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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1703 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Naruto

PDJM
[Histoire Terminée]
Auteurs :
[Groupe: SerminAzerty]
Sermina & azerty
Vue: 17144
[Publiée le: 2013-03-21]    [Mise à Jour: 2014-01-24]
13+  Signaler Général/Action-Aventure/Suspense Commentaires : 24
Description:
Debout près du corps inconscient de Naruto, Sasuke se demandait comment ils avaient pu en arriver là. Personne n'aurait pu prédire que les choses iraient aussi loin. Surtout pas les auteurs… Slash
Crédits:
Non, on ne se fait pas d'argent sur le dos de Masashi Kishimoto, les personnages de Naruto lui appartiennent ainsi.
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chapitre 62

[2303 mots]
Publié le: 2013-11-28Format imprimable  
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Auteur : Sermina (chapitres impairs) Azerty (chapitres pairs)

Beta lectrice : Sermina et Azerty

Genre : Drame

Disclaimer : Non, on ne se fait pas d'argent sur le dos de Masashi Kishimoto, les personnages de Naruto lui appartiennent ainsi.


Chapitre 62


Le livre orange retomba sur ses genoux sans qu’il puisse citer un seul des mots qui peuplaient ses pages. Il n’avait pas vraiment lu. Il n’avait pas réussi. Toute son attention était tournée sur la jeune femme qui venait de quitter la pièce, et sur l’expression douloureuse qui avait peu à peu creusé ses traits.

Quelque chose avait changé. Quelque chose d’irréversible.

Il avait perdu Karin. Perdu toute chance de voir se réaliser ce petit quelque chose qui avait germé entre eux, ou même de retrouver la complicité, les remarques espiègles de la kunoichi qui l’avait si agréablement désarçonné… Tout cela avait pris fin à cause d’une phrase, toute petite et toute naturelle, qui avait franchi ses lèvres sans même qu’il y pense.

Il ne se rappelait même plus de l’avoir déjà dite, ni du trouble que ça avait causé sur son adversaire alors. Cette première fois, c’était un peu différant : il y avait eu la fureur du combat, puis il l’avait ligotée et ils avaient étés séparés pendant quelques heures. Temps qui avait visiblement suffit par atténuer l’impact des mots.

Mais il avait poussé sa chance jusqu’à les redire une deuxième fois et, en une fraction de seconde, il l’avait perdue. Et ce avant même de l’avoir eu, de l’avoir connue, d’avoir vraiment profité de ce petit je ne sais quoi qui lui renversait les tripes à chaque fois qu’il posait les yeux sur elle.


C’est étrange de voir que même l’un des plus puissants ninjas du monde ne contrôle pas l’impact qu’auront ses mots sur les autres. Une phrase si anodine… plaisante à entendre même ! dans quatre-vingt-dix-neuf pour cent des cas. Sauf qu’il avait fallu que Karin fasse partie du un pour cent restant. Pourquoi ? Comment ? Ce que ces mots lui évoquaient ? Autant de choses que l’on ne pouvait pas savoir avant de s’être confronté malencontreusement au problème. Alors oui : les mots comportaient toujours une part d’incontrôlable, aussi puissant et maître de soi qu’on puisse être. Kakashi avait un jour rencontré un ANBU que le sujet « tarte au citron » faisait fondre en larmes… Personne n’avait jamais su pourquoi, toujours est-il qu’ils en avaient fait l’expérience en pleine mission d’infiltration, et que le concerné avait passé une bonne demi-heure à se vider de toute l’eau de son corps en regardant la cible manger son dessert.


Karin… l’expression qu’elle avait eu un instant était autrement plus douloureuse encore et lui avait donné envie de la caler au creux de ses bras, bien protégée juste contre son torse, et de ne plus jamais la lâcher. Mais elle n’aurait pas accepté, comme elle n’accepterait désormais plus rien de lui. N’accepterait sûrement jamais rien d’aucun homme lui disant qu’elle était vraiment jolie. Et il n’y avait vraisemblablement rien qu’il puisse faire contre ça, ni contre ce bout d’elle qui se fissurait à chaque fois qu’on lui faisait ce compliment. Ça faisait juste partie d’elle et ni lui, ni Karin elle-même n’y pourraient rien changer.


Bien sûr il aurait pu la poursuivre, tenter par d’autres mots de combler le mal fait par les premiers, la rassurer, la consoler, la cajoler à n’en plus finir. Mais (outre le fait que connaissent son caractère il n’aurait eu en réponse qu’un bon poing dans la figure) il doutait que ce fut quelque chose de si facilement effaçable. Il avait bien envie d’essayer tout de même, de s’accrocher encore, quitte à la harceler un peu sans autre réel espoir que de rester à ses côtés quelques heures de plus… Mais ça aurait été lui faire du mal à elle. Remuer un peu plus le couteau dans une plaie qu’il avait lui-même ouverte. Alors non, il ne l’approcherait plus. Il allait juste la laisser, lui donner l’espace pour digérer tout ça et…

Et puis merde ! Non. Objectivement non. Il ne la laisserait pas. Il ne pourrait pas, il le savait. Pas alors qu’elle réveillait en lui des choses qui lui donnait l'impression de redevenir un adolescent bouillonnant et fasciné. C’était irrationnel, déraisonnable et indigne d’un grand ninja tel que lui. Tout comme rien de ce qu’il ressentait pour elle n’était logique ou même explicable. Ça allait trop vite, trop loin. Mais les faits étaient là : il l’adorait déjà. Et il haïssait tous les hommes qui l’avaient appelée « jolie » de lui avoir rendu ce mot si détestable, tout comme il exécrait tous ceux qui le lui diraient à l’avenir. Parce que ça la blesserait… et parce qu’il était déjà jaloux de qui poserait le regard sur elle. Il lui vient l’idée farfelue de la surveiller, la protéger de loin et, s’il le fallait, crever les yeux de tous les garçons l’approchant pour que personne ne se rende plus jamais compte d’à quel point elle était belle, que plus personne ne le lui dise jamais. Ça posterait quelques problèmes diplomatiques vu qu’elle côtoyait le Nashokage, mais bon : on pouvait être aveugle et chef de village, non ?

Un sourire aux lèvres face à la bêtise de ses propres pensées, il enfonça d’un geste résolu son livre orange dans sa poche arrière avant de sortir de la tente, d’un pas décidé.


***



Tout, autour de lui, atteignait des degrés d’extravagance plutôt amusants. Et, de fait, plus les choses allaient plus Naruto se découvrait une imagination débordante. Depuis l'annonce de Sasuke le voulant comme "témoin" – Dieu, cette idée lui donnait l'envie de rire nerveusement jusqu'à en vomir – il avait abandonné la réalité pour de bon, et ses illusions n'avait plus ni limites, ni demi-mesure. Savoir que tout ce qu’il vivait était un rêve avait cela de pratique qu’il pouvait tout modeler selon ses envies, sans avoir à se préoccuper de la vraisemblance. Aussi, il s’était imaginé…. une vie parfaite aux côtés de son amant et de ses amis, dans le respect et l’adulation de son village – vie où ils étaient restés éternellement jeunes et qui aurait pu se poursuivre à l’infinie. Après quoi... et bien il avait recommencé, selon toute une série de scénarios plus plaisants les uns que les autres. Il ignorait combien de temps s’était écoulé dans le monde du dehors, mais lui en était déjà à sa sixième existence lorsqu’il avait commencé à se permettre quelques fantaisies.

Tout avait commencé lorsqu’il avait imaginé Kyuubi en dehors de son corps, réincarné en peluche de renard évidement inerte et donc très peu agressive. Il avait un temps servi de doudou à leurs enfants, puis il avait cédé à la tentation et l’avait trempé dans un chaudron d’huile bouillante. Plus tard, c’est Madara qui était devenu le nom d’un cocker à poil long (Orochimaru étant évidemment une marque d’huile de foie de morue). Et de fil en aiguille, il s’était mis à réinventer le monde, ou plus exactement à inventer des mondes, tous différents et parfois particulièrement surréalistes.

Souvent, il créait des mondes civils, loin de la guerre et où les arts martiaux n’étaient qu’un loisir. Il y étudiait avec tous ses amis, sans autre soucis que ceux d’une vie adolescente et de son couple. Sasuke et lui, cette thématique-là restait pourtant toujours au centre de son univers.

Il avait un jour dessiné Konoha comme une ville mille fois plus grande que son village natal, avec des maisons toutes de verre et d’acier si hautes qu’elles touchaient le ciel. Il y était un jeune orphelin, qui s’était tellement battu pour qu’on le reconnaisse qu’il était sorti majeur d’une très grande école, loué pour son intelligence – tout est permis dans les rêves, n’est-ce pas ? – et qu’il avait obtenu un poste très haut placé dans la plus grande société du pays. Ca changeait d’être Hokage ; c'était beaucoup plus marrant en général. Oh, il avait pensé à se faire directeur, mais au final il avait donné cette place à Sasuke rien que pour pouvoir imaginer une idylle interdite entre lui et son supérieure, s’amusant à rajouter des obstacles à tout va de sorte qu’ils ne finissent ensemble qu’au bout d’un an de péripéties.

Cette fois-là, le rôle du personnage rassurant, ultérieurement joué par la gamine, était attribué à un vieux secrétaire du nom d’Akira. Sakura était devenue une magnifique standardiste et son ami Gaara s'avéra être le maire d’une ville voisine, histoire de garder tout de même quelques repaires connus. Un sourire machiavélique lui fendit le visage lorsqu’il se dit qu’il pouvait feindre une aventure avec le roux juste pour tester la jalousie de son amant…(*)

En bref, il s’amusait. Il s’amusait même beaucoup.





C’est avec un soin quasi religieux et l’aide d’une bonne quinzaine de membres de personnel soignant que les Pains transportèrent Nagato jusqu’à la tour du Nashokage. Il fut accueilli dans le bureau principal par ce dernier, ses principaux conseillers et… une bonne vingtaine de gardes. C’est tout juste s’ils ne se retrouvèrent par avec une lame sous la gorge à leur entrée dans la pièce. Autant dire que pour la notion de confiance envers un criminel de haut vol qui venait juste de trahir son camp ne faisait pas partie du répertoire des gardes du corps du kage.

  • Pardonnez nos précautions Nagato-san, déclara l’intéressé qui lui au moins avait la bienséance de se sentir gêné par la situation et de traiter leur tout nouveau sauveur avec un minimum de politesse.

  • Elles sont justifiées, répondit l’ex membre de l’Akatsuki, sur un ton neutre qui signifiait clairement qu’il n’aurait pas hésité à faire de même… voire pire.

  • Vous comprendrez donc que nous souhaitions vous placez sous haute surveillance jusqu’à ce que votre bonne foi soit assurée…

  • Et sachant que je ne dois rien à votre village, vous comprendrez que je refuse.

Ou comment arriver dans ce qu’on appelle communément une impasse. Deux solutions se présentaient à eux : s’entretuer tout de suite ou attendre de mourir de déshydratation au terme de quelques dizaines d’heures de négociation infructueuses. Cette seule perspective inspira à Kyuubi un grognement ennuyé. Tous les yeux se tournèrent instinctivement vers lui lors qu’il s’arracha à son fauteuil avec tant de grâce et de fluidité dans ce simple geste qu’il semblait flotter. Les regards s’accrochèrent aux contours parfaits de son corps, à l’éclat surnaturel de sa chevelure et son l’aura de puissance si phénoménale qu’elle faisait presque trembler l’air autour de lui, arrachant un frisson d’appréhension et de fascination à tout être vivant à cent mètres la ronde. En une fraction de seconde, toute l’attention lui fut acquise.

  • Ce n’est pas que vos histoires ne m’intéressent pas, susurra-t-il d’une voix mi ennuyée, mi énervée, mais plus exactement que même si votre pitoyable village tombait en cendres à la seconde je m’en ficherais au plus haut point. Donc, si vous pouviez m’épargner tous vos chamailleries et m’expliquer ENFIN pourquoi je dois rester ici…

  • La quasi-totalité des scientifiques du village et mademoiselle Haruno travaillent actuellement sur le cas de votre ancien porteur ainsi que sur la mort d’Itachi, qui avait suivi la même expérience que vous Kyuubi-sama. Je vous prie d’être un peu plus patient, nous aurons bientôt des informations plus fiables à vous communiquer.

Puis, se retournant vers leurs « invités », le Nashokage rajouta :

  • Le plus urgent à l’heure actuelle est de régler votre épineuse situation Nagato-san.

  • Non, répondit calmement l’intéressé. La priorité absolue est de s’occuper de Madara. Il est notre véritable ennemi et c’est un adversaire trop puissant pour se permettre de nous diviser avant qu’il ne soit anéanti.

Le rire bref, suffisant et cristallin du démon attira à nouveau tous les regards à lui. Il écarta la déclaration du maître des Pain d’un geste de ma main méprisant, et déclara d’un ton supérieur que « cette larve » n’était plus un problème, quand bien même il parviendrait à remarcher un jour. Le kage confirma cette information d’un hochement de tête. Il avait lui-même vu la chose méconnaissable et presque plus humaine, seul vestige de l’Uchiwa à son arrivé sur les lieux du combat. A cette déclaration, le roux squelettique fronça les sourcils.

  • Madara, lui, déclarait que VOUS n’étiez pas un problème et que vous étiez incroyablement sensibles aux sharingans.

Un sifflement furieux échappa aux lèvres fines du renard millénaire, visiblement contrarié qu’on expose ainsi une de ses anciennes faiblesses aux yeux de tous.

  • J’ai un nouveau corps et une puissance qui dépasse de loin toute celle que j’ai pu avoir par le passé. Ses minables yeux ne peuvent plus rien sur moi.

  • Les sharingans n’agissent pas sur la chair mais sur l’esprit. Vous pouvez changer d’enveloppe autant de fois que vous le souhaitez, le pouvoir qu’ils ont sur vous n’est théoriquement pas sensé changer. Le fait que vous ayez pu battre Madara relève pour moi de la pure fiction.

  • Et pourtant je l’ai fait.

Les deux protagonistes se fusillèrent du regard, tous les deux convaincus de leurs dires et très peu apte à céder quoi que ce soit. Pupilles dans pupilles, ils sondaient les yeux de l’adversaire, y cherchant la moindre fêlure dans la certitude, le moindre… d’un coup, les épaules de Nagato se crispèrent. Il se tourna brusquement vers le chef de village.

  • Lancer l’état d’urgence. Vite. Madara est déjà passé à l’attaque.

  • Puisque je vous dis que je l’ai…

  • Et vous, Kyuubi, vous feriez mieux de vous faire traiter contre les genjutsu. Vous vous êtes fait duper comme un gosse.



(*) PS : Pour ce qui n'ont pas reconnu l'allusion, je fais référence à la fic de Sermina « Relations professionnelles », grasse à laquelle nous nous sommes rencontré et sans qui PDJM et toutes mes propres fics n'existeraient pas.

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