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Victor Sierra : financement participatif pour leur 5ème album
 par   - 146 lectures  - Aucun commentaire

Victor Sierra est un groupe français de musique steampunk.

Jje les suis depuis plusieurs années et nous sommes devenu amis.
Ils lancent un financement participatif pour leur cinquième album sur indiegogo :
Victor Sierra's 5th album

Ils chantent dans plusieurs langues : français, anglais, un peu d'espagnol et de yiddish dans certains titres.

Vous pouvez écouter des morceaux et voir des vidéos sur leur sites https://victorsierra.net/ ainsi que sur youtube, itunes, spotify...

 

Problème d'alimentation
 par   - 92 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour à toutes et à tous.

Désolé pour les interruptions réccurentes. Il y a un gros problème avec l'alimentation des serveurs. L'onduleur à laché.
Je les ai momentanément branché directement, mais ça eut dire qu'en cas de coupure de courant il faudra attendre que celui-ci revienne.

 


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La ligue des mangoustes recherche de nouveaux héros
 par   - 1709 lectures  - 1 commentaire [30 mai 2020 à 12:42:02]

Fan de manga et/ou de comics et écrivain dans l'âme, cette annonce s'adresse à vous !


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Animes-Mangas

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Naruto

Heredity
[Histoire Terminée]
Auteur: tookuni Vue: 3469
[Publiée le: 2006-09-13]    [Mise à Jour: 2010-10-17]
G  Signaler Général/Drame/Song-Fic Commentaires : 22
Description:
Une affaire de descendance, une affaire de larmes, les enfants eux aussi auront leur part de drame.
Sasuke souffre la mort de Sakura à travers leur fils Haru, Temari assiste à la rupture entre Shikamaru et Ino, Haru repense à Sasuke, la vie de Shikamaru et de son fils loin d'Ino, les question de Naruto sur son père, l'amour pour Leurs filles, enfin, une nouvelle génération.

MAJ : Fic éditée
Crédits:
Les personnages de Naruto appartiennent à Masashi Kishimoto
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Finalement on s'habitue

[2409 mots]
Publié le: 2007-01-20
Mis à Jour: 2010-09-16
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Finalement on s'habitue

 

 

Shikamaru rentrait chez lui, seul, la tête basse. Il songeait à sa vie actuelle de jounin. Oui, il était passé au rang supérieur, même si c’était galère, mais la situation ne l’aurait pas permis autrement. Il avait un peu changé. Moins flemmard, mais sans doute pas parce qu’elle avait réussi à le dresser. Ca non, jamais personne, et surtout pas une fille, ne parviendrait à ses fins avec lui. Mais quelque chose de bien plus merveilleux que son ex-femme l’avait motivé envers et contre tout.

 

finalement on s'habitue

a vivre l’un sans l’autre

finalement on s'habitue

a ne plus faire de fautes

 

Finalement, il s’était habitué, à ses coups de fil de moins en moins fréquents, à l’absence de ses légers baisers quand il partait ou revenait de mission, à son regard un peu différent, plus amical qu’autre chose. En fait, il aurait du savoir dès le départ que ça ne pouvait pas marcher entre coéquipiers. Preuve en étaient Sasuke et Sakura, morts tous les deux à présent, et l’Hokage de Konoha qui démissionnait pour s’occuper de leur fils. Il avait appris à être délicat dans ce genre de situations, il avait cessé ses « Galère… » légendaires, ou presque. Il ne faisait plus d’erreurs de calcul dans ses missions, ses liens avec les autres étaient plus importants qu’avant encore, certainement parce que la plupart l’avaient soutenu.

 

tu voulais voir notre enfant

il attend a côté

tout comme moi il attends

que tu veuilles rentrer

 

Voilà, elle était là. Elle était là, mais seulement pour son fils. C’était lui qui en avait eu la garde parce qu’après leur dispute au manège, c’était elle qui avait décidé de partir et qu’elle ne voulait pas s’encombrer d’un enfant alors qu’elle avait tant à faire. De toute façon, même si elle l’avait gardé, elle n’en avait jamais voulu. Elle venait parfois les voir tous les deux dans le petit appartement qu’il arrivait à payer avec son salaire de jounin. Il voulait qu’elle reste le plus longtemps possible. Pas pour lui, parce qu’il savait que c’était déjà fichu entre eux, mais au moins pour son fils, et parce qu’elle était la mère de son enfant, il l’aimait quand même, malgré tout. Kagehiko et lui attendaient qu’elle veuille un jour définitivement rentrer. Shikamaru parce qu’il savait que pour lui, les histoires d’amour étaient finies et que tout ce dont il avait besoin, c’était d’une femme à ses côtés pour élever son fils. Kagehiko voulait juste voir Maman.

 

finalement on s'habitue

a guetter les dimanches

finalement on s'habitue

a ne plus faire confiance

 

Finalement, ils s’étaient habitués, Kagehiko, encore jeune, avait souffert moins que son père de cette absence parce qu’il s’y était fait assez tôt, puis tous les deux avaient partagé des rêves, des histoires… Shikamaru lui avait tout raconté de sa mère, de son caractère bien trempé, de ses cris, de son sourire. Elle souriait rarement quand elle venait. Elle adressait un léger rictus un peu gêné à son fils, puis elle se tournait vers son ancien mari et ils discutaient un peu. Cinq à dix minutes, juste par principe. En fait, c’était surtout Shikamaru qui prenait des nouvelles et lui demandait comment elle allait, mais rien de concret. Ils ne parlaient pas de leurs déboires de ninjas, pas de leurs finances ou de leurs cœurs, ils ne se faisaient plus confiance. C’était devenu une habitude.

 

finalement on s'habitue

a ne plus rien se dire

finalement on s'habitue

lorsque des rêves perdus étouffent nos vies

 

En fait, elle avait fini par venir voir uniquement son fils, et encore, à présent âgé de dix ans, il avait compris certaines choses et il avait du mal à supporter sa mère. Il voyait même plus souvent Temari et semblait l’aimer bien plus. Elle lui avait, semblait-il, dit quelque chose qu’il avait beaucoup apprécié et ils s’entendaient bien. Parfois, Shikamaru se demandait s’il ne devait pas la choisir comme une deuxième mère, une véritable mère de cœur, pour son fils, mais il n’en parlait à personne, et surtout pas à Ino qui avait cessé son babillage lorsqu’elle le croisait. C’était « Bonjour », « Au revoir » et puis plus rien.

 

finalement on s'habitue

mais tu dois le comprendre

les femmes ça veut tant de choses moi…

moi j’ai du tout apprendre

j’ai appris à cuisiner, et aussi à me taire

quand il se met à pleurer… je ne sais plus quoi faire…

 

Shikamaru s’était habitué, il avait compris le comportement d’Ino quand il avait du se débrouiller avec son fils. Les femmes voulaient et pouvaient obtenir tant de choses, elles savaient tellement. Lui, avait du tout apprendre, cuisiner, couver, faire le ménage, et même si tout ça était galère, il le faisait pour son fils. Il y avait une chose encore dont il était incapable en revanche, et ça, seule Temari savait le faire, c’était apaiser les pleurs. C’était souvent après avoir entrevu sa mère, il semblait effondré, ou alors c’était lorsqu’il avait été battu par Haru à un examen, simplement parce qu’il avait agi avec plus de discernement et qu’il avait abandonné trop vite, capable de rester debout à la fin de l’entraînement alors que Haru était littéralement tombé dans les bras de son parrain et père adoptif, épuisé. Mais dans ces moments là, lui qui n’était pas doué avec les sentiments ne savait pas quoi faire. Il paniquait, il prenait le garçon dans ses bras et le serrait très fort, et il ne disait rien, parce qu’il ne savait pas quoi dire.

 

finalement on s'habitue

a guetter les dimanches

finalement on s'habitue

c’est d’la faute a pas d’chance

finalement on s'habitue

lorsque des rêves perdus étouffent nos vies !

 

Shikamaru s’était habitué à guetter les dimanches, de plus en plus rares, où « elle » venait voir son fils. Ce n’était de la faute de personne s’ils étaient séparés, comme l’aurait dit Neji, c’était le destin, ou peut-être juste une question de relation. Lui, il voulait une vie simple à l’époque. Passer chuunin pour avoir un salaire potable, même jounin, pourquoi pas ? Se marier avec une femme gentille et douce, avoir des gosses et finir sa vie à regarder les nuages. Bien sûr, c’était un rêve perdu, et aujourd’hui, au milieu des regrets, il se sentait étouffé par le souvenir de son équipe, de l’équipe qui s’était dissoute à la suite de sa relation avec Ino, puis de la fin.

 

finalement on s'habitue

on prends d’autre manières

parfois quand je sors vois tu,

il va chez sa grand mère

 

Puis Shikamaru avait commencé à sortir un peu, laissant son fils seul à la maison. Il avait voulu recommencer à vivre et il était retourné traîner dans les bars avec son meilleur ami Choji. Il sortait également danser avec Temari lorsqu’elle était là. Elle venait de plus en plus, Kagehiko en était heureux, mais Shikamaru ignorait pourquoi. A ce moment là, l’enfant allait chez sa grand-mère. Il était content de la voir, elle était douce et avait le sourire que sa mère ne lui avait jamais adressé. Son grand père lui apprenait les techniques familiales et parfois, même les parents de sa mère venaient, il les aimait bien aussi. Shikamaru était heureux que le petit sente qu’il avait tout de même une famille.

 

il est jaloux quelques fois

de mes petits mystères

 

Mais Kagehiko n’aimait pas quand son père rentrait le soir, un peu ivre, chantonnant un air sur Suna que Temari lui avait appris. Il avait toujours su que Temari était amoureuse de son père et il s’était rapproché d’elle, comme mu par cet instinct d’enfant qui lui disait que peut-être, un jour, elle remplacerait sa mère, et qu’il ferait bien de l’apprécier un peu. Cela n’avait pas été compliqué dans la mesure où il n’avait jamais vraiment eu de mère. Temari était la seule femme qui avait été assez proche de lui pour avoir ce rôle. Ce qu’il n’aimait pas, c’était que Shikamaru ne lui disait jamais rien de ses soirées. Il rentrait avec une odeur de femme sur lui, pas forcément celle de Temari, d’ailleurs, et quand ce n’était pas elle c’était beaucoup plus fort. Il n’aimait pas ces petits secrets.

 

comme s’il craignait parfois

 

Il avait tellement peur de perdre aussi son père.

 

finalement on s'habitue

au meilleur comme au pire

 

Parfois, Shikamaru rentrait plus tôt, il avait les yeux rouges et l’odeur de Temari était un peu plus forte. Kagehiko savait qu’il avait pleuré dans ses bras, qu’elle avait du le serrer très fort contre elle, et que lui n’avait pas été là pour le rassurer. Il s’était habitué lui aussi, au meilleur comme au pire. Il s’était habitué aux blessures de plus en plus fréquentes de son père qui donnait tout ce qu’il avait pour le bien être de son fils, il s’était habitué à ce que l’on vienne le chercher à l’école pour qu’il aille voir ce même père à l’hôpital lorsqu’il avait besoin de soins intensifs.

Le regard de son camarade Haru sur lui n’était plus supérieur mais compréhensif, ils ressentaient tous deux la douleur de la perte ou de la mort de leur famille. Haru comprenait la peur qui tenaillait le ventre de l’autre garçon. Ils s’étaient même parfois entraînés ensemble et étaient devenus amis et rivaux à la fois. Son père lui avait dit que cela lui rappelait des souvenirs. Haru avait raconté à son ami que lorsqu’il avait décrit leur relation, son parrain avait pleuré et lui avait expliqué :

 

« Le lien qui te relie au fils de Shikamaru, c’est celui que j’avais avec ton père ».

 

Haru lui avait aussi dit ça en pleurant. Une petite fille aux yeux blancs était accourue et avait posé ses mains sur les épaules des deux garçons. C’était la fille de Neji et Tenten, la seule famille sans histoires si l’on exceptait la marque, la dernière marque autorisée sur le front de l’enfant, apposée juste avant que le septième Hokage ne l’interdise. Elle faisait partie de leur équipe de genins, elle était douce et gentille. Les deux garçons l’aimaient beaucoup parce qu’elle consolait tout le monde silencieusement. Elle ressemblait beaucoup à sa tante, timide, jolie, passablement amoureuse d’un garçon turbulent qui était le fils de Kiba, et surtout, elle consolait sans les mots.

Un jour, Haru était arrivé et avait crié, au bord des larmes : « Hinata-chan va être ma nouvelle maman ! ». La petite Hitomi avait eu un grand sourire, Kagehiko s’était sentit heureux, puis un incroyable sentiment de jalousie pure l’avait envahi. Il était partit en courant, était rentré chez lui et avait attendu que son père revienne de mission pendant une semaine, couvé par Temari, arrivée en renfort devant l’état du garçon. Lorsque Shikamaru était rentré, il les avait trouvés enlacés sur le canapé, comme une vraie famille. Il avait eu un sourire, une larme avait coulé, il s’était approché, assis, et avait serré sa petite famille dans ses bras. Kagehiko avait grommelé et s’était un instant éveillé pour lui dire : « Temari-chan va t’épouser, papa. Je vais avoir une maman. ». Il avait dit ça d’une voix candide, mais Shikamaru savait que c’était vrai. Il resserra son étreinte sur les deux êtres qui lui étaient les plus chers au monde.

 

toi es-tu aussi heureuse que…

que tu veux bien le dire

 

Il avait parlé à Ino de la décision qu’avait finalement prise Temari, et qu’il avait suivie parce qu’il avait toutes les raisons du monde de le faire. Il l’avait même invitée à son mariage, mais elle n’était pas venue. Etait-elle aussi heureuse que ça ? Il s’en souciait par commodité, à présent, mais c’était quand même son premier amour, sa première femme, et surtout, une amie avec laquelle il avait passé la moitié de sa vie.

Ladite femme courait à droite et à gauche, collectionnant les amants, les conquêtes, les pertes, vivant à cent à l’heure comme elle l’avait toujours voulu, mais ce n’était pas bon de ne jamais s’arrêter. Ils étaient tous d’accord pour dire qu’elle vivait comme ça pour oublier ses erreurs passées, parce qu’il n’y avait pas de retour possible. Ino le savait aussi mais assumait son choix. Elle n’avait personne, elle était certaine d’avoir bien fait de se séparer de son coéquipier. La seule chose qui devait lui manquer, à elle aussi, c’était son équipe. Chouji était devenu le confident indépendant des deux adultes. Il parlait souvent à Temari de leurs états d’esprit. Elle pensait qu’il était vraiment stupide de se faire la tête ainsi, de se jouer la comédie à ce point alors que tout pouvait presque redevenir comme avant. Chouji lui-même en était persuadé. Le trio Ino-Shika-Chou était voué à se reconstituer un jour, et pour lui, le plus tôt serait le mieux. Ils avaient tous déjà perdu bien trop de temps.

 

je sais que mardi prochain

c’est ton anniversaire

t’a qu’à venir si vraiment

tu n’a rien à faire.

 

Pour Shikamaru, malgré tout, c’était tout de même sa coéquipière avant, une amie, et la mère de son enfant. Lorsque Temari lui avait conseillé de continuer à lui parler normalement, de recommencer à se comporter avec elle comme il le faisait par le passé, il avait vi la différence. Elle avait semblé rayonner en l’entendant grogner un tout petit « galère », alors qu’elle le croisait dans la rue. Elle l’avait frappé quand il lui avait lancé une pique et il avait même pu rire lorsqu’elle lui avait parlé de son régime de bananes.

Alors au milieu de ce bonheur naissant, serrant Temari dans ses bras, Kagehiko, Haru et Hitomi dans les jambes, entendant au loin un rire bien connu vers lequel les enfant s’étaient précipités, il avait demandé à Ino si elle voulait fêter son anniversaire avec eux.

 

Elle avait dit oui.

 

 

Fin

 

 

En fait, c’est triste mais ça ne finit pas si mal… Mais c’est émouvant…

Je dois préciser une ou deux choses à propos de cet OS qui décrit une situation assez particulière, je n’ai jamais vu de près un cas semblable. J’espère donc que j’ai bien décris la situation, je pense que si j’étais à la place de Shikamaru, j’aurais été comme ça aussi.

La prochaine fois, c’est une autre victime, on retrouvera encore les fantômes de Sasuke et Sakura, on parlera encore de lien père-fils, la chanson est aussi sublime… Enfin, vous avez aimé ?

 

 

Commentaire de l'auteur Edit : Je me rends compte à présent de la raison pour laquelle cette fiction me fait tant d’effet, et pourquoi je veux la terminer. C’est simple : elle met en scène des enfants. J’avoue ne pas du tout apprécier leur proximité ni leur présence, mais je trouve très prenants les sentiments qu’ils peuvent ressentir, et la façon dont ils peuvent à la fois être très matures et faire des erreurs. Le fait qu’ils soient l’héritage de la génération Naruto augmente cette impression.
J’ajouterais que j’espère que personne ne prendra ce ShikaTema pour un bashing d’Ino. C’est un personnage très complet que j’aime mettre en situation critique justement parce que ses réactions sont intéressantes. J’espère également que l’on comprendra ce personnage, dans cette fiction-ci. Je ne sais pas si j’ai réussi à la faire correctement. Personnellement, je trouve normal qu’elle se soit comportée de la sorte.
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