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Animes-Mangas

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Naruto

Entre la Statue de la Liberté et le fils du patron Auteur: Mimoo Vue: 14887
[Publiée le: 2008-02-04]    [Mise à Jour: 2010-09-16]
13+  Signaler Général/Romance/Humour Commentaires : 156
Description:


~¤~¤~

Le rêve Américain est quelque chose d’utopique, que tout le monde veut réaliser. Elle, elle est en train d’atteindre ce rêve.

Elle vit au cœur de "la ville qui ne dort jamais".

Son domicile ne ressemble en rien à la Maison Blanche de Washington. Non. C’est un simple petit appartement.

Cet appartement, elle le paye avec son misérable salaire de guichetière. Mais ça lui suffit, surtout quand elle est un maillon de base de la grande banque de Madison Boulevard. Un loyer ne va pas l’arrêter.

Ce loyer, elle le partage avec un homme. Pas n’importe quel homme. Quelqu’un de formidable, sur qui elle a toujours compté, qui a quasiment toutes les qualités du monde.

Trois rêves…

Vivre à New York, travailler à New York, partager sa vie avec un homme fabuleux.

Tout lui sourit, n’est-ce pas ?

Seulement, perdue dans son bonheur, elle a oublié une notion pour le moins importante.

On ne prend jamais sans donner…

Et quelqu’un pourrait bien le lui réapprendre.

~¤~¤~

UA, romance, mélodrame XD, langage sous-entendus et rating 13+ qui risque de passer en R...
Crédits:
Rien n'est à moi... Les persos sont à Masashi Kishimoto, les Etats-Unis appartiennent au monde entier... et je ne peux revendiquer que mon inspiration!^^ (ah si, je peux me nommer propriétaire de la banque sur Madison Boulevard!^^)
Je me suis inspirée de:
-Grey's Anatomy
-Embrouilles à Manhattan
-Gossip Girl (série et livres)
-Hôtel Babylon
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Dans la cour des grands!

[4093 mots]
Publié le: 2008-03-17
Mis à Jour: 2008-03-23
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Bijouuuuur ! Ah la la, je suis vraiment trop contente pour tous les commentaires que j’ai pu recevoir ! 16 ! J’en ai eu 16 ! O.O Merci ! (Et je n’ai toujours pas fini d’y répondre à l’heure qu’il est -_-…)

 

J’ai constaté que ça vous paraissez bizarre que je n’entre pas, dirons-nous, dans les pensées de Temari concernant ses projets matrimoniaux… mais ce n’était absolument pas fait exprès ! Et je ne vois pas comment je pourrais vraiment le développer, j’essaierais dans un prochain chapitre… Mais je vous promets que ce n’était pas fait exprès, désolée si ça vous parait space!! >-< Pardon…

 

Sinon, eh bien bonne lecture !

 

 

Chapitre 4: Dans la cour des grands!

 

 

Les mâchoires de l'appareil s'ouvrirent en grand, laissant quatre hommes en costard sortir, alors qu'à l'intérieur de l'ascenseur demeurait une bonne dizaine de personnes. Ces quatre hommes ne s'échangèrent ni mot ni regard, passèrent devant le box d'une jeune femme blonde et se séparèrent avant la fin du couloir, retournant à leurs bureaux respectifs.

 

Temari tourna un peu la tête, pour n'apercevoir qu'un pot de fleur où un misérable arbuste tentait de survivre. Les sourcils de la blonde se froncèrent un peu. Il aurait bien besoin d'eau... Mais en même temps, ce n'était pas son boulot. Quoiqu'elle se promette que si l'arbuste demeurait aussi mal en point, elle le ferait, après ses heures de travail.

 

-Me revoilà!

 

La jeune femme eut un sursaut considérable et ouvrit de grands yeux, alors que la Chose était de retour.

 

Son supérieur regarda sa montre et un large sourire semblant ressembler à celui d'une pub pour dentifrice s'étala sur ses lèvres.

 

-Parfait! Timing excellent! Kakashi n'est rien devant la fougue de la jeunesse qui coule en moi!

 

Légèrement effrayée, la blonde écarquilla ses yeux et regarda Gaï continuer à se féliciter seul. Puis, au terme d'une dizaine de "Je t'aurai Kakashi! Tu verras! La jeunesse téméraire triomphera!" il sembla se remémorer qu'il devait aider une jeune femme à commencer son nouveau job.

 

-Bien! Mademoiselle, je suis tout à votre service!

-Ah...

 

Et c'était tout ce qu'elle pouvait bien dire.

 

Quelques minutes plus tard, il avait emprunté une chaise elle ne savait où et s'était installé de l'autre côté de son tout nouveau bureau.

 

-Alors, vous savez ce que vous devez faire n'est-ce pas?, demanda-t-il en prenant soudain un air sérieux.

-Euh, à vrai dire... non. J'ai juste apprit que j'avais un nouveau poste, mais rien d'autre. Je suppose que je vais devoir trier des dossiers non?

 

A sa grande surprise, l'homme secoua furieusement la tête de gauche à droite avec un nouveau sourire qu'elle s'amusa à nommer Colgate de par la petite lueur blanche qui étincelait dès qu’il montrait ses dents.

 

-Cet étage est très important pour la banque! Les guichets où vous travailliez étaient destinés à une clientèle dite populaire. Mais ici, vous recevrez des gens très importants pour la ville! Bon, ça ne sera pas non plus des célébrités, pour eux c'est au deuxième étage, mais il s'agira pour vous de vous occuper des comptes de nombreuses personnes affluentes. Vous suivez?

 

Elle hocha doucement la tête, assimilant tout au fur et à mesure. Elle s'imagina un instant en train de demander s'il venait pour un prêt à Will Smith mais se ressaisit rapidement en songeant qu'ils n'étaient pas à Hollywood ici...

 

-Très bien, perfecto! Ici, ça marche aux rendez-vous! Tous les matins, on reçoit des coups de téléphones et vous devez me faire votre emploi du temps au début de la semaine, me le donner ensuite, pour que je puisse rediriger les gens au jour le jour. En fait, pour faire simple, au début de la semaine vous me donnez les moments où vous seriez libre et dès que je reçois un appel de rendez-vous urgent, je place le client dans une de vos heures de travail. Jusque là vous comprenez?

-Oui…

-Aujourd'hui, comme je n'ai pas d'emploi du temps vous concernant, vous vous contenterez de vous installer. Vous pouvez quitter quand vous voulez mais ce soir, il faudra que vous me remplissiez ceci et ceci et me le ramener demain !

 

D'une poche de sa combinaison, la Chose sortit un petit paquet de feuilles qu'elle posa sur le bureau. Temari regarda la pile et sourit en voyant son nom s'étaler en grand.

 

-Je dois allez reprendre mon poste, mais si vous avez des questions n'hésitez pas! Mon bureau est juste à côté de celui du directeur!

-...Merci Monsieur.

-Allons! Appelez moi Gaï, je vous appelle Temari et nous sommes quitte!

 

Sans attendre de savoir si elle avait accepté, le grand truc vert s'en alla, lançant des sourires un peu partout.

 

La jeune femme laissa échapper un petit rire et regarda son bureau une nouvelle fois. Elle s'assura que l'ascenseur ne risque pas de s'ouvrir avant de s'étirer, heureuse d'avoir ce nouveau poste.

 

*¤*¤*¤*

 

L'horloge numérique accrochée au mur affiché un "16:23" orange fluorescent. Dans moins d'une heure, Tayuya pourrait délaisser les cheveux gras de sa cliente pour pouvoir rentrer chez elle après un passage obligé sur les docks, histoire de prendre des marrons chauds!

 

-L'eau est à bonne température?

-Mh mh...

 

La rousse commença donc le lavage des cheveux bruns étalés dans le bac. A la radio était diffusé un vieux morceau de jazz, qu'elle avait sans doute déjà écouté en compagnie de ses amies et qui lui donnait des envies de danser, comme toujours d'ailleurs.

 

Travailler sans musique, c'était comme le Président sans son Premier Ministre ou le Nutella sans la cuillère. Oui oui, à ce point. Coiffer demandait de la patience, de l'adresse, et Tayuya ne trouvait ces qualités qu'en écoutant la radio.

Et puis comme Sasori ne s'en plaignait pas, pourquoi arrêter? Jusque là elle n'avait jamais loupé un client alors vive la musique!

 

-Tayuya!

 

La jeune femme détourna les yeux du shampoing pour hausser un sourcil en regardant son collègue. Ce dernier s'occupait d'un homme ressemblant étrangement à Tarzan de par sa tignasse brune emmêlée.

 

-Yep?!

-Tu n'aurais pas une brosse pour cheveux crépus en plus?

-En plus?

 

Sasori opina gravement et lui montra l'arrière du crâne de son client.

Perdue entre deux mèches entremêlées, une vieille brosse venait de rendre l'âme, se cassant en deux.

 

*¤*¤*¤*

 

Dans un crissement de pneus, la BMW noire fraîchement lavée tourna au coin de la rue et se gara en un coup juste au bas de l'immeuble. Quelques secondes plus tard, un homme habillé en noir ouvrit la portière côté conducteur et referma rapidement en s'élançant vers l'entrée.

De la fenêtre de la cuisine, Temari avait vu la voiture se garer et un sourire se peignit sur ses lèvres alors qu'elle se réinstallait à table, face à la pile de feuilles qu'on lui avait confié dans la journée. Elle devait décider des horaires de sa semaine, mais pour ça, elle voulait l'avis d'Itachi. Ca faisait presque une heure qu'elle attendait la voiture.

 

-Je suis là!

 

La porte d'entrée se referma et la blonde entendit son fiancé faire quelques pas dans le couloir, poser son veston avant qu'il n'apparaisse devant la cuisine.

 

-Bonsoir!, claironna-t-elle en levant la tête.

 

Il eut un sourire et entra dans la pièce, se penchant vivement sur elle pour lui piquer un baiser sur le bout du nez.

 

-Alors, cette première journée?, demanda-t-il en s'installant sur la deuxième chaise.

-J'ai juste vu mon bureau, rit-elle. C'est demain que les choses sérieuses vont commencer!

 

En quelques mots, elle lui résuma sa première impression, tout à fait excellente, et la jeune femme prit son temps pour lui expliquer qu'elle attendait ses conseils pour ses heures de travail. Le brun réfléchit un instant avant de sourire.

 

-Dans ce papier, il y a marqué qu'il te faut faire six heures minimum, indiqua-t-il en montrant un papier qu'il venait de parcourir des yeux.

-...

-En admettant que tu commences à dix heures, pour être bien réveillée, ça te fait de dix heures à midi, là tu prends ta pause, tu reprends à quatorze heures et tu finis à dix-huit. Six heures pile!

 

Elle fit la moue une seconde, avant de secouer négativement la tête.

 

-Me lever n'est pas un problème, par contre je veux finir tôt, pour pouvoir me reposer!

-Alors tu commences à neuf heures?

-Oui, De neuf heures à midi, et de treize heures à seize heures.

-...

-Mais ça juste quand je ne serai pas en forme! Si je dois faire un emploi du temps chaque semaine, pour demain je peux bien commencer à huit heures et finir à dix-sept!

 

Ce fut au tour d'Itachi de faire la moue. Il se pencha sur les papiers, resta silencieux quelques minutes et se redressa en soupirant.

 

-Ne cherche pas à te crever dès le début! Tu ne vas jamais tenir après!

-Ne me sous-estime pas Itachi! Je sais que je peux le faire!, sourit-elle.

-Je n'en doute pas... Seulement... N'y va pas trop fort non plus!

-C'est qu'il s'inquiète mon homme!

 

Le trentenaire rit doucement et la jeune femme inscrivit rapidement les heures sur son emploi de la semaine.

 

-Tu n'as pas idée..., souffla-t-il dans le silence de la pièce.

 

Temari acheva son "dossier" qu'elle rendrait à son chef personnel le lendemain matin et se leva pour s'asseoir sur les genoux du brun comme à son habitude.

 

-Tu vas rencontrer des personnes riches alors!

-Mh.

-Ne t’avise pas de penser à m'abandonner pour l'un d'eux!

 

La blondinette éclata de rire et porta sa bouche à l'oreille de l'Uchiha.

 

-Ca ne me viendrait jamais à l'idée, pas envie de quelqu'un d'autre!

 

Il y a des envies qui ne nous viennent à l'esprit qu'au moment présent, mais ça, elle ne le savait pas encore.

 

*¤*¤*¤*

 

-Plus de couleur! Allez! On y va à fond!

 

Quelques éclats de rire éclatèrent dans la classe et Tenten sourit en passant derrière un garçon un peu potelé qui tentait de vider le tube de gouache vert sur sa feuille déchirée.

 

La jeune femme regarda quelques "oeuvres" et finit par se planter devant une petite fille brune qui ne bougeait pas, assise sur sa chaise, les yeux fixés sur une feuille blanche. L'amie de Temari s'agenouilla et posa une main sur le dossier de la minuscule chaise.

 

-Ben alors Hanabi, tu ne dessines pas? Tu n'aimes pas la peinture?, demanda-t-elle doucement avec un grand sourire.

-C'est pas ça...

 

Avec une petite moue adorable, la fillette se tourna vers sa maîtresse et leva la main, pour pointer son doigt de l'autre côté de la table.

 

-J'aime pas le bleu, je veux le noir.

 

Allons bon. Tenten se redressa et, bien droite, fit un tour d'horizon des tables. Elle se leva et sans un mot, se dirigea vers un petit brun.

 

-Udon, tu veux bien prêter ton noir à Hanabi s'il te plaît?

 

Il opina et tendit fièrement son tube. Tenten le remercia avec un grand sourire et revint vers la brunette. Elle lui posa le tube à coté de la feuille et ne s'occupa pas de voir si Hanabi en était contente ou pas pour poursuivre son tour de classe.


Quand elle fut sûre que tout le petit monde était plongé dans son dessin, la jeune femme regagna son bureau et sortit toute une petite pile de dossiers bleus, qui servait en quelques sortes de bulletins aux bambins.

 

-Maîtresse!

 

La brune leva la tête, pour apercevoir un gamin debout près de sa table, les deux mains tachées et levées vers le ciel, un sourire éclatant sur les lèvres.

 

-Z'ai finit!

 

Tenten rit doucement et partit féliciter son élève.

 

Cependant, son sourire se figea quelque peu quand le petit se vanta d'avoir voulu reproduire sa maîtresse et qu'elle vit le gros gribouillage.

 

-C'est très joli! Vraiment!, fit la jeune institutrice en souriant de nouveau.

 

Rouge de plaisir, le petit brun battit des mains en continuant de pailler. La jeune femme se réinstalla à son bureau, regardant furtivement son reflet sur sa règle en métal. Ca va, elle ne ressemblait pas encore à un gribouillage verdâtre.

 

*¤*¤*¤*

 

Après avoir prit un air grave qui franchement, ne lui allait pas, Gaï avait annoncé à Temari qu'elle aurait son premier rendez-vous dans un peu plus d'une heure et que d'ici-là, si elle pouvait faire quelques photocopies, ça l'arrangerait quelque peu... La blonde avait donc prit les deux feuilles qu'il lui tendait avec plaisir et était sortit du bureau d'un pas conquérant.

 

Et là... là elle se traitait d'idiote.

 

-Bon sang, où est cette foutue photocopieuse?, marmonna-t-elle en regardant de nouveau l'ensemble des box.

 

Le problème, c'est qu'il n'y avait justement que des box. Lorsqu'elle avait quitté le bureau de son chef personnel avec un sentiment de bien-être parce qu'elle se sentait utile, la jeune femme n'avait pas pensé à demander où se trouvait la machine qui l'aiderait à remplir sa mission.

Cela faisait à peu près vingt minutes que la jeune femme faisait le tour du premier étage, slalomant entre les box, ses nouveaux collègues qui courraient plus qu'ils ne marchaient et les secrétaires venues pour donner des dossiers. Autant dire que Temari commençait sérieusement à paniquer, étant donné qu'elle avait son rendez-vous à assurer et qu'elle ne pouvait se permettre d'être en retard. Mais d'un autre côté, Gaï avait bien eu l'obligeance de préciser que les photocopies étaient urgentes.

 

Bref, que du bonheur!

 

La jeune femme inspira profondément et, son estomac commençant à faire des noeuds désagréables, recommença à marcher.

 

Une femme, portable en main, lui coupa la route, la faisant légèrement sursauter et deux hommes riant tranquillement avec des gobelets de café en main la regardèrent comme s'il s'agissait d'une extra-terrestre.

 

-Dix tours, je pense que vous pouvez vous accorder une pause!

 

Temari fit un bond sur le côté et se tourna, pour ne rien voir.

Si elle commençait à avoir des hallucinations maintenant...

 

-Là!

 

La jeune femme ouvrit de grands yeux, baissa la tête et aperçut un jeune homme brun, assis dans une chaise derrière un bureau dans un box semblable au sien.

 

Un sourire s'étala sur le visage mutin lui faisant face et il mit ses bras derrière sa nuque.

 

-Vous cherchez quelque chose ou vous comptez vous inscrire au prochain marathon?, demanda-t-il d'une voix moqueuse.

-Je... la photocopieuse, balbutia-t-elle en restant encore stupéfaite.

-Oh. Je vois. Vous êtes nouvelle! Alors, la photocopieuse...

 

Il prit une expression sérieuse et se remit correctement sur sa chaise. Elle le vit saisir un bout de papier et commencer à écrire quelque chose. Finalement, au bout de quelques instants, il lui tendit le feuillet qu'elle s'apprêta à lire quand il l'interrompit d'un geste.

 

-C'est pas pour vous!, clama-t-il gaiement. Alors écoutez bien. Vous allez dans le box juste à côté du bureau du dirlo. Normalement y a un nain blond qui va vous faire de grands sourires. N'y répondez pas, vous perdriez votre temps. Par contre donnez lui ça de la part de Kiba, il comprendra!

-Excusez moi mais... je... enfin, je cherche la photocopieuse et je n'ai pas le temps de...

-Ne vous inquiétez pas! L'autre abruti vous indiquera la voie!, coupa-t-il.

 

Elle resta un instant indécise, avant de remercier un brun qui retourna à ses affaires (à savoir lancer des boules de papiers dans la corbeille lui faisant face à quelques mètres) et tenter de trouver ce box.

 

*¤*¤*¤*

 

Le grand building perdu au centre de tout un quartier... de buildings. Et bien sûr, ce building ressemblait à tous les buildings... et bien sûr New York était la ville qu'il connaissait la moins bien au monde.. Enfin, après Pékin, dans laquelle il s'était perdu des milliers de fois.

 

Non vraiment, de toute façon, Deidara détestait les grandes villes. Lui, il préférait les petits bleds, où il était sûr de ne pas se perdre puisqu'il n'y avait qu'une seule grande route. Alors New York, pensez bien qu'il en avait ras la casquette.

 

Depuis les deux heures qu’il tournait dans ce coin pour trouver la médiathèque…

 

-Alors, cette fois-ci ça doit être celui-ci!, déclara-t-il en regardant la façade de l'immense gratte-ciel lui faisant face.

 

Ce dernier ressemblait un peu à une des tours jumelles... Mais il savait que ça ne pouvait pas être le cas puisqu'un con s'était empressé de les faire sauter, ces fameuses tours.

 

Humour déplacé? On le lui répétait souvent.

 

C'est donc en gardant pour lui ses réflexions sur les boeings 737 que le grand blond avança à grands pas vers l'entrée de la bâtisse.

 

Il n'avait pas tourné la tête pour regarder les alentours qu'une main se posa sur son épaule, le faisant sursauter.

 

-Votre carte monsieur.

 

Deidara se tourna lentement pour se retrouver face à un homme vêtu de noir. Tiens, il y avait un nouvel agent dans les Men In Black?

 

-Ma carte?, répéta le blond en haussant un sourcil.

-Votre carte.

 

Voilà qui éclaircissait tout.

 

-Ma carte de quoi? De paiement?, siffla l'ami de Temari.

-Non, votre carte.

-... Vous vous foutez de moi?

-Votre carte.

-Où est la caméra?

-Il n'y a pas de caméra. Votre carte où je serai dans l'obligation de vous escorter dehors.

-Mais quelle carte?

 

L'homme en noir le regarda dans les yeux, froidement, et le pauvre blond fit un pas en arrière.

 

Alors, et seulement alors, il se décida à regarder autour de lui.

Ses yeux passèrent devant un bureau d'accueil, le dépassèrent, revinrent sur le bureau, et se levèrent un peu. Ils finirent par s'écarquiller alors que la plaque au dessus de l'accueil expliquait tout.

 

-FBI????!

 

*¤*¤*¤*

 

D'aspect extérieur, le dénommé Naruto Uzumaki (puisque c'était le nom indiqué sur une petite plaque de son bureau) ressemblait plus à un nabot de collège qu'à un employé de banque. Un peu comme Sasori, sauf que Sasori était sérieux, impassible et montrait une maturité à toute épreuve. Naruto Uzumaki s'amusait à sourire à la ronde, lançant des "Hellos New Yorkais-New Yorkaises!" à tout bout de champs et à l'égard de personnes qui levaient les yeux au ciel en contournant son box. Il semblait rire à ses propres blagues que personne n'entendait mais qui devaient être drôles puisqu'il s'écroulait sur sa chaise à chaque fois.

 

Et puis la chose qui lui permit d'identifier le dénommé "Nain blond" fut sans conteste la petite taille de ce jeune homme d'allure surexcitée.

 

Temari prit donc son courage à deux mains avant de s'approcher du bureau.

 

-Tiens! Salut toi! T'es nouvelle?!, lança-t-il d'entrée en se levant d'un coup.

Mais même debout, la jeune femme le dépassait d'une bonne tête.

 

-Euh oui...

-Je peux t'aider?

 

La blonde hésita encore un peu, perplexe quand au tutoiement, avant de tendre le papier que lui avait donné le brun un peu plus tôt.

 

-De la part de Kiba, marmonna-t-elle.

 

Il s'en saisit, tout sourire, et elle vit avec effarement ce sourire se muer en grimace, pour à son tour évoluer en une expression de colère.

 

-C'est qui l'abruti ici???! KIBA, ABRUTI TOI MEME!

 

Les regards de la plupart des employés debout se posèrent sur eux, accentuant la gêne de la jeune femme. Cette dernière baissa la tête et quand l'envie de fuir en courant se fit trop forte, elle prit sur elle en songeant à des choses agréables.

 

Devant elle, le nabot blond se calma légèrement et se contenta de fulminer en lisant attentivement le papier.

 

-Bon, passe moi les papiers que tu dois faire photocopier!, grinça-t-il au terme de quelques minutes.

-Euh...
-Je t'en fais combien?

-Gaï m'en a demandé vingt, ânonna-t-elle.

-Ok. Donne-les moi!

 

Elle le fixa, incrédule, et un sourire revint en force sur les lèvres du blond.

 

-Je te les fais vite fait et tu viens les chercher quand tu veux!

-Ah.. Mais!

-T'inquiètes, c'est mon boulot ici!

 

L'observant quelques instants, tachant de savoir pourquoi il avait employé un ton si ironique, la fiancée d'Itachi mit quelques minutes avant de se rappeler qu'elle avait un rendez-vous et que puisque le nain se proposait de l'aider, elle n'allait pas cracher dessus.

 

Elle lui tendit les feuilles, donna encore quelques détails et s'en alla non sans un discret regard derrière elle pour s'assurer que le blond n'ait pas l'idée de faire des avions en papier avec les feuilles qu’elle lui avait donné.

 

*¤*¤*¤*

 

Un rayon de soleil vint éclairer le visage offert au ciel. Deux oiseaux se mirent à piailler doucement sur un arbre voisin et le petit clapotement de l'eau de l'étang ajouta un charme à ce calme sauvage.

Tenten profitait de ce calme, assise sur un banc en plein milieu de Tompkins Park (*).

 

C'était avec une joie bien voyante que la jeune femme avait laissé ses petits diables pour une durée de deux semaines. Une chose de bien quand on était instituteur ou enseignant quelconque, on pouvait bénéficier des mêmes vacances que les élèves.

 

Du coup l'après midi, quand le dernier démon avait passé le portail de l'école primaire, Tenten avait filé s'acheter un hot dog au coin de la rue et s'était hâtée vers le parc le plus proche.

 

A présent elle profitait de sa première journée de repos comme il se devait. Elle avait l'intention d'aller narguer Tayuya et Sasori, puis faire un tour dans un petit pub près de chez elle. En bref, que du bonheur pour la brunette.

 

Le sac plastique qui avait contenu une bouteille d'eau minérale désormais vide était posé à ses côtés et la jeune femme avait posé son sac dessus, pour ne pas qu'il s'envole.

 

Il était rare que les températures montent en cette saison, Tenten avait donc était étonnée de voir que même le soleil s'était donné rendez-vous pour venir embellir cette magnifique journée.

 

La jeune femme poussa un soupir de bien-être et ferma les yeux quelques secondes.

-Je savais bien que cette silhouette me disait quelque chose!

 

Tenten sursauta et, le coeur battant, rouvrit les yeux en se tournant vers la droite.

 

Mains dans les poches d'un pantalon noir serré, chemise à deux cents dollars sur le dos, cheveux impeccablement bien coiffés, yeux d'un noir saisissant, cheveux courts et noirs. Le nouvel arrivant avait de quoi faire baver les filles, de par son physique presque parfait. Cependant Tenten ne bava pas, ne s'extasia pas et n'essaya pas d'avoir un sourire charmeur. Elle se contenta d'avoir un sourire naturel et se redresser sur son banc.

 

-Comment allez-vous?, demanda-t-elle en se levant.

-Ca pourrait aller mieux, je suis débordé en ce moment. Mais ça va. Et vous?
-Je suis en vacances!

 

Il fit une petite mimique d'envie et quand la brunette laissa échapper un petit rire, le jeune homme reprit son expression normale.

 

Elle se réinstalla, l'étranger fit de même à côté de la jeune femme.

 

A suivre...

 

 

 

(*) : Tompkins Park : c’est un petit parc situé près du district de Brooklyn.

 

 

« Argent, trop cher ! Trop grand, la v… » hum, bref !

Eh voilà !!! J’espère ne pas vous avoir trop embrouillé avec ce chapitre dont je ne suis pas tout à fait satisfaite… passons !^^

 

Encore merci pour les coms !

 

Mimoo

 

 

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