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Naruto

La prophétie Auteur: Corine-Chan Vue: 4138
[Publiée le: 2011-08-04]    [Mise à Jour: 2013-08-25]
13+  Signaler Romance/Heroic Fantasy/Surnaturel/De cape et d'épée/Univers alternatif Commentaires : 28
Description:
Lui : Après avoir oublié son passé, il doit faire face au meurtre soudain de ses parents. Devant s’en aller avec sa gardienne après avoir appris la vérité, il la rencontrera elle et sa destiné.

Elle : Afin de fuir l’Akatsuki, elle se voit dans l’obligation de cacher son identité. Arrivée avec sa gardienne sur une terre inconnue, elle le rencontrera lui et sa destiné.

La Prophétie : Parole transmise par la Déesse au peuple du monde Ensoleillé expliquant qu’un malheur s’abattra sur l’un des quartes Royaumes.

Cependant, elle a omit de dire qu’il n’y avait pas seulement le soi-disant défunt prince héritier qui pouvait les sauver.

Venez lire ce qui n’a jamais été détaillé : Comment tout cela allait se terminer.

UA

***

Histoire réécrite (plus d’information dans les commentaires de l’auteur dans le prologue)

Venez la (re)découvrir

+3500 vues ?! Wow! Un grand merci à tous ^^
Crédits:
Tous les personnages appartiennent à Masashi Kishimoto.
Sauf les fées gardiennes, la mère d'Ino et le monde où les personnages évoluent.
Par contre le pouvoir du Byakugan vient du manga de Rei Toma, Arcane de l'aube

/! Important/!

J'ai désactivé les chapitres 5 à 9 étant donné qu'il ne sont pas encore réécrit mais si vous arrivez à y accéder, je vous conseille fortement de ne PAS les lire
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Prologue

[4514 mots]
Publié le: 2011-08-04
Mis à Jour: 2013-08-25
Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Bonjour à tous !

Tout d’abord, je tiens à vous remercier d’avoir cliqué sur ma fanfic mais aussi m’excuser auprès de tous les lecteurs qui ont lu la première version pour avoir mis autant de temps pour revenir sur cette histoire. Mais des grosses incohérences m’empêchaient de la continuer. C’est pourquoi, j’ai décidé de la « réécrire ».
Le fond reste bien évidemment le même mais certaines choses comme le déroulement des événements, les relations entre les personnages et certain comportement (notamment celui d’Hinata que je trouvais un peu trop OOC’) ont changé. Il y a aussi les descriptions surtout émotionnel qui n’étaient pas très présente dans la première version qui ont été rajouté. Et puis, j’ai décidé d’en écrire un peu plus sur les autres « acteurs » que je laissai un peu de côté.

J’espère que cette grosse mise à jour ne vous dérangera pas et que vous me pardonnerez pour cette longue absence (1 an et demi quand même).

Je vous souhaite de passer une bonne lecture ainsi que d’excellentes vacances !

A bientôt !
Corine-Chan =D
PS : Si vous n’avez plus rien d’autres à faire je vous invite à lire ma nouvelle fiction « La malédiction du Zetsu ^^))

Prologue

 

La Déesse contempla le monde qui continuait de germer doucement sous ses pieds. Qu’il était beau et plein de richesse, songea-t-elle. Cependant elle le savait, il ne le serra plus, en tout cas, bientôt. Tout en soupirant, elle se souvint de la façon dont elle l’avait créé et de l’erreur qu’elle avait commise. Tout d’abord, elle avait décidé de former une terre sur laquelle elle y ajouterait des habitants. Elle avait imaginé qu’il y aurait cinq pays délimités par quatre fleuves. Cela fait quatre terres, lui diriez-vous. Mais elle décréta que le cinquième pays serait au centre, entouré d’eau et des quatre autres nations. Son nom à l’ensemble de cette terre ? Le monde Ensoleillé, car d’en haut, elle avait remarqué que les cours d’eau formaient justement un soleil. Pour les habitants, elle avait demandé conseil à sa sœur jumelle qui au final l’avait aidé à faire naitre toute la population. Ensuite, la Déesse avait eu l’idée de crée quatre filles nymphes qui gouverneront chacune sur une des terres. Cependant elle délaissa l’idée de donné une reine à la cinquième nation. Et à certaine âme elle offrit une maitrise des quatre éléments.

 

Cependant quelques temps plus tard, elle fut surprise. Le monde dans lequel elle croyait n’y avoir mis aucun être de mauvais foie en comptait des centaines. Elle avait alors médité afin de comprendre d’où ils venaient. Et c’est en se souvenant d’une courte conversation avec sa sœur qu’elle comprit :

-       Nous avons enfin terminé ! Je ne serais comment te remercier, ma chère sœur ! l’avait-t-elle gratifié en prenant ses mains. Ho et puis j’ai tellement hâte de voir comment tout cela va évoluer !  Je serai sûrement surprise, avait-elle continué à s’extasier.

-       C’est le cas de le dire, avait ri sa sœur.

-       Que veux-tu dire par là ?avait-elle demandé.

-       Rien. Vraiment ! s’était-elle exclamée sous le regard suspicieux que lui avait lancé sa sœur. Rien…

 

Pourquoi n’avait-elle pas réagit à ses mots ! s’était-elle écriée quelque temps après. Elle avait accouru près de sœur, sûre et certaine que c’était elle. Mais arrivée au près d’elle, celle-ci avait ri sinistrement avant de disparaitre ne laissant qu’un petit mot derrière elle.

 

«Tu n’avais rien vu « sœurette » mais ta chère sœur jumelle n’est en réalité qu’une vrai diablesse »

 

La Déesse secoua furtivement sa tête tentant de laisser ses mauvais souvenirs de coté. Aujourd’hui son monde avait évolué d’une agréable manière malgré tout les êtres mauvais qui évoluaient.

La terre du Vent, le pays du Sud au climat automnal, avait à sa tête Kushina Uzumaki, une jeune maitresse de l’air. Celle-ci venait de succéder à sa défunte mère, il y a près de cinq mois. Prise au dépourvue par la mort soudaine de celle-ci elle avait fait de son mieux pour gouverner son pays. Et à en croire la prospérité qui y régnait, elle semblait fort bien s’en sortir. L’an dernier, elle avait épousé un jeune guerrier du nom de Minato Namikaze dont la bonté et la gentillesse avait autant séduit la jeune reine que son courage à toute épreuve.

La terre des Roches se trouvait à l’opposé du royaume du Vent et avait une reine du nom de Youko Karura. Maitresse de la terre, elle s’est mise à gouverner son pays très jeune dû à la mort tragique de sa mère. Mais elle fut vite soutenue par sa patrie, ceux avoisinant ainsi que par un jeune garçon qui fut plus tard son époux, Sabaku no Masashiko, un jeune paysan qu’elle rencontra pendant l’une de ses fugues.

Du côté de la terre de l’Eau, la nation de l’Ouest, fut dirigé par Akimitsu Hikari, une maitresse de l’eau. Sa mère lui a laissé sa place se trouvant bien trop âgée, après qu’elle eu épousé un homme mystérieux mais au grand cœur de la terre du Centre, Hiashi Hyûga. Et à l’Est, se trouvait la terre du Feu, gouvernée par Arame Chibana une maitresse du feux. Quand elle eu l’âge de se marier, elle décida d’épouser Inoichi Yamanaka, le jeune fils du bras droit de sa mère.

La Déesse cessa tout contemplation et décida de se concentrer sur la tâche qu’elle allait délivrer à ses fées. Sa sœur l’avait eu mais elle comptait tout arranger avec la prochaine génération. Il y aura des pertes, elle le savait. Mais c’était l’un des seuls moyens qu’elle avait pour contrer sa sœur. Elle quitta son fauteuil sur lequel elle était assise pour se diriger vers l’une des pièces de son royaume où attendait patiemment ses vaillants serviteurs.  A chacune d’elle expliqua leur mission et dès qu’elle eu toute compris, elle s’exclama :

 

-        Allez-y ! Allez leurs annoncer la prophétie !

C’était ainsi que les fées descendirent vers le monde Ensoleillé et se dirigèrent chacune vers l’un des quatre sage de la famille royale. Et durant leur sommeil, elles murmurèrent ces paroles à leurs oreilles :

 

« Un malheur s’abattra sur l’un des quatre Royaumes. Cependant grâce à une naissance masculine dans cette royauté, ce malheur ne durera une éternité. Ces paroles vous mettront en danger mais pour le bien de l’humanité, veuillez l’annoncer, comme la Déesse la demander, à l’ensemble du peuple du monde Ensoleillé. »

 

L’un des quatre sages se réveilla en sursaut se demandant s’il ne s’agissait vraiment que d’un rêve. Mais il ne s’attarda pas longtemps sur la question et décida d’en parler au conseille des sage qui avait lieux dans deux jours. Et quand il fut arrivé et qu’il annonça son rêve, il fut surpris : Tous les sages avaient eu ce même rêve. Chez eux aussi les paroles s’étaient répété en boucle comme pour être sûr qu’ils les retiennent

C’est ainsi qu’ils décidèrent d’en parler aux reines du monde Ensoleillé.

 

***

 

Karura avait précipitamment attrapé les fines mains de sa toute petite fille qui tentait de marcher seul. C’était fou, ne cessait-elle de se dire depuis un moment. Je suis devenue maman. Et pas de n’importe qui, d’une petite fille qui régnera un jour sur son Royaume. Elle espérait juste de tout cœur qu’elle devienne une bonne reine. Elle l’embrassa la petite avant de la prendre dans ses bras à l’entente des pas qui claquaient et des exclamations qui résonnaient derrière la porte.

-       Votre majesté ! s’exclama l’homme qui venait d’entrer. Votre sage souhaite avoir une audience avec vous et vos conseillers !

-       Bien entendu, répondit-elle calmement. Dites lui que je viendrai dans la salle de réunion dans quelques minutes.

 

Sa petite fille attrapa ses courts cheveux bruns entre ses mains, tandis que Karura les reprit délicatement avant qu’elles ne les mettent en bouche.

-       Et toi, murmura-t-elle. Tu vas m’accompagner.

 

Arrivée devant la salle, elle mit sa main sur la poignée dorée avant qu’un garde lui demande poliment si elle ne préférait pas qu’il emmène sa fille dans ses appartements. Elle refusa en le remerciant et empoigna plus fermement la porte avant de l’ouvrir. Tout ses conseillers ainsi que certain représentant des pays voisin étaient assis autours d’une table et seule une place était vide, la sienne. Au vue de leur mine un peu plus sérieuse que d’habitude, elle comprit que le sujet qui serait abordé le sera tout autant. Ils se levèrent, la saluèrent avant de s’asseoir sous ses ordres.

-       Bien, s’exclama-t-elle. Commençons !

 

Son sage semblait hésiter mais il se lança finalement le premier. Il expliqua son rêve ainsi que le fait que ses confrères eurent le même et le déroulement du conseil. Au fur et à mesure que les mots sortaient, il remarqua la mine rassurée qu’abordait sa reine.

-       Cette prophétie ne nous concerne, soupira-t-elle. J’en suis soulagée. Ma fille aura bientôt un an et je ne compte pas avoir d’autres enfants. Tu ne m’en veux pas Temari, dit-elle en s’adressant à la petite qui se trouvait sus ses genoux. Je suis bête de penser que tu me répondras, continua-t-elle en riant. Tu n’es encore qu’une enfant.

 

Elle releva la tête vers l’assemblée qui lui faisait face et d’un raclement de gorge, elle se reprit.

-       Qu’en est-il des autres pays, s’exclama-t-elle en regardant les représentants.

-       La reine Hikari devrait normalement accoucher dans cinq mois. Mais elle ne semble pas vraiment s’inquiéter. D’après elle si la prophétie disait vrai, elle serait sauvée par son fils. Mais il y a une chose qu’elle trouve bien étrange.

-       Quoi donc ?

-       Cette phrase, répondit-il. « Ces paroles vous mettront en danger. »

-       Sa majesté la reine Chibana s’excuse de ne pas être là aujourd’hui, le coupa un représentant. Mais elle enfantera dans moins de deux mois et nous avons pensé qu’il serait préférable qu’elle reste au château. Cependant, elle redoute le fait que ce malheur soit une invasion, car celle-ci engendra une guerre. Et elle refuse que cela arrive.

-       On ne peut échapper à une guerre, s’exclama le représentant qu’il avait coupé. S’il s’avérait que le pays du Feu se fasse attaquer, nous mettrons tous en œuvre pour le récupérer. Autant pour des enjeux économiques que politique.

-       En plus de cela, s’exclama la reine des Roches. Chibana est mon amie comme toutes les autres reines. Alors je ne laisserai aucun pays tomber sous la domination d’un autre !

-       Votre majesté…

-       Qu’en est-il de Kushina ? le coupa-t-elle.

-       Hé bien, commença son représentant.

 

***

 

Dans une pièce sombre, cria une femme qui faisait de son mieux pour en finir le plus rapidement possible. Trois mois que tout le monde attendait cet enfant qu’elle était sur le point de mettre au monde. Serait-ce un garçon ? se demanda-t-elle. Si c’était le cas, Hikari aurait une fille et son pays serait celui de la Prophétie. D’ailleurs elle n’était pas très inquiète à ce propos. Que ce soit un garçon ou une fille, peut importe. Tous ce qu’elle voulait c’était fondé une famille avec Minato. Et puis elle se sentait prête à subir ce malheur du moment que son fils soit hors de danger. Elle serra les dents, tandis que son mari et la sage femme lui demandait quelques effort de plus.

-       C’est fini, ma reine ! s’exclama quelque temps après la sage femme. C’est un garçon !  Ô ma reine, la prophétie vous concerne ! Ho et puis il est en pleine santé ! Toute mes félicitations ma reine !

 

La femme quitta précipitamment la pièce voulant tremper au plus vite le petit avant de le rendre à sa mère. Etalée sur le lit, celle-ci entendait déjà les feux d’artifices qui explosaient derrière le château et les voix qui annonçaient la nouvelle. Oui, la reine Kushina venait d’accoucher d’un magnifique garçon.

 

-       Minato, soupira-t-elle fatiguée. Tu as entendu ? Nous sommes parents…

-       Oui…, répondit-il en l’embrassant. Nous sommes parents d’un garçon !

 

Elle regarda le visage radieux de son mari.  Ses yeux bleus étaient mouillés et elle savait qu’il se retenait de pleurer sa joie.  Et elle n’en croyait pas, elle avait accouché du premier garçon héritier royale ! Dans toutes les nations, l’ainé n’avait jamais été un garçon. Elle agrippa les cheveux blonds de sont mari et le forçant ainsi à se pencher vers elle. Elle lui vola un baiser avant de soupirer tandis que Minato se mit à lui parler.

-       Tu sais, Chibana a finalement choisi le prénom de sa fille. Enfin…c’est plutôt Inoichi mais bon. La petite se nomme Ino.

-       Ha oui ? Ca ne m’étonne pas de lui, ria-t-elle doucement. Hikari m’a dit que si c’était une fille elle l’appellerait Hinata. C’est un très beau nom tu ne trouve pas ?

-       Oui, cependant nous devons nous aussi trouver un prénom pour notre fils, dit-il en voyant la sage femme arrivé avec le nouveau né.

-       J’ai une idée, murmura-t-elle en le prenant soigneusement dans ses bras. Te souviens-tu du nom du jeune homme courageux du conte de Jiraya ?

-       Naruto ? demanda son mari.

-        Oui, souffla-t-elle. Pourquoi ne pas l’appeler…Naruto ?

 

***

 

Cela faisait deux ans qu’elle avait enfanté. Et rien ne s’était encore passé, au plus grand bonheur de tous les habitants du pays du Vent. Kushina regarda son fils et l’air heureux qu’il abordât sur son visage. Il ressemblait tant à son père, ne pouvait-elle penser. Après tout il avait ses cheveux et ses yeux aussi. D’ailleurs ceux-ci qui étaient bleu avaient une légère lueur orange qui brillait dû au trois bougie qu’il observait joyeusement. Les chants furent chantés comme il se doit et une bonne partie du personnel se trouvait autours de la table voulant voir le prince bien aimé souffler sur ses bougies d’anniversaire.

-       Tu es prêt ? demanda gentiment son père.

 

Il hocha vivement la tête et approcha sa tête du gâteau. Mais il fut vite stoppé par son père qu’il lui intima d’attendre.

-       Il faut d’abord faire un vœu et ensuite tu souffle, lui expliqua-t-il. Allez, vas-y Naruto !

 

Le prince ne se fit pas prier et pencha sa tête, inspira un bon coup et relâcha tout. Les bougies s’étaient éteintes mais personne ne pourra vous dire si c’était dû au souffle du jeune garçon ou du couteau qui venait de fendre l’air. Minato, l’ayant vu venir avait rapidement tiré son fils en arrière  avant de constater en même temps que sa femme qu’il n’y avait plus personne autours de sa table. Elle s’agenouilla doucement et les vit inconscient de l’autre côté de la table.

-       Kushina ! s’écria Minato. Prend Naruto et enfuyez-vous par derrière ! Nous somme attaqués…

 

Jamais elle ne l’avait vu aussi inquiet. Peut-être parce que les personnes a protégé se trouvaient être les deux être qu’il aimait le plus au monde. Elle continua de le contempler et vit sa main attraper vivement le collier qu’il cachait en dessous de ses hauts royaux. Le détachant vivement de son cou, il sera le fin cristal entre ses doigts tandis qu’il se transforma en une magnifique épée.

-       Minato, murmura-t-elle inquiète.

-       Pars, s’exclama-t-il en entendant les portes claquer. Qui êtes-vous ? continua-t-il en voyant un homme s’approcher.

-       Tu veux vraiment le savoir, s’exclama une voix. Je me nomme Madara !

 

Elle se retourna pour voir à qui s’adressait son mari et elle découvrit un homme portant un masque orange au trait de citrouille s’avancer une épée à la main. Est-ce que c’était lui qui avait lancé ce couteau ? Mais les porte était fermé, alors est-ce que cela était passé à travers ? C’était impossible, songea-t-elle. Mais sans plus attendre, elle couru vers la porte de derrière, redoutant le pire sous les exclamations des ennemis.

-       Ne la laisser pas s’enfuir !

 

Elle se retrouva dans l’un des larges couloirs de tout son château. Espérant rencontrer un soldat afin de leur confier son fils, elle n’en vit qu’au sol inconscient. Ils ont sûrement été ensorcelés ! Elle se retourna et constata que ce Madara n’était pas venu seul et qu’une bonne dizaine d’homme la pourchassait. Il fallait qu’elle donne Naruto à quelqu’un pour qu’elle puisse elle aussi se battre et lui laisser une chance de s’échapper.

Elle vit l’une des porte, menant au cuisines, grande ouverte et elle s’y engouffra, déposa son fils au sol et la referma tout de suite après plaquant ses paumes de main dessus. Juste devant elle se trouvant une baie vitré ouverte. Celle qui mène au jardin ! Il fallait que Gilda soit là, il le fallait !  Elle sentit des coups frapper sur la porte et elle s’écria en regardant son fils qui semblait déjà très inquiet.

-       Naruto ! Va voir Gilda ! Regarde si elle est dans le jardin ! Si elle n’y est pas et qu’il y a de grand méchant hommes et bien tu reviens ici et tu va dans la pièce d’à côté, d’accord ?
Il hocha de la tête mais inquiet, il demanda à sa mère ce qu’il se passait.

-       Une chose que nous redoutions plus que tout, murmura-t-elle. Allez ! Dépêche-toi ! Va voir !

 

Il acquiesça gravement en se dirigeant vers la sortie. Le soleil l’aveugla et il mit sa main en visière tout en continuant d’avancer. Mais il tomba soudainement ayant trébuché sur quelque chose. Il releva la tête, regarda ce qu’il y avait à ses pieds et resta sans voix. Gilda ! Elle était là, au sol elle aussi. Tout à coup il y eut un grand fracas venant de la cuisine. Sa mère ! Il voulu y aller, la rejoindre mais quelqu’un lui empoigna brusquement le bras. Il leva la tête et vu une jeune femme aux cheveux coupés courts bleu avec une rose bleu qui ornait ses cheveux.

-       Reine Kushina ! Rendez-vous sinon votre pauvre fils ne goutera jamais aux joies de l’adolescence, ordonna un homme en montrant son fils tenu par une femme.

 

La reine n’avait pas tenu face au dernier coup et c’était ainsi laisser assaillir par tous ses ennemis. Elle arrivait à contrer leur pauvre attaque mais dès qu’elle vues sont fils elle s’exécuta.

-        Chef ! La reine s’est rendue !

 

Madara revenue en compagnie de Minato sur qui il faisait pression avec son épée. Il avait tenue bon lui aussi mais il ne voulait pas risquer la vie de sa femme, alors il s’était laissé faire. Arrivé tout près de sa femme, il échangea avec elle un regard complice. Et soudainement, elle inspira une grande bouffée d’air avant de tout soufflé sur la femme qui tenait son fils. Celui-ci tenu bon tandis que la femme tomba au sol. Minato se retourna vers Madara qui para l’attaque qu’il s’apprêtait à lancer. En voyant le fils du roi s’enfuir, il cria à l’un de ses hommes de le rattraper. Remarquant ensuite que Kushina n’allait pas le laisser faire, Madara esquiva un coup d’épée avant de se jeter vers la reine. Il arriva très vite derrière elle et lui tenait fermement le coup avec son bras. Minato qui l’avait suivit fut lui aussi derrière son ennemi le menaçant d’un coup en plein dans le dos.

 

-       Lâchez ma femme ! siffla-t-il entre ses dents.

-       Minato, vous avez tout intérêt à me lâcher vous, intima-t-il. Sinon mon homme décapite votre enfant avant même que vous n’aillez le temps de l’en empêcher.

 

Se rendant compte que son fils était menacé, il relâcha son arme et celle-ci redevint un simple collier. Madara lâcha la reine qui s’effondra au sol tout en reprenant son souffle. Les deux dirigeants se mirent l’un à côté de l’autre les mains sur la tête attendant qu’on vienne leur attacher les mains.

-        Hé ! Madara ! s’exclama Minato. Laisse-nous au moins parler à Naruto…

-        Pourquoi vous ferais-je ce plaisir ?

-        Laisse-nous lui parler !

Il soupira avant de s’exclamer :

-        Hé, le mioche ! Tes parents t’appellent !

 

Doucement Naruto s’approcha de ses parents et s’accroupie lui aussi. Sa mère descendit ses bras pour les mener près de son fils qu’elle embrassa sur le front. Il sentit quelque chose se glisser dans sa poche avant de voir son père remettre à nouveau ses mains au dessus de sa tête.

-        Aucun geste ! cria Madara. Hé, vous attendez quoi pour les attacher ?!

 

Ils furent tous deux attachés et quand Madara demanda s’ils avaient fini, Minato demanda quelques minutes de plus. Et à sa plus grande surprise, celui-ci accepta en marmonnant que de toute façon c’était leur dernière conversation.

-       Naruto, chuchota son père. Tu vas suivre ses hommes, mais à aucun moment tu ne devras leur montrer ce que tu as dans ta poche. C’est compris ?

 

Il hocha une nouvelle fois la tête gravement. Et sa mère s’approcha de lui et se mit elle aussi à chuchoter, plongeant ses yeux verts dans les siens.

-       Quelqu’un va te guider, ne t’inquiète pas. Mais le plus important, c’est que l’on t’aime plus que tout au monde et que nous avons confiance en toi.

 

Soudainement elle vit ses yeux disparaitre de son champ de vision. Son fils venait de lui être enlever par Madara qui le balança sur la jeune femme aux cheveux bleus avant d’ordonner à ses gardes de venir.

-       Konan ! dit-il en se retournant vers la jeune femme. Va accomplir ta mission.

 

Elle acquiesça en tirant  la main du jeune prince pour l’emmener vers le jardin. Le garçon se retourna pour voir ses parents et il les vit à genoux levant la tête vers cet homme au masque. Et la dernière chose qu’il put voir avant de sombrer dans le noir. C’est le visage de sa mère remplit de larme tombant à terre suivit du visage de son père. Baignant dans leur propre sang.

 

***

 

Konan regarda le visage innocent du petit garçon qu’elle tenait entre ses mains. C’était lui le jeune prince, celui qui devait gouverner, celui qui devait les sauver. C’était donc à lui qu’elle devait faire ça ? Elle arriva sous le pont qui passait au dessus d’un affluent du fleuve Vent - Eau qui séparait ces deux terres. Elle sortit un poignard et se demandait si elle devait vraiment le faire comme ça, si elle était vraiment obligée de faire ça. Elle s’était renseignée auprès des hommes d’Akastsuki et aucun d’entre eux n’avaient accepté de remplir cette mission. Alors l’un des membres d’Akastsuki avait proposé une femme. Et il l’avait trouvé elle, Konan, une jeune médecin.

Elle avait dû assommer cette pauvre nourrisse ainsi que ce jeune prince et maintenant elle devait lui enlever son cœur alors qu’il n’a qu’à peine trois ans. Et ensuite le placer dans une boite. Bon anniversaire ! ironisa-t-elle. Elle aurait tellement voulu prendre tout les outils nécessaires mais Madara avait lui tendu l’objet en lui certifiant que le résultat était de tout façon le même. Il sera mort quoiqu’elle prenne. Elle serra fort son poignard entre les mains et l’amena près du torse dénudé du garçon qu’elle avait placé sur le sol. C’était bien la pire des choses qu’on pouvait faire par amour…Mais elle s’arrêta net. C’était tout simplement au dessus de ses forces. Elle sauvait gens, les soignait mais au grand jamais elle ne les tuait.

-       Non ! s’écria-t-elle en pleurant. Je ne peux pas faire ça ! Que quelqu’un m’aide ! S’il-vous-plait, je ne veux pas tuer…Aidez-moi, pleura-t-elle.

-       Je vais t’aider, murmura une petite voix.

 

Konan s’arrêta aussitôt de pleurer, mais secoua juste après vigoureusement la tête. Elle déjantait. Elle était dans un endroit désert, personne ne l’avait entendu ! Ça elle en était certaine. Et puis de toute façon qui viendra l’aider.

-        Je vais t’aider, murmura une nouvelle fois cette même voix.

 

Cette fois-ci elle en était certaine, elle n’avait pas rêvé. Quelqu’un avait réellement parlé. Elle regarda autours d’elle mais il n’y avait tout simplement personne. Toutefois, une chose attira son attention. Une partie du paysage laissait place à une partie un peux flou d’une silhouette puis cela devenait un peu plus net. Une jeune femme venait d’apparaitre mais elle était toute petite et avait de grandes ailes de papillons. Elle regarda de ses grands yeux verts la jeune médecin après avoir caresser ses courts cheveux châtains entre ses tout petits doigts.

-       Une fée, soupira Konan n’en croyant pas ses yeux. Non, je suis complètement folle ! Tout le monde sait que les fées n’existent pas ! finit-elle par rire nerveusement.

-       Il existe bien des sorcières, des magiciens, des gobelins et des maitres, alors pourquoi pas des fées ? répondit-elle en lui souriant. Et puis je suis là pour vous aidez, il ne faut surtout pas que vous tuez cet enfant.

-       Mais, s’exclama Konan. Ils vont tuer mon mari si je ne le fais pas ! Je ne veux pas le perde.

-       C’est pour ça que je suis là, lui sourit-elle. Donnez-moi la boite où vous devez mettre son cœur.

 

Konan n’en croyait pas ses yeux, elle discutait avec une fée ! Mais elle devait se ressaisir. Alors elle fouilla rapidement dans son petit sac et sorti la boite dorée que lui avait confié Madara. D’ailleurs elle ne comprenait pas comment cela se faisait-il que cette créature connaissait sa mission, mais elle ne préféra ne rien demander. Elle tendit l’objet à la fée qui lui demanda de la garder en main. Avec ses toutes petites mains elle ouvra la boite avant de placer ses paumes de main au dessus et doucement un cœur artificiel y apparut.

-       Voilà, souffla la fée. Allez donner ceci à l’Akatsuki, ils seront dupés assez longtemps, une décennie peut-être.  Vous pourrez enfin retourner chez vous et ils ne reviendront pas vous cherchez.

-       Vous êtes sûre ? demanda-elle septique. Et puis l’enfant…

-       Je m’occuperai du jeune prince ne vous inquiétez pas ! Et je suis sûre que rien ne vous arriveras ! Aller, il faut vous en allez !

-       Ô merci infiniment, s’exclama-t-elle.

-       Il n’y a pas de quoi ! Mais je n’y suis pour rien, il faut plutôt remercier la Déesse.

 

La jeune femme s’inclina devant la fée avant de vite reprendre la boite et de s’en aller aussitôt en promettant à la fée qu’elle la remercierait.

-        Ho Naruto, la plaignit-elle. Tout ira mieux maintenant.

 

Elle fouilla dans les poches du petit et trouva ce qu’y avait glissé discrètement son père. Elle trouva deux feuilles de papier et les lu toutes les deux avant de soupirer satisfaite d’y trouver le nom de la personne qui prendra soin du petit. Elle passa ensuite ses mains devant son corps afin que celui-ci s’agrandisse et prenne une grandeur humaine.

-        Sous cette forme, ça devrait aller ! Maintenant il me faut juste une barque.

 

Elle en fit ensuite apparaitre une et porta ensuite le jeune garçon dessus.  Elle s’accroupi tout près de lui, prit le bâton qui se trouva à l’intérieur et poussa son transport pour atterrir dans le fleuve. Elle s’approcha ensuite du garçon et fit tourner un doigt juste au dessus de sa tête en murmurant une incantation.

-       « Oublie ton passé jusqu’à ce qu’il te soit révélé » Et maintenant direction Umino Iruka ! s’exclama-t-elle.

-       Très bon travail Nima, murmura une autre voix.

-       Je vous remercie, ma Déesse.

-       A partir d’aujourd’hui, tu es sa gardienne !

 

 

 

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