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Travail scientifique: L´auteur fanfiction
 par   - 210 lectures  - 1 commentaire [21 novembre 2021 à 14:54:06]

Karl Helbig, un étudiant allemand, entreprend un travail scientific sur la fanfiction francaise comme genre litteraire. Quels sont vos opinions sur ses questions?


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Animes-Mangas

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Naruto

Forever Auteur: Uchiwa-devil Vue: 8636
[Publiée le: 2009-01-03]    [Mise à Jour: 2009-08-07]
G  Signaler Romance/Humour/Yaoi (HxH) Commentaires : 21
Description:
Une jeune ninja débarque à Konoha le jour où Naruto ramène enfin Sasuke. Apparament, elle vient d'Iwa et son père, le Tsuchikage, exige que d'ici deux semaine, elle soit mariée avec le fils du quatrième Hokage... Naruto !
Mais durant ces deux semaines, ce dernier se verra tomber amoureux de la mauvaise personne... Comment se terminera toute cette histoire ? Quand les combats interminables cesseront-ils ? Un couple réciproquement amoureux fnirat-il par obtenir sa liberté ? À quel prix ?
Crédits:
Pas à moi.
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Le retour

[3304 mots]
Publié le: 2009-02-11
Mis à Jour: 2009-02-11
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Il n'en fallut de peu pour que je passe innaperçu. Je n'avais fais qu'un pas dans le village qu'un homme m'arrêta, d'une main sur ma poitrine.

- Désolée gamin, je ne peux pas te laisser passer si je ne sais pas qui tu es, dit-il

Je relevais la tête - celle-ci étant caché sous un chapeau japonais, alors que ma longue cape montait jusqu'en dessous de mon nez - et le regardais dans les yeux. La tête qu'il a fait me suffisait pour croire qu'il avait reconnus cette paire d'yeux océans et mes quelques mèches blondes qui dépassaient. Je souris à m'en décrocher la mâchoire.

- Dis-toi simplement qu'un disparu vient de réapparaître, dis-je en le contournant et en continuant mon chemin.

Je m'arrêtais après dix minutes de marche, et je levais les yeux au ciel. Celui-ci était gris, triste.

Le village n'avait pas changé. Durant tout le trajet, je regardais mes pieds, le stress me rongeant, mais maintenant que j'étais là, j'avais plus qu'hâte de revoir tout le monde, si ce n'est que leur réaction en me voyant que je crains. Déjà que je suis certain de recevoir un coup de point de la part de Sakura, Tsunade et en plus de Sasuke qui tentera surment de me tuer. S'il ne m'avait pas oublié, bien évidemment.

Je dis ça parce que voilà maintenant trois ans qu'on me croit mort. Caché dans mon trou durant de longues années, à m'entraîner et à fuir de l'akatsuki, parce que j'avais réussis à m'évader. J'étais caché et j'entendais vaguement des rumeurs ici et là. Des équipes de ninja haut calibre était envoyées partout dans les cinq grands pays ninja, étant apparament, à ma recherche.

J'ignore si on m'a oublié. J'ignore si je suis encore dans les mémoirs. J'ignore ce qui s'est passé ici et si on a tourné la page sur ce qui était de mon existence. J'ignore plein de chose, et c'est ce que je suis venu savoir, aujourd'hui... Le village semblait triste sous un ciel gris qui pleurait.

Je marche alors en direction d'un endroit qui risque de surprendre pas mal de personnes en me voyant là. Après quelques minutes - que je trouvais interminables - j'arrivais enfin devant une imposante immeuble. Je secoue la tête et enlève cette capuche qui me donne chaud. J'entre.

Monter les escaliers fut endurable mais ce qui me parut impossible à faire, fut de traverser ce couloir habituellement bondé de ninja qui ramène leur rapport de missions. Je décidais de remettre mon capuchon. Je n'aurais jamais cru que mon coeur puisse battre aussi vite quand je portais mes jointures sur la porte pour toquer trois petits coups. J'entendis la voix stricte de Tsunade, me permettre d'entrer. J'entrais alors. Cacher sous ma veste, de petites mèches blondes dépassaient, mais je ne m'en préoccupais guère. Mes yeux se fixaient sur la vieille femme blonde qui n'avait pas changée, mais elle, elle ne me voyait pas.

- Qui es-tu ? demande-t-elle, alors qu'elle écrivait sur une des milles feuilles traînantes sur son bureau.

- Tu ne me reconnais pas ? dis-je, presque déçu Elle fronça les sourcils, avant de replonger le regard dans ses paperasses et rapports de missions.

- Je n'ai pas le temps pour ça, désolée, dit-elle, presque énervée.

Je m'avança vers son bureau.

- Bon, si je te dis ça comme ça : un ange est tombé du ciel, soupirais-je en croisant les bras.

Elle releva la tête vers moi.

- Bon, si je te dis ça comme ça : cesse de me déranger, je te connais pas et tu m'empêches de travailler !

Je me suis mis à rire. Elle n'a pas changé d'un pouce finalement. Tout lui tombe sur le système. Je retirais alors ma capuche, et m'amusais encore plus à voir sa réaction. Ses yeux sont devenus tellement ronds que j'eus une seconde pensé qu'ils allaient sortir de leurs orbites. Sa machoire se décrocha et toucha presque le sol. Ça me fis rire.

- Eh bien, pas contente de me voir ?

Je restais debout devant elle. J'ai une seconde pensée qu'elle s'était transformée en statue. Mais ce ne fut que de courte durée, jusqu'à ce qu'elle se lève, et qu'elle... m'envois son point dans la figure. Je me retrouvais, quelques secondes plus tard, écrasé au fond de la pièce, la lèvre en sang. La douleur était tellement intense que ça me prit quelques secondes à la sentir. Je me massais la joue en gémissant quand elle se planta devant moi. Je la regardais, ne pouvant m'empêcher de sourire. Ça me rappelait tellement de souvenirs...

- Comment as-tu pu ?

Je me relevais péniblement en soupirant, puis une fois que je fus à sa hauteur (j'avais encore grandit), je la regardais dans les yeux.

- Quelle façon de me remercier, Hokage-sama, dis-je

Elle fut sûrment surprise par la manière dont je l'appelais, surment habituée à entendre des Baa-chan. Mais surtout parce qu'elle ne comprenait pas pourquoi elle était sensée de me remercier.

- Pourquoi je te remercierais ?

- Parce que j'ai réussis, avouais-je, j'ai réussis.

Elle lâcha un profond soupire en reculant un peu. Elle semblait vraiment surprise. Je la vis passer une main dans ses cheveux avant de me regarder à nouveau. J'étais toujours adossé au mur.

- Sais-tu au moins le nombre de larmes que tu as fais pleurer ?

Je baissais la tête. Oui. J'en étais consciens. Mais j'étais partie par seule crainte de ne jamais revenir. Je n'ai jamais su que ce soir, je serais ici.

- Tu sais, lâcha-t-elle après un long moment de silence, ici à Konoha ont eu lieu tes funérailles officielles.

Je lâchais un gémissement étouffé. Je ne m'étais vraiment pas attendu à ce qu'on me croit mort. Mais d'un autre côté, quand quelqu'un ne donne aucun signe de vie pendant plus de deux ans... j'imagine qu'on perd tout espoir...

- Et euh, balbutiais-je craintif de la réponse, comment va... Sasu...?

Je n'eus même pas la force de prononcer son nom au complet. Tsunade me regardait, sérieuse, avant de s'asseoir sur sa chaise, comme quand j'étais entré. Elle contempla ses feuilles un instant.

- Durant la première année, il a tenté deux fois de s'enlever la vie, murmura-t-elle, jusqu'à ce que je lui confisque ses armes. Sakura ne passait pas une seule journée sans lui. Elle passait son temps à essayer de lui changer les idées, de l'emmener dehors, de le consoler, mais il n'y avait rien à faire... L'année d'après, j'ai eu vraiment peur pour sa santé mentale ; il ne parlait plus, ne mangeait plus, ne dormait plus... Il refusait de parler à qui que ce soit, sauf à Sakura et Kakashi, et moi... quand je passais le voir, dépendemment de son humeur.

Je l'écoutais parler et encaissait tout les mots comme des poignards dans le coeur. Aucun mot ne m'échappait.

- J'ai été stupide, marmonnais-je en me cachant sous le col de ma veste.

- Ne dit pas ça, au moins tu as réussis, l'akatsuki n'existe plus !

- Oui, mais je vous ai fait souffrir... Je m'en veux, baa-chan...

C'était presque la première fois qu'elle ne me criait pas dessus. Habituellement, quand je l'appelle par ce surnom, elle explose.

Après un moment de silence, je poursuivis.

- Et Sakura ?

- Elle essait de se montrer forte pour Sasuke, mais elle souffre tout autant de ton absence. Elle s'ennuit terriblement... Si tu savais.

Silencieux, je quittais la pièce en courant. Je courais jusqu'à l'endroit, où j'étais à peu près certain de la trouver. Et c'était vrai. Elle était là. Allongée dans l'herbe, respirant fort. Sans doute s'entraînait-elle. Elle regardait le ciel, et jamais je ne l'avais vu aussi triste. Je m'approchais alors.

Mais elle entendu le bruit de mes pas dans l'herbe, et plus vite que moi, elle se releva. Son visage n'exprimant aucune émotion, ses cheveux mouillés de sueur, et ses yeux qui ne tardèrent pas à se remplirent de larmes. Je m'approchais d'elle, silencieusement, et avant qu'elle n'éclate en sanglots, je la pris dans mes bras. Elle pleurait aussi fort que le jour où j'avais ramené Sasuke. Je me contentais de regarder par terre, caressant ses cheveux doucement pour la calmer, mais elle enfouit son visage au creu de mon cou.

- J'ai cru... gémit-elle, j'ai cru que tu ne reviendrais jamais...

- Je suis là maintenant, je suis là... chuchotais-je

Après de nombreuses minutes, elle finit par se calmer, puis elle me regardait enfin dans les yeux, cherchant sans doutes des réponses à ses questions.

- Pourquoi ? Pourquoi tout ce temps là ?

Je baissais les yeux, impuissant.

- Je... je n'ai pas envie d'en parler... Les souvenirs... Laissons-les derrière, tu veux ?

Elle soupira puis vint se blottir à nouveau dans mes bras. Je déposais mes lèvres sur sa tête et la serrais fort.

- J'espère que tu es conscient, murmura-t-elle, de ce que tu nous a fais endurer...

- Oui... Et je suis désolé..., murmurais-je à mon tour

Elle me regarda à nouveau dans les yeux, venant y récupèrer mes larmes.

- Ne le sois pas crétin, dit-elle en souriant, maintenant tu es là, c'est ça l'important, non ?

Je souriais timidement, puis je remarquais que la nuit était tombée.

- Je te racompagnes chez toi ? proposais-je

- Ce serait gentil, mais je crois qu'il y a quelqu'un qui risque de mourire de chagrin si tu ne vas pas le retrouver, dit-elle.

- Merci, dis-je en la prenant à nouveau dans une étreinte, j'y vais immédiatement...

- Ne t'inquiète pas, murmura-t-elle au creu de mon cou, il t'aime toujours autant...

Je lui souriais sincèrement avant de partir en courant.

***


L'immense maison se dressait devant moi, à mesure que j'avançais. Puis je fus devant. Je lâchais un soupire de nervosité, d'un souffle irrégulier et d'une main tremblante, je poussais la porte coulissante. En voyant les murs sombres et l'ambiance morbide, tout comme l'odeur naturellement reposante, je respirais à fond. Tellement de souvenirs envahissaient soudainement mes poumons, que j'eus un instant voulu reculer, et revenir en arrière. Mais je décidais de me faire fort, et de continuer d'avancer dans cette maison déserte - pour l'instant - pour finalement retrouver ce que j'étais venu chercher. Avant même de visiter le rez de chaussé, je montais les escaliers, qui grinçaient toujours lorsqu'on montait. Ma main glissait sur la rampe, et je me laissais aller. Comme si le temps n'aurais rien changé. Comme si je me retrouvais chez moi, partant me coucher après une longue journée... Pourquoi a-t-il fallu que le temps passe aussi vite ? Hier encore, j'étais là, à m'installer ici avec Naomie et Sasuke, pendant que Tsunade ordonnait à ses hommes de finir vite le travail pour qu'on puisse y passer notre première nuit.

Je me rendis dans mon ancienne chambre, mais il n'y avait personne, puisque même les fantômes semblaient silencieux. Je refermais la porte en un nuage de poussières. Visiblement, personne n'a vécu ici depuis un bon bout de temps... Mais je décidais quand même à aller voir les autres pièces. Je fis quelques pas alors, et arrivais dans la chambre qu'occupait Naomi. D'ailleurs, je me demande ce qu'elle est devenue... Il n'y avait personne là non plus. Puis je pris une grande respiration quand je voyais, au fond du couloir, la porte de la chambre de Sasuke. Était-il à l'intérieur ? Dormait-il ? Toutes ces questions me traversaient l'esprit telles des éclaires, et ça me fit presque peur de parvenir à y répondre.

Je poussais doucement la porte, ne voulant réveiller les morts.

Mes yeux s'ouvrit alors, aussi grands que deux balles de ping pong. Mon visage brûla soudainement et mon coeur se mit à s'affoler dans ma poitrine. Il était là, allongé dans le lit, profondément endormit. Il y a tellement longtemps que j'attendais cela... Je me laissais tomber à genoux, faisant le moins de bruit possible, et je me mis à verser une ou deux larmes. Je me doutais que nos retrouvailles allaient être émouvantes mais je ne savais pas quel effet j'aurais en le voyant pour la première fois après tant d'années. Je me relevais, et d'un pas silencieux, je m'approchais de son lit. Je m'accroupis à sa hauteur et le contemplais durant quelques minutes. Il n'avait pas changé. Son visage doux et blanc, toujours pareil. Ses paupières fines et ses longs cils. D'un doigt, je repoussais une mèche noire, cachant à moitié son beau visage.

Du revers de la main, je caressais doucement sa joue, retraçant ses traits enfantins... prenant grand soin de ne pas le réveiller. Sa peau était toujours aussi douce qu'avant. Rien n'avait changé... Mes yeux glissa sur son corps frêle et sa poitrine qui gonflait doucement au rythme de sa respiration... Je remontais un peu la couverture sur lui, mais quand je sentis ses doigts se refermer sur mon poignet, je sursauta. Ne dormait-il pas ?

Il ouvrit doucement les yeux, me fixant d'un regard endormit, les paupières lourdes. Je ne pus m'empêcher de sourire bêtement. Mais comme le silence durait...

- Tu... tu ne dis rien, murmurais-je, ne voulant briser cette ambiance si chaleureuse.

Il ne répondit pas et ses doigts vinrent chatouiller mon visage, alors qu'il touchait chaque parcelle de ma peau. Comme s'il cherchait à me connaître par coeur. Comme s'il cherchait à savoir si j'étais bien réel, et que je n'étais pas un rêve...

J'attrapais sa main doucement, et la portant à ma bouche, je la baisais en fermant les yeux.

- Dis quelque chose, chuchotais-je

Après quelques minutes, aussi longues fussent-elles, il se releva brusquement, et en reprennant sa main, il recula dans le lit, jusqu'à être collé au mur. Je le regardais faire, ne comprenant pas trop. Je décidais de monter m'asseoir sur le lit, mais quand il vit que je l'approchais, il me supplia de reculer en me regardant comme si j'étais un monstre.

- Sasuke, c'est moi, chuchotais-je à nouveau

Il se mit à trembler, me regardant fixement. Je m'approchais toujours, mais quand je fus trop près à son gout, il ferma les yeux.

- N... non... c'est impossible... murmura-t-il en pleurant

- C'est moi, je suis là maintenant, le rassurais-je en attrapant doucement ses épaules.

Il ne me repoussait pas et je fus soulagé qu'il me croit... enfin...

Je vins embrasser son front tendrement, exactement à la même place que la dernière fois que je l'avais embrassé, et il se laissa faire en refoulant ses pleurs. Puis, plus les secondes passaient et que je lui répétais que j'étais là, que j'étais bien réel, il finit par se laisser tomber dans mes bras, et je posais sa tête sur mon épaule. Ça m'avait terriblement manqué, de ne pas le sentir contre moi. Sa souffrance allait enfin prendre fin et j'étais heureux d'être là pour lui, tout comme il était là pour moi.

- Tu... tu es bien... réel ?

- Oui, ne t'inquiète pas, je... je ne partirai plus...

Tout comme moi, il pleurait silencieusement pendant que, d'une main derrière sa tête, je lui caressais les cheveux, toujours aussi doux qu'avant. Son corps tremblait moins, mais encore.

Je lui sussurais des mots rassurants au creu de l'oreil, jusqu'à ce qu'il se calme. Je gardais mes bras bien serrés autour de son corps fragile, comme si j'avais peur de le perdre à nouveau...

C'est alors que je sentis son souffle tremblant dans mon cou, j'entendis sa voix...

- Tu... tu m'avais promis d'être toujours là....

Je souris timidement en caressant son visage.

- Je te demande pardon... Sasu...

Il ne dit rien.

- Je... ne partirai plus jamais... plus jamais, chuchotais-je en l'enlaçant, cherchant ses yeux cachés encore sous ses longues mèches noirs.

Je laissais glisser ma main sur ses épaules jusqu'à son cou et pendant ce temps là, il sanglotait au creu de mon cou. Puis les minutes s'écoulaient il finit par se calmer. Je m'allongeais avec lui sur le lit, croyant qu'il dormait. Le regardant sous la lumière de la lune, je me suis sérieusement demandé ce qui m'était passé par la tête de l'avoir laissé derrière durant de si longues années.

Je le couvrais d'une couverture bien chaude et le regardait longuement. Je savais qu'il ne dormait pas mais je m'en fichais, je ne voyais que lui. J'oubliais tout et d'un doigt tendre je caressais sa joue. J'oubliais que deux longues années nous avaient séparés. Mais l'important c'était bien que nous étions à nouveaux ensembles, et que je n'allais plus jamais partir.. Plus jamais.

Il attrapa alors doucement mon bras, sans ouvrir les yeux. Je restais immobile, sans bouger, mes yeux rivés sur sa peau de porcelaine toujours aussi blanche et parfaite.

- Reste avec moi, chuchota-t-il, en gardant mon bras prisonnier entre sa main et sa poitrine, là où je sentais son coeur battre, ni trop vite ni trop lent.

Ses doigts glissèrent sur ma peau et il porta ensuite ma main à ses lèvres, et quand je les sentis, je fermais les yeux pour mieux les savourer.

- Dis moi que... à partit de maintenant... on oublie le passé, murmura-t-il en ouvrant enfin les yeux pour plonger son regard tendre dans le mien.

Je souris.

- Je le promet, chuchotais-je à mon tour

- Non, ne le promet pas, dis-le, insista-t-il.

Je me sentis alors honteux. Il ne voulait sans doute pas que je fasse à nouveaux des promesses que je ne tiendrais pas. Mais bien que ça me fit quelque chose, il avait raison, et cela rajouta un poid à ma culpabilité. Je m'en voulais un peu plus.

Je soupirais.

- D'accord.

Il me regardait si intensément que je n'eus que le temps de me racclé la gorge et de ravaler ma salive avec difficulté.

- À partir de maintenant, commençais toujours en chuchotant, on oublie le passé.

Il me sourit faiblement puis après avoir fermé les yeux, il reprit mon bras, et la vision que j'eus de lui fut celle d'un enfant qui ne pouvait dormir sans son ours en peluche. Ça me fit rire et c'est ce que je fis silencieusement. J'avais l'impression que le fait d'être là le rendait un peu plus heureux chaque jour, malgré les difficultés que nous avions eut à surmonter, et je voyais un peu mieux chaque jour l'enfant heureux qu'il a un jour été, il y a là, un milions d'années...

Je me rendis alors compte que les minutes s'écoulaient trop vite à mon goût, et c'est avec soulagement que je m'aperçus que Sasuke s'était endormit le sourire aux lèvres. Je m'endormis quelques minutes plus tard sur une seule pensée ; le temps n'avait pas tué notre amour...

FIN du chapitre 12, À SUIVRE

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