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Naruto

Ryuuketsu Auteur: Keysapocalypses Vue: 48192
[Publiée le: 2014-03-20]    [Mise à Jour: 2018-04-29]
13+  Signaler Action-Aventure/Mystère Commentaires : 180
Description:
Naruto était la définition pure et simple du survivant. Avant même de naître, son existence avait été menacé. Pas juste une fois, ni même deux, mais tout du long. Le destin lui-même semblait s'être décidé à ne jamais voir le garçon grandir. Et pourtant, alors que les lois du monde disaient que Naruto n'aurait jamais dû pouvoir vivre aussi longtemps, il était toujours là.

Merci pour les 10000 vues !!!

Par l'auteur de Fate/Stay Another Night, Mugen Tsukuyomi, Due Cieli, Keiki no Atarashii, Le Kitsune, Burakumin, Blood and Legacy
Crédits:
Je ne possède pas l'univers de Naruto, ni aucun des personnages... Pour le moment !

L'histoire est ma propriété mais seulement les parties non-canoniques.
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Un mort pas si mort...

[8526 mots]
Publié le: 2016-07-10Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Salut à tous ! Je suis ENCORE en retard et je suis VRAIMENT désolé pour cela. Malheureusement, je me trouvais dans ma dernière semaine d’examens, si bien que je n’ai pas pu publier de chapitre la semaine dernière.

Cela dit, les chapitres seront malgré tout au rendez-vous. Après deux semaines de silence, je reviens avec pas moins de 5 chapitres :

1 Ryuuketsu.
1 Keiki no Atarashii.
1 Mugen Tsukuyomi.
1 Fate/Stay Another Night.
1 Saiko no Momo Doragon.

Faîtes votre choix, il y en aura pour tous les gouts. Cependant, faire 5 chapitres en deux semaines est assez épuisant, donc ne comptez pas trop sur une réitération de cette publication. Je ne l’ai fait cette fois-ci que pour fêter la fin de mes examens. Eh bien… 4 par semaine devrait être jouable, mais 5 est vraiment limite…

Dans tous les cas, j’espère que vous profiterez de ces chapitres. Je m’excuse simplement de ne pas écrire un commentaire personnalisé à chaque chapitre mais, je suis épuisé et je me suis dit que vous préféreriez les chapitres en avance de toute façon.

Bonne lecture !

Chapitre 20 : Un mort pas si mort…

« Je refuse d’y croire ! » Déclara obstinément Haku, qui secouait la tête avec véhémence.

Elle se trouvait actuellement dans le bureau du Hokage, qui venait de lui annoncer la triste vérité. Menma était mort en accomplissant son devoir lors d’une mission à Taki no kuni. Eh bien, pas exactement en accomplissant une mission, mais c’était tout comme. Il s’était rendu dans ce pays pour y effectuer une mission et c’était là-bas qu’il y était mort, même si les circonstances de celle-ci n’avaient, en soi, aucun rapport avec ladite mission. Eh bien, il pourrait y avoir un lien lointain et indirect entre la mission qu’il avait effectué et sa mort, mais là n’était pas la question. Menma s’était fait tuer en venant en aide à un village shinobi allié, ce qui signifiait que Naruto ne reviendrait jamais. Du moins était-ce ce que Hiruzen Sarutobi essayait de lui faire comprendre.

Cependant, comme elle l’avait si bien et explicitement dit à haute voix, Haku refusait de croire à cette vérité. Non, en fait, elle refusait même de croire qu’il s’agissait de la réalité. C’était un mensonge, elle en était certaine. La Yuki était persuadée que si quelque chose était arrivée à son Naruto, elle l’aurait senti… Eh bien, il était vrai qu’elle avait senti quelque chose à travers l’étrange connexion qui la liait à l’Uzumaki de son cœur, quelque chose de douloureux. Cela avait été une sensation presque physique et particulièrement désagréable. En outre, lorsque ce phénomène s’était produit, elle avait ressenti un profond malaise toute la journée. Pour cette raison, elle admettait qu’il ait pu arriver quelque chose au blondinet pendant sa mission à Taki. Il avait très probablement été blessé, et sévèrement. Toutefois, elle ne croyait pas à sa mort. Le jeune jinchuriki était tout simplement trop obstiné pour mourir. S’il y avait bien une chose de prévisible chez lui, d’ordinaire totalement imprévisible, c’était qu’il ne se ferait pas tuer. Jamais. Telle était la foi de la fille des neiges en son renard adoré. La logique et la raison n’avaient pas leur place, seule une passion brulante pouvait subsister…

« Je sais que c’est difficile, mais c’est malheureusement la vérité. » Déclara solennellement Hiruzen, sa voix trahissant sa propre tristesse. « Naruto a été confronté à un ennemi imprévu au cours de sa mission et a été tué dans une tentative réussie de protéger Taki no sato. Son sacrifice malheureux aura au moins permis de renforcer les liens et les alliances entre nos deux villages. »

« Je ne croirai en la mort de Naruto que lorsque vous m’aurez présenté son corps. » Déclara Haku avec une froideur digne de son hyoton. « En attendant, je persisterai à croire qu’il est en vie. »

« Est-ce si difficile à admettre ? » Demanda doucement le vieux Sarutobi, essayant de faire preuve de tact.

« Naruto-kun est ma vie » Affirma la Yuki, en insistant bien sur l’usage du présent. « S’il était mort, je ne lui aurai pas survécu. J’en suis certaine. »

C’était la vérité, ou en tout cas le croyait-elle. Le lien qui la reliait à Naruto était si intense et puissant, si plein de vie, que s’il lui était retiré elle en mourrait. L’Uzumaki était littéralement la dernière chose qui la rattachait à la vie. Le reste n’était que secondaire. Et, parce que le lien existait toujours, qu’il ne s’était pas brisé, Haku voyait cela comme la preuve qu’il était toujours vivant. Certes, il s’était brusquement et considérablement affaibli à un moment donné, soi-disant au moment de la mort du jinchuriki, mais il avait doucement commencé à se renforcer. Quoiqu’il fût arrivé à son précieux renard, il s’en remettait lentement et devrait bientôt revenir. Elle en avait la certitude absolue…

Alors pourquoi avait-elle également une sorte de mauvais pressentiment ? Ce n’était pas basée sur la survie de Naruto, du moins ne le croyait-elle pas, mais plutôt sur quelque chose d’autre, peut-être un élément extérieur. Cela ressemblait à… Une interférence ? C’était une sensation bizarre et elle ne l’appréciait pas. Quoi que ce soit, cela promettait d’apporter des complications à leur vie, à elle et à l’Uzumaki… Leur vie. Ce mot était si doux à ses oreilles. A sa manière, cela concrétisait le lien entre eux plus certainement que mille discours. Cela lui faisait se rappeler qu’ils étaient en couple et qu’ils s’aimaient… Pourquoi, dans ce cas, se sentait-elle quelque peu menacée, ces derniers temps ? C’était frustrant ! Pas autant que de s’entendre répéter que son petit ami était mort, cependant.

« … » Hiruzen la regarda pensivement pendant quelques secondes sans dire un mot. « Peut-être devrais-tu prendre quelques jours de congés pour te réconcilier avec cette idée. »

« Je n’ai pas besoin de congés ! » Grogna Haku d’une voix hargneuse qui la surprenait elle-même.

« Le déni est l’une des étapes du deuil. » Informa doucement le Sarutobi, voulant faire preuve de sagesse.

« Vous savez quoi ? Je vais les prendre, vos congés. » Déclara brusquement la Yuki, son comportement bien différent de la douce jeune fille qu’elle avait l’habitude d’être. Elle était la première à être interloquée par cela, mais pour le moment, elle ne s’en souciait pas. « Quand devrais-je retourner à mon équipe ? »

« Dans une semaine, cela devrait au moins t’aider à faire le tri dans tes pensées. » Expliqua patiemment le vieil Hokage.

« Soit. » Accepta la jeune femme avec un hochement sec de la tête. « Autre chose ? »

« Non, ce sera tout. » Confirma Hiruzen, la congédiant en douceur.

« Hokage-sama… » Salua-t-elle avant de faire demi-tour et de quitter le bureau.

Toute cette situation n’aurait jamais dû arriver. Elle aurait dû se trouver au côté de son Naruto lorsque le combat avait eu lieu. A la place, elle était coincée à Konoha, obligée de faire des missions de rang D avec une équipe de genins qui avaient réussi à leur second test de justesse… Et parce qu’elle avait été là pour les orienter dans les bonnes directions. Malheureusement, Haku ne pouvait pas changer les faits. Tout ce qu’elle pouvait faire, à l’heure actuelle, était de devenir plus forte. Ainsi lorsque, enfin, elle pourrait faire équipe avec l’Uzumaki, elle pourrait le protéger. Leurs vies étaient désormais trop entrelacées pour qu’elle se permette d’être faible ou négligente. D’ici les examens chuunins, elle lui faudrait devenir encore plus puissante.

Elle le devait. Pour Naruto.

Haku espérait juste que l’homme de son cœur reviendrait bientôt à Konoha. Sa présence lui manquait horriblement…

**********

Sasuke était grandement insatisfait par sa situation. Depuis son retour à Konoha, il ne cessait de ruminer les événements qui s’étaient déroulés à Taki, où il avait clairement démontré son incompétence. Il avait été battu par une bande de nukenins. Non, correction, il avait été facilement battu par une bande de nukenins. En fait, il avait à peine été capable de se défendre avant d’être capturé et d’être utilisé comme appât avec le reste du village de la cascade pour inciter Shibuki à se rendre et à leur donner l’eau des héros. Eh bien, l’Uchiwa ne se souciait pas vraiment de cette eau des héros. Alors que son effet était certainement des plus fascinants, le contrecoup n’en valait tout simplement pas la peine. S’il devait mourir en buvant ce dangereux liquide, sa vengeance ne serait jamais accomplie correctement…

Mais tout cela était secondaire. Alors que Sasuke était agacé d’avoir été vaincu si facilement, même si ses opposants l’avaient affronté à deux contre un, le fait qu’il soit encore en vie aujourd’hui, contrairement à eux, devrait être considéré comme une victoire. Pourtant, pour l’Uchiwa du moins, ce n’était pas le cas. Les deux shinobis avaient été faibles, si on les comparait à Itachi, l’homme qu’il voulait tuer à tout prix. Pourtant, ils restaient plus forts que lui-même. Le garçon venait d’avoir un cruel témoignage de la différence de niveaux entre les deux frères. De là où il se tenait actuellement, c’était comme devoir regarder le sommet d’une montagne de tout en bas. C’était juste douloureux et un sacré coup à son égo déjà meurtri.

Après tout, ce n’était pas la première fois qu’il considérait un combat comme une défaite. La première fois, ça avait été lors du test contre Kakashi où il avait subi une véritable humiliation. La seconde fois, cela avait été pendant la mission à Nami no kuni, où il avait été assommé par le faux chasseur de nukenins de Kiri à l’aide de senbons. La dernière, enfin, avait été son combat à Taki, avec les résultats que l’on connaissait. Naturellement, il avait tenté de rationaliser ses défaites, de les rendre moins désagréables qu’elles ne l’étaient réellement. Par exemple, face au Hatake, cela avait été la première fois qu’il affrontait un shinobi qualifié, donc cela ne comptait pas vraiment. Contre le faux Anbu, il n’avait éveillé son sharingan que vers la fin, alors que son adversaire avait eu accès à sa lignée dès le début. Il n’avait pas eu le temps de s’y habituer, ce qui était la raison de son échec. Pour preuve, avant que son adversaire n’utilise son hyoton, le combat avait été en faveur de Sasuke. Quant au dernier combat…

L’Uchiwa n’avait aucune excuse… Il avait été au sommet de sa forme et sa lignée avait été pleinement fonctionnelle. Il n’avait jamais été aussi puissant… Et il avait été vaincu avec facilité. Cette constatation amère lui avait laissé un arrière-gout particulièrement désagréable dans la bouche. La vérité nue n’était jamais plaisante, surtout lorsqu’elle révélait nos failles. Et dans l’état actuel des choses, Sasuke en avait beaucoup et il détestait ça. Mais il y avait autre chose. Alors que la défaite était une chose, le porteur du sharingan avait cette fois-ci subi un affront bien pire que d’avoir été vaincu et emprisonné par un groupe de nukenins. Il avait été sauvé !

Pour lui qui s’enorgueillissait d’être parfaitement capable de s’occuper de lui-même, il s’agissait du pire affront que l’on pouvait lui faire. Déjà qu’il n’avait pas été capable de vaincre par lui-même son adversaire, ou plutôt ses adversaires, qu’il ait dû être sauvé en prime était à la limite du sacrilège dans son dictionnaire. Si cela avait été son sensei, l’affront aurait déjà été difficilement supportable, mais il aurait pu éventuellement oublier, ou en tout cas se chercher une excuse, une fois de plus. Sauf que cela n’avait pas été son sensei qui l’avait sauvé !

Eh bien, cela n’avait pas été directement, mais il était évident que le responsable de la libération de Sasuke après la fin des combats avait été Menma. Menma… Rien que ce nom remplissait l’Uchiwa de dégout. Si l’on exceptait ses cheveux d’un rouge flamboyant, le garçon n’avait rien pour lui. Son apparence était banale, presque oubliable. Son unique œil visible, de couleur rubis, était plutôt inhabituel, mais ce n’était pas si rare dans les rangs shinobis. L’Uchiwa se souvenait clairement qu’une kunoichi, qu’il avait vu le jour où les équipes d’aspirants-genin s’étaient vu attribuer leur juunin-sensei, avait une couleur similaire. Et puis, il y avait des caractéristiques physiques bien plus invraisemblables dans le monde. De toute façon, lorsque l’on parlait d’œil rouge, le sharingan était le mieux ! Au final, seul son masque attirait légèrement les regards, et seulement parce qu’il était similaire à celui d’un Anbu. Pour le reste, il était tout simplement indigne d’attention.

Malgré ça, Menma avait été en mesure de le sauver. Rien que d’y penser, cela mettait Sasuke hors de lui. Il était un Uchiwa ! Il était censé faire partie de l’élite du monde shinobi, l’élite de Konoha ! Il ne devrait pas avoir à être sauvé comme une simple demoiselle en détresse ! Alors comment était-ce possible que ce fût exactement ce qui s’était passé ? Par Menma pas moins, qui n’était en vérité qu’un arriviste. Le garçon avait le même âge que lui, alors pourquoi la différence de puissance était-elle si grande ? Il ne comprenait pas, ne pouvait pas comprendre, ne voulait peut-être pas comprendre. Il était tellement plus facile de détester quelqu’un de façon irrationnelle. A cause de lui, le porteur de sharingan se retrouvait dernier dans le classement de l’équipe. Sakura ne comptait pas, elle n’était même pas une vraie kunoichi. Ça aussi c’était quelque chose qu’il détestait. Elle était un poids pour lui, un boulet qu’il devait trainer car elle ne cessait de vouloir s’accrocher à lui, de le retenir, de le ralentir… La Haruno ne s’était sans doute même jamais entrainé un seul jour de sa vie en dehors de séances d’équipe !

Pour en revenir à ce que Sasuke appelait désormais l’humiliation de Taki, Menma avait prouvé avoir plus de pouvoir que l’Uchiwa n’en avait jamais eu. Il avait même été capable de vaincre Suien, le chef des nukenins, basiquement à lui seul ! Certes, Shibuki avait aidé, en particulier pour se débarrasser des sous-fifres, mais c’était le garçon aux cheveux rouges qui avait entamé le combat le premier, qui avait sauvé la jeune fille civile et qui, plus tard, avait tué l’instigateur de l’invasion. Il n’avait peut-être pas tout fait seul, mais il avait fait le plus gros par lui-même. Et c’était plus que tout ce qu’avait été en mesure de faire le porteur du sharingan durant tout le conflit, qui avait duré moins d’une journée. Et ce dernier haïssait cette pensée avec une passion étonnante.

Et puis, un événement inattendu était survenu. Un tiers s’était soudainement impliqué dans la lutte, que Taki et les shinobis de Konoha avaient crue terminée. Il s’agissait d’une femme, dont l’apparence hurlait « kunoïchi » mais qui ne portait aucun bandeau frontal ou signe distinctif pouvant l’associer à un village. Elle se révéla cependant être autrement plus compétente que Sakura. En un seul coup furtif, elle avait tué Menma, du moins fût-ce ce que crut Sasuke au premier abord. Cette pensée l’avait rempli d’une sombre satisfaction à l’idée de ne plus être entravé par son coéquipier, seulement pour être amèrement déçu, quelques minutes plus tard, en découvrant qu’il était toujours vivant. L’Uchiwa ne comprenait toujours pas ce qui s’était passé à ce moment-là, mais il supposait qu’il devait s’agir d’une certaine forme de multiclonage. Cette découverte avait grandement attisée sa jalousie, car il n’avait pas été au courant que son « camarade » avait été en possession d’une telle technique. S’il l’avait su, il aurait pu la copier ! A bien y penser, Menma avait dû se douter de cela, ce qui expliquait pourquoi il ne l’avait jamais utilisé devant lui. Ce bâtard !

Toujours était-il que cette forme de multiclonage était bizarrement durable. Ce n’était pas un simple clonage illusoire, puisque c’était le clone qui avait tué Suien. Ce n’était pas un clone aqueux comme ceux de Zabuza, ni un clone d’ombre, jutsu populaire de Konoha en temps de guerre, même si interdit en raison des risques importants de mourir d’épuisement de chakra. Même mort, le clone ne s’était pas dissipé immédiatement et il avait même saigné lorsque blessé ! Evidemment, sa résistance était loin d’être aussi grande que son original, mais pour un œil non averti, il aurait été impossible de faire la différence. Sasuke n’y avait vu que du feu. Non seulement cela, mais il avait en plus échoué à copier une telle technique intéressante. Il avait perdu une précieuse occasion et il était peu probable qu’il reverrait ce jutsu un jour, à Konoha en tout cas. Cela aussi l’agaçait.

Finalement, le véritable Menma, en tout cas Sasuke supposait que c’était lui, bien qu’il n’ait pu en être certain, mais Shibuki avait confirmé plus tard que cela avait bien été le cas, s’était lancé à la poursuite de la femme. L’Uchiwa ignorait ce qui s’était passé par la suite, et il ne voulait pas vraiment le savoir. Il apprit cependant par Kakashi, dans la soirée ce jour-là, que son coéquipier était mort. Son cadavre n’avait pas été retrouvé, mais le Hatake avait découvert une importante tâche de sang, assez large pour supposer que la quantité perdue ait été mortelle, même s’il avait été difficile de dire combien exactement puisque le sol l’avait absorbé. Le juunin avait supposé que le corps de Menma avait été soit emporté par la cascade, soit que la femme l’avait emmené avec lui. Dans tous les cas, il n’y en avait de trace nulle part.

Eh bien, cette recherche avait eu lieu parce que Sakura n’avait pas su tenir sa langue. Non, ce n’était pas tout à fait exact. Même si elle n’avait rien dit, Kakashi aurait tout de même cherché Menma, de préférence vivant plutôt que mort. Cependant, parce que la Haruno avait raconté les faits n’importe comment et sans structure en raison de son choc, Sasuke avait au moins pu broder un semblant de vérité concernant la mort de Menma. Il avait expliqué à son sensei, du ton le plus neutre avec lequel il avait jamais parlé, que son coéquipier s’était fait tuer dans Taki et que la femme s’était enfuie après, emportant son corps avec elle. Ce n’était qu’une demi-vérité, étant donné que la femme n’avait tué qu’un clone, mais ce n’était pas important. De plus, ses paroles avaient permis de faire douter Sakura, qui avait fini par confirmer la version des faits de l’Uchiwa.

Ça ou elle voulait juste être sur son bon côté, comme elle essayait constamment. Dans tous les cas, le Hatake avait fait ses recherches en se basant sur cette information. Ainsi, lorsqu’il trouva la tâche de sang de Menma, il conclut que le malheureux genin avait survécu à être poignardé assez longtemps pour être conduit jusque-là, où il avait été achevé pour une raison quelconque. Kakashi avait ainsi privilégié la théorie selon laquelle la femme avait emporté le corps avec elle, plutôt que celle où le garçon aurait pu avoir dérivé dans l’un des fleuves du pays après avoir chuté de la cascade. Eh bien, cela n’avait aucune importance. Sasuke était satisfait. Ainsi, il avait éliminé le cas improbable ou Menma avait survécu et aurait pu être soigné si trouvé à temps. Il s’était débarrassé de la « concurrence » ! A présent, plus rien ne pourrait se mettre sur son chemin pour devenir plus fort ! Le Hatake pourrait enfin se consacrer entièrement à lui, un Uchiwa. Et tôt ou tard, il aurait finalement sa vengeance !

Il ne pouvait pas attendre…

**********

« Comment est-ce possible ? »

« Un problème, Kabuto-san ? » Demanda Kimi, qui se trouvait dans un lit d’hôpital non-loin de l’adolescent en question, d’un ton plat et dépourvue de curiosité.

Cela faisait deux jours qu’elle était revenue de sa mission et avait annoncé son cuisant échec à Orochimaru. Curieusement, l’homme, plutôt que de la punir comme il l’aurait fait habituellement, s’était contenté de hausser d’une légère réprimande avant de l’envoyer voir Kabuto, son bras droit, pour que la Kaguya commence son traitement. Après tout, cela avait été sa dernière mission, sa maladie se faisant trop avancée pour risquer une nouvelle sortie hors de la base. Elle était en phase terminale, après tout. Il n’était plus qu’une question de temps avant qu’elle ne succombe.

A la réflexion, c’était probablement la raison pour laquelle Orochimaru ne l’avait pas réellement puni. Elle n’y aurait sans doute pas survécu. Dans son état, cela ne ferait qu’abréger le peu de temps qui lui restait. Toutefois, si elle mourrait prématurément, Kabuto ne pourrait plus exploiter un certain nombre de données médicales ou expérimenter certains traitements ou diverses opérations à risques sur des patients vivants. Ainsi, même si elle était une morte en sursis, elle avait encore une utilité. Kimi s’y soumettait volontiers. D’une part, en raison de son Shikotsumyaku, elle pourrait supporter beaucoup de « soins » différents sans risque. D’autre part, elle acceptait docilement car c’était pour elle une forme de rédemption pour avoir échoué à sa dernière mission. Et puis, de toute façon, elle était fidèle au sannin et obéirait au moindre de ses ordres.

Ainsi, depuis son retour à la base, Kimi était resté dans le laboratoire de Kabuto, allongée dans un lit et relié à divers appareils de survie qui prenaient en charge chacune de ses fonctions vitales. Elle ne mourrait pas, pas à moins que la maladie l’ait rongée jusqu’à la moelle, ce qui était exactement ce qu’elle faisait. Eh bien, disons que cela repousserait l’échéance autant que possible. Le bras droit d’Orochimaru était doué pour empêcher les gens de mourir, même lorsqu’ils le voulaient. Ce n’était pas le cas de la Kaguya, pas vraiment, ce qui devait représenter un changement rafraichissant pour le Yakushi.

Ainsi, depuis que Kimi avait élu résidence permanente dans le domaine de Kabuto, celui-ci avait commencé de nombreux tests. Il voulait essayer de trouver la cause de la maladie, de l’isoler et, éventuellement, d’en faire un vaccin. A défaut, il pourrait toujours essayer d’en faire une arme bactériologique. A cette fin, il avait prélevé divers échantillons du corps de la Kaguya, du sang, des bouts de peau, de la moelle osseuse… Tout y était passé, à quelques très rares exceptions près. Et il semblerait que le Yakushi venait enfin de recevoir les résultats des premiers échantillons. Apparemment, ceux-ci étaient assez surprenants pour lui faire écarquiller les yeux. C’était rare. Pourtant, la jeune femme ne ressentait pas de curiosité particulière. Son esprit dérivait vers… Autre chose. Il le faisait beaucoup depuis son retour, et elle ne comprenait pas vraiment pourquoi.

« Il faut que je fasse de nouveaux tests. » Déclara distraitement le médic-nin, continuant à lire avec attention les documents qu’il tenait. « Il s’agit peut-être d’une erreur… »

Durant les heures qui suivirent, Kabuto recommença la procédure à zéro, contrevérifiant chaque résultat obtenu lors de la première analyse d’échantillon. Dans le doute, il préleva une seconde série d’échantillon, puis une troisième, pour s’assurer que la première série n’avait pas été viciée d’une façon ou d’une autre. Visiblement, les résultats furent systématiquement les mêmes car le Yakushi s’agitait de plus en plus. Cependant, son affairement semblait plus positif qu’autre chose, comme s’il avait découvert quelque chose de véritablement intéressant, plus que d’ordinaire, en tout cas.

« Fascinant… » Murmura-t-il, son ton juste assez fort pour que Kimi le perçoive depuis son lit.

« Kabuto-san ? » Appela-t-elle, sa voix toujours dépourvue d’émotion.

« Les résultats étaient corrects… » Marmonna l’adolescent, tellement absorbé par sa découverte qu’il en oblitérait son environnement. « Je pensais qu’il s’agissait d’une erreur… Non, cela devrait être une erreur. Et pourtant, j’ai vérifié puis contrevérifié mes résultats et mêmes mes échantillons, mais les données que j’obtiens ne sont pas logiques… »

« Kabuto-san ? » Fit une nouvelle fois Kimi, sentant un léger malaise se propager en elle au ton joyeux de son médecin.

« Dis-moi, Kimimaro, comment te sens-tu, ces derniers temps ? » Interrogea-t-il soudainement.

« Ces derniers temps ? » Répéta la Kaguya, incertaine. « Comme d’habitude, je suppose. »

« Vraiment ? » Vérifia le Yakushi, semblant véritablement sceptique, voire même dubitatif. « Aucune différence ? »

« Il m’est difficile d’en juger dans ma situation actuelle, malheureusement. » Expliqua Kimi d’une voix légèrement absente.

« Je vois… » Murmura Kabuto, en la regardant pendant plusieurs secondes, avant de vérifier ses documents une fois de plus, puis reporter à nouveau son attention sur  la jeune femme. « Retire le matériel médical, fais quelques pas pour te dégourdir les jambes et réponds une nouvelle fois à la question. Si mes résultats sont justes, tu ne devrais plus en avoir besoin, pas avant quelques mois en tout cas. »

Levant un sourcil qui manifestait de la curiosité pour la première fois depuis son retour à la base, Kimi fit ce qui lui avait été demandé. Doucement, avec précaution, elle retira le matériel médical. Elle ne se souciait pas particulièrement de se faire mal, son corps était suffisamment résistant pour ne pas se blesser pour quelque chose comme cela, même malade comme il l’était actuellement. Non, c’était pour préserver le matériel médical de Kabuto qui était plutôt fragile. Une fois cela fait, elle se leva et s’étira longuement, ne se souciant pas de la tenue d’hôpital qu’elle portait, avant de faire quelques pas. Elle fronça légèrement les sourcils les sourcils et marcha un peu plus.

« Alors ? » S’impatienta Kabuto, qui faisant un effort visible pour ne pas taper du pied.

Le froncement de sourcils de Kimi s’approfondit tandis qu’elle testait son corps. Le Yakushi avait raison, quelque chose était différent, mais elle ne parvenait pas à savoir quoi exactement. Prudemment, elle essaya quelques mouvements plus osés, augmentant progressivement en intensité. Bientôt, elle atteignit une vitesse et une force bien supérieures à ce qu’elle aurait dû être capable de faire dans son état actuelle. S’immobilisant, elle regarda sa main vide, qu’elle ouvrit et ferma à plusieurs reprises.

« … Je me sens bien. » Avoua la Kaguya après un instant. « Mon corps est plein d’énergie, comme si la maladie qui m’affectait avait disparu. »

« Et pour cause ! » S’exclama Kabuto, triomphant. « Ta maladie a soudainement, et sans aucune raison, régressé de plusieurs phases. Elle est toujours incurable, étant donné que je ne sais toujours pas ce qui en est à l’origine, mais au moins je dispose désormais de plus de temps pour tenter d’en trouver la cause. »

« Est-ce normal ? » Demanda Kimi, se tournant vers le médecin.

« Que ta maladie ait régressée ? » Demanda la Yakushi, rhétoriquement. « Non. En fait, cela devrait être impossible. Une maladie incurable en phase terminale ne régresse pas soudainement et encore moins sans une très bonne raison. Malheureusement, je ne parviens pas à déterminer la cause de ce phénomène. Ta demi-guérison est aussi mystérieuse que la maladie elle-même, ce que je trouve véritablement fascinant. Je n’ai jamais rien vu de tel auparavant. Cependant, alors que j’ignore où se trouve la source de ta maladie dans ton corps, j’ai au moins pu déterminer que ce qui a provoqué sa régression se trouve dans ton sang. Cependant, quoi que ce soit, cela reste invisible à mes analyses. »

Son sang ?

Il fallut un effort de volonté pour que Kimi ne réagisse pas à cette révélation. Serait-il possible que… Le garçon qu’elle avait affronté à Taki ! Elle se souvenait l’avoir vu faire des choses étranges avec son sang. Se pourrait-il qu’il y ait un lien ? Mais lequel ? Grattant machinalement son épaule droite, celle d’où elle retirait généralement son humérus, elle se retint de justesse de se figer lorsqu’elle commença à rassembler les morceaux ensembles. Tout n’était pas encore très clair, mais elle pensait avoir trouvé un motif. Peut-être pourrait-elle découvrir ce qui lui arrivait…

Le garçon avait une certaine capacité à manipuler son sang, même si Kimi ignorait jusqu’à quel point. Elle l’avait combattu dans un duel à l’épée, mais cela n’était pas cohérent. Ensuite ? Il avait brisé l’eau des héros. Non, cela n’avait aucun rapport non plus. Quoi d’autre ? Elle l’avait empalé ! Avec son humérus ! C’était ça ! Elle avait utilisé l’os de son bras droit pour transpercer l’estomac du garçon ! Son sang avait recouvert son os. Os qu’elle avait réintégré à l’intérieur de son bras sans l’avoir nettoyé. Le sang du genin avait probablement pénétré son organisme à ce moment-là. Non, en fait, c’était certain. Et si le sang du garçon avait des propriétés guérisseuses ou régénératives, il n’était pas impossible que cela ait pu faire régresser sa maladie.

Cependant, cela n’avait aucun sens ! Si le garçon avait une certaine influence sur son sang, celui-ci n’aurait pas dû la soigner en infiltrant son organisme. Au contraire, la maladie de Kimi aurait dû empirer, ou une seconde maladie, du sang cette fois-ci, aurait dû se manifester. Pourtant, cela n’avait pas été le cas. Le sang du garçon avait-il une certaine forme d’autonomie, ciblant les maladies sans se soucier de l’hôte ? A moins que le sang du garçon ait été compatible avec elle, pour une raison quelconque, groupe sanguin ou autre, moins évident et plus mystique. La Kaguya doutait que le garçon ait voulu consciemment lui sauver la vie. Elle avait été une ennemie ! Pourrait-il y avoir autre chose ? Maintenant qu’elle y pensait, elle se souvenait d’une mystérieuse sensation qu’elle avait ressenti en le combattant et qu’elle n’avait su expliquer. Etait-ce ça ? Y avait-il une sorte de lien entre eux ?

A la réflexion, ce n’était pas au sang du garçon qu’elle avait réagi, mais à ce qu’il contenait. Pendant le combat, c’était son chakra qui avait titillé les sens de Kimi. Ce même chakra s’était retrouvé, en infimes résidus dans la blessure à l’épaule qu’il lui avait faite avec sa lame cachée, blessure qui, maintenant qu’elle y pensait, s’était refermée avant qu’elle ne revienne à la base d’Orochimaru. Et parce qu’elle ne s’était pas rendu compte de sa disparition et avait oublié sa présence à la base en raison du manque de douleur, elle n’avait pas pensé à le signaler. Enfin, elle se souvenait avoir senti le chakra du garçon, qui recouvrait son humérus, palpiter agréablement à l’intérieur de son corps lorsqu’elle avait remis l’os à sa place sans le nettoyer. Elle ne savait pas exactement pourquoi le sang du garçon était imprégné de beaucoup de chakra, mais elle supposait que cela devait avoir un rapport avec sa capacité à influencer le sang, le sien en tout cas.

Au final, que ce soit le sang ou le chakra du garçon, cela importait peu. Ce qui importait, cependant, était le fait que c’était lui qui avait permis une régression de la maladie de Kimi, même si accidentellement. Rien que d’y penser, elle se sentait mal de l’avoir tué. La Kaguya prenait ses dettes très au sérieux et n’aimait pas ne pas pouvoir les rembourser. C’était ce qu’elle faisait avec Orochimaru. Il lui avait donné un but et un objectif dans la vie, si bien qu’elle lui avait confié cette même vie. Cependant, dans le cas du garçon, elle ne pourrait rien faire, parce qu’elle l’avait éliminé. Une dette qui resterait à jamais remboursée… Pourquoi son cœur lui faisait mal en pensant à ce garçon ?

« Se pourrait-il que tu aies rencontré quelque chose d’inattendu au cours de ta dernière mission ? » Demanda Kabuto, la faisant sortir de ses pensées. « Tu as rencontré une forte résistance qui t’a contrainte à renoncer à l’eau des héros par un concours de circonstances. Se pourrait-il qu’il y ait plus ? »

Cette espèce de… Etait-il en train de l’accuser d’avoir échangé l’eau des héros contre une certaine forme de guérison expérimentale inconnue ou une sorte de sursis ? La croyait-il si peu fiable ou si vaine qu’elle renoncerait à sa mission dans un espoir incertain, et même certain, qu’elle pourrait prolonger sa vie de quelques mois ? Non, elle était juste étourdie pas la découverte des effets du sang ou du chakra du garçon et elle interprétait les paroles du Yakushi parce qu’elle y entendait un écho déformé de ce qui s’était réellement passé. Cela dit, il n’avait pas totalement tort. Comme il l’avait insinué, elle avait rencontré une résistance inattendue qui était parvenue à briser la gourde d’eau des héros. Et cette même résistance était plus que certainement à l’origine de la régression de sa maladie. Une capacité inconnue pour guérir un mal tout aussi inconnu… Tellement approprié…

Cela dit, devrait-elle parler du garçon à Kabuto ? Kimi était fidèle à Orochimaru, pas au Yakushi, mais celui-ci travaillait sous les ordres directs de l’homme-serpent. Ne pas révéler ce genre d’information ne serait pas si différent d’une trahison. D’un autre côté, le garçon n’avait eu qu’une douzaine d’année et était mort désormais. Il était probablement le seul ou au moins le premier possesseur d’une telle capacité, dans le cas contraire des informations à ce sujet auraient été connues, même partiellement. Pourtant rien. Cela devait donc avoir été un pouvoir unique ou une bizarrerie génétique. Et parce que le garçon était mort et son corps disparu, était-ce vraiment nécessaire de le signaler ? S’il devait être trouvé, le sannin n’aurait aucun scrupule à profaner le corps.

« … Non, je ne peux penser à rien en particulier. » Déclara fermement Kimi, sa brève hésitation passant inaperçue à Kabuto.

« Je vois… » Soupira ce dernier. « Retour à la case départ, dans ce cas… Peut-être ton organisme a-t-il muté soudainement pour lutter contre la maladie… Ou peut-être que tu as fait usage de ton Shikotsumyaku d’une manière inédite qui a provoqué un recul de la maladie en raison d’une certaine forme d’incompatibilité. A moins que… » Le Yakushi continua d’émettre des théories, mais Kimi ne l’écoutait déjà plus.

C’était décidé. Elle ne parlerait pas du garçon. Outre le fait déjà évident qu’il était mort, elle lui devait une dette, une dette qu’elle ne pourrait jamais rembourser. A défaut, elle pouvait au moins alléger cette dette en omettant les faits le concernant. De toute façon, ils n’étaient plus pertinents maintenant qu’il était décédé et puis, de toute façon, Kabuto ne trouvait rien dans ses analyses. Sans doute la capacité ne pouvait pas être tracée ou dupliquée. Dans tous les cas, elle emporterait le secret du garçon dans la tombe. Cela ne devrait pas être trop dur, étant donné que son sursis n’était que de quelques mois. Finalement, la maladie la rattraperait et elle serait de nouveau en phase terminale, attendant la mort, allongée dans un lit d’hôpital, incapable de pouvoir être utile à quiconque, et encore moins à Orochimaru…

**********

La première chose que ressentit Naruto lorsqu’il se réveilla fut la douleur. Une intense douleur qui pulsait dans tout son corps mais que semblait prendre sa source au niveau de son estomac. Ce n’était pas la première fois que cela lui arrivait, cela dit, même si cela faisait longtemps que rien de tel ne s’était produit. Dans son enfance, ce genre de souffrance suivait souvent le moment où une foule, en colère et/ou ivre, parvenait à empêcher l’Uzumaki de fuir et le battait pratiquement à mort. S’il n’était pas absolument certain que la mort était définitive, le blondinet était certain que c’était ce genre de sensation désagréable que l’on ressentait lorsque l’on revenait à la vie…

Les yeux fermés et sans bouger, il fit une inspection interne de son corps. En dehors de la douleur, il semblait aller relativement bien, même s’il se sentait un peu faible. Il ne pouvait percevoir aucune blessure sur lui-même, pas même à son estomac où il avait de toute évidence été transpercé, en en juger par la souffrance en profondeur qu’il ressentait, et qui semblait être la cause de son mauvais état général. Au fait, que s’était-il passé, exactement ? Ses souvenirs étaient un peu flous. Eh bien, cela n’avait rien d’étonnant. Il avait subi un choc important, assez en tout cas pour lui faire perdre conscience. Les événements devraient lui revenir en mémoire bien assez tôt…

Etendant son inspection à son environnement, Naruto comprit qu’il était allongé sur le dos dans ce qui semblait être un lit. Les draps étaient faits d’une matière étonnamment douce et légère, probablement de la soie ou quelque chose de similaire. Il pouvait sentir l’odeur de la forêt, au loin, mais cela semblait « coupé », à défaut d’un meilleur mot. De toute évidence, il devait être dans une maison, mais dans une forêt ? Il n’avait absolument aucune idée d’où il pouvait se trouver. Certes, Konoha était un village dans une forêt, mais c’était exactement ça : un village. L’odeur de la chlorophylle y était bien moins présente, sauf peut-être au niveau des habitations en bordure du village, près du mur extérieur. Même alors, il devrait sentir une forte odeur humaine dans les environs et des bruits significatifs d’une zone habitée. Ce n’était pas le cas ici. Eh bien, il pouvait sentir une odeur puissante à proximité, mais l’Uzumaki n’était pas totalement sûr qu’elle soit humaine. Prudemment, il ouvrit les yeux…

Et la première chose qu’il vit fut une paire d’yeux orange, à quelques centimètres de son visage, qui le regardait avec curiosité.

« Uwaaaaaaaaaaaaaah ! » Hurla Naruto, par réflexe, d’une voix qui n’était pas du tout efféminée. Il nierait si quelqu’un prétendrait le contraire.

« Gaaaah ! » Cria une voix en réaction, pour le coup très féminine, avant que les yeux orange ne disparaisse soudainement de sa vue.

D’un mouvement rapide, l’Uzumaki se redressa et s’assit sur le bord du lit, grimaçant légèrement à la soudaine migraine qu’il ressentit à être soudainement en position verticale après une longue période en position horizontale. Cependant, au vu de la souffrance qu’il pouvait ressentir dans tout son corps à l’heure actuelle, ce n’était rien de plus qu’un désagrément mineur. Pour le moment, il était beaucoup plus intéressé par la personne qui se trouvait dans la même pièce que lui et qui, de toute évidence, s’était trouvée juste à côté de son lit avant qu’il ne se réveille.

Il s’agissait probablement d’une fille, mais cela pourrait également être un garçon assez efféminée, c’était difficile à déterminer en raison de son corps androgyne. Grâce à son odorat surdéveloppé, Naruto pu cependant confirmer qu’il s’agissait d’une fille et qu’elle était à l’origine de l’odeur omniprésente dans la pièce. Ce devait être chez elle. Elle avait la peau tan et était d’une taille légèrement inférieure à la moyenne. Ses cheveux étaient d’un magnifique vert-menthe et étaient retenus sur la droite, juste à hauteur du front, par une petite barrette orange, couleur qui correspondait également à celle de ses yeux.

La jeune femme portait une courte chemise de midriff blanche, sans manche, sous laquelle il était possible de voir une armure de maille, bien que son ventre soit pour la plus grande partie visible et non protégé. Elle était également habillée d’une courte jupe blanche, sous lequel se trouvait un short de maille, ainsi qu’une paire de longs brassards en tissu assortis au reste de sa tenue. Un bandeau frontal à l’effigie de Taki, indiquant qu’elle était une kunoïchi, était clairement visible sur son bras droit. Pourquoi Naruto avait-il l’impression que le symbole de Taki devrait lui rappeler quelque chose d’important ?

« Hum… Bonjour ? » Salua-t-il d’une voix hésitante.

« … » La fille en face de continua de le regarder avec intensité sans rien dire, la tête légèrement penchée sur le côté.

« Euh… Je suppose que je suis chez toi ? » Demanda maladroitement l’Uzumaki.

« … » Pas de réponse, mais un bref hochement de tête.

« D’accord… » Murmura-t-il lentement. « Je m’appelle Naruto, et toi ? »

« … » Seul le silence lui répondit.

« Ok… En tout cas, j’aime beaucoup tes yeux. » Déclara le garçon d’un ton timidement appréciateur.

« Tu aimes les yeux de Fu ? » Demanda la jeune fille, visiblement surprise.

« Est-ce qu’elle vient juste de parler d’elle-même à la troisième personne ? » Songea Naruto, à mi-chemin entre l’incrédulité et l’amusement. « Oui, beaucoup. » Confirma-t-il. « La couleur orange est la meilleure. Douce, chaude, intense et puissante. C’est une couleur divine ! »

Il y avait autre chose à ce sujet… Certes, quand il était enfant, les seuls vêtements qu’il avait été en mesure de porter étaient ceux d’un orange vif parce que personne n’en voulait et qu’avec il pouvait être vu à deux kilomètres à la ronde par ceux qui lui voulait du mal, mais ce n’était pas la question. Alors qu’il avait appris à apprécier cette couleur à ce moment-là, il y avait une autre signification, plus récente, au fait qu’il aimait tellement le orange. Ses cheveux étaient blonds, il ne les avait donc pas hérités de sa mère dont les siens avaient été rouges. Cela voulait donc dire que son père avait une chevelure d’un jaune solaire similaire à celui du jeune Uzumaki. Le jaune du père et le rouge de la mère… Deux essences qui, combinées, donnaient naissance au orange passionné. Et cet orange, c’était Naruto. Voilà pourquoi il pensait tellement de bien de cette couleur.

« … » La jeune femme ne répondit rien mais son visage rougit légèrement. De toute évidence, elle n’était pas habituée à recevoir des compliments.

« Alors… Euh… Où sommes-nous ? » Demanda Naruto, visiblement confus à ce sujet.

« … » Fu continua de le regarder, son regard encore plus intense qu’avant. « … La forêt de Taki… » Révéla-t-elle finalement.

« Taki ? » Répéta l’Uzumaki, encore perplexe, même s’il s’était douté de cette réponse en voyant le bandeau frontale de son interlocutrice. « Pourquoi suis-je à Taki. »

« Fu ne sait pas. » Admit-elle, continuant de parler à la troisième personne. « Fu t’a trouvé dans un fleuve, flottant à la surface… Fu… Fu a été forcée de te sortir de l’eau. » Acheva-t-elle avec réticence.

« Forcée de me sortir de l’eau ? » Réitéra Naruto, notant le ton circonspect de la jeune fille. « Pourquoi aurais-tu été forcée de le faire ? »

« Tu as attrapé Fu avec une chaîne qui ne voulait pas lâcher Fu. » Expliqua-t-elle de mauvaise grâce. « Fu a été obligée de te sortir du fleuve pour essayer de s’en libérer, mais Fu n’a pas réussi à s’en défaire. La chaîne a finalement disparu d’elle-même peu après que Fu t’ait ramené chez elle. »

A mesure que Fu parlait, les souvenirs flous du garçon lui revinrent. Oui, tout cela commençait à faire sens. Il avait tenté d’arrêter cette femme de voler l’eau des héros. D’une certaine façon, il avait réussi, mais au prix de sa vie… Eh bien, peut-être pas étant donné qu’il était vivant mais il avait subi un sacré revers et une cuisante défaite… La première de sa carrière. Au moins, il était vivant, ce qui était plus que ce que beaucoup de shinobis pourraient prétendre après un échec pareil. Mais cette histoire de chaîne…Etait-il possible que ce soit ce à quoi il pensait ? Il devait absolument s’en assurer !

« Je vois… » Marmonna l’Uzumaki, fronçant des sourcils pensivement. « A quoi ressemblait cette chaîne ? »

« Elle était dorée et luisait faiblement dans l’obscurité. » Décrivit-elle à contrecœur. « Fu n’aime pas cette chaîne. La chaîne empêche Fu d’utiliser son chakra. Fu pouvait sentir ses forcer la quitter lorsque la chaîne touchait son corps. Fu n’aime vraiment pas cette chaîne, mais elle aime les humains encore moins. »

Naruto hocha la tête distraitement. La description qu’en avait faite Fu correspondait avec celle, partielle et incomplète, qu’il avait pu trouver dans les documents détériorés qu’il avait ramené d’Uzushio. Il s’agissait des chaînes de chakra du clan Uzumaki, aussi appelées chaînes d’adamantines. Cette technique, propre au clan Uzumaki en raison de leur chakra particulier nécessaire à la création de ces chaînes, avait la particularité de pouvoir immobiliser le flux de chakra dans le corps d’un individu, ce qui provoquait un état « gel » », incapable de bouger. Naturellement, cela dépendait de la maîtrise de ce jutsu, mais le potentiel était suffisant, paraissait-il, pour immobiliser même des Bijus.

Mais comment se faisait-il qu’il soit soudainement capable d’utiliser ces chaînes alors qu’il ne savait même pas qu’il pouvait le faire à la base ? De toute évidence son subconscient, ou plus précisément son inconscient, avait réagi à un danger pour sa vie et avait créé cette chaîne pour le sauver. Néanmoins, cela restait très difficile à expliquer. De ce qu’il se souvenait, les Uzumaki avaient une lignée en trois parties. La première partie était physique et Naruto l’avait déverrouillée en se rendant à Nami. La seconde partie était mentale et il ignorait encore comment la débloquer. La troisième partie, en revanche, était liée au chakra… Et il semblerait qu’il vienne de l’éveiller… Il lui faudrait savoir exactement ce que son ses nouveaux pouvoirs, car cela pourrait lui être sacrément utile dans un avenir proche. Il y aurait les examens chuunins dans peu de temps, par exemple…

« Tu n’aimes pas les humains ? » Répéta Naruto, surpris, en revenant soudainement sur la dernière phrase de son hôte.

« Non. » Confirma-t-elle. « Fu ne les aimes pas du tout. »

« Mais… Pourquoi ? » Hésita l’Uzumaki. « Je veux dire… Que t’ont-ils faits ? »

« Les humains haïssent Fu depuis toujours. » Expliqua-t-elle vaguement. « Fu les déteste tout autant. C’est de leur faute, ce sont eux qui ont commencé ! »

« Une réponse qui pourrait presque être considérée comme puérile si le sujet n’avait pas été aussi grave… » Grimaça mentalement le garçon. « Dans ce cas, pourquoi avoir pris la peine de me sauver ? »

« Fu ne comprend pas. » Avoua la jeune femme, confuse.

« Je veux dire… Je peux comprendre que tu aies été forcé de me sauver en raison de ma chaîne lorsque j’étais dans le fleuve, mais ensuite ? » Essaya de faire comprendre Naruto. « Si tu détestes autant les humains, pourquoi avoir pris soin de moi par la suite ? De toute évidence, tu n’avais plus aucune raison de t’occuper de moi une fois ma chaîne disparue. Pourtant, je me réveille dans un lit, ton lit si je ne me trompe pas, et ton visage était au-dessus du mien, signe que tu veillais sur moi. Pourquoi faire tout ça, si tu détestes les humains ? »

« Fu détestes les humains. » Confirma-t-elle plissant légèrement les yeux. « Mais Fu ne te déteste pas parce que tu n’es pas vraiment humain. »

« Euh… Je ne veux surtout pas t’offenser, mais je suis… Humain. » Annonça-t-il prudemment.

« … » Fu plissa les yeux dangereusement. « Non, tu ne l’es pas. »

« Est-ce du déni ? » Se demanda Naruto, mal à l’aise. « Si, je le suis. »

« Non, tu ne l’es pas. »

 « Si, je le suis. »

« Non, tu ne l’es pas. »

 « Si, je le suis. »

« Non, tu ne l’es pas. »

 « Si, je le suis. »

« Non, tu ne l’es pas. »

 « Si, je le suis. »

« Non, tu ne l’es pas. »

 « Pourquoi ne le serais-je pas ? » S’agaça finalement l’Uzumaki, sentant que cela ne menait à rien.

« Ton odeur n’est pas celle d’un humain et se rapproche plus de celle d’un renard. » Commença à énumérer Fu, consciencieuse. « Tes oreilles sont également celles d’un renard. Tu as également des marques de moustaches très distinctives et tes queues ne sont pas discrètes non plus. »

« Vu sous cet angle, je ne peux pas vraiment le nier… » Admit Naruto, un peu à contrecœur. « Cependant, je peux t’assurer que je… Attends une minute ! Mes queues ? Au pluriel ? »

 « Oui, deux. » Confirma la jeune femme, ne comprenant pas pourquoi il semblait bouleversé.

« Sérieusement ? Pas plus de réaction ? » S’étonna mentalement l’Uzumaki. « Mais sérieusement, une queue, ça ne pousse pas comme ça ! » Grogna-t-il intérieurement. « Là encore, c’est exactement ce qui s’est passé avec la première… Et mes oreilles de renard… En fait, seules les marques de moustaches sont là depuis ma naissance… » Il essaya de se lever pour avoir une vue d’ensemble de son corps, mais grimaça de douleur et se tint l’estomac, toujours douloureux, d’une main. « Hum… Aurais-tu un miroir ou quelque chose ? »

Sans cesser de le regarder, Fu traversa la pièce, ouvrit le tiroir d’une commode et en sortit l’objet désiré. Ce n’était qu’un petit miroir à main, mais cela suffirait pour son besoin immédiat. Le prenant, Naruto inspecta son visage. Il n’était pas beau à voir. Ses yeux, les deux puisqu’il n’avait plus son masque en place, étaient fortement cernés et légèrement injectés de sang. Ses traits étaient tirés et il était évident qu’il avait un peu maigri. Ses cheveux n’avaient plus leur teinte rouge vif, probablement parce que le chakra qui le maintenait en place s’était dissipé lorsqu’il avait perdu conscience et le sang lui-même s’était dissous dans le fleuve. Sans doute pour la même raison, son maquillage dissimulant ses marques de moustaches avait disparu. Cela dit, après les paroles de son hôte, il avait plus ou moins prévu cela. Et puis il y avait ses oreilles de renard, dressées sur sa tête.

Décalant le miroir de façon à ce qu’il puisse voir dans son dos, il observa la base de sa queue… De ses queues. Tout comme Fu l’avait dit, il y en avait effectivement une deuxième, qui sortait vraisemblablement de nulle part. C’était… Déconcertant. D’où venait-elle ? Non, mauvaise question, il ne savait déjà pas d’où provenait la première, bien qu’il ait quelques soupçons. Dans ce cas, pourquoi une deuxième queue ? Cela n’avait aucun sens. Certes, il était le jinchuriki du Kyubi, fait qui restait cependant à prouver étant donné qu’il n’avait toujours pas vu le renard géant dans sa cage ou ailleurs, mais même ainsi cela n’expliquait pas tout. Sa mère avait été le précédent jinchuriki du Kyubi et de ce qu’il savait, elle n’avait jamais développé ce genre d’attributs vulpins. Et Fu qui continuait de le regarder avec intensité…

« … Ok, admettons que je ne sois pas entièrement humain… » Commença Naruto, retenant un grognement d’incrédulité à ce sujet. « Je le suis encore au moins partiellement. »

« Peut-être… » Convint Fu avec un hochement de tête. « Néanmoins tu es assez différent d’eux pour ne pas être comme eux. Tu ne détestes pas Fu. Fu ne te déteste pas non plus. »

« Tu… Détestes les gens qui te détestent ? » Comprit enfin l’Uzumaki. « C’est tout ? »

« Oui. » Confirma-t-elle solennellement. « Tu comprends ce que Fu ressent, n’est-ce pas ? Après tout, tu es comme elle… » Elle se figea un instant et son regard se fit brièvement lointain. « Ah, Naruto n’est pas comme Fu ? Peut-être ? Similaire au moins ? Je vois… »

« Euh… A qui parles-tu ? » Demanda Naruto avec hésitation et prudence. « Et que veux-tu dire quand tu dis que je suis comme toi ? »

« Un jinchuriki. » Déclara-t-elle, allant droit au but, ce qui fit se raidir le garçon, mais pas de peur. « C’est ce que je suis et ce que je pensais que tu es. Apparemment, ce n’est pas le cas… »

« Qui… Qui te l’a dit ? » Interrogea brusquement l’Uzumaki en se levant précipitamment, grimaçant à la douleur soudaine qui traversa son corps à son mouvement précipité.

« Ce serait moi. » Annonça une voix profonde et joyeuse provenant de la bouche de Fu. « Je suis lucky seven Chomei. Tu me connais peut-être mieux sous l’appellation de Nanabi, le Biju à sept queues. Chanceux de te rencontrer, Naruto, fils de Kurama… »



Commentaire de l'auteur Et voilà, c’est terminé !

J’espère que cela vous aura plu. J’ai moi-même pris beaucoup de plaisir à écrire ce chapitre (les autres aussi). Je n’ai pas grand-chose à rajouter, sinon que je suis toujours fidèle au poste et que mes fictions ne sont pas prêtes de s’arrêter.

Je ne compte pas m’étendre davantage. Ce ne serait ni intéressant ni constructif. Si vous n’avez pas lu les autres chapitres, n’hésitez pas à le faire et si c’est déjà fait, je suppose que l’on se reverra la semaine prochaine ou, au pire la semaine d’après. Je vais essayer de continuer à publier chaque semaine mais, à défaut, toutes les deux semaines me semble jouable…

A la prochaine !

Ps : Vous aurez remarqué un changement dans la structure des dialogues de cette fiction. C’est normal. Je compte écrire de cette manière à partir de maintenant. Je trouve cela plus facile à écrire ainsi et plus lisible On fait mieux la distinction entre la partie « parlée » et la partie « récit ». Eh bien, cela n’engage que moi, mais je n’ai pas eu de plainte sur les fictions ou j’écrivais déjà ainsi, donc je vais m’y maintenir…
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