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Travail scientifique: L´auteur fanfiction
 par   - 155 lectures  - 1 commentaire [21 novembre 2021 à 14:54:06]

Karl Helbig, un étudiant allemand, entreprend un travail scientific sur la fanfiction francaise comme genre litteraire. Quels sont vos opinions sur ses questions?


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Animes-Mangas

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Naruto

Je dois te tuer, mais pourquoi l'amour s'en est-il mêlé?
[Histoire Terminée]
Auteur: saku77 Vue: 29837
[Publiée le: 2007-12-22]    [Mise à Jour: 2010-06-13]
G  Signaler Romance/Drame/Action-Aventure Commentaires : 27
Description:
Sakura Haruno. Vingt et un ans. Excellent agent au service de la justice par le biais de diverses organisations, ayant toujours mené ses missions à terme sans jamais se poser de questions. Du moins jusqu'à une certaine mission. Une mission hautement dangereuse et d'une importance capitale. Sauf qu'entre devoir et amour, le choix n'est pas toujours facile...

FIC TERMINEE
Crédits:
Les personnages ne sont pas à moi et appartiennent à Masashi Kishimoto. Par contre il se peut que j'invente des personnages au cours de l'histoire, je verrai. L'idée de l'histoire dans une histoire (ce qu'on appelle une mise en abyme) je l'ai prise de Jin Roh la brigade des loups qui est un très beau film. La fic est normale, mais en parallèle, je raconte une autre petite histoire qui est en rapport avec la fiction.
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infiltration

[3189 mots]
Publié le: 2008-08-10
Mis à Jour: 2008-08-10
Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

Salut tout le monde !! Me revoilà dans la publication après un certain temps Xd Je reprends cette fic là où je l’avais laissée et je vais essayer de la continuer régulièrement, mais comme j’écris une histoire en parallèle, c’est à elle que j’accorde la priorité et non à la fic. Merci pour vos commentaires et bonne lecture !!! Bises à tous ! saku77.

 

Chapitre 3 : Infiltration.

 

Sakura lut attentivement le dossier se trouvant dans le portable qui lui avait été confié par l’organisation que dirigeait Tsunade. Ses doigts pianotaient sur le clavier du portable, son regard était rivé à l’écran et elle était comme coupée du monde.

 

 D’ailleurs, n’était-ce pas toujours ainsi ? Sakura Haruno, froide depuis ses 12 ans, depuis qu’elle avait compris qu’on pouvait se fermer totalement aux sentiments. Ce n’était pas tellement la faute à ses parents… A leur mort précisément, c’était plutôt une sorte d’arme défensive qui s’était instinctivement mise en place. Entre elle et les autres, entre elle et le monde, elle avait creusé jour après jour un fossé qui avait fini par devenir infranchissable, elle y avait veillé. Combien d’heures elle avait passé à se concentrer pour se fermer totalement à toute distraction extérieure, combien de temps elle avait passé à faire des exercices pour gagner en puissance physique.

 

La petite fille demeura interdite. Le miroir…

 

Elle se souvenait aussi de toutes les journées passées à se concentrer sur une seule et unique chose. Elle s’était cultivée. Seule. Elle avait grandi sans rien demander à personne. Seule. Elle avait veillé à ce qu’il en soit toujours ainsi. Seule. Elle n’avait besoin de personne. La seule chose qui comptait à ses yeux, c’était la justice. Pour elle, la justice valait tous les sacrifices et ses missions passaient avant tout. C’est pour ça qu’elle avait suivi cet entraînement spécial pour devenir insensible, plus agile, plus habile et plus cultivée. Même si aujourd’hui, elle ne pouvait plus prétendre avoir une vie, elle pouvait dire sans hésitation que quand on lui confiait une mission, elle la remplissait sans poser de questions. Son métier était devenu ce pilier nécessaire pour continuer à exister, sans ça, elle n’aurait plus aucun but et elle en était parfaitement consciente. N’était-ce pas ce qu’on lui avait appris durant son entraînement ? Etre capable de connaître ses capacités. Savoir jusqu’où allaient ses limites, savoir réguler ses limites justement, pouvoir les repousser comme les rabaisser pour utiliser les capacités propres à chaque situation.

 

« Continuez ! Allez, en avant ! »

 

Deux semaines, deux jours… Elle ne savait plus depuis combien de temps elle  se trouvait dans cet enfer.

 

« Allez bande de feignants ! Vous ne devez pas sentir la fatigue ! C’est votre tête qui doit donner les ordres, pas votre corps ! »

 

La boue, la souffrance aussi bien physique que mentale, les blessures, la douleur… Si forte, si douloureuse, si pénible. Chacun de ses muscles était engourdi, son esprit semblait fonctionner au ralentit et c’était à peine si elle parvenait à bien distinguer le monde qui l’entourait tant il lui paraissait irréel. Oui, cela lui semblait impossible d’être encore en vie après toutes ces épreuves horribles. Horrible était le mot. Des tests en pagaille, des exercices un peu plus difficiles chaque jour, des blessures volontaires pour voir jusqu’à quel point la volonté pouvait dominer la souffrance physique et l’épuisement corporel…

 

Il y avait aussi la torture mentale. A ses yeux, c’était peut-être la chose la plus difficile. On vous plaçait en face d’une personne, un camarade de préférence, puis on le torturait sous vos yeux. L’ordre de mission ? Rester là à observer le spectacle sans broncher, interdiction formelle de prononcer le moindre mot, d’émettre le moindre son sous peine de prendre la place du fameux « camarade ». Ici, dans ce camp secret, le mot « camarade » n’avait plus aucun sens. Le seul mot qui comptait vraiment, qui était vital et qu’on leur rabâchait sans cesse était « moi ». Pour survivre, on ne peut compter que sur soi-même. Quand on est deux, il y a toujours le risque que l’autre vous trahisse mais on ne se trahirait jamais soi-même, c’était ça la seule vérité.

 

« Je veux que vous preniez le couteau et que vous infligiez volontairement une blessure à l’autre avec l’intention de tuer ! »

 

L’ordre avait claqué dans l’air comme un coup de fouet. Clair, net, sec. Bref. Toutes ces personnes présentes, toutes ces personnes ayant réussi les différentes épreuves, liées par un lien incompréhensible pour les gens normaux, devaient à présent se blesser sans aucuns remords. C’est une scène peu commune qui se déroulait sous les yeux de leur chef. Par ailleurs, quiconque aurait assisté à ce massacre n’en aurait pas cru ses yeux. Ceux qui étaient blessés ne criaient pas, ne pleuraient pas. C’était un massacre silencieux, sans larmes, sans aucunes émotions humaines, juste des soldats qui obéissent gentiment à l’ordre qui a été donné. Et elle… Elle était parmi tous ces gens. La personne qui les dirigeait, savait bien qu’il y aurait des morts. Dans la précipitation, dans la confusion, avec la faim, la fatigue, plus rien ne comptait qu’en finir. Tout ce qui restait de ça, c’était la solitude.

 

Sakura fronça les sourcils et fit barrage à ce souvenir. Elle pensait avoir refoulé dans sa mémoire tous ses souvenirs, loin, très loin. Elle secoua la tête et se replongea dans son dossier. Sasuke Uchiwa s’était déplacé et se trouvait dans une ville voisine. D’après les dernières dépenses de son compte en banque, il avait fait l’acquisition de biens plutôt coûteux.

 

Des armes, supposa Sakura. Il est peut-être temps de lui rendre une petite visite…

 

Le miroir avait volé en éclat.

 

 

 

« Ces armes sont-elles fiables ? demanda une voix grave.

 

- Elles le sont, monsieur Uchiwa, assura le vendeur.

 

- Je l’espère pour vous, répliqua Sasuke. Il serait fâcheux qu’il arrive un malheur à votre famille.

 

- Oui… Oui…. bredouilla l’homme tout tremblant.

 

- Des lances missiles, murmura pensivement l’Uchiwa en caressant l’arme. Tout juste ce qu’il me faut pour détruire l’organisation. Et récupérer l’arme qui me permettra de reprendre les parcelles appartenant aux Uchiwa. Karin, Ino, Takashi, Junko, vous allez partir devant. Vous allez faire du repérage chez nos ennemis. L’organisation de Tsunade se trouve… Sous la mairie.

 

- Plutôt futé de leur part d’avoir construit leur planque là dessous, observa Karin.

 

- C’est plutôt vaste, souligna Ino. Et c’est l’endroit idéal. Si on parvient à récolter assez d’informations, on pourra peut-être mettre la main sur…

 

- Non, coupa Sasuke. Je veux que vous fassiez du repérage pour mieux détruire l’organisation, c’est clair ?

 

- Très, dit Takashi en jouant avec son arme à feu. Est-ce qu’on vous ramène un invité ? »

 

Le regard de Sasuke se fit métallique.

 

« Si possible, oui. »

 

Les quatre soldats firent une révérence et se retirèrent.

 

« Monsieur Uchiwa ! »

 

Sasuke se retourna et vit un de ses hommes, il était pâle.

 

« Qu’y a-t-il ?

 

- Une femme… Une femme s’est introduite dans nos locaux !

 

- Comment ?!

 

- Elle a déjà tué trois de vos hommes ! J’ai réussi à m’enfuir ! »

 

Le jeune homme l’empoigna par le col.

 

« Espèce de lâche ! Tu devrais être tué pour ta lâcheté ! »

 

Sur ces derniers mots, Sasuke se mit à courir vers sa voiture avant de monter à l’intérieur, de mettre le contact puis de démarrer en trombe.

 

Une femme hein ?

 

Il avait déjà une petite idée de l’identité de sa visiteuse mais elle ne s’en sortirait pas à si bon compte. Sasuke Uchiwa ne pardonnait jamais à quiconque tuait un de ses hommes. Lui et lui seul avait ce privilège. Après avoir emprunté plusieurs rues, il prit un virage serré et arriva enfin à destination. Ne prenant même pas la peine de fermer son véhicule, il sortit et se dirigea en courant vers le siège de l’Uchiwa corp. Le bâtiment était des plus colossales et il n’était pas des plus aisés de l’infiltrer, il fallait vraiment être très doué pour parvenir à se soustraire à la surveillance de son personnel. Il passa l’accueil et se dirigea d’un pas rapide vers la porte grise blindée qui gardait sa cachette secrète. Composant rapidement une suite de chiffres, la porte s’ouvrit et il s’engouffra dans l’ouverture en prenant soin de bien refermer la précieuse porte. Si l’intruse était entrée par là, elle ne pourrait pas en ressortir, il y veillerait.

 

 

 

Sakura avança précautionneusement et aperçut deux hommes armés jusqu’aux dents. L’un était de taille plutôt moyenne, mais le second était un vrai géant. Resserrant ses gants noirs, elle sentit une sensation familière monter lentement en elle tandis qu’elle se rapprochait doucement des deux hommes. Elle vérifia que son couteau était toujours attaché à sa cuisse et passa sa main sur la crosse de son arme.

 

Pendant des jours et des jours, elle avait dû faire tout ce qu’on lui demandait. Des corvées et toutes sortes de tâches. Il ne lui restait vraiment plus rien et désormais le souvenir chaleureux de ses parents adoptifs était bien loin.

 

« Salut les gars ! lança-t-elle en décochant un puissant coup de poing au géant qui vacilla et percuta le mur. »

 

Le plus petit tenta de déclencher l’alarme, mais la jeune femme plus rapide que lui, dégaina son couteau et lui lança en plein cœur avec une précision affolante.

 

« On ne va nulle part tant que je ne l’ai pas dit, décréta-t-elle d’une voix glaciale en observant le géant se relever.

 

- Tu vas mourir sale garce !

 

- Désolé, mon heure n’est pas encore venue. »

 

Elle fit un pas sur le côté et esquiva le coup de poing que lui lançait son adversaire avant de lui faire goûter à son jeu de jambes. Le géant resta étourdi pendant une bonne minute. La jeune femme le prit par le cou et lui brisa la nuque. Son regard n’exprimait que la plus grande concentration. Le doute n’y avait pas sa place. Ses gestes étaient rapides et précis, comme on le lui avait toujours appris.

 

Parfait.

 

Elle fouilla le géant et le petit puis découvrit une carte magnétique. Devant elle se trouvait un ascenseur. Jetant un œil à la carte, elle reporta son attention sur l’ascenseur et un sourire ironique naquit sur ses lèvres.

 

Trop facile.

 

N’hésitant pas une seule seconde sur la marche à suivre, elle passa la carte magnétique devant la bande réservée à cet effet puis la porte de l’ascenseur s’ouvrit. D’une démarche assurée, elle s’engouffra à l’intérieur et appuya sur le nombre 4, étage où se trouvaient les ordinateurs de l’Uchiwa.

 

Décidément, cette mission est une vraie partie de plaisir.

 

 

 

Sasuke traversa un long couloir puis arriva devant l’ascenseur. Deux de ses hommes gisaient morts, sur le sol. Il esquissa un sourire écœuré. Ses hommes n’étaient vraiment que des incapables. En apercevant le couteau planté dans le cœur du plus petit, un sourire amusé prit naissance sur ses lèvres sensuelles.

 

« Alors comme ça, la partie a déjà commencé ? murmura-t-il. »

 

Il releva la tête et vit que l’ascenseur se dirigeait vers le 4ème étage.

 

Notre intruse est une petite futée, on dirait…

 

Le quatrième étage dissimulait le laboratoire et la salle informatique. Les armes s’y trouvaient également. Son objectif lui parut plus qu’évident. Elle voulait détruire sa petite cachette mais il ne la laisserait pas faire. Sortant son téléphone portable, il composa le numéro de la sécurité.

 

« Uchiwa à l’appareil. Coupez le courant de l’ascenseur, et le plus rapidement possible sinon vous êtes tous virés ! »

 

Lorsqu’il vit le numéro 4 cesser de clignoter, un sourire satisfait remplaça le sourire amusé.

 

Alors, que vas-tu faire face à ce coup ?

 

 

 

La jeune femme sentit une vague secousse puis l’ascenseur se stoppa. Rester calme et analyser la situation, ne rien faire dans la précipitation. Elle jeta un regard circulaire à l’appareil et son analyse fut vite finie.

 

Panne de courant, songea-t-elle.

 

Puis un sourire amusé étira ses lèvres.

 

Due à une coupure volontaire.

 

Elle devait bien reconnaître qu’Uchiwa avait dû être aussi rapide qu’elle. Il avait, semble-t-il, compris où elle comptait se rendre et surtout ce qu’elle comptait trouver. Cependant, Sasuke Uchiwa ignorait tout d’elle et de sa ténacité légendaire. Jugeant qu’il lui faudrait trop de temps pour remettre le courant depuis l’ascenseur et que tenter d’ouvrir les portes pouvaient être dangereux si jamais elle se trouvait entre deux étages, elle préféra utiliser la trappe située au dessus de l’appareil. Une fois debout sur l’ascenseur, elle étudia attentivement les parois, évalua à quelles distances se trouvaient la prochaine porte puis commença son ascension sans ascenseur. En tant que soldat chevronné, elle avait déjà pratiqué l’escalade à mains nues sans aucune sécurité. C’est dangereux, lui répétait-on, mais jamais elle ne s’en était préoccupée. Sakura Haruno n’avait pas peur du danger, au contraire, cela lui plaisait. L’action. L’adrénaline. Apprendre à gérer sa peur. Et c’est pour ça qu’elle était douée. Lorsqu’elle fût face à la porte, elle sortit une corde de sa poche et s’accrocha là où elle put. A la force de ses bras que l’on jugerait frêles en apparence, elle parvint à ouvrir les portes. En un instant, elle coupa la corde et bondit sur le sol ferme. Elle jeta un œil autour d’elle et aperçut quatre hommes. Ils l’attendaient d’après ce qu’elle en conclut.

 

« Tout juste celle que l’on attendait, murmura l’un des quatre hommes avec un sourire mauvais tout en sortant un pistolet.

 

- Tatata, dit Sakura, c’est dangereux de jouer avec une arme quand on ne sait pas la maîtriser. »

 

Ce faisant, elle sortit sa propre arme, légère et très efficace et tira sur le pistolet que tenait l’homme qui venait de lui adresser la parole. L’arme vola au loin tandis que celui-ci poussait un juron bien senti.

 

« Mais c’est qu’il est grossier en plus ! ajouta Sakura en se précipitant vers eux et faisant toutes sortes d’acrobaties pour éviter les coups. »

 

Coups de pieds, coups de poings pleuvaient mais pas un seul ne la toucha. Soudain, avant qu’elle n’ait pu réagir, elle se sentit attraper par le cou et sentit deux bras vigoureux lui ramener ses bras en arrière.

 

« Elle aboie plus qu’elle ne mord, observa le deuxième.

 

- Voyons voir comment elle va réagir si je lui plante un couteau dans la cuisse, dit le troisième en joignant le geste à la parole. »

 

Erreur de calcul, songea-t-elle en réfléchissant aussi vite qu’elle le pouvait en cet instant.

 

La douleur qu’elle ressentit brusquement à la jambe la ramena au camp d’entraînement, avec ses souvenirs, là où elle les croyait enfoui depuis longtemps et inaccessibles mais ils lui revenaient de plus en plus.

 

« Tous ceux qui ont survécu, ont droit à deux jours de repos. Deux jours. Ensuite, vous passerez à la dernière épreuve : La torture.

 

- Mais on l’a déjà subi, avait fait observer un soldat.

 

- Pas à ce degré. Nous vous communiquerons une information et vous devrez la garder secrète. Si vous échouez, vous serez recalés. »

 

Recalés… Recalés… Recalés…

 

Mais elle ne l’avait pas été. Couteau, drogue, soif, faim, elle avait tout enduré. La douleur était épouvantable et les jours suivants elle avait été malade comme un chien mais elle s’était promis de toujours rester aussi forte et même plus. De devenir encore plus forte, toujours plus forte. Toujours réussir ses missions. Au nom de la justice.

 

Un cri de rage et de fureur lui échappa quand elle sentit une deuxième fois une douleur dans sa jambe. Comment des êtres aussi faibles que ces minables, étaient-ils parvenus à l’attraper, elle, Sakura Haruno, alors qu’elle s’était entraînée si dur et qu’ils ne possédaient sans doute pas le dixième de sa force mentale et physique ? Elle donna un coup de pied à l’homme en face d’elle fit une galipette en arrière en s’aidant des appuies que lui offrait l’homme qui tenait ses bras puis lui décocha à son tour un coup de pied.

 

« C’est bien. Mais vous manquez encore d’entraînement, dit-elle avec un air dépourvu d’émotions. Vous seriez peut-être devenus meilleurs, si vous aviez vécu plus longtemps… »

 

Un, deux, trois, coups de feu.

 

« Je te déconseille de faire ça, menaça-t-elle le dernier homme qui tentait d’appuyer sur l’alarme. »

 

Il prit un air narquois et elle comprit qu’il allait le faire mais avant qu’il n’ait pu ne serait-ce que bouger le petit doigt, une balle se trouvait déjà dans son cœur.

 

Le coup de l’ascenseur n’était pas mauvais, pensa-t-elle, mais ces hommes étaient vraiment médiocres.

 

 

 

« L’intruse se trouve au quatrième étage, monsieur !

 

- Comment ?!

 

- Quatre hommes ont été tués et elle tente de forcer la porte qui donne accès aux ordinateurs ! »

 

Sasuke raccrocha le téléphone et poursuivit sa course en direction du quatrième étage. Encore quelques marches et il y serait. Pourvu qu’il arrive à temps ! Non… Il se trompait. Il arriverait à temps. Ce n’était sûrement pas une femme qui le devancerait.

 

« Porte salle informatique déverrouillée, annonça une voix informatique.

 

-C’est pas vrai ! pesta-t-il. »

 

 

Sakura alluma tous les ordinateurs et sortit sa clef USB. Il lui fallait maintenant trouver le mot de passe des ordinateurs. Elle en essaya plusieurs. Aucun ne correspondait. Elle jeta un œil à sa montre. Si elle n’avait pas fait d’erreur dans son calcul, il lui restait encore au moins une bonne dizaine de minutes pour pirater tout ça, le transférer et s’enfuir. Elle comprit qu’elle venait de trouver le bon mot de passe lorsqu’elle entendit la voix lui dire :

 

« Mot de passe bon, démarrage de windows. »

 

Elle sourit et brancha sa clef USB avant de transférer tout ce qu’elle pouvait dessus. Alors qu’elle s’apprêtait à mettre une disquette dans l’ordinateur central, une voix grave l’interrompit :

 

« Vous êtes douée. »

 

Sakura esquissa un sourire amusée et se retourna pour faire face à son interlocuteur.

 

« Merci du compliment, Sasuke Uchiwa.

 

- Alors on se rencontre enfin, Sakura Haruno… »

 

Il s’interrompit puis secoua la tête.

 

« Suis-je bête, Kara. »

 

Une lueur métallique brilla dans le regard de la jeune femme.

 

« Je savais que vous aviez deviné qui j’étais.

 

- C’est exact. »

 

Ne pas quitter le cible des yeux et laisser la clef USB charger.

 

« Vous croyez toujours pouvoir récupérer les parcelles appartenant autrefois aux Uchiwa ? Et mettre la main sur la bombe ? »

 

Le faire parler pour gagner du temps.

 

« On dirait que c’est bien parti pour. »

 

Un rire rauque lui échappa et avant qu’il n’ait pu esquisser le moindre geste, il se retrouva prisonnier sous la prise de la jeune femme.

 

« Se méfier de l’ennemi. Ne pas trop parler et agir. Ne jamais quitter une cible des yeux, une seconde d’inattention peut tuer. Et surtout… »

 

Elle sourit.

 

«  N’oubliez pas le nom de Haruno Sakura. »

 

Il eut vaguement conscience de recevoir un coup sur la nuque puis s’effondra. Ce fut le trou noir.

 

Mais elle ne le tuerait pas, non, pour faire durer le plaisir. D’ailleurs on lui avait déjà dit que c’était ce qui la perdrait un jour, son goût pour le jeu et le danger.

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