Ne pas suivre ce lien !

Fanfic Fr

Publiez et gérez vos fanfics en ligne

 Créer un compte | S'identifier.

Sommaire

Version mobile



Accueil


FANFICTIONS


Lecture


Entre Vous


Édition


Internet & Liens



Derniers Blogs Modifiés


Derniers liens


Publicité


Publicité

Votre campagne ici

Articles

(Consulter tous les articles)

Travail scientifique: L´auteur fanfiction
 par   - 159 lectures  - 1 commentaire [21 novembre 2021 à 14:54:06]

Karl Helbig, un étudiant allemand, entreprend un travail scientific sur la fanfiction francaise comme genre litteraire. Quels sont vos opinions sur ses questions?


Lire la suite...

Accueil des Fanfics Liste par Auteurs/Date Recherche Coup de cœur Hasard...

Animes-Mangas

 > 

Naruto

Kit and Fox version longue.
[Histoire Abandonnée]
Auteur: mugu Vue: 4424
[Publiée le: 2012-10-30]    [Mise à Jour: 2013-08-23]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Tragédie/Heroic Fantasy/Réflexions Commentaires : 5
Description:
Un récit épique, mêlant à la fois des dieux, des bêtes et les hommes. Un récit, relatant l'histoire d'un individu... Un individu né d'un paradoxe...

Le Seigneur de la Destruction apparut.
Crédits:
Je ne publie cette fiction que sur les plateformes suivantes:
FanFiction.net
fanfiction.fr
Way of Naruto
Lendaydestiny.org
Ce site

Si vous trouvez mes publications autres que sur les sites ci-dessus, ce n'est pas moi qui les ait postées.

Cette histoire m'appartient entièrement ainsi que les OC que je crée mais l'univers que j'utilise, ainsi que les personnages d'origine appartiennent entièrement à l'auteur originel de Naruto; Kishimoto.
<< ( Préc )
  Commenter ce chapitre 

Le village de Faris

[5982 mots]
Publié le: 2013-08-23Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

Le village de Faris


Un bout de verdure surplombait l'escarpement d'un précipice. Le vent faisait voltiger le sable dans un échéancier d'ocre. Des dunes, des conifères, de la neige intemporel flottait dans un blanc si pur qu'il en devenait virtuel. Tous les éléments paraissaient se concorder pour former un tableau immatériel, surnaturel même. Mais le plus insolite, dans tout cet environnement, n'était pas cette coordination hétéroclite de couleurs pastelles, non... c'était plutôt la silhouette qui balançait ses bras nonchalamment, du coude au genoux à la lisière de la falaise...

Cette silhouette avait une cape flottante. De nombreuses glyphes étaient inscrites le long de l'oriflamme. Un chapeau en forme de toit décorait également la tête de l'individu. Il tenait dans sa main une boule qui convulsait une énergie pourpre. Celle-ci grossissait, se réduisait, puis grossissait encore et encore, indéfiniment... La même lueur perlaient aussi des orbites azures du détenteur de cette orbe. En enlevant sa coiffe, il laissa ses cheveux d'un blond doré s'arboraient sur la toile, avant de se retourner enfin vers son contemplateur en soufflant d'une voix drue :

« Quelle tristesse de savoir que je ne pourrai jamais devenir Hokage... »

Son observateur cligna des yeux avec incompréhension. Un sourire espiègle s'inscrivit en réponse sur le visage de l'homme aux yeux bleus.

« Dire que dans ma jeunesse, tu as toujours hanté mes pas sans que je ne sache pourquoi, Kurama... Et désormais, ironiquement, c'est à moi de hanter tes rêves... »

Son interlocuteur qui lui ressemblait en tout point voulut ouvrir la bouche mais une sorte de bile restreignit les sons de sortir de sa gorge. Il s'estampilla alors sur la roche, fixant avec férocité le blond qui le toisait de son emplacement, situé en hauteur. Le voyeur vit ainsi son clone se mettant à bouger vers lui, tandis que lui, grattait terre et roche avec une frénésie impie. Ses yeux étrécis ne reluisaient qu'une seule envie ; voir l'abomination de son esprit déguerpir. L'autre soupira en réponse en regardant à la fois culpabilisé et attristé son précédent hôte tordre au sol.

« Désolé Kurama, je ne voulais pas te faire subir tout ça. C'était... une conséquence des plus imprévues... »

Tais-toi...

« Je ne peux pas Kurama, vu que c'est toi qui me fait agir ainsi ; je ne suis après tout qu'une représentation de ton esprit, la réminiscence de ton âme... et de tes souvenirs. »

ASSEZ !

Le malotru sauta à la gorge de l'individu, renfermant sa poigne sur lui. Des larmes s'écoulaient continuellement de son visage pour atterrir sur le visage doux de son double aux pupilles givrées.

« Pourquoi ?! », réussit à s'exprimer douloureusement celui en amont. « Pourquoi as-tu fais ça ? Que veux-tu que je fasse ?! Dois-je te venger ?! Dois-je retrouver ton autre toi ? Que dois-je donc faire ?! »

Un sourire peiné se calqua sur les lèvres de son prisonnier qui leva une main vers son visage.

« Que veux-tu faire toi personnellement, Kurama ? », demanda l'autre avec une voix incroyablement douce.

Les mains de l'homme sauvage se desserrèrent peu à peu du cou de son interlocuteur, y laissant alors une vive trace rouge. Le blond du dessus paraissait perdu devant cette question, déboussolé même. Lui avait-t-on seulement une fois déjà demandé ce qu'il voulait faire ?

« Je ne sais pas... », répondit-il finalement, recevant ainsi un regard de connivence à son encontre.

« Regarde autour de nous, et dis moi ce que tu vois, Kurama... »

Cette phrase s'épingla dans son esprit avec la force de la foudre. Elle lui rappela alors sa précédente discussion avec cet être, avant son propre départ pour l'autre monde... Ce monde... Tentant de se ressaisir, il effectua ainsi un regard rotatif autour de lui.

De derrière, de l'endroit où il venait, il n'y avait qu'une montée, une montagne, une montage de cadavres sur laquelle il avait grimpé pour parvenir jusqu'à lui. Au devant, un abysse impénétrable lui répondait ; l'inconnu, l'avenir... Tant de vide, de crainte, d'absolus... Et de gâchis... auquel il répondit de la même manière que jadis son ami avait fait : « Je ne vois... rien... »

Sa réponse fit esclaffer son interlocuteur qui remarqua espiègle : « Oh vraiment ? Tu ne vois rien ? »

En voyant des larmes d'amusement perler des yeux du blond, l'homme renard s'énerva : « Qu'est-ce qui t'amuse ?! »

« Tu es ici... pareil... pareil que je le fus à ce moment. Je me rends compte désormais de notre ressemblance... de notre vraisemblance... et c'est pourquoi... je vais t'accorder un souhait... soit de voir ce qu'il t'attend ! »

L'environnement s’ignifugea soudain. Les yeux de Kurama s'écarquillèrent alors :


Sur un champs de ruine, de désolation et de peine, une femme à la manne d'or se dissociait de ce lieu par sa prestance et sa force se dégageant de son corps d'albâtre. Celui-ci pulsait régulièrement une aura zébrée qui la recouvrait d'ambre écarlate. Son kimono jadis d'un bleu pâle était désormais teinté d'un rouge vif qui appartenait jadis au sang de des ennemis. Elle n'avait comme ornement que le serre-tête de sa mère qui trônait dans l'opulence de sa chevelure cuivrée. Celle-ci s'épandait derrière sa fine apparence d'elfe jusqu'à ses hanches raffermies et rebondies où partaient ses puissantes jambes qui la maintenaient debout et statique...

Alors, sa douce poitrine s'emplit d'air pour l'expulser dans un râle insonore et inodore se perdant dans cet univers de silence et d'opprobre. Son arc formé d'énergie pure tomba en poussière éthérée et de même, son bras gauche fléchi et son autre membre tendu vers l'avant s'abaissèrent lentement...

La flamme de ses yeux bleutés s'éteignit définitivement...

Puis elle ferma les yeux résolument...

Car elle avait gagné...

Enfin gagné...

...

Lorsqu'elle rouvrit les yeux lasse, elle considéra au loin l'homme qui l'avait menacé durant toute son existence... Celui-ci avait péri ici-même par son ultime technique, où son âme damnée avait été scellée à jamais au plus profond de la terre. Elle avait rempli sa tâche ; sa mission même, et sa destiné ; survivre. Cette victoire avait eu toutefois un prix terrible, celui de la condamnation des êtres auxquels elle avait le plus tenus.

Et il en restait un qu'elle devait encore achever...

Elle regarda derrière elle ; il n'y avait rien.

Elle regarda devant elle ; il n'y avait rien.

Il n'y avait que la mort, un océan de mort qui la faisait chavirer dans un sentiment d'immense amertume et de gâchis... Un terrible gâchis dont était responsable un seul homme qui gisait solitaire dans ce désert de vie.

Cet homme, avait été autrefois l'être le plus craint et le plus puissant que le monde avait connu en son rang, lui qui avait porté le titre du Seigneur de la Destruction...

L’Avatar de l'Abnégation.

Le fixant les yeux étrécis, elle resserra sa poigne sur le petit ninjato pourpre, puis elle s'élança dans sa direction avec flegme...

Alors qu'il l'attendait sereinement...

Si bien qu'elle continuait toujours d'avancer vers lui...

Et qu'il patientait toujours autant...

Jusqu'à ce qu'elle arrive à son niveau où elle s'arrêta dans sa marche funèbre qui cadençait de ses pas la mort prochaine de son frère.

Puis leurs yeux se rencontrèrent.

Ils se contemplèrent alors dans un mélange de résiliation, de rancune difficilement contenue, et surtout d'une affliction abominable qui parcourait l'essence même de leur matière...

Et où elle lui témoigna enfin amère :

« Est-ce fini ? »

Sa bouche s'ouvrit pour ne dévoiler qu'une voix âpre et gutturale :

« Oui »

Elle hocha la tête.

« Était-ce réellement nécessaire ? Je veux dire... Toutes ces morts ? N'y avait-il pas d'autres choix ? »

Il cligna des yeux un moment à cette question qui lui avait déjà été mainte fois posée dans le passé. Il révolutionna alors son regard autour de lui et acquiesça en silence. Sur son regard ne transparaissait aucune émotion autre qu'un terrible fatalisme qui ne s'écartait que pour laisser place à une tristesse infinie.

Il déglutit profondément.

« Oui... » murmura-t-il doucement en fermant les yeux pour ne laisser transparaître ses émotions conflictuelles, « c'était plus que nécessaire ; c'était mon devoir même... »

Elle lui retourna un sourire tremblant et vacillant.

« Sommes-nous vraiment obligés d'en finir ainsi ? »

Lorsqu'il rouvrit les yeux, il s'extasia une dernière fois devant sa resplendissante beauté ; ses cheveux bouclés qui retombaient sur sa tunique étroite contenant son corps musclé qu'il considérait parfait. L'assurance qu'elle prenait dans chacun de ses actes lui semblait se provenir d'une divinité étrangère à ce monde. Elle incarnait pour lui la meilleure de ses œuvres ; sa seule réelle rédemption...

« Oui... » croassa-t-il faiblement encore en tendant la main vers le visage de cette déesse majestueuse. Elle, qui portait sur ses joues sa marque.

La marque du Renard.

Et alors, au moment où sa main établit le contact, il la sentit se transir de froid, avant qu'elle ne se retire sèchement de lui. Il soupira, puis laissa retomber sa main inerte et moite sur le sol, torturé qu'il ne pouvait plus la toucher sans qu'il ne puisse provoquer une telle réaction à son égard.

Il continua anéanti :

« Tu dois le faire... Pour lui... N'oublie pas... notre serment...

Elle se souvint du sien, ainsi que le crime irréparable qu'il avait commis, de même que de leur accord...

Elle le regarda longuement durant un temps qui parut durer une éternité. Il paraissait si frêle dans cette carcasse desséchée, démunie. Sa peau était jonchée de blessures et son torse ployait sous le vent torride qui parvenait du Nord et qui les tourmentait d'une complainte infinie. Sa vie comme son sang s'échappait continuellement de son corps, fuyant ce tissu de souffrance et de culpabilité.

Elle l'entendit alors souffler paisiblement.

« Viens, je t'attends... »

Il lui daigna un dernier sourire en coin dont il avait l'habitude ; un sourire rempli de tant de mystères que jamais elle n'avait réussi à en découdre les mailles.

La gorge serrée, elle hocha la tête puis ferma les yeux devant l'acte qu'elle allait commettre. Elle brandit son arme vers le ciel afin de la redescendre dans un grand arc vers la terre.

L'homme aux traits vieillis écarquilla les yeux à la peine qui l'étreignit en voyant l'arme éthérée s'abattre sur lui.




Ces images s’inscrivirent dans son âme, aussi clairement qu'aurait frappé le marteau sur l'enclume. Quel était leur sens ?! Que signifiaient-elles donc ?!

« L'avenir... », rétorqua son double comme s'il avait deviné ses pensées.

Qui étaient-il ?!

« Toi et celle que tu recherches. »

Quoi ?!

« Ceci une vision Kurama... ou plus précisément la conséquence de tes futurs actions. Tu chercheras ta réponse longuement Kurama, mais tout à la fin, elle te parviendra. Tout à la fin, tu connaîtras enfin la vérité. »

Alors, le corps de son double commença à se fondre dans le sol, rentrant en harmonie avec l'environnement. Ses mains n'étaient déjà plus que de la boue, et la terre desséchée en dessous d'eux semblait peu à peu absorber la substance de son corps.

« Attends Naru –  »

Il sentit passer tendrement deux doigts sur ses lèvres.

« Ce sera pour une prochaine fois Kurama !»

Son sourire disparut dans le sable mouvant du passé. Lorsque Kurama releva son regard vers le ciel, il contempla à genoux l'immensité de l'univers. Toute son existence défila ; Sa naissance, sa haine envers les humains pour avoir enfermé lui et les siens, et sa rencontre avec sa Lumière, ainsi ce qui lui était destiné :

À gauche, un garçon androgène dans les treize-quatorze ans aux cheveux longs lui dédicaçait un sourire resplendissant. Son attitude ingénue se dépeignait au travers de son allure filiforme. Celui-ci avait les mêmes habits que cette foutue Akatsuki mais la main chaleureuse qui lui offrit parut tant démentir tout ce que lui inspirait cette ignominie :

« Kurama ! », s'exclama la voix enfantine appartenant à celui qu'il toisait. « Viens ! Je vais t'aider à porter ce lourd fardeau ! »

Deux lanières noires d'un sac se matérialisèrent ainsi sur ses épaules. Et celui-ci se mit alors à gambader vers l'horizon. Pour une raison imperceptible, Kurama se mit à tendre la main vers lui et récrier d'une voix étranglée de ne pas aller dans cette direction. Alors, une lame transperça la poitrine du gamin, qui dans un soubresaut, s'allongea, au sol, décrépit aussi froid que l'était la mort.

« Non ! », hurla la voix d'un homme qui apparut subitement en face du précédant garçon désormais inerte. Celui-ci avait les traits tirés, fatigués, il arborait aussi les allures de cette organisation grotesque. Sa robe noire volante au gré du vent de la tourmente se déchira en deux, désintégrée par une vive énergie cramoisie qui sortit du corps de l'individu dans de fiévreux mouvements, teintés d'une folie meurtrière.

Alors, l'observateur accroupi devant cette scène étrange sentit une main tranquillisante se décalquait sur son épaule. Lorsqu'il retourna la tête à droite, il vit un homme familier au visage découpé en trois traits. Il était entouré de corbeaux qui voltigeaient langoureusement autour de lui. Ses yeux rouges palpitant l'écarlate étaient cernées par trois aiguilles se révolutionnant lascivement dans sa direction.

« Ainsi Kurama, j'accomplirai avec devoir la tâche que tu m'as confiée. »

Quoi ?! Que fait Itachi ici ?!

Le détenteur de la voix grave s'éloigna également. Celui-ci était entouré par une auréole de lumière. Une immense foule autour de lui l'acclamait. Il trônait dans sa robe d'hermine immaculée, où de son sceptre et de ses yeux immortels, il dirigeait en roi la peuplade de l'infidi.

Alors, soudain, des ténèbres percèrent la brume. De là, un adolescent au visage similaire portant un katana bleuté apparut. Celui-ci brandit son arme dans la direction de Kurama et avec une face convulsée de rage, d'incompréhension et de peine mêlées, il lui demanda d'une voix roque et choquée :

« Pourquoi ?! Pourquoi as-tu fait ça ? N'y avait-il pas un autre moyen ?! Un moyen d'empêcher tout ça ?! »

Je ne sais pas...

La même jeune femme qui l'avait vu dans sa précédente vision remplaça alors l'adolescent du même âge. L'épée bleuté devint d'un rouge clairsemé, et les ténèbres furent remplacés par une lueur d'opale provenant de la lune étincelante au sommet, surplombant à la place des épais nuages cette contrée désolée. Son ninjato était enfoncé dans le sol, à proximité de celui du précédant adolescent qui lui faisait office de tombe. La blonde aux joues marquées déclama les yeux étrécis d'affliction :

« Tu as juste ruiné ma vie Kurama. Mon amour, mes amis, ma famille... Je le jure ; je te le jure Kurama, je te tuerai. Je te jure qu'à la fin de tout ceci, c'est moi qui te tuerai ! J'en fais le serment ! »

Qu'il en soit ainsi, Naruto... résonna une voix plus mature dans son esprit.

Oui, il était au carrefour... au carrefour de tous ces événements.

Alors, des bras chaleureux entourèrent sa nuque, et il sentit la flagrance des montagnes s'imprégnaient sur sa chevelure, comme elle était celle qui allait lui dicter toute son existence. Elle, qui était dans une robe blanche immaculée flottait dans cette cathédrale. Elle, qui papillonnait dans sa direction ses yeux turquoises, si envoûtants, si enivrant, tant... qu'à chaque clignement, ils ne faisaient qu'accélérer d'avantage les battements de son propre cœur. Son souffle décapé ne faisait que retarder l’inéducable question :

« Eh bien Kurama ? Qu'attends-tu pour embrasser la mariée ? »

À sa grande surprise, des sons réussirent à franchir ses lèvres :

« Qu'elle me le propose bien entendue ! Lina... »

Leurs bouches s'unirent fougueusement dans un divin baiser.






Le bruit de l'eau qui coule la tuile de cuivre en aqueduc ... Le bruit de la vaisselle qui claque... Le tintement des cloches au dehors... Le hululement continu des hiboux... Le piaillement constant des cigales... Tout était si paisible... si tranquille... si apaisant...

Quelle était la signification de ce rêve... Que voulait lui faire prendre conscience Naruto ?

Alors, lorsqu'il ouvrit les yeux, il se rendit compte qu'il était fermement attaché à un lit.

« Monsieur Kurama ? » résonna la voix chevronne à ses oreilles. Ledit Kurama tourna la tête vers un vieillard muni d'un chapeau noir, d'une canne, et d'un costard-cravate. Celui-ci portait également une courte barbichette blanche de plusieurs jours. Ses mains caleuses tapotaient sporadiquement sur le pommeau de son accoudoir. Kurama regarda inexpressif le vieil homme qui le contemplait avec sérénité.

- J'aimerai faire plus amplement votre connaissance, si vous ne voyez pas d'inconvénient bien entendu.

À sa tirade, Kurama releva des yeux vides vers le plafond.

- Vous ne m’intéressez pas.

- Oh vraiment ? Vous m'en voyez désolé, mais vous, vous m'intéressez beaucoup, Kurama.

Kurama retourna sa tête sur le côté encore une fois, en regardant dubitatif son voisin de proximité, qui ricana alors embarrassé : « bien sûr, pas dans le sens auquel vous l'entendez ! »

- Je veux partir d'ici.

Cette remarque froide et insolite fit sursauter l’aïeul.

- Pourquoi donc ? questionna-t-il curieux en retour.

- J'ai des affaires à mener qui ne vous concernent pas aucunement.

- Je suppose que tout le monde a ses propres affaires à gérer en effet, mais vous me voyez le regret de refuser votre demande.

- Suis-je prisonnier ici ? s'enquit Kurama calmement, en bougeant fébrilement, toujours circonvenu par des cordes le ligotant sur son sommier.

- Pas vraiment... Vous êtes juste en période... probatoire... probatoire oui, je suppose... une période d'intégration à mon village. Voyez-vous, monsieur Kurama, mon village a connu la paix depuis sa création, et notre politique est de nous lier à aucun village ninja quel qu'il soit, à aucun ninja d'aucune sorte, c'est pourquoi je vais être franc et vous poser la question directement ; êtes-vous un ninja, Kurama ?

Les dents de Kurama s'affinèrent sous la forme d'incisives pointues lorsqu'il cracha au visage du vieil homme.

- Je ne suis, pas, un, NINJA !

Son cri retentit dans toute la maison pendant un moment, avant que l'ancêtre ne lui témoigne un sourire tolérant :

- Je vois... C'est ce que je voulais entendre...

Il lui détacha ses liens, et Kurama lui sauta en retour à la gorge. La canne et le chape du vieil homme voltigèrent au loin. Celui-ci à terre regarda Kurama avec une étincelle amusée dans le regard.

- C'est exact en effet, un ninja ne serait si frustre, mais...

Kurama sentit soudain les muscles du vieux se bomber. Celui, deux de mains puissantes, lui saisit les poignets, les mit derrière son dos, puis le renversa sur le plancher avec un croche patte. Cette fois-ci, c'était lui qui le dominait à terre.

- Ma position fait que je ne puis laisser n'importe quel inconnu... nu en l’occurrence, dicter ma conduite, rajouta-t-il sur un ton moqueur.

Kurama lui montra ses crocs en tordant son cou.

Soudainement alors, ils entendirent un bruit extérieur advenir ; celui de gonds rouillés en mouvance. Ce fut la porte d'entrée qui s'ouvrit, laissant révéler une femme à longue manne rouge lui descendant à ses hanches hanches. Son regard impénétrable se baissa sur ses deux hôtes, et notamment sur un certain homme blond à la tenue légère.

- Puis-je savoir ce que vous... faites ?

Le ton de sa voix n'était guère rassurant, ce qui fit avoir un hoquet de rire au doyen qui rétorqua aimablement à cette situation saugrenue avec lui chevauchant littéralement Kurama.

- Je voulais juste faire comprendre certaines choses à cet... individu, Lina.

Lina ?

- Quelles sortes de choses ? s'enquit la femme septique.

- Oh ! Toutes sorte de choses !

Kurama releva alors son regard vers elle. Celle-ci avait un buste ample, enveloppé dans un doucereux corset blanc, qui ne se révélait seulement lorsque celle-ci se penchait de face. Les froissements de sa robe verte s'épandaient sur le sol en plusieurs plis et replis. Ses talons noirs claquaient sur le sol avec la fermeté du métal. Elle était définitivement... belle.

- Je crois que tu viens de gagner un autre admirateur, ma chère filleule.

- Pff, ne dis pas n'importe quoi, Faris, s’empourpra la femelle.

« Sottises... »

Les deux autres se retournèrent soudainement vers Kurama.

« Ceci ne sont que des sottises... » Comment suis-je censé me lier à cette humaine, Naruto ? Quelle est cette absurdité...rajouta-t-il mentalement.

- Je ne vois pas de quoi vous voulez parler Kurama, avoua d'un air espiègle le vieillard qui l'avait toujours sous son emprise.

« Alors, vous êtes-vous renseigné sur qui était Naruto ? », questionna la rousse en regardant toujours férocement Kurama qui remarqua en échange qu'elle portait un bandage à son front.

Était-elle blessée ?

« Tu viens à point justement Lina ; j'allais tout juste lui poser la question. » Il retourna alors son regard vers Kurama. « Alors ? »

« Je ne connais pas de Naruto ! », grinça-t-il entre ses dents.

« Il ment, » fit remarquer sèchement Lina.

- Bien sûr qu'il ment. Ce ne serait pas drôle s'il ne mentait pas, et cela rendrait tout se manège vain et inintéressant de toute façon. 

- Je ne crois pas que ce soit la manière idéale de le lui faire avouer.

- Je ne crois pas non plus que t'avoir blessé m'ait encouragé à chercher une autre manière.

L'avoir blessé ? Moi ?

- Ceci est mon affaire ; tu n'as pas à t'impliquer.

- Qu'est-ce donc ? Un ordre ?

- Non, l'affirmation d'une vérité.

« Est-ce bientôt fini ? »

- Lina, tu crois vraiment que je vais te laisser avec un possible réceptacle.

- C'est moi qui l'ait récupéré, c'est donc moi de m'en chargé. N'est-ce pas la règle que vous avez édicté dans ce village concernant les étrangers, monsieur le Maire ?

« T-T-Tu ! », hoqueta l'ancêtre, puis maugréa en tournant la tête : « fais comme tu veux... »

Le vieux ramassa ses affaires avec hâte, ne manquant pas de décocher un coup de pied dans les côtes de Kurama avant de lui murmurer sournoisement à l'oreille : « Si jamais tu touches à un cheveux de ma filleule, je t'envoie tout de suite à Kumo où tu resteras enfermé le restant de ta vie dans un cachot. »

Partant, il claqua la porte derrière lui, laissant Lina seule avec Kurama, qui ne faisait de son côté que lorgner le carrelage de près en se massant le flanc. L’oscillation du pendule, disposé dans un coin, résonnait sporadiquement avec le silence de la pièce. Le piaillement des oiseaux douchait l'atmosphère d'une commode paresse naturelle. La rousse au front bandé regardait toujours méditatif son imprévu invité demeuré à terre, semblant attendre que l'on ne le réveille :

« Alors... Kurama c'est ça ? », commença-t-elle enfin, appréhensive.

Le blond releva des yeux bleus vers elles, des yeux d'un bleu si pur qu'il paraissait émaner d'une pierre précieuse, s’apparentant même à l'éclat d'un saphir en éclosion.

- Qui es-tu ? Qui es-tu pour moi ? 

Un franc sourire franchit les lèvres de la femme, qui posa alors une main sur son buste.

- Ton infirmière attitrée.


« Ton infirmière attitrée. »

Cette phrase rebondit dans la paroi mentale de Kurama avec la vitesse détonante d'une balle tirée d'un revolver. Infirmière ? Depuis quand avait-il besoin d'une infirmière ? Même Naruto n'en avait jamais eu besoin... Non... Il le prémunissait de toutes atteintes extérieures jalousement en le guérissant de ses blessures à vrai dire. Par conséquence, dans ce corps, pourquoi en aurait-il donc besoin d'un, ou plus particulièrement d'une ?

« Ton psychiatre plus précisément, » l'entendit-il lui dire quelques secondes après.

- Un psychiatre ?

Elle acquiesça.

- Oui... Tu sembles souffrir de problèmes aigus... Ma formation a compris une telle discipline, et tu sembles avoir besoin de quelqu'un... à qui te confier.

- Je n'ai pas besoin de toi. Je n'ai besoin de personne !

Car la personne dont j'ai besoin est déjà morte. Assassinée...

- Même si tu n'as besoin de personne, tes prédispositions font que tu nécessites une aide, une aide pour ne pas déraper...

- Déraper ?

- Déraper sur une mauvaise pente... Le maire t'a offert une chance et ta tentative de fuite n'a fait qu'éveiller ses soupçons. Ce n'est que de mon ressort que tu ne te terres pas aujourd'hui dans une cage.

Elle marqua une pause, croisant les bras.... « Que choisis-tu donc ? Ma tutelle, ou celle de Faris, qui sera, je peux te l'assurer, bien plus sévère. »

Il la regarda longuement.

- Est-ce une menace ? s'enquit-il les yeux dangereusement froncés.

- Non, une simple indication de ce qui risque de passer. Alors choisis, ma présence ou le caniveau.

Kurama ferma alors les yeux, essayant d'estimer ses choix. Il ne savait pas exactement dans quel pétrin il s'était fourré, il ne savait non plus ni où il était arrivé comme il n'avait jamais eu souvenance d'un tel lieu auparavant. Mais son but restait le même ; abattre Madara, l'ignoble Uchiwa, le meurtrier de son Frère. Pour cela, il devait être libre pour pouvoir le traquer librement. Problème numéro 1 ; il n'était pas encore habitué à ce corps. Problème numéro 2 ; il était visiblement incapable d'estimer les forces que contenait ce village. Et finalement, problème numéro 3 ; la signification du rêve qu'il avait entrevu lui demeurait absconse, et cette femme semblait jouer un rôle important dans son futur, c'est pourquoi...

« J'accepte ! », déclara-t-il enfin d'une voix ferme.

La rousse lui sourit sournoisement.

« Tu ne le regretteras pas. Je suis certaine que nous allons nous entendre à merveille tous les deux ! »

Leur sort fut scellé sur ce simple échange... Et Kurama devint obligé de se coltiner une humaine en permanence, un bien terrible maux pour un Démon de son rang.





Après s'être férocement disputés pendant des heures sur la tenue à sortir, ils émergèrent de la porte de la maison de Lina. Kurama s'était ardemment défendu à ne pratiquer les moindres coutumes humaines, mais la femelle ne voulait entendre raison, le considérant comme un « sauvage » qui n'avait pas son mot à dire. Comment osait-elle l'insulter ainsi ? Cette petite humaine orgueilleuse... Comment osait-elle lui ordonner quoi que ce soit ? Lui ?

Et elle le faisait. Elle dictait là où il fallait marcher, comment il fallait marcher, son regard méprisant croisant à chaque fois le sien. Cela ne faisait même pas deux heures qu'ils étaient ensemble qu'il la détestait déjà. Qu'en avait-il à faire que ce village inepte dans lequel il était tombé fut créé par un vieux retraité chunnin de Kumo ? Il n'en avait cure. Tout ce qu'il désirait était de quitter cet endroit miteux pour s'atteler au mieux à sa revanche.

Oui, c'était un mal nécessaire estima-t-il en entendant Lina rouspéter une troisième fois sur sa démarche lourde et lente. Du moins, c'était ce qu'il tentait de se convaincre...


« Allez ! Arrête de traînasser ! » souffla Lina agacée pour la énième fois.

Elle en venait à regretter de sa décision de le prendre en charge. Il était si paresseux ! Si mou ! Toujours à traîner des pieds ! Ne pouvait-il pas accélérer un peu ?! Elle allait être définitivement en retard sinon.

Lina était une infirmière - une bonne en sus de ça. Toutefois, elle était la seule du village à tenir ce job, qui était déjà un exploit en soit contenu de la position géographiquement reculé de celui-ci.

Le village de Faris était circonvenu de bien autres communautés voisines de paysans. La chaîne de montagnes entourant ce lieu était gigantesque, si bien qu'ils étaient plus ou moins isolés de l'influence des ninjas (bien qu'ils devaient fournir chaque année des hommes en âge mûr à Kumo où ils devaient y être formés).

Si on avait demandé l'avis de Lina concernant ce point, jamais elle aurait accepté un tel marché. Mais cela paraissait sans doute nécessaire du point de vue de son parrain. La protection du village passait avant tout, même si pour cela, il était nécessaire de faire quelques sacrifices.



« Monsieur le maire, vous avez demandé à ce que je prenne certaines dispositions concernant cet individu... », prononça un majordome devant le fauteuil d'où se dégageait un nuage de fumée.

Le vieillard qui y était assis dessus retourna un regard ridé vers le jouvenceau.

«  Alors Keïshu ? »

Celui-ci déglutit :

- Nous n'avons pas de lotissement à pourvoir dans l'immédiat. Je crains que votre filleule devra héberger le nouveau venu pour une durée indéterminée.

L'homme âgé ne répondit que par un silence furibond.

« Bien sûr, vos conseillés ont considéré votre requête ; il lui sera donné un travail quotidien des plus rébarbatifs et ennuyeux à souhait, isolé du reste de notre village – à la carrière de pierres. »

Faris ne manqua pas de sourire.


« Eh bien Lina, est-ce le nouveau venu que tu nous as ramené ? », questionna avec curiosité une femme à la peau mâte.

Ledit nouveau venu paraissait absent du monde qui l'entourait, et se tenait en retrait, au côté du mur noir, longeant la file vide de cordes et de ficelles supposée accueillir une foule au guichet. Lina soupira et présenta les documents concernant son intégration.

- C'est lui en effet. Le vieux Faris a commandé ses pièces d'identité, sont-elles arrivées ?

- Oui-Oui, bien entendu ! Tout est en règle – et entre nous, je ne savais pas que tu avais des goûts pareils...

- Ne dis pas de sottises, rétorqua Lina d'un air agacé. Ce n'est qu'un fardeau dont je ne peux me défaire.

Cette intervention attira l’œillade intrigué de Kurama. Était-il donc encore considéré comme un fardeau ?

- Bien sûr, bien sûr ! houspilla l'autre femelle sceptique en disposant devant elle une carte sur laquelle était collé une photo d'un homme blond allongé faisant la grimace. Lina la prit sèchement et la regarda brièvement. Elle renifla de façon appréciative avant de la confier à son « fardeau ».

« Tiens, c'est à toi. Ne la perds pas, elle t'évitera certains ennuies si tu parviens à rencontrer des ninjas de Kumo dans les rues. »

Kurama toisa de façon méprisante et suspicieuse le bout de papier tendu. Une oscillation de sourcil de la rousse en face de lui suffit à le convaincre de la prendre – il avait après tout convenu qu'il lui obéisse le temps de son séjour ici.

« Ah oui ! », entendit-il s'exclamer l'autre femelle sur le comptoir. « Le maire a pourvu aussi à ton homme un petit boulot. »

« Qui est ? », musarda Lina exaspérée.

- C'est vraiment pratique les relations, tu sais ! Je ne sais pas combien de temps j'ai mis pour trouver ce travail ici – je veux dire, il est tranquille et –

- Va droit au but.

- Broyeur de pierres. Il s'occupera de fournir la matière première au métallurgiste local.

Silence de Lina.

« Je vois le plan... », commenta-t-elle, avant de prendre la main de Kurama expressément et de le ramener chez elle.




Dans une bourgade poussiéreuse et peuplée, deux barbus sortant d'un bar, soûls à l'évidence, piétinaient en cherchant leur pas dans la direction de leur maison. Sur le chemin, il rencontrèrent une femme à la beauté obséquieuse qu'ils accostèrent de façon geignarde :

- Eh, mademoiselle – Burb - cela vous dit venir manger un petit quelque chose avec nous ? Notre baraque est pas loin.

Tout le monde dans le coin ne se serait attendu à ce qu'une demoiselle à l'allure si distinguée accepte leur demande absurde et barbare – car il était vrai que dans sa robe-toge grise et sa longue chevelure noir jais, elle paraissait plus que séduisante. Celle-ci leur répondit avec un sourire grivois :

- Pourquoi pas ! Cela fait si longtemps depuis la dernière fois qu'on m'a fait pareille proposition.

Sa réponse intrigua l'un des ivrognes qui la dénuda du regard. Elle paraissait avoir seize ans à tout casser, mais la manière dont elle avait tourné la phrase faisait penser qu'elle était expérimentée en la « matière ». S'il avait naguère rencontré une putain d'une telle beauté et aussi jeune qu'elle dans la bourgade, il s'en serait sans doute souvenu ; c'est pourquoi il la prit pour une jeunette qui tentait d’impressionner ses aînés, devant laquelle il explosa de rire :

- Les jeunes n'étaient pas aussi entreprenants de mon temps !

De façon insolite, la jeune femme partagea son hilarité en papillonnant ses yeux turquoises.

- C'est bien vrai ça ! À l'époque, jamais une personne ne m'aurait demandé avec autant de spontanéité de « l'accompagner ».

Les deux compères ricanèrent devant leur trouvaille, fantasmant déjà comment ils allaient s'en rassasier de manière folâtre. Toutefois, ils écarquillèrent leurs yeux lorsqu'ils virent un homme-aigle apparaître soudainement tout juste à côté de la jeune femme.

Je pensais que vous avez en fini avec tous ces jeux.... transféra-t-il par la pensée dans un regard à la fois sévère et perplexe. Il hocha la tête à la vue du sourire taquin de sa « maîtresse ».

Allons, allons, si nous ne pouvons pas nous amuser parfois...

La mission d'abord...

Si ennuyeuse...


« Bien ! », soupira la demoiselle d'un ton tragique en faisant frétiller ses colliers d'opale à son poignet droit. « Je suis peinée que nous devons nous séparer ici, mais le gardien de mon père est arrivé. Peut-être une autre fois aurions nous l'occasion de manger un petit quelque chose ? »

Mais les deux voyous avaient déjà déguerpis devant la chose gargantuesque avant même qu'elle finisse sa phrase, et ce, dans un grand cris.

« Avez-vous appris où il se trouve ? », demanda l'homme-aigle les bras croisés. La jeune femme hocha la tête. « Pourquoi n'utilisez-vous pas votre pouvoir pour le trouver ? »

« Parce qu'il n'est pas temps encore de l'utiliser ! », chantonna sur un ton léger la donzelle puis marqua une pause en lançant son regard vers l'horizon.

« Est-ce que la bourgade de Faris te dit-elle quelque chose, Neil ? »

Ledit Neil hocha la tête.

« Apparemment, d'après le message mental de Maruna, c'est un petit village à la périphérie du champs d'influence du village caché de la Foudre. Celui-ci idolâtre apparemment le peuple des Renards. »

« Cela a-t-il un rapport avec notre mission ? »

« Absolument, Neil, absolument... »





Commentaire de l'auteur Chapitre bien plus court que prévu, mais je me suis rendu compte que la plupart des faits que j'avais prévus de présenter auraient été tant ennuyeux pour vous à lire autant que pour moi à écrire.
  Commenter ce chapitre 
<< ( Préc )



© Fanfic Fr 2003 - 2021 / Mentions légales