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Naruto

La Neige Fond Quand Le Cœur Se Réchauffe.
[Histoire Terminée]
Auteur: Bellatrix Vue: 1781
[Publiée le: 2009-02-27]    [Mise à Jour: 2009-02-27]
G  Signaler Romance/Drame/One-Shot Commentaires : 2
Description:
Je m'appelle Sakura Haruno. J'ai 17 ans, ninja de Konoha. Médecin et puissante ninja. Je suis considérée comme l'une des tueuses professionnelles du village, et on dit que je réussis parce que mon coeur s'est fermé. J'ai mal, mal où ça ne se soigne pas, c'est simplement gelé, pas fermé. Mais quelqu'un arrivera-t-il un jour à dégelé ce glacier ?

Ce n'est pas un SasuSaku si ça peut en rassuré certains. Bonne Lecture.
Crédits:
Les personnages ne m'appartiennent pas.
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[4452 mots]
Publié le: 2009-02-27Format imprimable  
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La Neige Fond Quand Le Cœur Se Réchauffe.

 

Je suis de l’équipe 7 de Konoha, même s’il nous manque un membre. Je vais partir pour une mission de rang S, relativement dangereuse dit le supérieur. Je dois quitter la ville demain matin, avant l’aube. Ca fait longtemps que je n’ai pas vu mon compagnon habituel. Nous nous étions disputés sur un sujet fâcheux il y a trois jours de cela me semble-t-il. Je ne l’ai pas revu depuis. Par conséquent, notre supérieur a voulu nous envoyer ensemble résoudre une mission, pour qu’on puisse ressouder nos liens et tout mettre au claire par la même occasion. Mais je ne suis pas sur que tout aille mieux. Mon compagnon est assez têtu, et je sais qu’il ne voudra pas se pardonner parce qu’il veut avoir raison.

Il fait nuit dehors, le soleil est tombé il n’y a pas si longtemps. Mais ce n’est pas la saison pour que celui-ci reste plus longtemps. En effet, la neige remplissait les rues, les toits, les allées, tout. Cette épaisse couche solide qui amuse tant les enfants. Je n’ai jamais aimé ça. J’ai l’impression que toute la vie et le bonheur des gens s’envolent et gèle avec le froid. Je ne ressens plus aucuns sentiments, le froid enveloppe tout, et renferme le total dans sa boîte. Où est passé le temps où les fleurs fleurissent et donne naissance à la couleur et à la joie ? Les températures ne remontent plus depuis six mois. Le temps est déréglé, les décès se multiplient sans que nous puissions faire quoi que ce soit. La crainte et la peur se ressent dans les esprits des passants, pour le peu qui ose s’aventurer par ce froid.

Nous sommes le vingt décembre. Noël approche, mais le temps et le réconfort ne suivent pas pour autant. J’ai toujours détesté cette fête. Mon père est décédé pendant ce maudit jour. Depuis je ne le fête plus, les mauvais souvenirs remontent dans ma tête et dans celle de ma mère. Je pensais faire un effort cette année et aller le fêter avec mon compagnon de groupe et des amis. Mais je n’en ai pas vraiment le courage, rien que de penser que ça approche ça me donne la nausée. En plus tout cela sont accompagnés, sauf moi. Je n’ai pas bien envie de rester seul, assise, dans mon coin à les regarder s’embrasser. Je ne pense pas aller à la fête.

Je quitte enfin l’hôpital, après avoir rangé ce que j’avais sorti pour les nombreux patients et déposer ma blouse dans la penderie avec les autres. Le chemin est long, j’habite à l’autre bout du village par rapport à l’hôpital. C’est là-bas que la neige est la plus encombrante aussi, mes pieds ne sont même plus visibles. Les lampadaires sont à moitié cassés, tous sans exception. Les rues sont peu éclairées, et j’avoue sincèrement que la peur est au rendez-vous et donne vraiment une envie de prendre les jambes à son cou. Mais je déteste partir comme une poule mouillée ! Les temps se font de plus en plus durs. J’ai l’impression que mes jambes n’existent plus, elles sont comme paralysés par cette épaisse couche blanchâtre brillant avec la lune. Je m’enfonce de plus en plus. Après de longues minutes paraissant des heures, j’aperçois mon petit appartement. Je presse le pas et entre pour me réchauffer. Je retire mes chaussures, me change et je m’allonge sur le canapé près de la cheminée.

Ma mère n’est pas là. C’est une intermédiaire entre Konoha et les autres villages. Je ne la vois que brièvement, et aujourd’hui elle doit être à Suna. J’espère que Gaara l’a bien accueilli. Je m’inquiète toujours pour elle, j’ai toujours peur qu’elle parte aussi vite que mon père et qu’elle me laisse seule. J’ai toujours détesté la solitude et le sombre. J’aime la compagnie et tout ce qui est contraste et vif. Il n’y a que pour cette fête maudite que j’aime la solitude plus que tout au monde, c’est ce jour qu’elle est ma meilleure amie, et seulement ce jour. De toute façon, dans cette maison, ma seule compagnie n’est autre que ma mère. De temps en temps mon ami, mon compagnon vient me voir, quand il a le temps et qu’il n’est pas occupé à se perfectionner pour retrouver notre vieil ami. Moi je ne veux plus le retrouver, son choix je le respecte. Néanmoins, si un jour il fait réapparition, je ne sais pas ce que je ferai. Si je le laisserai réapparaitre sans rien dire, ou si je crierai à en rendre sourd le monde entier. Désormais, je crois bien que ce n’est plus de l’amour que je lui voue mais plutôt de la haine, une profonde haine gelé et solide comme un rocher. Jamais je ne pourrai le voir comme avant. Jamais je ne l’aimerai comme j’ai pu l’aimer. C’est sans doute lui la personne que je haïs le plus dans ce monde.

Le feu de la cheminée est puissant, les couleurs qui en émerge sont en opposé avec mes yeux, on m’a souvent dit d’ailleurs que les flammes se voyaient en transparence avec mes émeraudes. Pourtant je n’aime pas plus que ça mes yeux, ils sont si banales… Ceux de mon compagnon et ancien, sont plus spéciaux que les miens. Un azur pétillant et un noir impassible typique d’un Uchiwa dirai-je. Mes coéquipiers… mes amis… un traitre et un chieur. Que suis-je bien entouré ! Mais vaut mieux être chieur et fidèle que traitre est sérieux non ? Je n’arrête pas de pensé à cette trahison. Ce dilemme qu’il m’avait laissé, le suivre par amour ou vivre pour le village. Aujourd’hui le choix me parait tellement facile, mais à l’époque c’était tellement dur… La décision ne m’a pas été facile, heureusement que mon ami était là. Mon ami… il a toujours été là. Pourtant je lui fais vivre des choses affreuses, mes coups de gueules et sauts d’humeurs. Je ne sais même pas comment il fait pour encore me supporter ! Je suis vraiment irrécupérable… Tiens mes émeraudes se fatiguent et commencent à faire disparaitre le feu de ma vue. Le noir apparait… je succombe à Morphée.

Quelque chose de chaud se posa sur mon épaule et me fit sursauter. J’entrouvris les yeux pour apercevoir un visage de porcelaine. C’était ma mère. J’écarquillai les yeux et lui sautai dans les bras. Elle m’accueillit avec joie et me sourit. Je me redressai et elle aussi. Nous allâmes dans la cuisine et nous commençâmes à parler de tout et de rien. Je levai la tête et regardai la pendule. Trois heures du matin. Je quittai ma mère pour aller me préparer, dans une heure et demie je devais partir avec mon ami. Mais je devais passer par le bureau des missions avant pour prendre connaissance de celle-ci. Une fois mon sac prêt je descendis, embrassai ma mère et sortis. En quelques minutes j’arrivai devant le bureau, je frappai et entrai. Le gardien sursauta et me sourit. Je lui demandai calmement ma mission qu’il me passa. Je le saluai et sorti dehors pour pouvoir la lire en paix sans aucunes voix alentours. Je dépliai le parchemin et m’assis sur un banc pour le lire.

« Rang : S

Mission pour : Sakura Haruno & Naruto Uzumaki

Délais : 3 jours.

But final : Extermination de deux membres Akatsuki, Itachi Uchiwa & Kisame Hoshigaki, et si possible ramener un maximum d’information permettant d’exterminé définitivement l’Akatsuki. »

Je soupirai, c’était la troisième fois qu’on nous envoyait assassiné des membres de l’Akatsuki. Deidara, Akasuna no Sasori, Hidan. Et maintenant on nous demande l’Uchiwa et le Requin. J’en suis exaspérée, je passais pour une « tueuse à gages » aux yeux de certains en ce moment, et cette histoire commence sérieusement à me tartiner le système nerveux. Naruto sera sans doute encore plus énervé que moi. Ramener des morts la veille du vingt-quatre décembre n’est pas très gai pour fêter Noël le lendemain. Je sens qu’il va vite s’énerver contre notre supérieur, même très vite. Du moins ça m’évitera peut être d’aller à la fête. Du moins, je l’espère au plus profond. Je ne veux absolument pas y participer !

Une main se posa sur mon épaule et attrapa le parchemin que je tenais quelques secondes auparavant. Je levai la tête et reconnu mon compagnon qui lisait silencieusement tout en devenant rouge au fur et à mesure de sa lecture posée. Il hurla et balança le parchemin. Il s’assit à côté de moi et soupira. J’allai ramasser le morceau de papier et le rangeai dans mon sac. Naruto était encore plus à cran que moi. Lui qui avait toujours passé pour un petit idiot se retrouvait tueur professionnel, lui qui déteste soutirer la vie à quelqu’un. De plus le temps ne nous est vraiment pas favorable, une tempête de neige puissante pour aujourd’hui a été annoncer hier soir. Je déteste cette foutue neige de merde ! Naruto ? Où est Naruto ? Merde ! Il est déjà parti ! Je m’empresse de le rejoindre aux portes. Il fit le tour du village à une vitesse impressionnantes pour vérifier les alentours et me fit signe de venir le rejoindre quand eut finit de « vérifier la zone ». C’était la technique de Naruto pour voir si on était suivit. Un peu banal, mais elle marchait bien. Il était tellement rapide aussi…

Un hurlement se fit entendre. Naruto me regarda et j’hochai la tête. Nous nous mîmes à courir à travers les arbres jusqu’au hurlement poussé quelques minutes auparavant.

Trop tard. Encore une fois.

L’Akatsuki a encore frappé. Une femme du village morte. Toujours le même refrain, elles viennent chercher leurs plantes médicales, ne font jamais attention et finissent par y rester. Naruto est hors de lui comme à chaque fois. Je pense que si je ne savais pas garder mon calme je serai aussi énervé que lui. C’est la trente-sixième femme en trois semaines. Ca en devient pesant. Impossible de soigner les patients, toujours attaqué avant que les plantes n’arrivent au village. Ils finiront par nous avoir à l’usure. Nous ne tenons presque plus, la supérieure est à bout, elle va finir par céder à leur demande. La demande ? Oh ! Elle est simple… leur remettre Naruto. Mais je pense que celui-ci n’est pas tout à faire d’accord et qu’il ne se laissera pas manipuler même si les autres le veulent. Je sais qu’il aimerait mourir pour le village, mais pas de cette manière.

Un morceau ridicule de soleil commença à apparaitre à l’horizon, mais le vent glacial et la neige persisté. Naruto soupira, il aime, adore la neige, mais pour une mission, il devait bien l’avouer, c’était contraignant. Je me demande si un jour le soleil reviendra sur notre petit village comme avant… Dans les forêts c’est encore pire que dans le village, on ne voit même pas le bout des arbres ! Et encore moins les limites des routes à l’horizon. Un immense étendu blanc. Voilà la seule chose qu’on peut voir ! C’est lassant comme paysage.

Nous nous mîmes à marché, laissant nos empruntes sur le sol blanc. Il était vraiment furax. On entendait bien la neige craquait fortement sous ses pas prononcés. Pourquoi tant de cruauté dans le cœur de cette organisation au point de devoir les tuer pour notre propre survie et celle des autres peuples ? Ils sont dangereux, extrêmement dangereux certes, mais n’y aurait-il pas un moyen de… de faire la paix ? Je n’ai jamais proposé ceci à notre chef, de peur qu’elle s’énerve. Je n’en parlerai pas non plus à Naruto. Il en deviendrait encore plus dingue ! Enfin, c’est un peu normal, devenir ami avec l’ennemi… il faut être complètement cinglé.

Naruto s’arrête. Je suppose qu’il a déjà senti les deux. Je crois que le combat va déjà commencer. Encore et toujours, ce blanc sera tâché de sang. C’est répugnant. C’est quoi cette odeur ?! On dirait du poisson pourrit ! Kisame ne doit pas être loin. Mon dieu c’est infecte ! On pourrait en mourir tellement c’est horrible ! Heureusement que je suis un peu enrhumé ! Pauvre Naruto, lui qui a un odorat très développé… Je me demande comment il tient encore debout. Ca se rapproche beaucoup trop… Derrière ! Non. Je ne dois pas bouger. Il viendra, assez vite, tout seul. Sa lame, je la sens sur mon épaule. Il ricane, il doit me prendre pour une folle. Oh non je ne le suis pas ! Tu me sous-estimes Kisame Hoshigaki ! Sa tête s’approche de moi. Maintenant ! Dans un mouvement souple le plus planta un poignard dans le cœur. Quoi ? Déjà ? Il n’était pas assez méfiant celui là. Bon, maintenant, où est l’Uchiwa et Naruto ? Eux, ils doivent bien se battre. Pourquoi je tombe toujours sur le plus nul ?

Ca sent bon… c’est la même odeur corporel que Sasuke… Oh non ce n’est pas le moment de tomber sous le charme ma jolie ! Résiste Sakura. Je me retournai lentement et vu non Sasuke mais son frère. Je lui demandai où était Naruto et il ne trouva qu’à me répondre un « Je ne sais pas ». Misérable Uchiwa. Il ne bouge pas, je ne bouge pas. Il avance d’un pas, je recule. Il sourit, je rougis. Il avance, je recule. Il ricane, je m’empourpre. Il avance encore, je recule. Il perd son sourire et avance de plus en plus vite, tout comme moi je recule. Aïe ! Merde ! Un arbre !

Je n’ai pas eu le temps de bouger, ses bras m’encerclèrent. Je le regardai dans les yeux, même si je sais que je ne devrais pas. Il me sourit et je rougis. Nos visages n’en faisaient pratiquement qu’un. A ce moment, j’ai cru que mon cœur allait exploser, non pas de plaisir, mais de colère, de rage et de haine même. Je ne voulais pas qu’un Uchiwa, tel qu’il soit, me vole mon premier baiser. Je lui donnai un coup dans le ventre qui le fit se plier, j’en profitai pour m’éloigner. Naruto m’attrapa le bras et me mit derrière lui. Le brun se releva, et Naruto commençait à bouillonner. Il avait envie de laisser Kyuubi sortir, mais s’il le faisait, il savait qu’il risquait de facilité la tâche à l’adversaire si ses amis n’étaient pas trop loin. Je lui fis signe de se lâcher, que je contrôlerai les environs. Il hocha la tête, et laissa le démon prendre possession de son corps. Heureusement, il savait bien se contrôler. Je sautai sur un arbre et surveillai pendant qu’il se battait. L’issue du combat me parut simple, la victoire de Naruto en moins de dix minutes. Je n’eus pas tort. En quelques minutes, l’Uchiwa se retrouva sanglant. Ses jambes commençaient à faiblir, il posa sa main sur Naruto et lui dit avec un sourire « Félicitations ».

Il tomba au sol. Naruto lui ferma les yeux et se mit à creuser. Je le regardai et je vins l’aider. Une fois un trou assez profond, il y déposa l’Uchiwa dedans. Il reboucha le trou et alla chercher une pierre, la tailla et y grava les inscriptions qu’on pouvait trouver sur toutes pierres funéraires. Mais il y rajouta « Noble Ninja », et sans aucun doute il avait raison. C’était peut-être un traitre, mais qui sait la véritable raison qui l’a poussé à agir ainsi ? Personne ne saura, et le secret mort resta renfermé à jamais avec la mort de son possesseur. C’était un bon ninja. Ennemi ou non, je pense que beaucoup lui doivent respect. C’était un génie après tout. Maintenant la mission terminée nous n’avons plus qu’à rentrer. La marche ne sera pas longue.

J’avais raison, nous avions mit environ une heure. Mais je ne m’attendais pas à voir ce que je voyais. Je crois que l’Akatsuki a sacrifié deux soldats pour nous en tuer des vingtaines, cinquantaines, centaines ! Le village est en feu ! Naruto se mit à courir vers les gardes. Ils étaient morts. J’entrai en trombe dans la ville suivit de Naruto. Nous courûmes ensemble jusqu’au bureau de l’Hokage. Vide. Oui, il était vide. Elle devait être sur le champ de bataille. Nous sortîmes du bâtiment et nous nous dirigeâmes vers l’académie. Les élèves étaient tant bien que mal protégé par les professeurs qui tenter de résister à l’ennemi. Naruto me regarda et je compris vite. Il voulait encore utilisé Kyuubi. Je le laissai faire, j’allai vers les enfants, soigner les blessés. Ils étaient nombreux, trop nombreux. Ca allait être difficile, mais faisable. Après tout, si mon chakra me permet de soigner des adultes, à corpulence plus élever, pourquoi pas des enfants ?

Quelques heures s’écoulèrent avant que Naruto viennent à bout des tyrans et que je soigne tout les enfants. Il reprit sa forme normale et vint me voir. Je lui fis signe que de mon côté tout était en ordre. Il fut soulagé et il commença à partir. Sans doute à la recherche de l’Hokage. Moi je partis vers chez moi, pour trouver ma mère. Une fois arrivé, je vis la porte cassée. La peur s’empara de mon être et je me mis à courir à l’intérieur. Je vis une main dépassée du salon. J’accourus et je m’effondrai sur le sol. Le corps pâle, des cheveux roses mais bouclés, des yeux fermés, le visage de porcelaine… mais tout ceci inanimé. Ma mère, oh ma mère, celle qui m’a élever, celle qui m’a tout appris. Celle qui m’a appris à vivre avec le décès de mon père, de son conjoint… celle qui aimait tout le monde, celle qui avait le cœur si ouvert. Pourquoi elle ?! NON ! Elle ne le méritait pas ! Pourquoi moi ! Pourquoi fallait-il que ça me tombe dessus ? Elle ne méritait pas de mourir ! Si seulement j’avais été là ! Là pour la protéger, comme elle l’a toujours été pour moi… oh maman… pardonne-moi de ne pas avoir été là assez tôt. Maintenant ton sang coule, colorant le sol que tu trouvais si beau, ton corps de verre si fragile gît sur ton sol. Pourquoi toi… oh maman… reviens… Je t’aime. Oui Je t’aime. Je ne te le disais que rarement. Mais je le pensais, et je le penserai à jamais. Oh Maman… s’il te plait… reviens-moi !

Mon corps s’affaiblit, pourquoi toi… trois, trois malheureux jour avant cette fête stupide. Mon indépendance, c’était mon cadeau ?! Non, je ne veux pas y croire, tu as toujours été mon cadeau, à n’importe quelle heure du jour comme de la nuit. Qu’ai-je fait de mal, pour ne plus avoir ce cadeau précieux ? Je ne suis plus rien maintenant. C’est décidé je n’irai pas à cette foutue fête ! Oh Maman ! REVIENS ! Mes cries persant résonnèrent dans ma maison saccagée. Je ne sais plus quoi faire. La seule idée qui me vint et de lui faire sa tombe. Oui, elle le mérite. Je la mis sur mon dos et je la transportai jusqu’au cimetière. Les regards se posèrent sur moi, des regards tristes, pleins de désespoirs. Oui, ma mère est morte chère population. Elle est… partie à jamais.

Arriver au cimetière, je fis ce que je ne pensais pas faire avant des années, des vingtaines d’années ! Je me mis à creusé, creusé, toujours creusé jusqu’à ce que je puisse y mettre un cercueil. Une main s’appuya sur mon épaule. C’était Naruto. Je lui souris à moitié et il s’écarta un peu. Un cercueil de marbre blanc. C’était ce que maman avait toujours désiré. Oh Naruto merci ! Je l’enlaçai et il me tenait. Il ouvrit le cercueil, et nous déposâmes ma mère à l’intérieur, je courus chez Ino, acheter deux bouquet de roses blanches et rouges. Je revins au cimetière et déposa le bouquet de roses blanches dans le cercueil, avec elle. Naruto le referma et nous le portâmes jusqu’au trou pour l’y mettre. Nous rebouchâmes et je déposai le bouquet de roses rouges par-dessus. J’écrivis les sur la pierre et je me mis à pleurer. Naruto me serra dans ses bras. J’y restai toute l’après midi, jusqu’au soir. Je ne sais pas quelle heure il était, mais Naruto me porta jusqu’à chez moi. Il monta les escaliers et m’allongea dans mon lit. Il déposa un baiser sur mon front et partit. Je ne sais pas s’il est resté un peu ou pas, je me suis tout de suite endormit. Les larmes m’avaient affaibli.

Le lendemain, je me levai avec un mal de tête impressionnant. Arrivé dans le salon j’appelai ma mère. Bien entendu, sans réponse. Je relevai la tête, tout était ranger. Naruto… merci. Il était encore là, sur le canapé, endormit. Je souris à cette vue et j’allai dans la cuisine préparé un déjeuner bien mérité pour notre petit héros favoris. Je déposai tout sur la table basse, m’assis sur un fauteuil en face du canapé. Je l’observai pendant deux ou trois heures quand il ouvrit enfin les yeux doucement. Il tourna la tête et me sourit. J’avais eu le temps de me vêtir et de me doucher. Il me déposa un bisou sur la joue et attrapa une tartine qu’il déposa dans sa bouche. Il s’assit par terre, je le regardai intriguée, et il se mit à faire des abdos. J’éclatai de rire. Il n’y avait vraiment que lui pour être aussi fou au réveil. Il s’étouffa avec sa tartine et me regarda avec ses yeux boudeurs. Je lui souris et il me répondit avec un même. Puis il recommença. Une fois finit, je lui proposai ma douche, qu’il accepta, une fois sortit et vêtu, il m’embrassa sur le front et parti. On était le vingt-deux, je pense qu’il allait commencer à préparer sa maison pour nous accueillir dans deux jours. Les accueillir plutôt, je n’irai pas.

Je sortis me balader dehors, prendre l’air et me changer les idées. Tous les passants que je pus croisé me portèrent leurs condoléances, que j’acceptais et que je remerciais. Le temps me parut long. Je ne croisai aucuns amis. Sans doute en train d’aider Naruto, en mission, entraînement, réunion familial, d’équipe ou de Tsunade. Tous occuper, aucun présent. De toute façon je n’ai aucune envie de leur parlé. Si c’est pour avoir de la pitié, je n’en veux pas. Je suis très bien sans hypocrisie de leur part. Le temps passe, la nuit commence à tomber. Je rentre chez moi et je succombe à Morphée.

La journée qui suivit fut la même, pas pour pas, mot pour mot, aucuns détails qui différent. Mais demain, ce vingt-quatre, lui, il sera différent.

Je me réveillai tôt le matin, je me douchai le plus vite possible, m’habillai de noir et mit un chapeau à voile. J’allai chez Ino, ma petite fleuriste, lui commandait un bouquet de roses rouges. Elle me les apporta, je payai et je sortis. J’allai direction le cimetière. Cimetière, pourquoi as-tu voulu ma mère ? Je m’accroupis près de la tombe et je posai délicatement le bouquet dessus. Je soulevai le voile de devant mes yeux, et je laissai couler les larmes de mes yeux pour qu’elles finissent leur trajet écrasé sur la tombe. Je restai là un moment. Je crois que la fête ne va pas tarder à commencer. Le soleil commence à se coucher. Il est l’heure. Maman, j’arrive, attends moi. Je me relevai et allai jusqu’à chez moi, je me mis du crayon noir, ce qui rendit mon teint encore plus sombre. J’enlevai mes talons pour mettre des ballerines et je rabattis mon voile sur le visage. Je sortis de la maison calmement.

Destination en vue, le Lac. J’ai toujours aimé cet endroit, l’eau est si belle. En plus recouvert d’une fine couche de glace, tout brille grâce à la lune. C’est si beau, c’est tout ce que j’aime dans l’hiver et le froid. Je m’approche lentement, je sens les cailloux, qui eux aussi brillent, sous mes fines ballerines. Je m’accroupis près de l’eau et je regarde à travers les cadavres des poissons gelés. J’attrape une pierre et je brise la glace. J’avance lentement vers le pont. Il a plut la nuit dernière, l’eau est encore plus haute que d’habitude. Je suis arrivée au bout. Je regarde mon reflet. Je suis vraiment inutile. Je commence à posé un pied vers l’eau quand un « Arrête ! » me fit me stopper momentanément. Je me retournai et observait. Je ne pus que reposer mon pied sur le pont pour l’observer. Naruto… pourquoi n’es-tu pas resté à ta fête ? Tes invités doivent t’attendre… pourquoi es-tu venu chercher une pauvre idiote comme moi… Oh non tu n’entends pas mes pensées, mais je n’oserai te dire en face ceci, de peur que tu t’énerves. Tu es si beau…

Ses cheveux blonds d’or flottaient dans le vent. Ils étaient soyeux et rayonnaient avec les légères lueurs de la lune. On pouvait les comparés au soleil si lointain, si blonds, si attirant. Un peu en bataille, sans aucuns détails, hérisser, court avec un style. La peau blanche de porcelaine, sans aucunes traces, à part peut être deux petites griffures de chaque côté sur les joues arrivant vers ses oreilles. Un visage parfait, sans aucune imperfection qui le détruise. Les yeux comparables au ciel qui flotte, habituellement, au dessus de nos têtes absorbées et déconnectées du monde extérieur. Ils brillaient, illuminaient grâce encore à cette fabuleuse boule pâle. Bleu, azur, ciel, mer… je ne sais pas comment les décrire. Ils sont uniques et aussi attirant que le reste. On ne voit que ça, ses deux morceaux de ciel tombés sur terre. Ses prunelles si envoutantes. Ni trop petit ni trop grand, de taille moyenne et parfaite. Un sourire immense scotché sur son visage fragile en verre. Le t-shirt moulant coupé court, laissait place à ses somptueux muscles qu’on pouvait voir parcourir ses bras. Son bermuda donna vu sur ses jambes finement musclé comme ses bras. Autour de son cou, un collier avec une pierre était accroché, la chose précieuse brillait avec la lune. Moi sur ce pont et lui à l’extrémité intérieur. Son sourire s’effaça, laissant place à des yeux tristes m’observant. Je ne sais pas pourquoi, mais au lieu de chuter au fond de ce lac immense, j’ai préféré faire marche arrière. C’était sans doute ma plus belle nuit de Noël. Un poids c’est soulever de mon cœur ce soir là, comme si tout les malheurs du monde avait disparu. Sa main s’est tendu et la mienne à rejoint la sienne pour n’en faire qu’une. Son visage s’est approché du mien, et moi du sien pour n’en faire qu’un. C’était mon cadeau, celui qui ne cassera jamais. Nos lèvres jointes jouaient ensemble, d’une parole, le silence fut brisé avec la glace qui pesait sur mon cœur depuis tant d’années, ses mots fantastiques qu’il me prononça, restèrent gravé, encré. Ces mots magiques, ce « Je t’aime ».

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