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Questionnaire auteur.ices et lecteur.ices de fanfictions !
 par   - 394 lectures  - 3 commentaires [11 novembre 2022 à 20:14:31]

Bonjour tout le monde,

Je me permets de poster sur ce site afin de m'aider dans une étude que je mène actuellement sur les auteur.ices et lecteur.ices de fanfictions. Nous nous appelons Lucie, Maud, Pauline et Manon et sommes en master 2 de Médiation et Création Artistique à l'Université Sorbonne Nouvelle.
Dans le cadre d'un cours sur la Conception de projet et la participation culturelle, nous nous intéressons au public (lecteur.ices et auteur.ices) des fanfictions en France.
Si vous habitez en France et que vous êtes lecteur.ices et auteur.ices de fanfictions, ce questionnaire est pour vous !

Les données recueillies ne seront utilisées qu'à des fins d'analyse et ne seront divulguées qu'à notre professeur.

Voici le lien si vous êtes lecteur·rice·s :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSc6_1itz9IVJhUfLejHlxD4zotRwUFU8wl2bTlfC_hHKzoRWg/viewform?fbclid=IwAR2T-hRSCR1g2Sys-LUqyEU4M4KA9uNKNmUB0gWXr_cnSXosVq_gsro6_qQ

Voici le lien si vous êtes auteur·rice·s :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSccZedHtCGfet4edRy2iPPhTXYEUusmsZU2feTEqGByRPrgDQ/viewform?fbclid=IwAR1RkBx6Fj1ZZ9_oH1I2L1-YaoMUg6fCZPWZbjH4nkF-BOC5rNctEsmCPqI

Vous pouvez bien entendu répondre aux deux questionnaires si vous vous sentez concerné.es par les deux.

Merci pour votre aide qui nous sera précieuse !!

Lucie, Maud, Pauline et Manon

Travail scientifique: L´auteur fanfiction
 par   - 3792 lectures  - 6 commentaires [01 septembre 2022 à 23:42:31]

Karl Helbig, un étudiant allemand, entreprend un travail scientific sur la fanfiction francaise comme genre litteraire. Quels sont vos opinions sur ses questions?


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Animes-Mangas

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Naruto

Quand le passé et le futur se rencontrent....
[Histoire Terminée]
Auteur: Shirokibal Vue: 316
[Publiée le: 2009-09-13]    [Mise à Jour: 2009-09-13]
G  Signaler Drame/Angoisse Commentaire : 1
Description:
Il y a des choses qu'on oublie, ou bien qu'on préfère oublier. Seulement un jour ou l'autre, ça vous retombe dessus sans que vous vous y attendiez.

Kakashi Hatake a 50 ans, et il n'a rien oublié de tout cela. Il est malade, il sait qu'il arrive au bout du fil. Pourtant, la vie n'en a pas encore fini avec lui.

[One Shot]
Crédits:
Rien ne m'appartient, seul Kishimoto-sama détient les droits de Naruto et de ses personnages...
<< ( Préc )
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Quand le passé et le futur se rencontrent....

[1701 mots]
Publié le: 2009-09-13Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Hello, si vous lisez ma fic c'est bien, c'est gentil etc... Encore faut-il l'apprécier, donc si vous l'aimer tant mieux, sinon tan pis et merci d'avoir pris le temps de la lire jusqu'au bout =)

Mais dans tous les cas prenez au moins deux minutes pour me donner votre avis, et s'il est négatif dites pourquoi pour ne pas me laisser sur mes fesses xD

Bonne journée! =D

Shirokibal

J'ai toujours su qu'il allait m'arriver un truc dans le genre, mais là c'est une situation tout autre.

 

Ma vie a toujours été une sorte de tunnel sans fin ni raccourcis que je dois traverser sans aucune lumière. Du coup, quand je me cogne ça me fait mal. Je me cogne souvent quand je fais des erreurs, et automatiquement je me sens blessé  physiquement ou mentalement. Là, j'ai l'impression que c'est les deux, ou bien une toute autre affaire...

 

Ma main est posée sur la housse funèbre d'une personne qui m'est étrangère. Une personne que j'ai connu mais que je n'ai jamais eu le temps de voir grandir. Cette personne est morte. Pourtant, elle est mienne même si je ne la reconnaîtrai peut-être pas. La salle dans laquelle je me trouve est glaciale et je ne sens déjà plus le bout de mes doigts qui sont congelés. Peut-être est-ce la vieillesse qui me ravage plus tôt que prévu? Non, c'est autre chose. Je le sais, quelque chose me le dit. J'ai confiance en moi, peut-être même trop, mais sinon à qui pourrais-je faire confiance à présent? La seule personne qui possédait ma foi était mon propre père, qui est mort il y a un peu plus de quarante-trois années. Vous l'aurez deviné, je suis vieux et malade. J'ai cinquante ans.

 

- Kakashi-sensei?

 

Je me retourne et je vois Sakura qui est resté à mes côtés sans même que je m'en aperçoive; mes sens me jouaient forcément des tours. Je la regarde et m'efforce de raidir mes traits pour ne pas que l'on puisse y discerner la foule d'émotions confuse qui me submerge. Sakura est comme une fille pour moi, mais je n'arrive pas à me résoudre à lui accorder toute ma confiance, pas assez pour lui montrer les autres facettes de ma personne. J'aurais aimé lui adresser un sourire pour lui dire que tout va bien, mais mon visage s'est solidifié en une espèce de voile impénétrable.

 

- Laisse-moi seul s'il-te-plait, merci.

 

Ma voix est plus dure que je ne l'ai voulue. Elle comprit et sortit sur le champ, sans même remarquer mon intonation devenue presque agressive. Je pense que j'aurais pu garder une attitude neutre il y a vingt ans, mais je n'arrive plus à contrôler mon corps et mon esprit. Et ça vous embouche un coin pas vrai? Le grand Hatake Kakashi qui n'arrive pas à se contrôler! Mais voyez-vous, dans cette housse mortuaire se trouve ma seule et unique fille, que je n'ai vu qu'en tant que bébé.

 

Laisse tomber, c'est une étrangère.

Je n'arrive pas à me faire à l'idée que c’est ma chair qui se pourrie dans ce "sac", et je n'arrive pas non plus à croire que cette personne fait partit de moi. Je ne peux pas y croire. Pourtant, ma main arrive à attraper la fermeture éclair et à la descendre, laissant apparaître un visage pâle, rien à voir avec celui que j'ai gardé en mémoire. Une sorte de vague me submerge, mes jambes semblent être plus lourdes. Elle est belle et c'est ma fille. Elle est encore jeune et elle est morte. Par ma faute en plus.

 

Je ne peux rien dire, sauf que j'y retrouve certains de mes traits et ceux sa mère, Rin. Ses cheveux sont d'un blanc immaculé, plus blanc que les miens. Son visage est presque parfait, mis à part les quelques cicatrices qui demeurent sur son visage neigeux.

Quelle vie a-t-elle eu?

 

Un peu comme la mienne, sans doute. Sa mère est morte cinq ans après sa naissance, je les ai abandonnés alors qu'elle n'avait que deux ans. J'ai appris plus tard la mort de Rin, et j'ai refusé de l'élever. J'ai pensé qu'elle serait plus heureuse ailleurs, et je me suis trompé. Au lieu de ça, elle a tenté de me tuer, j'ai dû me défendre et un autre ninja s'en ai chargé plus tard à ma place. Mais pour une toute autre raison en tous cas.

 

J'enlève mon gant et touche son visage. Il était doux, aussi doux et froid que le marbre. Cette scène me rappelle vaguement la mort de mon père, cette sensation de vide qui me submerge. Ok, j’ai gâché ma vie mais aussi celle de ma fille. J’ai fait beaucoup d’erreurs, mais je ne pourrais jamais me pardonner ça. J’ai la gorge qui se serre. Je suis vraiment un abruti fini.

 

Tout avait commencé il y a environ trente ans, j’étais chef d’équipe ANBU. J’étais jeune et malgré toutes les horreurs que j’avais connues, je continuais à croire qu’une vie normale pourrait s’offrir à moi. Je rêvais d’une famille, et de gens que je pourrais aimer comme j’ai aimé mon père. Kibe Rin, mon ancienne coéquipière, travaillait dans la section médicale. Elle était aussi doué que Sakura, et ironiquement elle était spécialisée dans les greffes et les transplantations. Grâce à cela elle en est venue à sauver de nombreuses vies, se donnant corps et âme au village que ses parents avaient si fièrement protégé. Rin n’était plus celle qui m’avait transplanté le sharingan, mais une femme intelligente et exceptionnellement douce. C’est d’ailleurs pour cela que je suis tombé sous le charme, et puis un jour on a fait le premier pas. Deux ans après Hatsuyuki Hatake était née. Je n’avais jamais pensé que les choses se passeraient comme cela, et que j’aurais un jour l’occasion de retrouver le bonheur qui m’avait depuis longtemps laissé en plan. Mais le destin s’est une fois de plus, acharné sur moi. J’ai dû partir un an pour une mission de reconnaissance et quand je suis revenu j’ai mal tourné. Ce que j’avais vécu au cours de cette mission, m’avait fait complètement dérailler. Et pour les protéger je les ai quittés.

 

Je sais qu’en faisant ça j’ai fais beaucoup de mal à Rin. Celle-ci est partie peu de temps après avec notre fille. Je ne l’ai plus jamais revue ensuite. J’ignore où et comment Hatsuyuki a été élevé , mais vingt ans plus tard, elle m’a retrouvé et a tenté de me tuer en me tenant seul responsable de la mort de sa mère. Ce qui n’est pas faux du tout. Aujourd’hui, elle est morte alors que j’étais sur le point de la retrouver et de renouer le contact avec elle. De toutes les erreurs que j’ai pu commettre, celle-ci est la pire.

 

Je caresse les cheveux de la défunte. Les yeux commencent à me picoter. Ca me fait drôle, je n’ai plus ressentit cela depuis des années. Mon nez commence à s’encombrer, et j’ai mal. Mes entrailles se mettent de nouveau à hurler à la fois de rage et de douleur. Mon ventre se crispe et ma vue se brouille, je souffre abominablement. J’ai l’impression qu’un feu me ronge de l’intérieur, je veux que ça s’arrête mais je suis trop faible pour y opposer de résistance. J’en ai marre, marre de tout. Que tout s’arrête !

 

Je sens les larmes couler en silence sur mes joues. Je serre la mâchoire pour ne pas éclater en sanglots, mais le mal qui me ronge est le même. J’ai l’impression que ma vie se défile. Je suis captif de ma propre peine. La porte située juste derrière moi s’ouvre en grinçant, c’est Sakura.

 

-        Maître ?

 

Je ne réponds pas. Inutile d’étaler d’avantage une peine que j’ai méritée. Ma main droite est toujours dans les cheveux de ma fille, les mêmes que j’ai embrassés pour la dernière fois avant de partir pour la-dite mission. Je ne veux pas l’abandonner, je veux mourir aux côtés de son cadavre, vivre les derniers instants avec ma fille, celle que j’aurais dû aimer. Mais ce n’est pas possible, je suis ninja. Je ne sais pas si Sakura est partie, mon chagrin m’empêche de regarder au-delà de mon champ de vision. Quelques secondes plus tard, j’entends sa voix qui insiste sur le même ton calme et doux.

 

-        Naruto vous attends à son bureau, il a vous parler.

 

Pour me dire quoi ? Que je suis le plus mauvais père qu’un gosse ait pu avoir ?

J’en doute, Naruto ne dirait jamais une chose pareille. Et puis admettons qu’il me le dise, il aurait parfaitement raison. J’attends quelques secondes pour reprendre le dessus sur mes émotions. Je dois au moins avoir une voix normale si je ne peux pas me permettre de rester de marbre.

 

-        Dis-lui que j’arrive, lui dis-je sans même me retourner.

 

Ma voix est légèrement tremblante, ce qui me surprend. Je l’entends s’incliner légèrement, et quitter la salle en refermant délicatement la porte de la morgue. Je n’ai pas une seule seconde détourné le regard de son visage. Je dois m’en rappeler jusqu’à ce que je crève enfin. La sueur de ma main humidifie ses cheveux, je décide donc de l’enlever et de m’en servir pour sécher les larmes restantes. Je voudrais l’embrasser une dernière fois, mais je n’ai jamais appris comment faire. Je n’en ai plutôt pas le courage, je veux rester fort pour mes élèves. Tout ce que je pouvais à présent faire, c’était de lui adresser une dernière parole.

 

-        Je n’ai jamais été là ni pour toi, ni ta mère et saches que j’en suis désolé. J’aurais aimé vivre à vos côtés et…

 

Les mots meurent au fond de ma gorge. Il est stupide de parler à quelqu’un qui n’est plus là mais je dois faire une chose que je n’ai pas eu l’occasion de faire. Un long discours ne sert à rien. Seuls les morts qui viennent du cœur comptent. Je prends alors une grande inspiration et me lance.

 

-        Je vous aime toutes les deux. Vous étiez ma seule famille.

 

Toi aussi Rin, même si tu n’es plus là pour m’entendre.

Sur ces mots, je referme la housse mortuaire. Je ferme les yeux pour retenir d’autres larmes. La seule famille qui me reste à présent, c’est bien Konoha.

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