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Travail scientifique: L´auteur fanfiction
 par   - 159 lectures  - 1 commentaire [21 novembre 2021 à 14:54:06]

Karl Helbig, un étudiant allemand, entreprend un travail scientific sur la fanfiction francaise comme genre litteraire. Quels sont vos opinions sur ses questions?


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Animes-Mangas

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Naruto

Kit and Fox version longue.
[Histoire Abandonnée]
Auteur: mugu Vue: 4423
[Publiée le: 2012-10-30]    [Mise à Jour: 2013-08-23]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Tragédie/Heroic Fantasy/Réflexions Commentaires : 5
Description:
Un récit épique, mêlant à la fois des dieux, des bêtes et les hommes. Un récit, relatant l'histoire d'un individu... Un individu né d'un paradoxe...

Le Seigneur de la Destruction apparut.
Crédits:
Je ne publie cette fiction que sur les plateformes suivantes:
FanFiction.net
fanfiction.fr
Way of Naruto
Lendaydestiny.org
Ce site

Si vous trouvez mes publications autres que sur les sites ci-dessus, ce n'est pas moi qui les ait postées.

Cette histoire m'appartient entièrement ainsi que les OC que je crée mais l'univers que j'utilise, ainsi que les personnages d'origine appartiennent entièrement à l'auteur originel de Naruto; Kishimoto.
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Réveil

[1628 mots]
Publié le: 2013-03-21Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Historique de l'univers de Kit and Fox :

- X millénaires avant la naissance de Naruto : Le Juubi crée l'univers et les Dieux Primaux qui sont successivement : Katon, Doton, Futon, Suiton, Raiton.

- 100 millénaires avant la naissance de Naruto : Les Dieux Primaux utilisent les éléments de l'univers pour créer la vie, ainsi que les Hommes.

- 50 millénaires avant la naissance de Naruto :
Les Dieux Primaux et les Hommes créent le Sennin des Six Chemins.
Le Sennin des Six Chemins scelle le Juubi en lui-même et les Dieux Primaux sont exilés après cet évènement.
Les Dieux Primaux conjurent un être adjacent à l'univers ; le Shinigami qui réveille le Juubi.
Le Sennin des Six Chemins pour éviter l'apocalypse divise la Bêtes en Neuf, créant ainsi les Dieux Secondaires, soit les Bijuus.
Le Shinigami maudit les Hommes, devenant alors hommes en les rendant mortels, les condamnant à se faire la guerre et les Dieux Primaux s’immolent dans la glace face à leur échec.
Après la mort du Sennin des Six Chemins, les Bijuus arpentent le monde.

Entre -40 et -8 millénaires avant la naissance de Naruto : Les Bijuus sont enfermés par les hommes dans des réceptacles appelés Jinchuuriki.

- 8 millénaires avant la naissance de Naruto : Les Bijuus isolés pour se venger choisissent des Représentants sélectionnés dans le règne animal en leur insufflant le Pouvoir des Origines. Leurs Représentants furent appelés Sérénades, soit Dieux Tertiaires et sont au compte de neuf (par ordre de puissance) :Tarak, Korin, Meize, Iliad, Pelidis, Floreign, Sporadus, Lamia, Belk

- 5 siècles avant la naissance de Naruto : Le Cataclysme réalisé par Meize.

Naissance de Naruto et mort de Naruto : Arrivée de Kurama dans la dimension adjacente.

Topo :

Les Sérénades ont reçu deux interdits des Bijuus : Ils ne peuvent se lier à un humain ou une humaine d'aucune sorte. Ils ne peuvent conférer le Pouvoir des Origines aux humains.
Si un Sérénade brise le premier interdit, l'humain en question meurt.
Si un Sérénade brise le second interdit, l'essence du Pouvoir du Sérénade disparaît, détruisant la forme physique du Sérénade.

Les Sérénades peuvent choisir des élus parmi leur espèce appelés les Aubades, soit les animaux savants de première génération. Ceux-ci détiennent une fraction du Pouvoir des Origines et ont des restrictions différentes de celle des Sérénades. Les Sérénades sont les seuls êtres à n'avoir besoin de se ravitailler, le Pouvoir des Origines leur suffit à subsister. 

Les Sérénades et les Aubades ont la capacité de se transformer en être humain, et donc d'utiliser des « jutsus » indépendamment de leur attribut de naissance (régulé pour les autres animaux savants par l'attribut du Dieu Secondaire concerné), et disposent également de l'immortalité. 

Le Pouvoir des animaux savants provient directement des Dieux Secondaires. En l'absence d'un Dieu Secondaire, les autres Dieux Secondaires jouent le rôle de catalyseur pour l'espèce ayant perdu leur Dieu Secondaire, résultant à un affaiblissement général de tous les clans. Les Dieux secondaires, provenant du Juubi, régulent aussi le chakra sur terre.

L'attribut de naissance d'un humain détermine l'affinité élémentaire de l'individu. Les attributs de naissance furent d'abord fixés par les Dieux Primaux, puis se sont transmis de génération en génération. 

Certains humains disposent d'un double voir d'un triple attribut de naissance, qui sont appelés dans quels cas Kekei Genkai ou capacités héréditaires.

Les Dieux Primaux ne peuvent plus utiliser la plupart de leur pouvoir sans la présence du Juubi dans le monde réel mais peuvent en revanche utiliser des sceaux qui ne sont pas sous la même juridiction. Ils sont à l'origine du Fuinjutsu, officiellement appelé : l'art des Dieux Primaux.

Réveil


Au milieu d'un lac dans une clairière humide, une femme nue émergea soudainement de l'onde. Celle-ci, à la surface, emplit alors d'air ses poumons puis poussa un murmure d'extase en mettant ses mains en coupe. Elle regarda autour d'elle en imitant des piaillements aigus, comme si elle n'arrivait pas à articuler des mots intelligibles. Elle replongea enfin dans l'eau, faisant des vagues autour d'elle. Lorsqu'elle ressortit, avec son corps à moitié immergé, elle se mit à faire sa toilette. Son fredonnement attira de petits oiseaux à proximité qui volèrent jusqu'à ses épaules .

Sa beauté sauvage, était digne des plus grandes aristocrates avec son petit nez pointu et son fin visage. Son apparence était assez ingénue, et elle paraissait être dans les seize ans tout au plus. Sa longue chevelure d'ébène cascadait ses seins protubérants ainsi que ses hanches magnifiquement développées.

Puis alors, un homme aux joues tailladées apparut d'un bosquet à proximité. Il avait de la fourrure d'hermine sur les épaules d'où partait une cape entièrement noire. Ses muscles bombaient à travers sa tunique et son visage était aussi illisible que la roche brute. Étrécissant les yeux, il s'approcha lentement de la jeune femme innocente qui se baignait lascivement dans le trou de verdure. Lorsqu'il arriva sur la baie bien en vue, il la toisa longuement. Elle en revanche, paraissait ignorer avec évidence sa présence.

Une impressionnante aura de mort envahit soudainement les lieux.

Les petits moineaux qui furent été sur les épaules de la demoiselle s'enfuirent alors au loin. Les mammifères, qui se tapissaient sous les feuillages déguerpirent au plus vite de cet endroit. Les arbres, autour de cet individu qui ruisselait une envie de meurtre terrible, paraissaient se ployer sous son aura démentielle.

Mais étonnement, autant que ce fut, la jeune femme y demeura totalement insensible, continuant son indolente toilette. Le sinistre individu tint cette atmosphère pendant une dizaine de secondes, en fixant continuellement la frivole du regard. Ses épaules s'affaissèrent alors, puis l'atmosphère se détendit avant de revenir définitivement à la normale.

C'est alors seulement lorsqu'il poussa un profond soupir que la demoiselle remarqua sa présence. Au lieu de s'enfuir de lui, elle lui témoigna au contraire un énorme sourire dévoilant de pointues incisives en lui faisant coucou du bras.

- Hoy ! Nini ! Ça fait hyper longtemps qu'on ne s'était vu !

L'homme la contempla ainsi, pantois, avant de hocher vigoureusement la tête et de s'agenouiller respectueusement devant elle.

- J'ai failli ne pas vous reconnaître sous cette forme.

- Hihi ! Tu m'embarrasses en disant ça. Ai-je l'air si redoutable ? questionna-t-elle en se penchant vers lui dans une position extrêmement séductrice.

Le vagabond la dévisagea inexpressif.

- Vos charmes ne sont pas à remettre en cause je suppose, postula-t-il d'une voix neutre.

- Pff ! Tu es si ennuyeux ! Ils n'auraient pas pu envoyer Shinshin, ou Guigui à la place ?!

Elle fit la moue en se redressant et en mettant les poings sur les hanches, bien que son interlocuteur demeura impassible au spectacle, et commenta encore une fois d'un ton neutre :

- Vous me blessez profondément.

- Ohlala ! Pas la peine d'être si guindé ! Pourquoi ne pas te détendre avec moi en me rejoignant ! Cela fait si longtemps que je n'ai pas expérimenté le contact chair à chair ! Es-tu sûr que tu n'as pas envie de folâtrer un peu ? s'enquit-e-elle aguicheuse en lui faisant des yeux doux.

Il demeura de marbre avant de déglutir :

- Mon Seigneur n'apprécierait pas que j'ai un contact... si rapproché avec votre personne.

Elle soupira avec légèreté.

- Iliad a toujours été très à cheval sur le protocole. Pff ! Je me demande parfois pourquoi mon peuple s'est uni à vous !

- Vous connaissez très bien la raison... Et c'est pourquoi je suis aujourd'hui ici à vous parler.

- Oui Nini ! Mais je préférais tant quand tu étais petit ! Tu étais si adorable à l'époque ! Toujours en train de te bagarrer avec Marun' ! Ah la-la ! Que cette époque me manque tant...

- Pas moi. Je me souviens que vous aviez une fâcheuse manie de me serrer trop sèchement entre vos griffes.

- Oh, tu n'aimais pas l'attention que je témoignais ?

Une goutte de sueur suinta du front du vagabond.

- Là n'est pas la question... confessa l'homme avant de souffler exaspéré. Il est temps de partir désormais. Nous avons une mission à remplir.

- Ça peut attendre, tu sais ! On est pas si pressé ! Nous pouvons nous détendre... nous baigner un peu... Profiter du beau temps !

- Je me demande comment votre clan ne s'est effondré en vous voyant agir ainsi...

- Hahaha ! Marun' s'occupe de tout. Il a toujours été si studieux ! Après tout, il s'est très bien débrouillé pendant mon absence toutes ces années !

- En effet. Il nous a prévenu que vous risquiez d'être... différente après votre réveil.

Pour la première fois, la jeune femme le regarda franchement dans les yeux. Ses pupilles se colorièrent d'une lueur platine.

- Ai-je tant changé ?

L'homme la fixa longuement avant de soupirer.

- Non... Vous êtes restée pareille... ou plutôt... vous êtes redevenue comme avant. Libre comme l'air. Joueuse comme le ciel... Avant que les événements ne vous poussent à changer. Mais...

D'un claquement de doigts, des vêtements de soie, de même qu'une serviette pliée apparurent dans sa main.

- Le temps nous manque déjà, à mon grand regret.

- Toujours grand poète hein ? Bon, si tu le dis !

Elle s'avança de lui tranquillement. Ses jambes apparurent peu à peu à la surface, révélant complètement ses hanches d'où pendait une queue de renard.

- Oh, j'ai failli l'oublier !

Sa queue disparut.

- Et me voilà entièrement humaine désormais !

- Votre serviette, votre Altesse.

- Merci Nini ! Toujours aussi galant !

- Et vos habits.

- Et tout aussi attentionné !

Une fois qu'elle enfila ses vêtements, l'homme déposa alors un grand chapeau de paille sur la tête de la femme, la protégeant les rayons du soleil du midi d'abîmer sa peau d'albâtre.

- Quel nom de code avez-vous choisi ?

- Ché pas ! Que dis-tu de Iliana ? Ou de Irlana ? Shyvana ? Ah ! Je sais ! Felinis !

Les yeux de l'homme flanchèrent un moment, et il se pinça les lèvres avant qu'il ne murmure douloureusement.

- Vous avez prononcé son nom...

Les yeux de la femme s'élargirent grandement, puis elle lui caressa tendrement le visage en lui faisant lever la tête vers elle.

- Tu la regrettes encore, Neil.

- Oui... Je me demande ce qu'elle dirait si elle me voyait maintenant.

- Je suis sûre qu'elle serait fière de toi, lui affirma-t-elle avec un sourire triste.

- Le pensez-vous vraiment, maître ?

La femme leva alors des yeux sans âge vers le ciel.

- Qui sait ce que les morts pensent, Neil ? Je ne suis pas omnisciente. C'est pourquoi... Pourquoi ne pas manger tout de suite ! J'ai drôlement faim ! glapit-elle joyeusement en se tenant la pense nonchalamment en revenant à son attitude de tout à l'heure.

Il la dévisagea incrédule.

- Ne vous manque-t-elle pas à vous ?

Ses yeux s'écarquillèrent sous une aura implacable qui le fit chanceler.

- Cette question a-t-elle besoin d'une réponse ?

L'homme s'agenouilla alors devant elle servilement.

- Non maître.

Avec un sourire tolérant, elle enleva son fluide de lui. Elle passa alors la main dans ses cheveux qui s'envolèrent sous le vent. Ceux-ci semblèrent s'illuminer de multiples couleurs, comme s'ils reluisaient la langueur d'une pierre précieuse ; celle d'une gemme d'opale.

- Pourquoi crois-tu que je me comporte ainsi ? Crois-tu qu'elle aimerait que j'ai une attitude défaitiste, dépressive ? Je pense plutôt qu'elle préférerait me voir folâtrer gaiement dans une prairie verdoyante, sans souci, que de faire peser sur mes épaules l'avenir du monde.

Elle baisa les yeux vers lui en posant une main douce sur son épaule : « Qu'en penses-tu ? » ; souffla-t-elle gentiment

Il acquiesça en retour et elle ajusta son long chapeau de paille sa main restante.

-Va donc pour Irvana !

L'homme se le releva en prenant délicatement le poignet de la jeune femme.

- Votre main, s'il-vous-plait.

- Avec plaisir !

Elle entoura ses bras autour de la nuque de son compagnon, puis celui-ci lui saisit les jambes pour qu'il la porte de ses membres supérieurs. La cape de l'homme s'allongea jusqu'à ses pieds, puis se divisa en deux, avant de se métamorphoser en deux ailes distinctes titanesques. Celles-ci mesuraient deux mètres de longs au moins et partaient directement de ses omoplates. Leur couleur d'argent réverbérait la lumière du jour en de multiples rayons qui se diaphragmèrent au travers des feuillages.

Alors, d'un battement sec, il prit son envol.

Les longs cheveux ondulés de la femme voltigèrent sous l'élan, se prosternant derrière la tête de son gardien. Ils se distinguèrent enfin de la cime des arbres avec un second battement d'ailes, qui sembla taillader tout sur leur passage. Ils se maintinrent ainsi en suspension, avec des battements réguliers d'ailes de l'homme oiseau. La féline demoiselle quant elle, couchée sur son épaule, regarda avec un sourire amusé son protecteur qui paraissait attendre ses directives.

- Cela fait combien de temps que tu ne m'as pas emporté ainsi dans les airs ?

- Bien plus que je ne pourrai me le rappeler, Maître. Pouvez-vous m'indiquer où aller désormais ?

La femme tendit le bras en direction de l'ouest.

- Par là !

Ils s'envolèrent alors vers le soleil.



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