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Animes-Mangas

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Naruto

Short Change Hero: Sunlight Auteur: Dante117 Vue: 5883
[Publiée le: 2012-01-31]    [Mise à Jour: 2012-10-25]
13+  Signaler Drame/Action-Aventure/Surnaturel/Amitié Commentaires : 6
Description:
« …des charlatans, des criminelles voilà ce qu'ils sont !
– Mais ils ont sauvé ces enfants dans le bus...
– Je parie que c'est eux qui ont provoqué l'accident !
– Mais ça n'a pas de sens, ce sont des héros pour les gens, des symboles pour la jeunesse...
– On connait leurs identités ?
– Les gens leurs donnent plusieurs noms, les défenseurs de la ville, les 12 vengeurs certains les nomment même les 12 ninjas mais on ne sait pas qui ils sont. Ils dissimulent leur visages...
– Tiens voilà ! Pourquoi se cacheraient-ils s'ils n'avaient rien à se reprocher ?!
– Il veulent sûrement protéger leurs proches, il ne tiennent pas à être connu...
– Ils ne veulent pas êtres populaires ! Je me charge de les rendre impopulaires.... »

Ils avaient tous un regard différent, il leur a fait partager sa vision des choses. Il menait tous un chemin différent, il s'est chargé de leur faire prendre la même voie. Il étaient capables de détruire le monde, il les a menés à le protéger.
Mais ceci n'est pas l'accomplissement, leur groupe menaçait de voler en éclat à tous moment, tous ce que Naruto espérait c'est que ce jour là, il serait capable de les ramener sur le droit chemin où du moins les empêcher de tous détruire.
Pas toujours facile d'être un Super-héros, beaucoup de contraintes sans grands avantages mais pour ce qu'ils accomplissaient, il savait que ça valait le coup.


Cette histoire prend son inspiration de tout part pour créer un univers vaste et cohérent, que vous aurez la chance de découvrir au fil de ce récit.

U.A
Chapitre 11 posté !!!
Crédits:
Tous les personnage appartiennent à Masashi Kishimoto quelques références appartiennent au cinéma et aux Bd et a square enix (FF) sinon le reste est à moi (normalement)
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L'aube de cinq soleils

[7398 mots]
Publié le: 2012-05-01
Mis à Jour: 2012-08-29
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Commentaire de l'auteur New chapitre!
Je suis terriblement désolé pour ce qui me suivent, j'avais dit que je le posterai avant mais j'ai été obliger de modifier de nombreuse chose. Alors voila un chapitre tout chaud qui vient de sortir de conception (et bourré de fautes, mais vous inquiétez pas elle seront corrigées d'ici demain) Bonne lecture et laissez des coms ;)

L'aube de cinq soleils.



« Et c'est ainsi que naquit la flamme de leur volonté, celle qui les poussera à se battre, celle qui les obligera à se relever et celle qui les conduira à leur perte ».




Sasuke Uchiwa marchait tranquillement dans les rues de la ville. Les derniers rayons du soleil moururent laissant place à la douce fraîcheur de la nuit. Il huma le vent frais qui s'élevait. Il adorait la nuit, aussi noire que ses cheveux, et la lune, aussi pâle que sa peau. Il en aurait bien profité pour se poser dans un coin tranquille comme il avait l'habitude mais il se hâta de rentrer chez lui, sa mère devait l'attendre, de plus, sa journée avait été particulièrement longue et il était fatigué, son entraînement au sabre en fin d'après-midi avait été éreintant et cet énergumène avait achevé ces dernières forces. Ce Naruto.

Il lui tapait sur les nerfs, et ce depuis la première fois qu'il l'avait rencontré. Une rencontre que l'on peut qualifier d'atypique si ce n'est d'autre chose. Il était turbulent, idiot, toujours à ce fourrer dans des galères pas possible et s'arrangeant toujours pour l’entraîner dedans. Bref tous le contraire de lui qui était calme, posée, sûr de lui... Il se surpris à sourire. Même si il lui arrivait, parfois – tous le temps – de le détester, il appréciait sa compagnie. À sa connaissance le blond était la seule personne avec qui il était aussi proche, certes il avait un groupe d'amis, du succès avec les filles (le problème était que les filles n'avaient pas de succès avec lui) mais tous cela n'était que façade. Une façade crée par son statut social, il n'avait pas de réel ami à part, peut-être bien Naruto ….

Il chassa ces idées de sa tête, pas de sentimentalisme, c'est un Uchiwa, un Uchiwa n'a pas besoin d'amis, et il comptait bien faire payer à cet imbécile le coup tordu qu'il lui avait joué, fierté d'Uchiwa oblige.

Il continua de se promener, admirant au passage le ciel et les quelques étoiles que l'on pouvait déjà distinguer.

Une dizaine de minute plus tard, il arriva en vue de sa résidence. La grande résidence privée Uchiwa qui englobait un quartier entier composé uniquement par des maisons occupées par les membres du clan et entourée par une immense muraille, dans lesquelles seul les lois des Uchiwa régissaient, un vrai petit état indépendant. Elle fut construite il y a 100 ans par son arrière arrière grand père le célèbre Madara Uchiwa. On dit qu'il enferma dans une épée un puissant démon et qu'il construisit la résidence pour cacher cette épée au yeux de tous, on dit aussi que cette arme serait, en fait, la légendaire Kusanagi. Encore de la propagande made in Uchiwa, pour se vanter, pensa Sasuke. Il n'avait pas une bonne opinion de toute ces histoires qui ne visaient qu'à embellir la réputation du clans, et c'était de gros mensonges. En plus, tous le monde savait que la légende officiel à propos de cette épée était qu'elle avait été trouvée par le dieu de la foudre Susanoo dans la queue du démon Yamata-no-orochi, le dieu la légua à ses descendants en espérant qu'elle se transmette de génération en génération. Cependant elle fut perdu au XII ème siècle par l'empereur Antoku qui la jeta à la mer lorsqu'il perdit la bataille de Dan-no-ura. On aurait pu croire qu'il était calé en histoire mais en fait c'était une histoire que sa mère lui contait étant petit. Il ne croyait plus aux légendes et les histoires pour enfant ne l’intéressaient plus vraiment, son père – encore une fois – dirait qu'un Uchiwa se doit d'avoir un esprit raisonnable et réaliste et qu'il n'a pas besoin de perdre son temps avec des histoire et des légendes à dormir debout – ironique pour un clan porter sur les mensonges – . Ce dernier pensait avoir réussi a rentrer dans la tête de son fils ce genre de valeur communautariste, cependant celui-ci, ne croyait pas en ça, il était intelligent et pas naïf. Il avait déjà beaucoup vu d'homme honnête souffrir à cause de son clan, trop pour son jeune âge. Il en était venu à la conclusion que les menteurs riches et puissants était les maîtres.

Au contraire de son géniteur, sa mère était bien loin de tous ces préceptes et cette réalité, elle était, d'ailleurs, aussi très loin du clan en lui même moralement parlant. Elle adorait raconter à son plus jeune fils cette histoire mettant en scène Susanoo combattant le terrible serpent Yamata-No-Orochi pour les beaux yeux de la ravissante Kushinada, elle avait toujours ces petites étoiles dans les yeux lorsqu'elle récitait la fin où le dieu de la foudre défaisait le serpent et épousait Kushinada, elle-même rêvait qu'un preux chevalier vienne la délivrer du démon que représentait le clan. Sasuke savait que sa mère n'était pas heureuse, bien que ses enfants lui apportaient un peu de bonheur, elle aurait souhaité avoir une autre vie. Il ne lui en voulait pas, lui-même n'aurait pas accepter d'être obliger de se marier à l'age de huit ans avec l'enfant d'une bonne famille qui fut de dix ans son aîné, et par dessus tout, être obliger de rester enfermé au sein d'un clan toute sa vie. La vie est cruel avec les bonnes personnes et il le savait …

Il arriva à la porte d'entrée de la résidence, une immense porte en bois marquée par un éventail rouge, symbole de son clan. Des caméras postées des deux côtés, surveillant tout individus se présentant devant cette entrée. Il pressa une sonnette, équipée d'une caméra facial. Il attendit une réponse, normalement le portier devrait le reconnaître aussitôt et lui ouvrir. Il attendit deux minute n'entendant aucun son, il réessaya, se disant que cet employé devait dormir même si il ne devait être que 21h du soir. Il n'eut toujours pas de réponse. Il trouva cela réellement étrange, normalement ces portes étaient surveillées 24h sur 24h. Il se rapprocha du portail, posa sa main sur le bois dur et exerça une force. Il avait peu d'espoir car elles étaient équipées d'un système de verrous très complexe et du dernier système de sécurité, il aurait fallu un tank pour les forcer...

Elle cédèrent et libérèrent le passage. Il pénétra dans la résidence surpris, il devait informer son père que les systèmes de sécurité laissaient à désirer. Une fois à l'intérieur, il s'avança dans la cour principal et fut profondément choqué par ce qu'il vit, aucune lumière n’était visible dans les maisons, les lampions chargés d'éclairer la cour étaient eux aussi éteints, cela ressemblait à une résidence fantôme où tous les habitants avait désertés face à un terrible danger. Mais ce qu'il le stupéfia plus encore était les quatre corps allongés face contre terre – à part le dernier plus loin positionné sur le dos – au milieu de cette même cours, et éclairés par la seul lumière de l'astre argenté. Il se rapprocha du corps le plus proche de lui, beaucoup d'hypothèses sur le pourquoi de cette situation germèrent en lui à mesure qu'il se rapprochait, mais son éducation lui empêcha toute spéculation, il devait d'abord vérifier les faits puis réfléchir raisonnablement avant de prendre toutes décisions. Le corps était maintenant à ses pieds, il s'accroupit, une boule au ventre, et le retourna lentement. Il était lourd ce qu'il l'obligea à mettre toute ses forces pour le retourner. L'homme allongé céda et se retrouva sur le dos. On pouvait remarquer qu'une substance rouge maculait ses habits, et qu'une entaille parcourait son corps en biais de plus son visage rigide semblait figé dans une grimace de colère mêlée à de la peur. Sasuke fut terrifié, il reconnu la victime comme un des membres du clan, un cousin avec qui son frère parlait souvent. En pensant à son frère, il se précipita en toute hâte dans sa maison, il ne vérifia pas les autres corps sûrement dans le même état. Tous ce bousculait dans sa tête, peur, angoisse. Ce qu'il voulait par dessus tout était de voir comment allait sa famille et surtout sa mère, vérifier qu'ils n'aient rien avant toute chose, enfin si elle allait bien....

Il parcourra rapidement le chemin le menant à sa demeure. Sur les abords de celui-ci était éparpiller quelques maison, appartenant pour la plus part à de la famille éloignée, celle-la aussi était privées de lumière. Durant sa course, il passa près de quelque corps, des cadavre aux quels il n'accorda que peux d'importance, toutefois, il nota que tous portaient des blessure faite par un sabre. Il pouvait affirmer cela sans doute car maniant cette arme il savait les blessures qu'il provoquait. Il en conclut que c'était un tueur professionnel, qui devait être extrêmement fort pour défaire une armée d'homme sachant eux-aussi manier l'arme blanche.

Il s’arrêta devant une porte, essoufflé. Il avait fait une longue course pour arriver jusqu'ici, sa maison. Il fit coulisser la porte en bois et entra. Il ne prit pas la peine de retirer ses chaussures. La maison était plongée dans l'obscurité, il actionna un interrupteur mais cela n'eut aucun effet, l’électricité avait été coupé. Il continua sa visite inspectant les pièces sur son passage, sa maison était grande.

Son stress était palpable.

D'un coup il s’arrêta, il venait d'entendre un bruit, on aurait dit comme si quelque chose avait chuté, ça venait du fond du couloir où il était, dans le séjour qui donnait sur le jardin. Il s'y approcha, doucement, essayant de faire le moins de bruit possible. La main sur la poignée, il hésita, peut-être n'était-ce qu'un malentendu, celui qui avait commis les meurtres de ces quatre personne s'était enfuit craignant le châtiment des Uchiwa, peut-être sa mère l'attendait derrière cette porte et avait fait tomber quelque chose ce qui expliquerai le bruit. La seul façon d'en avoir le cœur net était d'ouvrir cette porte, toutefois, il n'y arrivait pas comme si son corps voulait le protéger d'une vérité qui lui ferai mal. Il entendit un gémissement et par réflexe il l'ouvrit.

La pièce plongée dans la pénombre était seulement éclairée par la lumière de la lune, il distingua un corps au sol et quelqu'un se tenait dans l'encadrement de la porte fenêtre au fond de la pièce. Il se demanda qui était cet personne ainsi que l'identité du corps qu'il ne voyait pas très bien, si cet homme était le meurtrier peut-être essaierait-il de l'attaquer il devait se défendre. Il fut couper dans ses réflexion quand l'individu se retourna :

« It... Itachi, c'est toi ? » cet homme grand, au teint pâle, les cheveux noirs encadrant son visage et coiffées en queue de cheval basse, le regard dure, était son frère. Si il était là c'est que tout allait bien.

Son stress retomba.

Il était content de le revoir cela faisait pas moins de six mois qu'ils ne s'étaient pas vus.

« Itachi ! Je suis content de te revoir, tu pourras m'expliquer ce qui se passe. Dit-il en s'approchant de son frère. J'ai trouver... »Il ne put finir sa phrase, les mots moururent dans sa gorge, il ne fut plus capable d’émettre le moindre son, de penser correctement. Son monde venait de s'écrouler.

Les pointes de ses cheveux long d'un noir profond trempait dans une marre de sang qui s'était former sous elle. Ses yeux noir, inexpressifs semblait fixer un point dans l'espace, un filet de sang s'écoulait de sa bouche entre ouverte. Un plaie, profonde qui semblait avoir était faite par une arme tranchante, était visible au niveau de son ventre. Sa peau était plus pâle que d'habitude et elle était allonger sur le dos. Mikoto Uchiwa gisait sans vit au pied de l'aîné de ses deux enfants :

« Ma...man ?! ». articula t-il difficilement.

Il se précipita vers elle, pensant qu'elle n'était que blessée qu'elle se remettrait vite s'il appelait les secours mais il se fit violemment projeter en arrière sans pouvoir l'atteindre. Il atterrit sur quelque chose de mou, il tourna le regard et tomba sur celui de son père, vide. Il se dégagea précipitamment, horrifier. Son père, bien que mort affiché une mine de colère et de haine. Près de lui était posé une épée, à première vue un Katana tous ce qu'il y a de plus classique. Il reporta son regard sur son frère qui était, à présent, à quelques pas de lui. Celui-ci s'approcha, sortant de son fourreau un sabre qu'il portait, une lame salit par le sang de ses victimes. Il menaça son unique frère avec celle-ci :

« Que...qu'est ce... qui se passe ? » Sasuke avait du mal à aligner des mots, il était choquée. Non, il était détruit, son cœur sous la pression était littéralement mort. Il sentit un liquide chaud s'écoulant de ses yeux, c'était ses larmes qui traçaient plusieurs sillons sur sa peau blanche.

« Je l'ai tuée. murmura l'homme armé.

Quoi ? Il croyait avoir mal comprit.

Je l'ai tous tués, les uns après les autres. Je n'ai épargné personne, ni même nos parents. Tu es le dernier et je vais finir ce que j'ai commencé. Il dit cela d'un ton calme, comme si il racontait une anecdote sans grande importance. Toujours aussi maître de ses émotions.

La nouvelle eut du mal à parvenir jusqu'à son cerveau. Il contempla le sol, plutôt, il n'avait plus l'envie de soutenir le regard de cet agresseur. Ses yeux, pendant un instant, furent aussi vides que ceux des cadavres qui reposaient non loin de lui. Ses mains qui cherchèrent désespérément un objet auquel s'accrocher pour fuir cette réalité tombèrent sur un étrange objet de métal froid, renfermant un objet de mort similaire à celui de ce meurtrier. Il le saisit doucement. Il releva son visage :

« Ce n'est pas vrai. » Marmonna t-il.

Il empoigna l'épée de sa main gauche.

« Ce n'est pas vrai !!! »hurla t-il.

Il se jeta sur son adversaire qui prit de court se recula rapidement. Désormais tout deux se firent face. L'aîné et son cadet :

« Ce n'est pas possible !!! » Il refusait la situation qu'on lui avait projeter en pleine face. Itachi raffermit la main sur son sabre et se mit en garde ; il ne redoutait pas son frère, bien que doué au maniement du katana, lui était meilleur, il se méfiait surtout de ce qu'il tenait dans sa main gauche.

La colère de Sasuke augmentait à mesure qu'il considérait tous ce qu'il c'était passé. Les membre du clan assassinés par cet homme, des oncles et des cousins a lui assassinés par ce meurtrier, son père assassiné par son modèle. Sa mère assassinée par son propre frère.

Il laissa exploser sa rage, dégaina l'épée et une onde de choc se dégagea. Les fenêtre éclatèrent, les vases et autre ornement se brisèrent, les meubles pour la plus part s'enfoncèrent dans les murs, d'autres furent projetés dans toute la pièce. Itachi se protégea à l'aide de ses mains, et réussit à esquiver la majeur partie des projectiles qui arrivèrent sur lui. Il se remit en position d'attaque face à son adversaire et nota des changements qui s'était opérés sur lui. Il se tenait debout, le visage baissé, une aura bleutée l'entourant. Il tenait le katana dégainé dans sa main droite qui luisait d'un étrange lumière violacé. Son autre main serrait avec force le fourreau de l'arme, bleu et dont deux bandes d'un tissu en or pendait rattachées par un anneau de la même couleur.

« Pourquoi ?! » demanda t-il d'une voix caverneuse.

« Un simple test, je voulais me tester. Tu seras le test final »

Le plus jeune des deux releva la tête avant de s'élancer à une vitesse démesurée. Il arriva tellement rapidement sur sa cible qu'on aurait dit qu'il s'était téléporté. Itachi para d'une facilité déconcertante le coup d'estoc que lui porta Sasuke. Il tenta de riposter aussi tôt en lui décochant un coup de poing dans le ventre cependant son opposant utilisa le fourreau qu'il tenait dans sa main gauche pour le dévier. Il évita le coup tranchant de son adversaire et se relança aussitôt à l'assaut. Leurs techniques était assez similaire mais l'assassin, au vu de son expérience et des nombreuses années d’entraînements qu'il avait subi, était supérieur. Seul les capacités prodigieuses que venait d'acquérir son jeune frère lui permettait de rivaliser. En effet, ce dernier ne pouvait l'expliquer mais il était désormais plus rapide, plus fort et une rage incommensurable ne cessait de grandir en lui. C'était comme un poison qui l'obliger de continuer à frapper, encore et toujours. Plus son adversaire lui opposait de la résistance plus il s'acharnait. Il ne put dire combien de temps s'était déjà écoulé, il n'avait plus aucune conscience de ce qu'il l'entourait, tous ce qui importait était de frapper, ne jamais s'arrêter de frapper. Le duel dura encore un temps jusqu'au moment où la lame du cadet réussit a couper en deux le sabre de son opposant, pourtant réputé pour être l'arme la plus résistante de la région, voir du pays. Sasuke en fut le plus surpris, son frère l'était également mais il ne le montra pas, c'était l'occasion inespérée pour porter un coup fatale, cependant, la force qu'il avait exercer était tel qu'il fut emporté dans son propre coup laissant une énorme ouverture. Itachi en profita. Il sortit un couteau, le même qu'il avait utilisé pour tuer leur mère, et l'enfonça dans le ventre du dernier membre de sa famille encore en vie. Du sang s'écoula abondement de sa plaie. Il lui fallut plusieurs seconde pour comprendre, à lui aussi son heure était venu. Son arme lui échappa de sa main. Il regarda une dernière fois son frère, toute la colère qu'il avait ressentit s'estompa, il se sentait serein mais toujours aussi triste. Il tomba à la renverse et ses yeux se fermèrent. Cependant avant de totalement sombrer, il entendit un bruit, on aurait dit une sorte de détonation sûrement provoquer par une terrible explosion ….




Elle porta une main sur sa joue, elle sentait encore la sensation des lèvres chaudes de Naruto. Une fois que celui-ci disparut hors de son champs de vision, rouge comme une pivoine, elle se hâta de rejoindre sa jeune sœur. Hanabi, quand elle vit sa grande sœur la rejoindre, souffla désespéré de l’attitude de cette dernière. Quand elle arriva à sa hauteur, Hinata se planta devant sa cadette, un air courroucé, qui ne lui ressemblait pas, sur le visage :

« Pourquoi as tu été désagréable avec lui ? »

La petite brune se contenta de hausser les épaules avant de continuer sa marche en contournant sa sœur. La jeune lycéenne, toujours dans la lune, remarqua que son interlocuteur lui avait faussé compagnie, elle se retourna et partis à sa poursuite :

« Hanabi! Ça ne te ressemble pas d'agir comme cela..., je n'aime pas quand tu as ce genre d'attitude avec mes amis. Désapprouva t-elle. »

La plus jeune s'arrêta à quelque mettre d'elle, toujours le dos tourner elle s'expliqua :

« Je voulais juste savoir comment il réagirait …., elle marqua une pause. Tu sais, il y a beaucoup d'homme qui te convoite, mais pas beaucoup ne te mérite. Je voulais juste savoir s'il fait partie de ce qui te mérite. » Elle finit son discours touchant et repris sa marche sans accorder le moindre regard à l'adolescente derrière elle. Hinata, émut, se précipita vers sa sœur. Elle arriva rapidement sur elle et l'enlaça par derrière de toutes ses forces. Hanabi fut surpris « merci de te soucier de moi » entendit-elle. « mais ne refait jamais ça, je ne voudrai pas que les gens pensent que tu es une vilaine personne ». La cadette, repris son masque d'indifférence :

« Je me fiche des autres, je peux gérer. Tu es la plus importante. » Devant le regard humide de sa grande sœur, elle décida de s’arrêter avant de la faire pleurer :

« Aller vient, on va rejoindre Père et Mère avant qu'ils ne s'inquiètent » Hinata opina et la rejoint.








« Alors ma jolie, tu vas me dire pour qui tu travailles et qu'elle était le but de ta mission. » susurra l'homme au creux de son oreille.

Ses beaux yeux bleus affichèrent de la peur et de l'angoisse :

« Mais... mais je ne vois pas de... de quoi vous parler. sanglota t-elle.

Tu sais je peux me montrer très persuasif pour avoir ce que je veux. »

Cet homme d’à peu près la cinquantaine, qui devait mesurer 1mètre 60 maximum et habillé d'un costard noir avec une chemise beige et une cravate violette tendit la main vers l'un de ses sbires à côté de lui. Il avait de long cheveux bruns hérissés légèrement vers l'arrière et qui lui formait une sorte de crinière, un front proéminent, des sourcil fin. De petites lunettes rondes cachait ses petits yeux, de plus son sourire satisfait était agrémenté de deux fines moustaches. L'homme a côté de lui, posa une pince dans sa main. Il se rapprocha de sa prisonnière, attachée sur une chaise par des cordes autour des poignées. Il lui agrippa violemment sa cascade d'or, elle ne put s'empêcher de gémir de douleur :

« Tu es trop jeune pour être une espionne. Alors, quoi ? Quelqu'un t'a engagée en échange d'une grosse somme d'argent pour avoir des infos sur moi et sur le trafic d'artefact que j'ai avec les russes, et tu t'es dit que tu pourrais facilement avoir ce que tu voulais en te faisant passer pour une serveuse. Dommage pour toi, on n'engage pas n'importe qui ici. » Il claqua des doigts et un homme vint près de lui, celui-ci attrapa la mâchoire de la jeune victime et l'obligea à l'ouvrir. L'homme trapu enfoui sa pince dans la bouche de la blonde :

« Un conseil, dit moi tous de suite qui t'a engagée avant de finir édentée.

f'il vous plaît, de ne fais rien ! Essaya t-elle d'articuler, implorant l'homme d'arrêter.

Dommage, j'aurais pu faire de toi une de mes prostitués, avec cette paire de miche tu aurais eu du succès. Ah, et au fait tu peux hurler tant que tu veux, personne ne t'entendra dans ce sou-sol » Précisa t-il.

Il attrapa une molaire avec son arrache dent, il exerça une forte pression près à la retirer de son socle quand, soudain, un téléphone sonna.

« Patron c'est pour vous.

Qui est-ce ? Demanda t-il fâché d'être dérangé maintenant.

C'est Lui. »

Le chef arrêta ici la torture de cette pauvre jeune fille « Dommage, je me serai bien amusé encore un peux. Vous deux débarrassez moi d'elle !!» il désigna deux homme puis partis avec le reste de ses employés en décrochant le portable qu'on lui tendait.

Les deux hommes qui restèrent dans la pièce attendirent quelques minutes que leur chef se soit bien éloigné, puis tous deux se rapprochèrent de la jolie blonde qui avait le visage baissé.

« On pourrait peut-être en profiter un peux avant, elle est vraiment jolie. dit l'un d'eux.

Je suis d'accord, ça fait longtemps que je n'ai pas goûter à de la chair fraîche, il s'approcha de la jeune fille en déboutonnant sa braguette.

Et ! Pourquoi c'est toi qui devrais commencer ?!

Parce que je suis le plus vieux. Et si t'es pas d'accord, je pourrai dire au patron que tu es malheureusement tomber sur mon couteau, dit-il en sortant une arme blanche de sa veste.

Ok! Ok ! T'as gagné ! » capitula t-il. 



Il approcha son visage de celui de la jeune fille en lui massant délicatement sa nuque.

« Je sais tu es triste, le patron t'as fait des misère, mais ne t'inquiète pas je vais te réconforter.

Tss, les mecs dans ton genre qui profite des filles sans défense ne m’intéresse pas. déclara la jeune fille avec dégoût. Et étant donné que ton patron est parti, je n'ai plus rien à faire ici. » Elle dit cela avec tellement d'assurance qu'on aurait dit qu'elle maîtrisait la situation depuis le début.

« Tu crois que t'es en position de négocier !! s'emporta l'homme, en lui relevant le visage de la main.

C'est vous qui n'êtes pas en position de négocier quoi que ce soit ! rétorqua t-elle. Alors voilà le deal : vous me détacher et je vous laisse la vie sauve, sinon votre vie pathétique s’achèvera dans ce local pourri.

Salope ! » il tenta de décocher une gifle à la jeune fille.

Celle-ci, avant que la main ne vienne méchamment caresser sa joue donna un violent coup dans le tibia du gangster. Il se plia de douleur. Elle enchaîna avec un coup de tête. Elle prit appuie sur ses jambes pour se relever et tourna rapidement sur elle-même. L'homme se tenant le visage de souffrance, se reçu une chaise qui sous la force de l'impact se brisa et fit basculer l'agresseur vers l'arrière. Une fois défait de ses liens, elle voulu en finir mais le deuxième individu qu'elle avait oublié en profita pour passer derrière elle et l'immobiliser. Elle fut à la merci de l'autre homme qu'elle avait brutalement mis à terre, celui-ci se releva et, la voyant sans défense, il se précipita en sortant son couteau. Elle réagit au quart de tour, et avant d'être touché, elle fit un saut et passa derrière celui qui la maintenait. Il lui donna un chassé frontal dans le dos de son adversaire, ce qui eux pour conséquence de le mettre en plein dans la trajectoire du couteau de son coéquipier. Il tomba mort, du sang dégoulinant au niveau de sa plaie au cœur. L'autre, trop déstabiliser par l'homicide de son ami ne sentit que trop tard les mains de la blonde sur son visage, quand celle-ci lui tordu violemment la tête. Les deux hommes reposait sur le sol délabré de ce vieux sous-sol de restaurant :

« Ahhh, les hommes . Toujours obligés de s'affirmer, même quand ils n'ont aucune chance. » Elle s'approcha d'un corps et entrepris de le fouiller. Après plusieurs minute elle réussit à trouver ce qu'elle cherchait. Un portable.

Elle composa un numéros et porta le combiné à son oreille :

« Alors, comment c'est déroulé la mission ? Demanda une voix masculine

J'ai des infos, mais il y a eu quelques accrocs.

Comment ça ?

La couverture que j'avais a été très vite compromise, trop vite si tu veux mon avis.

Je vois, dit-il sachant pertinemment qu'elle voulait dire que leur source n'était plus fiable. Et les infos ?

J'ai obtenu des tonnes d'infos sur ce qu'il manigance. Il m'a même avoué qu'il trafique des artefacts avec des russes, va savoir ce qu'il trafic comme « artefact ». Je pense qu'il faut creuser par là...

Tu t'es entretenue personnellement avec Gato !! la voix semblait inquiète.

On va dire que lui et moi on a eu un petit tête à tête, durant lequel il m'a menacer de m'arracher les dents. Mais rien de grave, enfin je te raconterai. Tout en discutant elle quitta l'établissement et se retrouve très vite dans la rue.

Ino ! Sermonna la voix

Papa, je t'ai dit que tout allait bien. Il n'y a pas de quoi t'en faire. » Tenta t-elle de le rassurer.

Elle fut couper quand une terrible explosion se produisit à quelque rue de sa positon :

« Ino, que ce passe t-il ?

Une explosion dans un immeuble proche. Tu veux que j'aille voir ?

Non. J'ai une autre mission...

Déjà !!

Oui, il semblerait que les choses bougent beaucoup ce soir. Un musée a été cambriolé, il semblerait que le coupable n'ait prit qu'un seul objet. D'après les témoins il s'agirait d'un homme habillé d'une capuche, le même qui sévit depuis un mois dans la ville en s'attaquant à des voyous en tous genre. Ça semble louche. Je veux que tu ailles voir, mais incognito, nous n'avons normalement pas le droit de nous en mêler car ce musée appartient à une multinationale privée. Je te donnerai les détails en route.

Bien reçu !! »

Ino tourna le dos, au lieu de l'explosion et partit accomplir sa mission ne se doutant même pas que deux de ses amis était dans cette immeuble.






« Je vais te révéler les secrets de ta famille. Nous somme un ligné d'être doué de capacités de réflexion hors du commun. Durant des siècle, nous avons été au service des empereurs comme principaux généraux ou ministre. Nous conseillions, avisions, dirigions les armées et les peuples. Aujourd'hui, nous sommes au service du gouvernement comme stratège. Nous supervisons les armée et les stratégies. Notre intelligence est mise au service de la nation, du peuple et du pouvoir. . Je pourrai simplement t'imposer cette vie sans que tu ne puisse dire un mot. Cependant, je n'aime pas suivre les règles tous ça est trop galère comme tu dirais. Ta mère et moi somme d'accord, et c'est bien la première fois, pour te laisser une entière liberté sur le choix de la vie que tu veux mener. Mais s'il te plaît rend nous fière de toi autrement que par la guerre. Notre famille a assez de sang sur les mains. »

Shikamaru Nara, venait a peine de rentrer de sa sieste de l'après-midi, quand son père l'avait prit a parti pour lui faire toute ces révélations au sujet de sa famille. Il ne put qu'acquiescer, se demandant si c'était une blague de son père ou si il était complètement ivre :

« Tiens, il lui tendit un livre. C'est un bref résumer de la véritable histoire de notre famille. Si tu veux en savoir plus tu n'auras qu'a demander. »

Il laissa son père et parti faire un tour. Il avait encore du mal à accepter tous ça. Lui qui détestait tous ce qu'il y avait de galère, là il était servi. Il se réfugia sur une rive d'un fleuve. Il s'allongea et pensa à ses amis, leurs vies devait être moins galère que la sienne à cet instant présent. Il sentit quelque chose dans la poche de sa veste. Il le prit. C'était le livre que lui avait donner son père, sur soi-disant les secret de sa famille. Il lit le titre : « L'art de la guerre, Sun tzu. ». « C'est une vaste blague », pensa t-il, ce livre était connu et trouvable en librairie. Cela devait être encore, une astuce de son père pour lui faire lire des bouquins. Il se prépara à jeter le livre loin de lui quand un morceau de papier s'échappa du livre et tomba sur lui. Il reposa le livre et examina le morceau de papier. C'était une lettre, il l'a déplia et lut. Il reconnu facilement l'écriture de son père :

« Mon fils,

Je sais tu te demande sûrement pourquoi je t'écris alors que nous vivons sous le même toit. Disons simplement que les murs ont des oreilles et je ne veux prendre aucun risque. Je veux que une fois le message lu, tu détruise la lettre, déchire la, brûle la ou mange la, ça m'est égal(quoi que je doute que tu apprécie la dernière façon) » Shikamaru sourit, son père, même dans ses lettres, ne pouvait pas être sérieux une seule seconde.

« Vois-tu, tous ce que je t'ai dis sur notre famille est vrai, mais ce n'est que la partie émergé de l'iceberg. Je vais maintenant te raconter une très ancienne légende que l'on se passe de père en fils depuis des générations. Il y a de ça très longtemps, la déesse Etro qui fut la créatrice des hommes et la gardienne de l'équilibre du monde, (et ce d'après une religions et une mythologie très ancienne mais je ne me souvient plus laquelle) fut contraint d'abandonner ces pouvoirs, elle était aussi la protectrice du monde contre une entité que l'on appelle Le chaos (me demande pas pourquoi, j'en sais rien, mais je crois que c'est un truc européen,grec, je crois bien). Bref, pour être certains que ce Chaos ne vienne jamais troubler notre monde et la pérennité des hommes (tu parles on arrive très bien tout seul à menacer le monde et nous même) elle créât une puissante barrière avant que ses derniers pouvoirs ne disparaisse (qui est naturellement équipée d'une porte, fragile et qui possède une clef matérielle qui peut être facilement volée. Je trouve que l'autre déesse a mal joué sur ce coup). Elle remit la clef de cette porte à trois hommes ces plus fidèles serviteur, Le Stratège, Le Gardien, et L’Espion. Ces derniers décidèrent de séparer la clef en trois artefacts, trois amulette pour être précis » Shikamaru, en lisant cette dernière phrase, porte sa main à sa poitrine, où il sentit a travers ses vêtements une amulette que lui avait offert son père lors de ses quinze ans. Il eut peur d'avoir compris, cela ne pouvait être.... « Je pense que tu as déjà compris, c'est cette amulette que je t'ai offerte. Nous sommes les descendant du stratège, Les Akimichi sont les descendants du gardien, et les Yamanaka ceux de l'Espion. Ino, Chôji et toi. Vous trois qui avait été élevé ensemble, vous êtes les héritiers de la porte du Chaos. Je peux comprendre que cela te semble stupide, et je ne te demande pas d'y croire, moi même ait encore du mal, mais s'il te plaît protège cette amulette. C'est tous ce que j'ai a te dire. Ne parle de cela à personne même pas à Chôji ou à Ino, ils sont normalement déjà au courant, ne prenez pas de risques inutiles. » Une fois finit, il brûla la lettre avec un briquet qu'il avait toujours sur lui, souvenir d'un maître partit loin d'ici.

Une heure passe durant laquelle il resta allongé, les yeux fermés, à songer et à réfléchir.

Quelques temps plus tard, il sentit une présence à côté de lui. Il ouvrit les yeux et tomba sur un jeune homme corpulent, habillé d'un sweater rouge, et d'un jean bleu et dont les cheveux châtains et hérissés lui arrivait au milieu du dos. Shikamaru se releva et se positionna à ses coté :

« Alors, t'es au courant ? Demanda t-il à son ami.

Oui, mais tu sais on a pas le droit d'en parler. Lui signala t-il.

Ouai.... Comment ils te l'on dit ?

Mon père, m'as invité dans notre temple familiale... et toi ?

Il me l'a écrit. il désigna un tas de cendre près d'eux.

Je vois … Qu'est-ce que tu pense de tous ça, je veux dire, tu y crois ?

Pff... Pour tous te dire Chôji, c'est que je me fous un peux de cette histoire, que je trouve vraiment tirée par les cheveux. Il se rallongea en croisant les bras sous ça tête. En tous cas c'est vraiment galère. »

Le prénommé Chôji, sourit à l'énonciation du mot favoris de son ami. Les deux ce connaissait depuis dix ans, c'était des amis très soudés avec Ino, et cette tournure allait mettre a rude épreuve leur amitié.

« Mon père... en a profiter pour me nommer nouveau chef de clan.... » l'Akimichi semblait avoir du mal avec cette nouvelle. Shikamaru qui venait à peine de s'allonger se releva précipitament :

« Sans dec' !! » déclara t-il d'un air plutôt grave. Il aurait pu se réjouir pour son ami, Chef de clan était un titre honorifique et à cette époque ne donner pas de réel obligation (à part, peut-être, faire des enfants). Mais cela ne voulais dire qu'un chose...

« Ton père va si mal que ça ? Son ami enveloppé opina.

Le médecin est venu ce matin, Il lui donne maximum encore cinq mois.... »

Des larmes s'échappèrent des yeux de Chôji. Shikamaru écarquilla les yeux à cette nouvelle :

« Seulement cinq mois a vivre.... »

Chôza Akimichi était une personne merveilleuse, gentil, aidant son prochain. Il était doté d'un santé de fer, se vantant de n'être jamais malade. Cependant, un jour il rentra de mission, il était militaire et chargé de la protection de personnalité importante menacées par des terroristes et d'autre joyeuseté en tous genre, blessé, sa mission avait été un échec. Quelques jours plus tard, il tomba gravement malade, aucun médecin ne put en déterminé la cause, mais il perdait de plus en plus de force à mesure que le temps passait. Il avait déjà reçu de nombreuses opérations pour remplacer ses organes malade, mais même cette solution ne fut que de courte durée. Plus rien ne pouvait le sauver, il ne lui restait désormais que cinq mois sur cette terre pour profiter encore un peu de l'amour de ses proches.

Le jeune coiffée comme un ananas posa une main qui se voulut réconfortante sur l'épaule de son ami : « Je suis désolé... »

Chôji hocha de la tête de gauche à droite :

« Ne t'inquiète pas, on s'attendait tous à ce que cette nouvelle tombe un jour où l'autre. Mais aussi vite.... ses paroles fut étouffé par ses sanglots.

Le Nara garda sa main sur l'épaule de son ami, cette épreuve allait être dure pour lui, mais il sera là pour l'aider à la surmonter.

Shikamaru regarda ailleurs essayant de penser à autre chose quand il remarqua sur l'un des immeubles, situé sur l'autre rive bien loin d'eux une étrange activité. En effet de là où il était il pouvait remarquer des lumières étranges venant d'un étage en hauteur, des objets semblaient être expulsés par les fenêtres. Son ami ayant remarqué que l'autre garçon fixait quelque chose, il regarda à son tour dans cette direction. Le plus paresseux des deux aperçu comme une forme humaine sauter à travers les fenêtres brisés vers un immeuble voisin. Puis plus rien pendant quelques seconde :

« Qu'est ce que c'était d'après toi ? Demanda le jeune chef de clan.

Aucune idée, mais j'ai ma dose de choses bizarres pour aujourd'hui, on devrai... » Il fut couper par la magnifique explosion provoquée dans l'immeuble qu'ils fixaient quelques instants auparavant. « Galère » souffla le Nara. Il quitta la rive et se dirigea vers chez lui :

« Qu'est que tu fais ? Tu veux pas qu'on aille voir. Son ami haussa les épaules.

J'en ai ma claque de tous ça, je vais me coucher, et tu devrais faire pareille... A plus ! » Finit-il avec un signe de la main.

Chôji suivit son conseil et rentra chez lui pour pouvoir passer du temps avec son père, il ne lui restait que peu de temps, il devait en profiter....


Elle ouvrit les yeux. Elle était essoufflée sans savoir pourquoi. Elle semblait allonger sur le sol. Au dessus d'elle, il y avait un unique néon, endommagé, éclairant la pièce à intervalle régulier. Tous ses muscles lui faisaient atrocement mal, ainsi que sa tête qui l'élançait. Elle lutta pour garder les yeux ouverts.

Elle ne savait pas pourquoi elle était là, elle ne s'en rappelait plus. Son plus ancien souvenir remontait au moment où elle discutait avec sa sœur à propos d'un garçon. Naruto. Il lui suffit simplement de se remémorer son visage pour lui donner du courage. Lui n'abandonnerai pas, se disait elle. Elle se releva, essayant tant bien que mal d'ignorer la douleur, et se mis en position assise. Elle balaya la pièce du regard, c'était un local dont on devait se servir pour stocker des choses, elle se demanda bien ce qu'elle pouvait faire ici. Elle frissonna, la pièce était froide et elle remarqua que ses vêtements était déchirés, la bretelle gauche de sa robe s'était rompue, son bustier était fendue en deux dévoilant sa poitrine protégée par son soutient-gorge. La jupe de sa robe était défait sur les côté dévoilant ses cuisses blanches. La robe de sortie que lui avait offert ses parent pour son seizième anniversaire était fichu, elle craignait la réaction de son père. Elle dégagea une de ses mèches quand elle sentit un liquide chaud sur sa main, elle la porta devant son regard et attendit que la lumière se rallume pour découvrir que c'était du sang. Prise de peur, elle s’examina essayant de dénicher l’éventuelle blessure, elle avait peut-être besoin d'une ambulance. À son plus grand soulagement, elle ne trouva rien, elle n'était vraisemblablement pas blessée, mais alors, à qui appartient tous ce sang lui recouvrant les deux avant bras.

Et c'est là, dans un énième clignement de la lumière blanche qu'elle les vit.

Elle en compta dix, éparpillés dans toute la pièce, certains dans une position improbable. Les yeux écarquillés de stupeur, elle porta une main à sa bouche, mais quand le sang rencontra ses lèvres, elle s'empressa de la retiré. Ce sang qui devait appartenir aux dix fraîches dépouilles, qui l'entourait et dont ce même liquide rouge s’écoulait. Elle paniqua. Elle se releva, chancelante et se précipita de sortir de ce lieux. Son agitation la fit trébucher sur les corps dont le visage reflétait une peur sans nom. Elle atteignit la porte, l'ouvra et vomi. Des larmes s'écoulèrent de ses jolies yeux violets. Une fois qu'elle finit de purger son corps, elle s'en alla, mettant le plus de distance possible entre elle et cette hécatombe. Elle entendit un gros boum !! une sorte d'explosion. Elle n'y accorda aucune importance. Après plusieurs minute de marche, tenant les pans sa robe, elle reconnu le quartier, elle n'était plus très loin de chez elle. Les larmes toujours abondantes, un filet de bave sur le menton, elle se précipita vers sa maison. Tous ce qu'elle voulait c'était de voir ses parents et sa petite sœur qui lui diront que toute ira bien qui la berceront dans un flots d'illusion, car la réalité était tout autre et celle qui était à l'intérieur d'elle le savait....
















Commentaire de l'auteur J'espère que ça vous a plu, la suite prochainement ( à la fin du mois de mai si tous va bien ;)
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