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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1703 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Naruto

PDJM
[Histoire Terminée]
Auteurs :
[Groupe: SerminAzerty]
Sermina & azerty
Vue: 17150
[Publiée le: 2013-03-21]    [Mise à Jour: 2014-01-24]
13+  Signaler Général/Action-Aventure/Suspense Commentaires : 24
Description:
Debout près du corps inconscient de Naruto, Sasuke se demandait comment ils avaient pu en arriver là. Personne n'aurait pu prédire que les choses iraient aussi loin. Surtout pas les auteurs… Slash
Crédits:
Non, on ne se fait pas d'argent sur le dos de Masashi Kishimoto, les personnages de Naruto lui appartiennent ainsi.
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Chapitre 72

[2858 mots]
Publié le: 2014-01-16Format imprimable  
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Auteur : Sermina (chapitres impairs) Azerty (chapitres pairs)

Beta lectrice : Sermina et Azerty

Genre : Drame

Disclaimer : Non, on ne se fait pas d'argent sur le dos de Masashi Kishimoto, les personnages de Naruto lui appartiennent ainsi.



Chapitre 72


La rumeur des rues montait constante, sourde et sans discontinuer. Vivante. Le Naishokage ne se rendit compte du poids qui avait comprimé ses épaules que lorsque ses muscles se relâchèrent enfin, plus tendus et courbaturés que s’il s’était battu physiquement des jours durant. Vivante. La ville était sauve. Malgré son incompétence en tant que chef politique, les habitants avait su corriger ses décisions trop tardives, et se sauver eux-mêmes. Une vague de fierté un peu chauvine le traversa à cette pensée. Malgré les risques étouffants, le côté abrupt des révélations de dernière minute et ses propres doutes à lui, leur Kage aurait dû avoir plus foi en eux. Car au final, pas un seul civil n’avait hésité à adhérer à son plan, pas un seul n’avait cédé à l’envie de courber l’échine devant ce psychopathe de Kabuto par peur des représailles inhumaines qu’il promettait. Les artisans s’étaient mis en place avec une rapidité admirable, bénéficiant de l’aide inconditionnelle de tous. L’organisation avait dépassé toutes ses prévisions et, comme il avait espéré, les informations que le jeune Sasuke Uchiwa leur avait fournies sur le parchemin d’invocation avaient suffi à s'organiser pour canaliser l’explosion de chakra. Dès lors, les menaces de Kabuto d'attaque génocidaire n’étaient plus que du vent. Femmes, hommes, enfants, ninjas ou simples civiles, tous étaient saufs.

Mais il aurait fallu un simple et minuscule accro dans leur plan pour que tout s’effrite, parte en fumée, et que des centaines de vies d’innocents viennent tacher ses mains. Et cette seule pensée était inacceptable. Aucun des habitants de la ville n’aurait dû avoir à prendre cette responsabilité, il aurait dû comprendre, détecter bien plus tôt le danger, trouver une solution qui ne repose pas sur la seule force de ceux-là-mêmes qu’il devait protéger, et qui aujourd’hui l’avaient protégé lui. Et c’est pour cette raison, simple mais fondamentale, qu’il devait démissionner.

  • Naishokage-sama…

Il sursauta, inconscient de la présence de l’autre qui s’était introduit sans un bruit à ses côtés, comme le voulait son statut de ninja de haut niveau. Lorsqu’il posa les yeux sur l’intrus, ses pupilles se firent sombres et soucieuses à nouveau. Ichiro. Comment accueilli cet homme ? Il lui avait caché tant d’informations pendant tant de temps que le cours de cette affaire en avait été changé, et prenait depuis trois jours des initiatives auxquelles personnes ne comprenait rien. On chuchotait dans les couloirs qu’il avait passés un pacte avec l’Akatsuki et conspirait à des fins personnelles. Un soldat avait même été jusqu’à dire qu’il convoitait de prendre le contrôle complet du village. Mais à tout cela, le politicien n’accordait qu’un regard de dédain. Aussi obscurs que soient ses actes, le jeune militaire était à ses yeux d’une fidélité infaillible pour Nokiana, et ce, quel que soit les désaccords qui avaient pu les opposer. Oui mais voilà : comment lui faire face, maintenant que beaucoup trop de ses secrets avaient été révélés et qu’il en sentait encore beaucoup d’autres peser au-dessus d’eux ? Pourtant, la premier phrase traversa ses lèvres sans même qu’il l’ait vraiment formulée.

  • Tous les civils sont saufs. Un artisan souffre d’une contusion et trois habitants de la périphérie ont subi de légères intoxications par les fumées de l’incendie. Rien qui ne soit guérissable avant la fin de la semaine.

Le soldat acquiesça d’un signe de tête sec, mais répliqua sur un tout autre sujet :

  • Et pourtant, vous démissionnez.

Le politicien ne répondit pas. Parmi toutes les choses importantes dont ils devaient débattre, il ne s’attendait pas à ce que ce sujet soit le premier abordé. Mais soit :

  • J’ai mis en danger Nokiana par mon incapacité à comprendre et prévoir ce qui allait se passer. De toute son histoire, ce village n’a jamais été exposé et malmené à ce point. Non, plus exactement il n’a jamais eu à affronter un dixième de ce qu’il s’est passé ces deux derniers jours. Et moi, j’ai été complètement dépassé, inutile.

Ichiro n’avait pas réagi à sa tirade, le regard toujours aussi impénétrable, ferme et décidé. Il vint se positionner face à lui, posa un genou à terre, et tendit ses poignets dans sa direction.

  • Je vous demande de me faire arrêter sur le champ et mettre à mort.

Le chef politique faillit se décrocher la mâchoire à le dévisager ainsi, bouche ouverte, yeux exorbités, dans une interprétation sincère de l’expression « what the fuck ? ».

  • Arrêtez moi, reprit l’autre sans se démonter. Pour rétention d’informations. Pour avoir négocié la vie des habitants avec l’Akatsuki sans leur demander leur avis une seule fois, pour m’être servis de vous, de Konoha, de tous les acteurs de cette situation en leur mentant, pour avoir mis en danger le jinchūriki d’un village allier. En plus de quoi je couvre et continuerais de couvrir jusqu’à ma mort un traître à la botte de Kyuubi. Si vous pensez que votre démission est une punition justifiée pour avoir osé demander une aide nécessaire aux villageois, alors la décapitation est la seule chose que je mérite, moi.

Et à ses pupilles résolues, inflexibles, le Nashokage sut que son collège ne plaisantait pas, qu’il jugeait cette condamnation équitable et envisageait réellement de mettre la tête sur le gibet.

  • J’ignore ce que vous avez fait, décida finalement de répondre le plus vieux. Mais ce dont je suis sûr, c’est que vous l’avez fait pour le village, sans arrière pensée. Et même si les choses se seraient effectivement mieux passées si vous aviez avoué le chantage de l’Akatsuki dès le début, je ne pense pas qu’il y ait un seul homme ici plus fidèle et compétant que vous.

  • Mis à part vous-même. Vous me reprochez de ne pas avoir consulté les Nokianiens, et vous avez raisons. Alors faites de même. Demandez à chaque personne que vous croiserez si elle souhaite votre départ. Trouvez en une, une seule, qui vous réponde « oui », et j’accepterais vos arguments. D’ici là, rangez cette lettre de démission avant que je ne vous la fasse manger de force.


***


Une fois le problème « Kabuto » résolut, tout le monde semblait s’être désintéressé de Sasuke. Le Nashokage ne l’avait pas sollicité, et l’ensemble des gardes et soldats étaient bien trop occupés à rassurer et organiser la population pour se préoccuper de lui maintenant qu’il avait été identifié comme un allier. Le danger de mort passé, l'Uchiwa pouvait donc se concentrer exclusivement sur le seul sujet véritablement digne d’intérêt : Naruto. Selon ce qu’il avait senti de leurs chakra, Kuybi et lui devaient tous les deux être conscients, dans la salle scellée de la prison. Mais pourquoi ? Pourquoi Naruto avait-il accepté de se réveiller alors qu’il l’avait rejeté si violemment dans le rêve ? Arriverait-il à le convaincre de rester cette fois ? Et même s’il y parvenait, que se passerait-il après ? A ce stade, il n’était même plus sûr de ce qu’il voulait… Est-ce que tout pouvait revenir comme avant ? En se concentrant sur lui-même, Sasuke pouvait sentir la tension qui tiraillait ses muscles sans discontinuer depuis plus de trente heures d’affilé désormais, et il se sentait usé, fébrilement inquiet. Il ne se sentait plus la force d’être patient, impassible et raisonnable. Il avait failli le perdre bon sens ! Par deux fois déjà, il avait connu ce que l’on ressent quand on vous arrache votre raison de vivre : toute sa famille d’abord, son obsédante vengeance ensuite… Naruto était devenu son nouveau point d’encrage, et la pensée qu’on puisse le lui arracher également le ramenait quatre ans en arrière, près du corps de son frère, où il avait senti son esprit à deux pas de la démence. Alors non, il n’avait pas envie que tout redevienne comme avant. Si par miracle il parvenait à le ramener, il savait qu’il aurait un besoin pulsionnel de le voir en permanence, de vérifier d’un effleurement qu’il était bien là, toujours, et sans une seconde d’absence…

Mais qu’en dirait Naruto ? A quel point Sasuke devait-il lui expliquer ce qu’il ressentait, où s’arrêter pour ne pas essuyer de refus ? Car un mot de trop, et il risquait de le perdre à nouveau… Et puis il y avait ce baiser, entre son double et son coéquipier. Qui l’avait rêvé ? Lui-même ou Naruto ? Ou Kyuubi, peut-être, pour se moquer de lui ? Comment se fier à ce que l’on voit dans une illusion ? S’était à en perdre la tête.

Excédé, fourbu, Sasuke versa dans le creux de sa main un fond d’eau de sa gourde, et la passa sur ses traits tirés par la fatigue et l’hésitation. Cette manœuvre le détendit un peu, mais ne lui apporta pas plus de réponse sur ce qu’il devait faire. Une main, posée sur son épaule le fit se retourner brusquement, et il plongea ses pupilles rouges sang dans deux océans vert tendre.

  • Sakura, souffla-t-il.

Il ressentait une sorte de soulagement à retrouver un visage familier dans ce capharnaüm, et il rendit imperceptiblement son sourire à la jeune fille.

  • Il s’est réveillé peu avant toi, déclara directement cette dernière, trop habituée aux situations de crises pour ne pas en venir directement à l’essentiel. A son départ, il n’était pas blessé, n’était plus sous l’influence d’une illusion. Mais il a refusé de me parler. Alors je ne sais pas ce que tu fiches ici, mais tu as intérêt à aller le retrouver illico et à nous le ramener à grands coups de pieds au derrière !

  • Il ne veut pas me parler non plus.

  • Et depuis quand est-ce que ça t’arrête ? C’est différent avec toi, ça a toujours été différent. Il n’y a qu’une seule personne au monde capable de remettre les idées en place dans la cervelle étriquée de ce triple idiot, et c’est toi. Et ne t’avises pas de perdre du temps avec des questions idiotes, fait comme d’habitude quand ça le concerne : fonce et réfléchit plus tard. Je me fiche bien de comment tu t’y prends et de la raclée que vous risquez bien de vous mettre : je serais là, moi, pour panser les plaies en vous regardant sourire comme les deux cons que vous êtes.

Et, disant cela, elle lui mit une claque dans le dos d’une force si monstrueuse qu’elle faillit lui faire cracher ses poumons. Ni une ni deux, le jeune brun se redressa, acquiesça d’un signe de tête, et s’apprêtait à partir lorsqu’elle le retint d’un mot.

  • Il y a quelque chose, rajouta-t-elle. Quelque chose d’important qu’il faut que je te dise concernant ton frère…

Itachi ? N'ayant pas été tenu au courant, ni de sa résurrection ni de son départ, le plus jeune se demanda ce qu’il venait faire dans cette histoire.

  • Mais plus tard, termina la jeune médecin. Les vivants avant tout ! …Naruto avant tout.


***


Akiko se souvenait vaguement d’avoir eu mal, au point que son univers tout entier était réduit à la douleur. Désormais, il ne la sentait plus que vaguement, toujours présente, mais assourdie, comme enfuit sous une épaisseur de coton. Sa respiration était lourde, ponctuée des « bips » agaçants des machines. Il sentait le contact léger du drap blanc, et celui, plus chaud, plus agréable, de la main qui tenait doucement la sienne. Il dut tomber dans l’inconscience un temps indéterminé. Lorsqu’il revient à lui, les doigts apaisants étaient toujours là. Il y piocha la force d’ouvrir les yeux.

La silhouette, près de lui, avait de larges épaules, de celles sur lesquelles on peut se reposer. Il ressentait vaguement pour cette personne un sentiment ambigu, un sentiment d’espoir et de retenue mêlé. Ichiro…

C’était presque un étranger à présent, un supérieur qu’il avait cru connaître, en qui il avait eu confiance, mais qui s’était délibérément éloigné de lui. Il s’était longtemps demandé pourquoi, et s’était dit que maintenant qu’il avait trouvé gloire et respect à Nokiana, son ami d’enfance n’avait plus rien à faire de lui. Il n'était qu'un ninja moyennement doué, éternellement un peu gauche et naïf, rien, en somme, de comparable avec le talent d’un jeune chef des armées en pleine ascension… Il lui en avait voulu, pendant toutes ses années, de l’abandonner comme ça. Surtout après tout ce qu’ils avaient vécu ensemble. Surtout pour ce que son aîné représentait pour lui.

Frère d’une démone, et fervent défenseur de la jeune femme, il avait été largement mis à l’écart lors de ses jeunes années, et Ichiro, à l’époque, n’avait pas été qu’un ami, mais son seul ami, son modèle, le garçon plus grand qu’il idolâtrait presque, et qui continuait de le soutenir, comme un roc, envers et contre tous.

La mort de sa sœur avait tout changé. Le traumatisme, le manque, avait creusé en lui quelque chose d’ineffaçable, une sorte de fêlure, de brisure qui avait fait de lui un jeune homme inquiet, avec un besoin compulsif de stabilité affective, avec une sensibilité accrue à la perte, la disparition… Et par-dessus tout, une tendance presque maladive à s’investir à trois cent pour cent dans une relation.

C’est cette fêlure que le démon renard avait su aussi facilement utiliser en lui pour le manipuler, se l’approprier. Mais quelques années plutôt, lorsqu’endeuillé, déserteur, sans nation et sans but, il avait vu son tendre ami tout abandonner et le rejoindre, c’est tout naturellement qui était devenu le centre de son univers. Adolescent, jeune adulte presque, il avait observé sans vraiment la comprendre la mutation de ses sentiments d’admiration et de reconnaissance et quelque chose de plus essentiel, de plus absolu encore. Et n’aurait pas vraiment su dire quoi, naïf comme toujours, il n’aurait sûrement pas réussi à décrypter cela avant des années, mais n’en avait jamais eu le temps. Rapidement, Ichiro s’était éloigné, l’avait abandonné, le traitant bientôt comme un parfait inconnu, avec une froideur purement professionnelle. Alors il lui en avait voulu oui, et il s’était éloigné à son tour, cherchant dans le village, dans les souvenirs de sa sœur, dans l’affection des gens qu’il apprenait à connaître un nouvel encrage…

Et pourtant, là, sur ce qui avait bien failli être son lit de mort, c’est lui, encore et toujours lui, qu’il retrouvait. Comme une évidence. Un peu moins naïf, les idées étrangement clarifiées par la conscience d’avoir failli y rester, il apercevait les choses différemment tout à coup… un sourire irrépressible étira ses lèvres, et à son tour, il serra la main calée dans la sienne.


***


  • Tu es sûr de toi gamin ?

  • Certain.

Le regard de Naruto était aussi inflexible que toujours, son sourire déterminé, si bien qu’il paraissait impressionnant, même en face du renard démesuré qui lui faisait face derrière la grille ouverte de sa cage.

  • Je ne penserais pas que tu t’obstinerais à t’enfuir comme ça petit…

  • Tu devrais le savoir pourtant : je ne change jamais d’avis, je vais toujours jusqu’au bout de mes décisions. J’ai décidé de vivre dans un rêve, je l’assumerai. Libre à toi d’accepter son marcher, et d’utiliser mon corps le temps qu’ils te créent le tien. C’est peut être idiot de ma part, mais mon instinct me dit que je peux te faire confiance. Quant à moi, je ne ferais pas marche arrière.

  • Je ne suis plus sûr de te comprendre.

  • Pourtant je n’ai pas changé : je suis toujours le même gamin incapable de faire des concessions. Cet homme-là envisage peut-être de vivre à côté de l’homme de sa vie en jouant celui qui ne ressent rien, mais moi je ne peux pas. Je ne peux plus. Je ne ferais pas semblant. Je ne mentirais pas à Sasuke à chaque fois que je le regarderais dans les yeux. Et je n’accepterais pas de rester bien sage, à me conduire comme celui que je ne suis pas. Pas parce que je n’en ai pas envie, mais parce que je sais devrais me renier entièrement pour cela, et que c’est au dessus de mes forces. Si je me réveille, je vais donc inévitablement craquer, et tout lui déballer. Sauf que je ne peux pas nous faire ça. Lui faire ça. Sasuke n’a jamais demandé à ce qu’un homme, et encore moins son coéquipier, soit amoureux de lui. Et même s’il s’avérait qu’il ne le prenne pas trop mal et qu’il arrive à me rejeter assez délicatement pour que je n’ai pas envie de me jeter du haut du mont Hokage, il sera obligé de vivre toute sa vie avec l’arrière pensée qu’il est l’objet des attentions amoureuses de son meilleur ami… alors non, je ne vois pas en quoi je suis moins moi en vivant pleinement mes passions là où elles ne blessent personne.

Le démon sembla pensif un instant. La réflexion se tenait, sauf que lui connaissait un petit détail que Naruto ignorait. Alors soit, il allait le ramener dans son monde onirique « plus réel que la réalité », mais il allait en profiter pour ramener un certain brun par la peau du cul.

Parce que le gamin, au fond, avait peut-être raison d’avoir confiance en lui.

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