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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1972 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Naruto

Le lien du feu
[Histoire Terminée]
Auteur: ranbilan Vue: 611
[Publiée le: 2008-09-01]    [Mise à Jour: 2009-02-15]
13+  Signaler Général/Surnaturel/One-Shot Commentaires : 7
Description:
Hinata est décoratrice artistique dans une agence à New York. Totalement dévouée à son travail, elle acquérira pour celui ci une figurine : ce petit dragon, si attirant à ses yeux, qu'elle voudrait le garder pour elle. Dragon qui causera sa perte.

OoO°OoO
Genre : One shot/Fantastique
Par l'auteur de "Mensonge et trahison, et plus si affinité"
Crédits:
Hinata est à Masashi Kishimoto, le reste est à moi.
<< ( Préc )
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One shot

[2381 mots]
Publié le: 2008-09-01
Mis à Jour: 2009-02-15
Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

Hello !

Me revoici avec cette petite fanfiction qui n'en est pas une à la base, c'était une rédaction que j'avais faite il y a 3 ans, et que j'ai améliorée et complétée (la fin n'y était pas, je suis devenue méchante/sadique entre temps --' ...). J'espère que ça vous plaira, l'idée est assez étrange je vous l'accorde, mais bon ...

Je vous laisse lire, j'espère que ça vous plaira !

 

LE LIEN DU FEU

Bonjour. Je m'appelle Hinata, j'ai vingt-six ans, et je suis directrice artistique d'une agence de décoration à New York. J'ai été promue à ce poste après quelques années de loyaux services, et j'adore mon job. Il est toute ma vie, et ma vie n'est remplie que par lui. Mais tout ceci ne vous intéresse sûrement pas. Je vous l'ai juste raconté, à vous, qui lisez ce journal intime, pour que vous soyez en mesure de comprendre pourquoi je me suis dirigée vers ce magasin, sur la cinquième avenue, et pourquoi j'ai acheté cette figurine. Cette figurine envoûtante, dévastatrice, cette figurine qui a causé ma perte.

***

Un matin de fin d'été, je me rendais à mon bureau. Je n'avais pas vraiment de vie sociale, à part deux ou trois très bonnes amies à moi, rien, je suis trop timide ; j'étais totalement dépendante de mon métier, que j'aimais -que j'aime- par-dessus tout. Je travaillais même sur le chemin, cherchant ici et là des idées, des objets qui pourraient servir à mes projets en cours. J'aperçus, comme chaque matin et chaque soir sur le chemin, cette petite boutique ordinaire, où rien n'avait jamais réussi à attirer mon regard expert. Et pourtant, ce matin, elle m'apparut autrement plus sympathique, pour une raison qui m'était encore inconnue. Je m'approchai de la vitrine, décrétant que mon travail attendrait bien quelques minutes, quand je vis cette collection de figurines qu'ils venaient de recevoir, comme l'indiquait la pancarte « New arrival » posée près d'elles.

J'étais consciente de la beauté de ces objets, aussi m'empressai-je d'aller les voir de plus près. Une figurine en particulier m'attira. Elle avait la forme d'un dragon. Il était si majestueux, dans sa robe rouge et or ! Les flammes représentées par le talentueux sculpteur semblaient empruntes de vie. J'eus presque peur de me brûler, lorsque ma main se tendit d'elle-même pour l'effleurer délicatement. C'était une attirance presque magnétique ; je me sentais envoûtée rien qu'en la regardant. Une chose étrange se produisit alors, presque comme dans un rêve : une douce mélodie m'envahit tandis que je posais finalement ma main dessus pour la caresser. Sortant de ma torpeur momentanée à cause du bruit irritant d'un klaxon, je m'emparai avec précaution de l'objet. Je m'approchai du vendeur, ne m'embarrassant pas de son air légèrement inquiet : j'avais besoin de précisions. Un objet d'une telle beauté ... Que faisait-il ici ? Comment ce vendeur banal l'avait-il acquis ? Qui était l'auteur de cette véritable oeuvre d'art ? Tant de questions me torturaient l'esprit, que je pris sur ma timidité maladive et interrogeai le vendeur d'une voix incertaine.

« Ex ... Excusez-moi ... Je voudrais des renseignements sur le passé de cet objet, sur la manière dont il est arrivé entre vos mains, s'il vous plait. »

Mon côté professionnel apparaissait, transformant peu à peu ma voix tremblotante en une autre, autoritaire et connaisseuse. Mais l'illusion de mon assurance toute nouvelle se brisa à la seconde où le vendeur me répondit d'une voix cassante :


« Il est arrivé ce matin, ne savez-vous pas lire ?

-Je ... Pardonnez-moi ! balbutiai-je, honteuse. Vous ... Vous ne voudriez pas m'en ... m'en ... parler un petit peu ? S'il vous plait ...

-Mais bien sûr, veuillez excuser mon impolitesse, murmura-t-il d'une voix doucereuse, qui m'effraya quelque peu, changeant brusquement d'attitude. Tous les modèles que vous voyez exposés ici viennent d'Europe. Cependant ... Il semblerait que ce dragon-ci -il désigna celui que je tenais fébrilement dans mes mains- vienne d'un temple chinois. Il y était depuis des siècles à ce qu'il parait, mais le dernier sage est mort il y a quelques années, et les novices ont eu peur des prétendus pouvoirs de cette statuette. Une vieille légende stupide ... Enfin, le fait est qu'elle voyage depuis. Cette petite merveille aura effrayé bien des gens, continua-t-il, de plus en plus bas au fur et à mesure qu'il se perdait dans ses pensées. Mais, se ressaisit-il, ce ne sont que des histoires de grand-mères, pour faire peur à des gosses ! N'y voyez surtout pas l'ombre d'une vérité, continua-t-il avec un peu trop d'enthousiasme pour être réellement honnête.

-Je vois ... soufflai-je. Bien, repris-je d'une voix plus énergique. Consentiriez-vous à me la vendre ? »

Sans que je ne me l'explique, il eut l'air ravi par ma demande. Les vagues rides d'inquiétude qui plissaient son front disparurent, et il m'annonça un prix anormalement bas. Je l'achetai sans me poser trop de question et ressortais rapidement ; j'étais sérieusement en retard.

De retour à mon bureau, je disposai mon nouvel achat dans une armoire de verre, où j'avais l'habitude de mettre certains objets de ma collection personnelle. Ainsi, tous pourraient l'admirer ! Moi-même me perdis dans sa contemplation, encore fascinée par la façon qu'avaient les flammes peintes de se mouvoir dans leur immobilité.

Le soir venu, je travaillais encore. Personne ne m'attendait à la maison, et j'avais pris beaucoup de retard aujourd'hui, alors pourquoi rentrer ? J'étais plongée dans mon travail, quand un grognement surgissant de nulle part, me déconcentra. Il faisait étonnement chaud ; l'humidité ambiante laissait deviner l'arrivée de l'automne. L'air était lourd, mon esprit troublé. Une soirée de septembre tout à fait normale, en somme. Je n'avais rien mangé depuis le matin, trop absorbée par ce que je faisais, et je réalisais en voyant l'heure que j'avais faim. « Ce grognement est sûrement dû à mon estomac », me dis-je alors. Pourtant, une chose me turlupinait ... À l’instant précis où le bruit était survenu, il m'avait semblé que mon dragon avait cligné des yeux, et qu'un mince filet de vapeur s'était répandu dans la pièce ... Mais tout cela était sûrement dû à ma fatigue et à la chaleur ambiante ... Quant à la vapeur ... Je secouais la tête face à ma stupidité : un bâton d'encens brûlait dans un coin.

J’ai dû m'endormir, parce que j'entendis une voix grave et mystérieuse qui ne pouvait être réelle dans ce qui semblait être mon sommeil. Elle me disait : « Prends garde, Leah, prends garde ... ». J'ouvrai les yeux en sursautant face à cette menace pour le moins étrange quand je m'aperçus que ma fenêtre était ouverte. Comment avait-elle pu s'ouvrir alors qu'elle était fermée, il y a deux heures ? Peut-être étais-je somnambule ... C'était étrange tout de même ... J'avais vraiment besoin de vacances ! À nouveau, mon dragon cligna des yeux et soupira. Il avait changé de place : il était tout à l'heure sur la troisième étagère, et se trouvait maintenant sur la deuxième. J'en étais sure à présent : quelqu'un s'était introduit dans mon bureau pendant mon sommeil.

La nuit suivante, je fis un étrange rêve. Mon dragon était vivant, le reflet de flammes lumineuses luisait sur ses écailles jaunes. Fidèle à l'idée que je me faisais de lui, mon subconscient avait formulé sous la forme d'un rêve la question qui me brûlait les lèvres : ces légendes étaient-elles vraies ? La ... magie, existait-elle vraiment ? Et, pendant que je murmurais ma question, il me regarda dans les yeux. Ce fut à ce moment que tout bascula. Une voix grave, la même que celle qui m'avait mise en garde la veille, gronda, et lâcha un « Peut être ... » énigmatique. Je me sentis soudain propulsée vers lui. Chaque atome de mon corps me brûlait, j'avais l'impression qu'un milliard d'aiguilles venaient me transpercer la peau. La douleur était presque insoutenable, je ne tiendrais pas longtemps à ce rythme !

Soudain, je m'éveillai en sursaut. Je fermai les yeux une fraction de seconde, et quand je les rouvris, ma vision avait changé. Je voyais différemment, comme si une nouvelle dimension était apparue. J'avais la sensation de connaître, d'un seul coup d'oeil, le passé des objets, comme si le fait de les regarder me faisait savoir ce qui les avait transformés avec le temps. C'était indescriptible. Des filets de fumée s'échappaient par intervalle de certains d'entre eux. Il me fallut un certain temps pour comprendre que ce n'était rien d'autre qu'une illusion d'optique due à la fatigue -du moins essayais-je de m'en convaincre. Une masse informe attira mon attention dans un coin. Je m'approchais, et retins un hurlement en couvrant mon visage de mes bras : c'était mon corps, inconscient, que j'observais de l'extérieur. C'est alors que je vis mes mains dotées de griffes. Et j'ai compris. Je n'étais pas moi. J'étais le dragon. Et je mettais feu à une pièce.

Pour ce qui me sembla être la deuxième fois en moins d'une heure, je m'éveillai en sursaut. D'un mouvement anxieux de la tête, je balayais du regard l'ensemble de ma chambre, avant de regarder avec angoisse mes mains. Une vague de soulagement s'empara de moi : tout ce que j'avais vécu, y compris mon premier réveil, était un rêve. Un sourire moqueur prit place sur mes lèvres. Il me semblait me souvenir que, selon Freud, les rêves étaient suscités par des évènements ayant eu lieu la veille. J'avais tout simplement accordé trop d'importance à l'histoire du vendeur ; ma naïveté m'avait encore joué des tours. Mais je n'étais pas au bout de mes surprises.

Le lendemain matin, je m'éveillai l'esprit tranquille. Tout se passa bien. Je saluai en tapotant sa vitrine le vendeur d'hier, qui eut l'air effrayé de me voir. J'arrivai à mon bureau de bonne humeur, prête à travailler sans m'arrêter. Mais toutes mes pensées positives durement accumulées furent balayées à l'instant où je vis le camion de pompier stationnant devant l'entrée.

C'est très étrange, comme coïncidence, qu'il y ait eu un incendie à mon lieu de travail cette nuit la. Un incendie volontaire, d'après les pompiers. J'en ai rêvé, et ça s'est produit. Mais à nouveau, mon dragon m'a surprise. Il était là, intact, au milieu des cendres de mon bureau, alors que tout avait brûlé. Je demandai expressément au pompier qui l'avait posé là. Il me répondit que c'était lui qui était arrivé dans mon bureau, pour éteindre l'incendie, que personne ne l'avait précédé, et qu'il n'y avait pas touché. Le dragon avait dû arriver là par lui-même, il ne savait comment. Je m'asseyais dans les cendres, le fixant avec méfiance, quand il me fit un clin d'oeil. C'était décidé, j'irai voir mon supérieur dès la fin de la semaine pour lui demander des vacances.

***

Je ne comprenais plus rien. J'avais l'impression que mon dragon était vivant, qu'il avait pris possession de moi. Aujourd'hui, je sais que c'est vrai. Tous les soirs, je faisais un nouveau rêve, en rapport avec le dragon, et le lendemain, je découvrais les conséquences de mes rêves. Des conséquences graves. Un jour, j'ai failli tuer quelqu'un ! Je n'arrivais pas à concevoir que le simple fait de rêver d'un dragon pouvait avoir de telles répercussions. Ce problème me pourrissait la vie. J'étais déjà de nature timide, si en plus je devais me sentir coupable d'actes que je ne contrôlais pas ... Et un jour, j'ai craqué. Une amie était avec moi ; je lui ai tout raconté. Mais rien qu'en voyant son air terrifié, j'ai su que lui dire avait été une erreur.

Seule face à mon problème, j'ai dû tenter d'agir par moi-même. J'ai pris des herbes médicinales pour avoir un sommeil « sans rêve » ; croyez-moi, ça ne marche pas. Leur seul effet a été de me faire oublier le contenu de mes rêves. J'ai attendu anxieusement de voir le journal télévisé, et j'ai été horrifiée : ça n'avait pas du tout fonctionné. J'ai donc tenté de détruire mon dragon, pour faire face à un nouvel échec. J'ai vraiment essayé de me débarrasser de ce dragon de malheur maintes et maintes fois, mais chaque soir, je rêvais irrémédiablement de lui, et chaque lendemain, il était là, exactement à l’endroit où il se trouvait lorsque mon rêve avait pris fin.

Je pense avoir compris comment arrêter ce massacre. C'était pourtant simple : puisque je ne peux pas détruire le dragon, il faut que je me détruise, moi. Je n'ai pas beaucoup de regrets, si ce n'est celui de ne pas avoir eu d'enfants, et de ne m'être pas vengée de ce stupide vendeur. Mais ce n'est pas grave, peu de personnes seront tristes. Après tout, je vous l'ai dit : je n'ai que peu d'amis. J'espère sincèrement que ça marchera. Si vous trouvez ce journal, gardez-le, cachez-le. Oubliez-le. Que personne ne sache jamais mon secret, ma folie. Ça pourrait être dangereux.

FIN

 

Voilà, c’est la toute dernière version de ce texte (MAJ : février 2009),  qui est nettement mieux que l’ancienne. Suite à une remarque d’un ami de mon papa, je travaille à une fin plus joyeuse, que je posterai sûrement à la suite … ^^

Bisoux à tous, et merci d’avoir lu !

Ran-chan qui vous aime.

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