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Animes-Mangas

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Naruto

Rock City Boy Auteur: jessnal Vue: 5115
[Publiée le: 2011-12-12]    [Mise à Jour: 2012-05-27]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié Commentaires : 66
Description:
De retour à la vie parisienne... Miwaku tente de se reconstruire comme elle le peut. Mais c'est sans compter l'acharnement de ses amis de Konoha, décidés à franchir la barrière séparant leurs mondes pour la retrouver et la ramener avec eux.
Venez suivre les aventures d'un quatuor de ninjas perdus dans les rues de Paris. Beaucoup d'obstacles se dresseront sur leur route et ils devront affronter des ennemis redoutables : le métro et le macdo... entre autres.

Cette fiction est la suite d'Apple and Ananas, que je vous conseille de lire pour une meilleure compréhension de l'histoire.
Crédits:
Masashi Kishimoto
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Chapitre 4

[3163 mots]
Publié le: 2012-02-13Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur outch... je suis sacrément en retard. Mais avant de me jeter la pierre, ayez pitié d'une pauvre étudiante un peu trop prise par son job et ses cours... et en manque d'inspiration =(
Sur ce, je vous laisse découvrir ce chapitre et par la même occasion le personnage d'Aki ^^
Encore désolée de tout ce retard. pardon pardon pardon !

Aki laissa Miwaku rejoindre sa chambre avant de l’imiter. Mais au lieu de se coucher comme toute personne raisonnable à cette heure tardive… elle s’installa à son bureau et se saisit d’une feuille et d’un crayon. Peu à peu, les traits qu’elle traçait prirent la forme de quatre jeunes hommes… quatre héros d’un des mangas les plus célèbres au monde.

- Qu’est-ce que vous foutez là ? Geignit-elle, s’adressant directement à son croquis.

Sur la feuille de papier blanche, Naruto, Sasuke, Neji et Shikamaru étaient représentés…

Rageusement, elle déchira la feuille en plusieurs morceaux et renversa sa chaise avant de s’accroupir sur le sol et de dissimuler son visage dans ses mains… jamais elle ne s’était sentie aussi perdue. Mais elle releva la tête. Que pouvait-elle faire d’autre ? Voilà plus de vingt ans qu’elle luttait contre elle-même et ce besoin de toujours bouger, cette incroyable sensation d’incomplétude. Ce n’était pas aujourd’hui qu’elle allait s’effondrer…

~*~

D’aussi loin que remontaient ses souvenirs, Aki ne se souvenait pas avoir été heureuse. Toute petite, elle s’était repliée sur elle-même, était devenue égoïste et avait décidé de ne faire que ce dont elle avait envie. Dès qu’elle avait su marcher… elle avait été sujet à de nombreuses fugues. Une tare familiale disait-on. Tous finissait par prendre la fuite tôt ou tard. Mais chez cette enfant là, le besoin en était plus grand. Souvent, il lui prenait l’inconditionnelle envie de se mettre à marcher, et elle obéissait, laissant ses pas la guider, ne se souciant de rien d’autres que de ce but à atteindre… dont elle ignorait absolument tout. C’est en laissant son intuition la porter qu’elle avait rencontrer les mangas, et surtout celui de Naruto qu’elle adorait. Elle s’était aussitôt passionnée pour les aventures du jeune shinobis, et s’était familiarisé avec ce monde fascinant.

Las de ses caprices et de ses escapades chroniques, ses parents l’avaient jeté dehors à la première occasion. Plutôt que de se morfondre, Aki avait saisit cette occasion pour se laisser d’avantage aller… et c’était seulement munit d’un sac à dos léger lorsqu’elle était arrivée à Paris. Jamais l’attraction qui la poussait toujours en avant n’avait été aussi forte. Chacun de ses actes lui semblaient guidé par une force supérieure, et elle décida d’obéir sagement. Elle trouva donc du travail dans ce maudit restaurant, découvrit l’appartement par hasard, et s’y installa, guettant l’arrivée d’elle ne savait qui.

Une nuit, sans trop comprendre ce qu’il lui arrivait, elle se leva et sortit de chez elle. Elle n’eut pas besoin de marcher beaucoup pour trouver une jeune femme tout aussi perdue qu’elle. Miwaku, assise sur ses escaliers pleurait à chaudes larmes, repliée sur elle-même.

Brusquement, la force qui avait toujours guidée ses pas s’évanouit. Elle comprit alors que Miwaku était son objectif, depuis toujours. Elle ne put s’empêcher d’ironiser en s’agenouillant auprès d’elle, en pensant qu’elle aurait préféré trouver un beau mec… mais une amie, c’était déjà pas mal.
Elle l’avait prit aussitôt sous son aile, lui offrant job, colloc‘, et éventuelles raisons de vivre. Qui sait ? Ça pouvait servir.

Aki ne s’expliquait toujours pas pourquoi retrouver Miwaku avait été un souhait au dessus de sa volonté, et pourquoi son esprit en avait été immédiatement apaisé. Mais il l’était, ça lui suffisait.

Soucieuse de la santé mentale de son amie, elle avait secrètement enquêtée à son sujet. Une gamine sans histoire… jusqu’à une mystérieuse disparition. Selon son entourage, un homme en était responsable, bien qu’elle ne se soit jamais justifiée sur le sujet.

Un soir, Aki s’était retrouvé seule à l’appartement, et elle avait ressentit le besoin irrépressible de fouiller dans les affaires de sa colocataire. Dans une boîte que Miwaku cachait au dessus de son armoire, elle avait trouvé une étrange tenue, lui rappelant indéniablement celle des shinobis de Naruto. En l’analysant de plus près, elle avait pu découvrir sur celle-ci quelques traces de sang que le lavage ne semblait pas vouloir effacer… mais qui restaient cependant discrètes. De plus en plus suspicieuse, elle s’était mise en tête d’évaluer ses capacités physiques, déjà bien au dessus de la moyenne. Miwaku n’était jamais essoufflée lorsqu’elle montait les escaliers, elle ne faisait jamais rien tomber et rattrapait in-extremis les objets qui s’échappaient des mains des autres. Elle possédait un sens aigue de l’observation et sentait toujours le danger venir, même de très loin. Si ses capacités étaient très utiles à la petite fée qui ne se ventait pas d’avoir un équilibre douteux, elles n’en restaient pas pour le moins étranges. Aki avait donc établit un plan, en l’attirant dans une ruelle sombre. Elle avait planifié une fausse agression avec une connaissance, lequel se réjouissait d’approcher deux aussi jolies jeunes femmes. Bien entendu, elle ne s’était pas attendu à ce que Miwaku lui brise tous les os de la main en ce qui lui avait semblé être une légère pression.

Aki s’était alors appuyée sur de nombreuses thèses plus improbables les unes que les autres… kryptonite, vampirisme, injections, résultats nucléaires, mutations génétiques… jusqu’à conclure qu’elle devenait littéralement folle à lier.

Puis l’impensable s’était produit. Cette vidéo était parue. Quatre cosplayeurs couraient dans les rues parisiennes, et un touriste bien équipé avait pu filmer la joyeuse bande en cavale. Aki s’était amusée de la situation, comme beaucoup d’autres internautes… jusqu’à-ce qu’elle capte les mots de l’un d’entre eux, alors vêtu en Neji. « retrouver«  et « Miwaku ».
Elle avait perçu ces mots parmi tant d’autres, et au travers des cris exaspérants des filles qui prenaient alors la vidéo.

La jeune femme éclata de rire. C’était stupide. Penser une seule seconde que quatre personnages fictifs étaient venus elle-ne-savait-comment dans ce monde dans le but de mettre la main sur sa colloc’ était un peu poussé. Mais… elle ne voyait plus que cette thèse. Soit Miwaku était la fille cachée de Wonder-woman, soit elle venait elle-aussi de ce monde imaginaire.
Ou alors… il fallait qu’elle se fasse interner au plus tôt ! Voilà qui était probable !

~*~

Naruto grimaça lorsqu’un violent frisson parcourut son échine. Les nuits parisiennes étaient fraiches, humides, et même sa condition de ninja ne lui permettait pas d’être à l’aise. Ainsi, il refusa de dormir et monta la garde sur ses amis, qui sommeillaient plus ou moins bien dans les tunnels du métro.

Il étira ses longues jambes en soupirant. Si ce monde l’intriguait, il préférait ne pas trop y trainer. Konoha lui manquait. Devant cette grisaille malodorante et le peu d’amabilité qui se présentaient à lui, il ne pouvait s’empêcher de comparer la feuille à une sorte d’Eden. D’ailleurs, l’avait-il jamais considéré autrement ?
Participer à la mission pour sauver Miwaku n’avait pas été une simple obligation due à leur lien de parenté lointain. Cela avait été une évidence. Lorsqu’elle avait disparût, il avait vu ses amis sombrer peu à peu dans la dépression… et il avait dû jouer des pieds et des mains pour les motiver aux entrainements. La retrouver était devenu son nouvel objectif, sa nouvelle promesse… hors, il n’avait qu’une parole, et abandonner était un mot dont il ignorait le sens.

Il bailla a s’en décrocher la mâchoire, s’abandonnant quelques secondes à cette grande inspiration qui fit perler deux larmes à ses grands yeux azurs. Lorsqu’il les rouvrit, il tomba nez à nez avec une jeune femme qui le fixait d’un air mauvais. Les grands yeux noisettes de la silhouette frêle brillait tels ceux d’un chat dans les couloirs obscurs du métro.

Surpris, Naruto ne put s’empêcher de jurer en découvrant ce nouveau visage à proximité du sien.

Alertés, ses compagnons se mirent sur pieds et toisèrent aussitôt l’inconnue qui n’avait pas bouger d’un pouce, même en se voyant encercler par quatre hommes dont elle ignorait les intentions.

- T’es qui toi ? Hurla Naruto en se mettant sur pied.

La jeune fille ne l’avait pas encore lâché du regard, et elle s’apprêtait à répondre lorsque l’un d’entre eux lui coupa la parole.

- Aki ?

La jeune femme esquissa un sourire des plus espiègles.

- Salut beau brun, j’attendais ton appel.

La légèreté dont elle faisait preuve choqua les quatre compagnons, qui ne s’en méfièrent que d’avantage.

- Qu’est-ce que tu fais là ? Demanda le jeune Hyuuga d’un ton sévère.

Elle haussa les épaules, le perçant de ses yeux noisettes dans lesquels se reflétait toute sa malice.

- Quoi ? C’est chez toi ici ? C’est ton tunnel ? S’écria t’elle en croisant les bras sur sa poitrine et en prenant appuie sur sa jambe droite. Cet air boudeur interloqua Neji, qui n’avait pas vu une fille faire un caprice ou lui manquer de respect depuis Miwaku. Est-ce que cela était propre aux filles de ce foutu monde ?

Las d’attendre d’avantage d’explications quand à sa présence, Shikamaru retourna s’assoir sur son banc, balança la tête en arrière et retourna à sa préoccupation précédente, c’est-à-dire : essayer de trouver le sommeil.
Sasuke, lui, ne l’entendait pas de cette oreille, et il se planta entre la jeune femme et Neji, lui jetant un regard effrayant. Cette fois, la petite fée sentit bel et bien la peur l’envahir, mais elle garda la tête haute, défiant sans trop d’assurance les prunelles sombres de l’Uchiha. Elle sursauta d’ailleurs lorsque sa voix grave s’adressa à elle.

- Qu’est-ce que tu veux ?

Que pouvait-elle dire alors ? Qu’elle avait été saisit d’une irrépressible envie de se rendre à cet endroit précis sans savoir pourquoi ? Que ses pas l’avaient indirectement conduite à eux, qu’elle voulait à tout prix ignorer ?

Une angoisse la saisit soudainement… quelle attitude devait-elle opter ? Celle de l’ignorante et censée petite Aki qui était tombée sur eux par hasard à deux reprises, ou jouer cartes sur table et leur avouer qu’elle connaissait la raison de leur présence ici ?

- Je sais ce que vous êtes.

Elle regretta aussitôt cette option.

Le visage de Sasuke ne changea pas d’expression, toujours aussi pâle et fermé, il haussa simplement un sourcil.

- C’est-à-dire ?

- Je sais d’où vous venez…
La voix de la petite s’éteignit lorsque le brun fit un pas menaçant vers elle. Il allait ouvrir la bouche lorsque Neji lui saisit le bras.

- Laisse tomber. Elle est cinglée.

Sasuke se dégagea de l’étreinte de son compagnon, affligea la jeune femme d’un « tsss » atypique et lui tourna le dos.

Aki laissa le temps à son cœur de reprendre un rythme cardiaque normal. Mais les quatre garçons levaient le camp. Elle devait faire vite… Elle les fixa tour à tour… le blond semblait particulièrement désolé de l’attitude de son ami ténébreux, et la regardait avec un petit sourire crispé. Il avait de la sympathie pour elle ? Gagné, voilà une faiblesse à exploiter. Ne dit-on pas « trop bon, trop con ? »

Ils marchaient tous en direction de la sortie, dos à elle. Elle prit une profonde inspiration avant de crier :

- Naruto !

Le blond se retourna, bingo. Shikamaru poussa un long soupire mais ne ralentit pas pour autant. La stupidité de son ami le laissait sans voix. Répondre à son prénom était le meilleur moyen de se faire démasquer. Le blond le comprit, mais un peu tard et suivit le capitaine de l’équipe en se giflant mentalement.

Aki serra les poings. Elle détestait être ignorée, et elle avait été trop loin dans son raisonnement pour ne pas tout tenter.

- C’est ça ! Barrez-vous ! J’en ai rien à foutre ! Et Miwaku non plus !

Elle tourna les talons et fit mine de vouloir emprunter l’autre sortie. Mais elle n’eut pas le temps de faire un pas. En une fraction de seconde, une main saisit son bras et lui fit faire volte face. La poigne était douloureuse, et le regard qu’elle croisa alors lui fit perdre tous ses moyens. Une rage invincible brulait dans les yeux de Nara Shikamaru, et la pression de ses doigt autour de son poignet montrait une vive impatience. Malgré la peur et la confusion qu’elle ressentait alors, Aki ne put s’empêcher de sourire. Elle sourit dans un premier temps parce qu’elle avait réussit à attirer leur attention, et que cela avait été presque trop facile. Puis, elle sourit parce qu’elle était soulagée. Ses thèses se révélaient exactes, elle n’était pas folle.

~*~

La sonnerie stridente du réveil retentit. Miwaku posa la main dessus afin de l’éteindre, sans succès. Elle prit son courage à deux mains pour sortir petit à petit de lit, saisir le réveil et en arracher les piles. Elle battit plusieurs fois des cils pour réajuster sa vue aux couleurs de l’aube, et chassez par la même occasion les doux rêves qu’elle avait fait durant la nuit. Elle porta instinctivement la main à son cou, et caressa le joli pendentif rond qui logeait au creux de sa poitrine.

La conversation qu’elle avait eut avec Aki la veille lui revint en mémoire. Peut être devait-elle vraiment cesser de s’accrocher à ses souvenirs et aller de l’avant… Peut être était-il temps de renoncer à s’agripper jour après jour au passé, de vivre dans un espoir vain. Peut être était-il temps de recommencer à vivre normalement et d’effacer ce qui l’empêchait d’avancer.
Peu à peu, ses doigts se resserraient sur le médaillon et de nouvelles larmes encombrèrent son visage.

Abandonner… en serait-elle capable ? Jamais elle n’avait abdiquer devant les difficultés… Jamais elle n’avait baissé les bras. Elle s’était toujours relevée lorsqu’elle s’effondrait écroulée de fatigue après les courses effrénées que Neji lui imposait. Elle n’avait pas reculé face à Sasuke lorsqu’elle l’avait enfin retrouvé. Elle avait réussit chaque mission que l’Hokage lui avait confié, et elle avait accepté d’ouvrir son cœur à l’homme qu’elle aimait. Elle s’était toujours battue contre tout, contre elle-même pour obtenir ce qu’elle désirait, pour accomplir ses rêves, mais aujourd’hui, ils étaient hors de portée. Alors à quoi bon s’acharner ?

- à quoi bon… murmura-t-elle avant qu’un douloureux sanglot ne s’échappe de sa gorge.

Elle plaqua sa main sur ses lèvres pour éviter qu’un autre ne sorte à son insu.

D’un geste lent, elle fit mine d’arracher son collier, mais elle en fut incapable. Il était comme les maillons d’une chaine qui la liait encore au passé. Ne plus le porter serait sans doute un affranchissement symbolique… mais elle ne pouvait s’y résoudre. Pas encore… elle n’était pas prête pour ça.

Elle se leva et frappa à la porte de son amie. Comme elle n’avait pas de réponse, elle l’entrouvrit pour découvrir un lit vide. Aki avait encore été trainer elle ne savait où. Elle essaya vainement de l’appeler. À sa grande surprise, elle ne décrocha pas, et cela l’inquiéta. Aki disparaissait chaque soir, mais elle répondait toujours au téléphone. Elle y était constamment accrochée.

~*~

Au même instant, Aki tira son téléphone de sa poche pour constater l’appel de Miwaku. Elle le remit soigneusement à sa place après avoir activer le mode silencieux. Assise sur la banquette d’un café, face à quatre hommes qui la fusillaient du regard, elle n’avait plus qu’à leur annoncer ou se trouvait l’objet de leur quête.

Elle porta à ses lèvres la tasse qu’elle tenait entre ses doigts fins, rendant encore plus pesant le silence qui régnait.

Naruto laissa alors son poing s’abattre sur la table avec violence.

- Arrête tes conneries ! Dis nous où est Miwaku !

La jeune femme déglutit doucement l’onctueux chocolat chaud qu’elle buvait. Elle leur avait promis de leur parler de Miwa une fois au chaud, les tunnels du métro n’étant pas le lieu rêvé pour discuter.

Sasuke se demandait comment il faisait pour être aussi patient. Il brûlait d’envie de foudroyer sur place cette étrangère qui semblait cacher il ne savait quel secret. Les mâchoires crispées et les poings serrés, il luttait contre lui-même pour garder son calme.
Neji ne lâchait pas la jeune femme de son regard laiteux et incroyablement froid. Il était bien disposé à la faire parler si elle se faisait trop attendre.

Quand à Shikamaru, il la fixait, imperturbable.

Aki les regarda tour à tour… et prit la parole…

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