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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1723 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Naruto

Gueule de bois pour nuit d'amour
[Histoire Terminée]
Auteur: sandou Vue: 2576
[Publiée le: 2007-12-28]    [Mise à Jour: 2010-04-26]
13+  Signaler Romance/One-Shot Commentaires : 7
Description:
Une fille et un garçon se retrouvent dans le même lit. Ils se souviennent de la veille mais aucun des deux n'ose faire le premier pas.
Crédits:
La totalité des personnage de cette fic appartiennent à leur auteur ('me souviens plus du nom -.- sorry) [M. Kishimoto]
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Chapitre unique

[2057 mots]
Publié le: 2007-12-28
Mis à Jour: 2010-04-26
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Taille du Texte: (+) : (-)

Gueule de Bois pour Nuit d’Amour

 

 

Narration.

IL pense.

ELLE pense.

 

-

 

« J’ai la tête comme une pastèque. C’est la mort. Qu’est-ce que je fous là ? J’suis où ? J’fais quoi ? »

 

« Je crois que la vodka était de trop. Plus jamais on me reprend à un jeu aussi stupide. J’ai la gerbe au bord des lèvres. J’fais quoi ? »

 

« C’est pas mon lit, c’est pas ma chambre et il y a comme un poids dans mon dos. Mais  qu'est-ce-que j’ai foutu ? »

 

« Il y a un dos dans mon champ de vision. J’comprends pas. C’est pourtant ma chambre, je la reconnais. Alors qui c’est ce mec à poil dans mon lit ??  »

 

« Je sens son regard vissé sur mon dos. Si je bouge, je suis cuit, on saura que je suis réveillé. Comment j’en suis arrivé là ?  »

 

« Mais comment j’en suis arrivée là ? »

 

-

 

La veille :

 

Deux hommes parlaient assis à une table d’un bar de la ville de Konoha : « Mais si je te le dis. Ce soir tu l’as dans ton lit !

 - Arrête un peu, je t’en prie. Je suis pas ce genre de mec. Elle est mignonne, mais c’est pas mon style d’accoster dans le but de tirer mon coup.

 - Oh allez. Tu vas pas me faire croire que tu n’en a pas envie... Cette femme est une bombe.

 - Carrément que c’est une bombe. Mais qu’est-ce que ça change ?

 - Ça change que si elle est seule dans un bar à une heure pareille, c’est pas pour remuer son verre de Gin. Tu la soules et tu te la fais, y’a pas a tortiller !

 - Calme-toi un peu, espèce d’imbécile. Je suis pas un profiteur.

 - Alors qu’est-ce que tu fous ici avec moi ?

 - Hé les mecs ! Vous parlez de quoi ? »

 

Trois hommes à présent, l’un d’eux était blond et incitait son ami à profiter d’une demoiselle assise au comptoir, l’autre qui venait d’arriver était brun avec des tatouages sur les joues.

 

« De ton pote qui refuse de se retirer le balai qu’il a dans le fion pour se taper la gazelle juste là. »

 

Le blond pointa une jeune femme seule assise au comptoir, à siroter son Monaco™.

 

Le brun répliqua : « C’est un morceau de choix…

 - Et ce débile refuse d’y toucher, tu le crois ça ?!

 - Si tu n’y vas pas, moi je tente ma chance, argua le brun d’un regard entendu.

 - Mais vous êtes lourd à la fin ! rouspéta alors le pauvre oppressé. Bon d’accord ! Je vais la voir.

 - Géant. Mais laisse-moi une seconde !

 - Quoi ? »

 

Le blond ne répondit rien, se contentant de fouiller dans sa poche puis de lui tendre un petit sachet en plastique contenant ce qui devait être un préservatif. Le jeune homme lança un regard noir à son ami, glissa l’objet dans sa poche de pantalon et repartit, s’avançant vers la solitaire accoudée au comptoir.

 

« Bonsoir mademoiselle. Je peux vous tenir compagnie ?

 - C’est ça votre technique de drague ?

 - On peut dire ça comme ça, effectivement..., accusa le jeune homme en se frottant le front. »

 

Ça ne commençait pas sur les chapeaux de roue cette histoire… Il ne risquait pas de lui mettre la main au panier à cette allure-là.

 

« Ça me ferait plaisir que vous me teniez compagnie, occulta la jeune femme. L’amie qui devait me rejoindre m’a lâchement abandonnée ce soir.

 - Pas de chance.

 - Pour vous ?

 - Vous voir seule ne peut qu’être un signe de bonne chance pour moi. Je la remercierais à l’occasion.

 - Charmant… »

 

Mais qu’est-ce qu’il racontait ?! Ca tournait en rond, c’était bien trop bateau. Il fallait changer de sujet, et vite !

 

« Sans paraitre trop direct, on pourrait parler de vous, plutôt que de votre amie la lâcheuse ?

 - Trop tard, vous l’êtes déjà. Mais ça me va. Parlons de moi.

 - Super. Alors dites-moi tout ; quel âge avez-vous ?

 - Vous devriez savoir qu’on ne demande jamais son âge à une femme. Mais soit, j’ai vingt-cinq ans. »

 

Aïe, plus vieille. Surement plus expérimentée, plus dégourdie, plus désirable que jamais.

 

« C’est fou, j’avais l’impression d’être de la même tranche d’âge. Comme quoi…

 - Merci, souffla-t-elle d’un sourire. Enfin je crois. C’était un compliment ?

 - Prenez-le comme il vous plaira. Je vous offre un verre ?

 - Avec joie. »

 

Le jeune homme alpagua le barman et commanda un nouveau Monaco™ et une pinte, tachant d’être suffisamment charmeur pour qu’elle ne remarque pas la panique qui le titillait. Il avait fait le premier pas. Les choses ne pourraient qu’aller mieux à présent. Quelques instants plus tard, les deux adultes furent servis.

 

Du fond de la salle, les deux amis du dragueur observaient la scène.

 

« Allez, offre-lui quelque chose de plus fort !

 - Il ne boit jamais. Alors commander un whisky pour la jolie poule c’est mal barré.

 - Tais-toi, Kiba. J’essaye d’écouter !

 - Tss ! Je suis sûr qu’il ne va rien tenter. Si c’est le cas, moi j’en profite.

 - Tu profites de tout le monde, donc pour c’que ça change...

 - La ferme, Naruto ! Et puis pourquoi tu ne lui as passé qu’un seul préservatif, s’il le fait ce ne sera jamais suffisant.

 - Qu’il se débrouille. C’est un grand garçon maintenant. »

 

Les deux hommes se connaissaient depuis longtemps, c’était les deux coureurs de jupon les plus connus du village de Konoha.

 

Naruto Uzumaki : vingt-quatre ans, blond aux yeux bleus, prometteur, dragueur. Il incitait tout le monde à faire toutes sortes de choses loin d’être catholiques et n’en menait pas large dès qu’on lui rappelait que son nombre de conquêtes étaient inversement proportionnel au nombre de ses poils de jambe.

 

Kiba Inuzuka : vingt-deux ans, brun, plus que dragueur. Chaque nuit, il finissait avec une fille différente dans son lit. Depuis sa rupture avec une blonde aux yeux bleus nommée Ino qui lui avait brisé le cœur.

 

Les deux dragueurs avaient pour une fois incité un ami à les rejoindre dans un bar. Afin de lui trouver une femme suffisamment accessible pour lui permettre d’assouvir ses désirs de mâle en manque. Jusque là tout allait bien.

 

« Comment vous appelez-vous ?

 - Oh. Quand je vous aurais dit mon prénom, on pourra se tutoyer ?

 - Bien sûr.

 - Alors appelle-moi... »

 

« … Oh, joli prénom ! Allez mon vieux, offre-lui quelque chose de plus fort, je te dis, pense à ton lit !

 - Boucle-la un peu, le brun ! Il s’en sort plutôt bien jusque là.

 - T’as raison.

 - J’en ai marre de rester ici. Tu ne veux pas aller au Strix Hot. Il vient juste d’ouvrir. Et à ce qu’il paraît, c’est Chaud-chaud-chauuud ! siffla Naruto avec un sourire révélateur.

 - Pourquoi pas. »

 

Les deux jeunes firent un signe à leur ami au comptoir, lui signalant qu’ils partaient. Le jeune homme répondit rapidement d’un revers de la main.

 

« Tu les connais ?

 - Vite fait. Pourquoi ?

 - Pour rien...

 - …

 - ... (lourd silence pesant.)

 - Tu veux un autre verre ?

 - Oui, je prendrais une tequila, tiens !

 - Génial, je te suis. »

 

Il commanda au barman deux tequilas, prenant alors conscience que si la soirée s’éternisait un peu trop, il finirait à découvert avant même d’avoir payé son loyer. Prenant verres sur verres, les deux jeunes alcooliques n’en menaient pas large ; enchainant les saveurs, passant par la bière, le whisky-coca, la vodka, les saveurs exotiques et les cocktails à la carte.

Un peu lassés par la boisson nocive, ils sortirent finalement du bar pour profiter d’un vent d’automne assez doux. Il commençait à suffisamment apprécier la jeune femme pour ne plus se dire que Naruto et Kiba étaient deux forceurs. L’alcool y avait d’ailleurs beaucoup aidé.

 

L’alcool y avait tellement aidé que lorsqu’il la raccompagna jusqu’à l’entrée de l’hôtel où elle logeait, il y eu comme un flottement.

 

Elle était belle.

De beaux cheveux blonds qui scintillaient à la lumière des étoiles. Des lèvres roses qui lui souriaient d’un air provocateur. Ses yeux verts qui brillaient d’une lueur étrange… Elle le narguait sans même s’en rendre compte et il n’en fallait plus beaucoup pour qu’il cède à tout ce pour quoi il avait bataillé contre Naruto et Kiba.

 

« Bonne soirée. »

 

Et sa voix si chaude et puissante… Tant pis.

Quittant sa zone de confort, il se lança. Toute résistance n’avait plus lieue d’être. Il avait attendu depuis le début de la soirée ce moment-là. Il captura les lèvres de la demoiselle qui, pourtant surprise, le laissa faire en lui enlaçant la nuque.

 

Il ne s’agissait que de l’affaire d’une nuit après tout…

 

-

 

De retour à maintenant :

 

« Bande de gros naze, je vous chope, je vous égorge. On n’a pas idée de- Tiens, ça bouge. Elle se lève. Elle s’en va ? Elle fait quoi ? Putain de merde, je fais quoi ?? »

 

« Il faut rationaliser. C’est chez moi, ok. Je me prends une douche, ça me requinquera. Peut-être qu’il sera parti à mon retour. Ça craindrait grave mais c’est mieux que d’attendre un débriefe matinal… Non ? »

 

« Une douche. C’est cool, elle s’est pas tirée. Rapide inspection des lieux : chambre d’hôtel, mes fringues à l’entrée, la porte de la salle de bain toujours ouverte. Ça marche. Et maintenant ? »

 

« C’était cool ? C’était cool. Merci Tenten de m’avoir lâché hier soir. J’ai rarement autant prit mon pied. Mais c’est clairement pas mon genre les coucheries à la sauvette. Et maintenant ?

 

« Me tirer comme un voleur. Faire semblant de dormir. La mater sous la douche. Mon champ des possibles est sans limite et je bloque comme un ado. C’était pourtant une nuit géniale, non ? Ouais, c’était la meilleure de ma courte existence. Je pourrai au moins l’en remercier, c’est un minimum. »

 

 « Ça caille. Ça caille à cause d’un affreux courant d’air et le rideau de douche s’ouvre sur un spécimen nu et franchement bien gaulé. J’ai couché avec ça hier soir ? Je déchire à mort. »

 

« C’est pas le moment de se dégonfler, ok ? La voir nue devant moi me rappelle la nuit de débauche de la veille. Inspire. Expire. Calme-toi, tout ira bien. De son grand regard émeraude, elle m’observe me glisser sous la douche… Je crois qu’elle me matte. »

 

« Mieux que le débriefe matinal ou le départ en voleur. Bravo. Ses bras m’enserrent les hanches et il colle mon dos contre son torse. Je défaille. Avec mes jambes qui tremblent, il doit bien rire du souvenir de femme forte que je lui ai servi au bar. »

 

« C’est son gel douche qui sent si bon ? J’en reviens pas qu’elle est la peau si douce et qu’elle ne me repousse pas. Quoique. Non. En vérité j’en reviens Surtout pas qu’elle ne me repousse pas. C’est le Jackpot, non ? J’ai le droit de passer mes mains ailleurs ? De toute façon la voilà qui se retourne. Qui pose ses mains sur ma nuque. Qui me tire vers elle. Qui réclame un baiser. »

 

« Un baiser assez différent de ceux de la veille, d’ailleurs. Je ne pensais pas qu’on pouvait être aussi délicat en embrassant à pleine bouche. »

 

« Ça me rend dingue. Elle me rend dingue. Merde alors. Je vais quand même pas devoir remercier Kiba et Naruto. C’est les plus gros crétins que je connaisse… »

 

Une fois les lèvres détachées, la jeune femme plongea son regard dans celui de son vis-à-vis : « Et maintenant ?

 - Et maintenant quoi ?

 - Qu’est-ce que tu proposes ?

 - J’en sais rien... Tu pourrais me parler de toi, pour commencer.

 - C’était pas déjà le sujet de notre discussion hier soir ?

 - Probablement, je garde des souvenirs assez flous de notre rencontre.

 - Dis...

 - Oui ?

 - Tu ne m’as toujours pas dit comment tu t’appelais.

 - Moi c’est Shikamaru, Shikamaru Nara.

 - Super.

 - Je ne t’avais pas dit mon prénom ?

 - Je garde des souvenirs assez flous de notre soirée, tu sais…

 - Il y a une chose dont je me souviens en tout cas.

 - Quoi donc.

 - Que Temari est un prénom aussi sulfureux que toi. »

 

 

-

 

« Me voilà prise dans la frénésie de l’actualisation de toutes mes fics. Ce travail est super long et je devrais taffer mes cours à la place. P’tain je me maudis moi-même !! J’espère que la réécriture vous a plu. J’ai essayé de rendre le scénario un peu plus con mais moins bancal qu’à l’époque.

Bises sauvages. »

 

Sandou-Soudy

 

 

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