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Animes-Mangas

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Naruto

Rock City Boy Auteur: jessnal Vue: 5118
[Publiée le: 2011-12-12]    [Mise à Jour: 2012-05-27]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié Commentaires : 66
Description:
De retour à la vie parisienne... Miwaku tente de se reconstruire comme elle le peut. Mais c'est sans compter l'acharnement de ses amis de Konoha, décidés à franchir la barrière séparant leurs mondes pour la retrouver et la ramener avec eux.
Venez suivre les aventures d'un quatuor de ninjas perdus dans les rues de Paris. Beaucoup d'obstacles se dresseront sur leur route et ils devront affronter des ennemis redoutables : le métro et le macdo... entre autres.

Cette fiction est la suite d'Apple and Ananas, que je vous conseille de lire pour une meilleure compréhension de l'histoire.
Crédits:
Masashi Kishimoto
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Chapitre 2

[2844 mots]
Publié le: 2011-12-26
Mis à Jour: 2011-12-27
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Commentaire de l'auteur Salut les ptits loups ^^ Désolée du retard, mais j'ai été très occupé avec ma mission "étripage du père Noël" qui ne m'a toujours pas ramené de Shikamaru cette année... oui oui... tout nu avec un gros noeud rouge. Bref, je cesse de m'égarer et vous laisse découvrir ce nouveau chapitre, en espérant qu'il vous plaise.
Kisu

- Avez-vous fait votre choix ?

Miwaku se tenait devant une immense tablée, une main sur la hanche, son corps penchant légèrement sur la droite. Elle tenait un petit bloc note, et un crayon était posé au dessus de son oreille. Comme elle n’obtenait pas de réponse… elle offrit un petit sourire crispé et courut s’occuper de ses autres clients. Elle s’afférait ici et là, distribuant des menus, redressant les tables… De temps en temps, elle essayait de coincer une petite mèche de cheveux derrière son oreille. La rebelle séchappait toujours et venait encombrer son regard.

Les mains alors embarrassées d’un plateau comportant une bonne vingtaine de verres, elle poussa la porte de la cuisine pour les mettre à laver.

Elle haïssait le métier de serveuse. Mais elle avait besoin de ce travail pour vivre… et accomplissait sa tâche sans pousser le moindre soupire.

Elle rencontra le regard exaspéré d’Aki, elle aussi employée dans ce restaurant. La jeune femme ne perdit pas de temps pour aller la retrouver…

- Tu as vu les clients de la seize ? Des porcs ! Des porcs je te dis !

- Aki ! S’écria le manager, tes piercings !

La petite fée leva les yeux aux ciel.

- Bon je te laisse ma belle… plus que deux heures !

Miwa regarda son amie retourner à son poste en souriant. Elle avait eut beaucoup de chance de croiser sa route. Aki lui permettait d’avoir un semblant de vie normale. C’était-elle qui l’avait fait entrer dans ce restaurant, ventant son sens de l’équilibre et sa bonne humeur.

Lorsqu’elle put enfin pointer et quitter ce lieu maudit, Miwaku se rua à l’extérieur afin d’allumer une cigarette. Elle fut rapidement rejointe par sa colocataire qui afficha une moue dégoutée.

- Quand-est-ce que tu arrêtes ça ?

- Quand j’en aurais envie. Répondit la jolie brune en haussant les épaules.

- Tu t’empoisonnes.

La petite fée pianotait sur son Smartphone avec une aisance qui décontenançait son amie.

- Il faut que je te montre un truc démentiel ! S’enquit Aki avec un joli sourire. Le nouveau buzz d’internet !

Miwa arqua un sourcil pour montrer sa fausse curiosité.

- Des mecs en cosplays. Ils se baladaient dans Paris. La ressemblance est frappante !

Aussitôt, la jeune femme se braqua.

- J’aime pas les cosplays.

- Mais t’aimes rien !

- C’est ridicule de s’identifier à un univers fictif. Se rembrunit Miwaku en expirant la fumée de sa cigarette.

Aki lui tendit tout de même son téléphone.

- Jette un œil ! Avoue qu’ils sont bien fait !

La brune snoba l’appareil, jeta son mégot au loin et fourra ses mains dans les poches de sa veste. Aki leva les yeux au ciel.

- Tant pis pour toi. Tu ne verras pas à quel point le Neji est sexy !

Ça lui était égal de voir que telle ou telle réplique pouvait avoir un potentiel de charme. Une année plus tôt, le véritable Neji la tenait dans ses bras.

~*~

- C’est mort, je ne monterais pas la dedans !

Les poings serrés, Naruto affichait une détermination à toute épreuve. Cette machine grinçante et bondée de monde ne lui inspirait pas confiance.

- C’est le moyen le plus rapide qu’on ait de rejoindre le grand A ! s’impatienta Sasuke, déjà à bord du métro. Face à lui, le blond ne démordait pas.

- En plus ça pue !

Une alarme retentit et les portes commencèrent à se fermer. L’Uchiha eut tout juste le temps d’empoigner son ami et de le tirer à l’intérieur du wagon. À peine le métro se mit-il en marche que le jinchuriki s’accrocha à une des barres métalliques verticales prévues à cet effet. Il fusilla son ami du regard, qui lui, ne put retenir un petit sourire satisfait., bien qu’il ne soit pas non plus rassuré par cette étrange mécanique. Et Naruto n’avait pas tord concernant l’odeur. Il n’osa d’ailleurs s’assoir et se posta près de Neji et Shikamaru, alors plongés dans un plan de la capitale.

Les yeux du jeune Nara allaient d’un point à un autre, mémorisant chaque rue, chaque impasse. En calculant la probabilité de temps dont-ils allaient disposer pour retrouver Miwaku, la relativité des chances de la retrouver du premier coup n’était que de trente pour cent. Ils devraient se faire violence pour améliorer leurs chances et éviter toutes les possibles erreurs.

Intérieurement, il espérait que ce soit lui qui la trouverait le premier. Il se demandait quelle réaction il devrait adopter lorsqu’enfin, il se retrouverait face à elle. Qu’avait-elle fait de cette année écoulée loin de lui ? Parfois, il pensait avec dégoût qu’elle s’était remise de leur séparation, qu’elle s’était peut être reconstruite… Un frisson s’empara de lui.

Miwaku était tout pour lui. Depuis qu’elle s’était évaporée dans ses bras, il avait la sensation de n’être qu’un corps dénué d’âme… Sans elle, il n’était plus, il n’existait plus. Comment concevoir un possible avenir sans l’avoir à ses côtés ? Il n’y avait pas une nuit ou son souvenir ne revenait pas le hanter. Il revivait inlassablement leur unique moment d’amour, chérissant chaque baiser, chaque caresse, chaque regard. Il sentait parfois son souffle contre sa peau, rêvant la douce chaleur de son corps contre le sien. Il revoyait nettement son doux sourire, lorsqu’elle l’attendait sur son balcon. Mais aussi ses petites manies, sa façon à elle d’être intimidée, ses grands yeux pétillants de malice…

Mais pire que tout, il lui semblait lors de ses nuits noires, d’entendre le son de sa voix, telle une plainte dans l’obscurité. La voix susurrait son nom, l’appelait vainement.

Il secoua la tête pour chasser ses souvenirs et il remarqua que Neji l’observait silencieusement. Le jeune Hyuuga hocha la tête comme pour lui dire de ne pas s’en faire..

- Il n’y en a plus pour longtemps. Ajouta-t-il dans un murmure.

Shikamaru baissa la tête et laissa son regard se perdre dans le paysage parisien qui défilait à vive allure.

- Oui…

~*~

- à plus Miwa !

Aki sortit en trombe en claquant la porte derrière elle. Miwaku était installée dans son canapé, télécommande en main. Après avoir fait le tour des chaînes de télévision au moins trois fois, elle l’éteignit rageusement et étira ses longues jambes. Elle se tressa machinalement les cheveux… ceux-ci n’avaient jamais été aussi longs et atteignaient presque le creux de ses genoux. Elle avait longuement songé à les couper mais ne pouvait s’y résoudre… Il lui avait dit qu’il les préférait longs. Cela n’avait plus aucune importance… mais elle aurait l’impression de commettre un crime en se séparant de cette longueur. Elle voulu regagner sa chambre… mais passa devant celle d’Aki. Celle-ci avait oublié de fermer sa porte. Sans trop savoir ce qu’il la poussa à entrer… elle le fit. Elle se retrouva alors perdue dans les divers croquis de son amie. Elle avait un très bon coup de crayon, reproduisant à merveille les œuvres de talentueux mangakas. L’un d’entre eux retint particulièrement son intention. Il le représentait… assis sur un banc, cigarette aux lèvres, tel qu’elle le connaissait. Il tendait la main vers une belle kunoïchi aux couettes blondes. Temari. Son pouls s’accéléra et une rage invincible la submergea. Le sourire figé de son amie de Suna faisait crisper tous ses muscles, et une violente envie de mettre en pièce le dessin la secoua. Pourtant elle s’abstint et sortit de la pièce en claquant la porte. Elle fila dans la salle de bain se passer un peu d’eau sur le visage, comme pour chasser le dégout que lui inspirait la vision de l’homme qu’elle aimait avec une autre femme.

Elle fit face au miroir. Son reflet lui renvoya l’image d’une jeune femme aux joues creuses, fatiguées, dépressive. Le chagrin succéda à la colère… et elle vit ses larmes couler.

Et si… et si c’était vrai. Si il l’oubliait… alors tant mieux. Elle serra les poings, s’enfonçant presque les ongles dans la chaire. Oui… malgré la jalousie qui secouait son corps et déchirait son âme… tout ce qu’elle voulait, c’était qu’il soit heureux.

~*~

Lorsque les portes du métro s’ouvrirent, les quatre shinobis ne perdirent pas une seule seconde pour se ruer à l’extérieur du wagon. Soulagés de retrouver leur équilibre, ils levèrent les yeux vers le nom qu’indiquait la plaque du souterrain : Saint Michel. Il leur était bien entendu inconnu, mais il signifiait tout de même quelque chose pour eux : c’était l’arrêt que Shikamaru avait choisit pour faire une halte et prendre le temps de déjeuner. Il l’avait élu pour la seule raison qu’il était le lieu de correspondance entre deux lignes de métros, et qu’il ne voulait pas perdre trop de temps. Il ne pouvait priver ses coéquipiers de déjeuner, ils étaient très affaiblies par le voyage et méritaient bien une pause, aussi brève espérait-il qu’elle soit.

Ils préférèrent les escaliers aux escalators et cherchèrent à l’instinct l’issue des souterrains parisiens… cherchant un peu d’air frais. Lorsqu’enfin ils regagnèrent la sortie… ce n’est pas la brise qu’ils espéraient qui les accueillit… mais un air lourd, chaud et asphyxiant… présageant un temps mauvais et pas du tout adapter pour un mois d’hiver. La nuit était tombée, mais une foule grouillait encore dans les rues animées par de nombreux bars et restaurants, desquels s’échappaient des musiques variées et plus ou moins étranges. Des véhicules encombraient les rues… on se bousculait, on se faufilait, on entrait, on sortait… quel vacarme infernal !

Ils firent quelques pas hésitants, et se retrouvèrent devant un immense édifice. Une sorte de fontaine, que surplombait un homme armé d’une épée. Le guerrier ailé piétinait un homme cornue et levait un bras vers les cieux. En dessous de lui, deux dragons menaçants crachaient de l’eau par leurs gueules ouvertes. Ils restèrent quelques secondes ébahis par l’architecture du monument, avant de cligner des yeux et de mieux observer les alentours afin de trouver un endroit dans lequel espérer se restaurer sans créer de confusion. En effet, ils ne possédaient aucune monnaie capable de payer leurs repas, et ne voulaient pas trop attirer l’attention sur eux lorsqu’ils déroberaient une quelconque nourriture.

Sasuke fut le premier à s’engager dans le boulevard, mains dans les poches. Sa démarche décontractée et fluide laissaient à désirer ses compagnons qui se demandaient comment il pouvait avoir l’air aussi naturel dans un lieu aussi… anormal ? Ils l’imitèrent, le laissant guider leur pas. Au bout de quelques mètres, Shikamaru se figea devant une enseigne. Une odeur peu fameuse s’échappait du restaurant étonnamment coloré, mais il était bondé et favorisait une insertion, voir une échappée plus facile. Un personnage aux cheveux rouge et au maquillage blanc lui faisait face, vêtu de la plus improbable des façons. Si il n’avait été de plâtre, il lui aurait sans doute adressé la parole… par pure pitié.

Neji se posta à ses côtés, plutôt méfiant quand à l’endroit que le jeune Nara désignait. L’énorme « M » jaune sur fond rouge ne lui donnait que peu envie… Mais ça lui était égal, après tout… il avait faim et n’avait qu’une hâte : retrouver Miwaku le plus vite possible.

Naruto ne se fit pas prier pour entrer dans le restaurant, encore plus bruyant que l’extérieur et entraina ses amis avec lui. Il fut le premier à s’avancer à une des caisses et à attendre sagement son tour.

Sasuke observa son ami qui levait des yeux curieux vers les produits affichés. Depuis son retour à Konoha, le blond avait perdu tout de son rayonnement légendaire, tout de sa soif de vie, de sa détermination. Bien entendu, Tsunade le couvait et s’acharnait sur lui dans le but de lui faire hériter de son titre, mais il ne semblait plus y tenir tant que ça. Le rêve s’était brusquement effondré lorsque l’Uchiha était réapparut dans sa vie. Du moins, telle était la sombre pensée que ruminait Sasuke. Il lui avait tout prit… son titre de héros lorsque le monde avait enfin reconnu son rôle dans la grande guerre ninja… il lui avait volé son objectif en rentrant de son propre chef (enfin… Miwa y était tout de même pour quelque chose…)… il lui avait aussi dérobé la femme qu’il aimait depuis toujours : Sakura.

Le souvenir de la rose lui serra aussitôt le cœur. Il avait longuement culpabilisé lorsqu’il l’avait laissé seule à la maison… surtout dans son état. Sans pouvoir le contrôler, il sentit les battements de son cœur s’accélérer. Sakura lui avait appris sa grossesse peu de temps avant son départ, et cette nouvelle ne le réjouissait pas. Il craignait quelques actes inconsidérés ayant pour but d’atteindre l’unique héritier du sharingan. Il lui avait alors demandé de ne révéler à personne son état tant qu’il ne serait pas de retour pour veiller sur elle.

En s’enfonçant dans ses pensées, l’Uchiha n’avait pas remarqué leur progression dans la file d’attente. Naruto se retourna alors vers lui, un grand sourire aux lèvres.

- Tu prendras quoi ?

Il haussa les épaules, feignant une profonde indifférence… Malgré tout, il restait le plus fidèle de ses amis, il avait toujours cru en lui, Miwaku le lui avait judicieusement rappelé lorsque, sûr d’elle, elle était venu le chercher dans sa tanière. Il se souviendrait toujours de son regard, de son courage, lorsque le front haut elle lui avait tenue tête… s’aidant de chacun de ses points faibles pour le ramener à la raison. Il se souviendrait toujours de sa voix lorsqu’elle l’avait imploré de la mordre pour sucer son chakra afin de sauver sa misérable existence… C’était pourquoi il se trouvait en ce bas monde, pour retrouver celle qui l’avait ramené à la lumière et lui avait accordé toute sa confiance… celle qui s’était interposée, alors à bout de force entre les ninjas de Konoha et lui lorsqu’ils avaient voulu le mettre en pièce.

- Oh ! Sasuke !
- J’en sais rien Naruto !

Il jeta un regard blasé à Neji, qui ne semblait visiblement pas à l’aise dans ce contexte. Je jeune Hyuuga se demandait comment ils allaient s’y prendre pour partir sans payer… Après une brève observation, il avait remarqué que les clients payaient directement après avoir reçu leurs commandes.

- Shikamaru… vous feriez mieux de sortir et de m’attendre un peu plus loin… murmura-t-il à son attention, caché derrière ses lunettes noires. Celui-ci haussa les épaules et entraina Naruto et Sasuke vers la sortie.

- Ne te fais pas remarquer.

- ouais…

Mais c’était sans compter deux petites pupilles noisettes qui l’espionnaient depuis quelques minutes déjà, non loin de lui.

Commentaire de l'auteur J'oubliais...? si l'une d'entre vous à trouver un Shikamaru sous son sapin... le père noël s'est juste trompé... Merci de me le réexpédier au plus vite.
Kisu !
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