tous ses éloges pour son inventivité – tandis que les deux adolescents était terrifiés. Ils n'en doutaient pas une seconde, Sakura pourrait bien les faire mourir de désir si elle exécutait ses menaces.


Sasuke trouva enfin la solution en fuyant son village natal pour rejoindre un nukenin notoirement versé dans la pédophilie. Ce qui donna à Naruto un prétexte pour quitter le village à son tour, en suivant le sannin le plus dangereux et le plus redouté de la gente féminine – dont les anecdotes imagées en matière de sexe annihilèrent définitivement la libido de l'Uzumaki, au plus grand désespoir d'Hinata.


Sakura pleura beaucoup à la désertion de Sasuke, mais elle aurait été soulagée d'apprendre qu'à chaque retour du printemps, son ancien coéquipier pensait à elle, dans un tourbillon de pensées roses, moelleuses, tièdes et rondes.


Commentaire de l'auteur Merci de m'avoir lue !
A bientôt
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