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Animes-Mangas

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Naruto

Elle, au bout de la rue ?...ok. Auteur: Suukii-Stella Vue: 21070
[Publiée le: 2009-02-25]    [Mise à Jour: 2010-12-20]
13+  Signaler Général Commentaires : 81
Description:
Une histoire raconte qu’un soir de pleine lune, cinq garçons seraient nés un tatouage représentant une lettre marquée sur une partie de leurs corps. Que ses jeunes protagonistes auraient leurs destinées liées à cet ornement. Les vieux sages pensent à l’amour quand ils évoquent les lettres, à de jeunes demoiselles de différentes catégories sociales. Mais l’aberrance des faits fut difficile à expliquer aux jeunes hommes, l’idée d’être enchaînés à une destinée irrévocable tatouée sur leurs peaux rendait leur jours plus lourds et si…tracés, préparés. Survoler les toits à la recherche d’une femme, de la femme. Ils prient, en passant devant cette femme que le tatouage ne brûle pas leurs peau et qu’il ne brille pas pour leur matérialiser les menottes autours de leurs poignées. La royauté n'y ai pourtant pour rien, malgré le pléonasme qu'est leurs destinées et cette époque dans laquelle ils vivent.

__________________

Une nouvelle fiction.

UA, et pour les couples : Classique.

Prévisible ? Non !

JE SUIS DE RETOUR. J'espère que vous n'avez pas oubliés ma fiction avec le temps. Merci à toutes les personne qui continuent de me suivre !

CHAPITRE 12 : Mesdames et Messieur, lâchez vos ficelles, Pinocchio déploit ses ailes.

Stella.
Crédits:
Masashi Kishimoto je vous empreinte VOS personnages !
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Différentes ?...c'est sûr.

[2206 mots]
Publié le: 2009-02-26
Mis à Jour: 2009-02-26
Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

Elle, au bout de la rue ?…Ok.

 

 

 

 

Comme un piquet, elle était debout et droite, aucun tremblement ne troublait sa posture. Elle avait deux, trois bouquins posés sur la tête. Une veille femme se tenait devant elle, un chignon tirait ses cheveux grisonnant en arrière et la rendait plus stricte. Son visage ridé n’exprimait rien de bienveillant, aucune chaleur n’émanait d’elle. Sa voix stridente donnait la migraine et toutes ses paroles résonnaient comme des ordres irrévocables.

- Tête droite Mademoiselle Haruno…rentrez votre ventre…épaules parallèles, je vous pries !

- Oui madame.

L’Haruno semblait étouffer prés de cette femme, ses doux yeux verts ne se posaient que très rarement sur elle. Son visage était tellement moins beau en sa présence, cette femme rendait son être pourtant si gracieux, sévère et pincé.

- Un peu de concentration princesse, comment voulez-vous être à la hauteur de votre rôle d’héritière si vous rêvassez sans cesse !

Héritière, elle n’était que cela pour tout ses gens. La princesse soupira et posa les livres sur une chaise à proximité et se retira poliment, prétextant une fatigue grandissante. Elle monta doucement les escaliers menant à l’étages des chambres, lorsqu’elle fut arrivée en haut elle se mit à courir. Personne ne la voyait, alors elle courrait faisant voler ses cheveux rosés. Elle s’arrêta essoufflée devant une porte, elle tapa à celle-ci et pria le bon dieu pour qu’elle soit là.

- Oui, vous pouvez entrer !

Elle ne se fit pas prier et rentra. Elle tourna sa tête sur le cotés et vit son amie assise sur un lit à baldaquin en bordure d’or et couvert de draps faits en soierie rare. La demoiselle assise sur le lit lui sourit.

- Bonjour.

La jeune fille faisait les quatre cent pas dans la chambre pour montrer son mécontentement, la maîtresse de ses lieux fronça ses sourcils ébènes et ajouta d’une voix inquiète.

- Vous m’avez l’air bien contrarié aujourd’hui ?

La rose acquiesça pauvrement de la tête et pour seule réponse elle se mit en position droite et mima à la presque perfection la femme aigries qu’elle supportait tous les jours.

- Tenez-vous droite Mademoiselle Haruno…Princesse tête haute et je vous pries de m’écouter quand je vous parle !

Hinata rit doucement de l’imitation avant de lui répondre d’un même air guindé.

- Comment voulez-vous prétendre au trône si vous ne vous comportez pas comme une digne héritière, Mademoiselle Hyuuga !

La rose se mit elle aussi à rire, et partit s’asseoir à ses cotés et posa sa tête sur les fines jambes de l’Hyuuga.

- Je n’aime pas cette femme, elle m’insupporte ! Se plaignit-elle.

Son amie commença à lui caresser les cheveux avec tendresse.

- Je sais Sakura, mais que voulez-vous c’est la vie.

Sakura se redressa soudainement et rectifia son amie d’un air boudeur.

- Hinata, tutoie moi ! Tu me donnes l’impression d’être une veille personne !

- Oh, que de caprices mademoiselle !

- Vous avez raison madame, je ne réitèrerais pas madame !

- Bien, je préfères ce comportement de digne héritière.

- Cela m’aurait étonné, maugréa la rose en pensant à son professeur de bienséance.

Hinata éclata de rire, en tenant de sa main droite les multitude de tissus coûteux comme la soie, velours, taffetas et autres qui composaient sa robes ou plutôt toutes ses robes. Celle d’aujourd’hui était relativement fine et colorée d’un blanc mordoré, de couture doré et de broderies de la même couleur. Sakura réajustait les plis de sa robe bleu ciel et se leva en entraînant son amie dans la foulée et se mit à tournoyer avec elle.

- Heureusement que nos royaume se son unifiés à la suite de la grande guerre ! S’exclama la rose.

Hinata s’arrêta de danser en souriant et en lui répondant affirmativement.

- Oui, tu as raison.

Elle prit amicalement la rose dans ses bras.

- Comment aurais-je fait pour vivre loin de vous princesse, murmura-t-elle.

L’Haruno se détacha de l’étreinte et tapota son doigt sur le nez pâle de L’Hyuuga.

- Princesse, princesse, princesse ! Je vous ai dis de me tutoyer ! La gronda-t-elle.

Les deux jeunes filles continuèrent à parler de tous et de rien dans la chambre d’Hinata. Après une bonne heures de tranquillité, Sakura sourit fièrement de l’idée qu’elle venait d’avoir et en fit part à la douce Hinata.

- Tu n’aurais pas envie de pain ?

Hinata la regarda incrédule et fit mine de réfléchir sans y parvenir pourtant alors elle lui demanda de s’expliquer et la rose s’enflamma soudainement.

- Allez suis moi avant que le carrosse ne s’en aille ! S’exclama-t-elle en regardant à travers la fenêtre.

Et elle partirent en courant dans les escaliers pour intercepter le carrosse en corvée de pain et autres pâtisseries pour le soir.

 

 

 

 

Elle sourit poliment à la cliente qui sortait du magasin et s’effondra sur le comptoir en soufflant bruyamment de fatigue. Aujourd’hui avait été une journée bien remplie, d’abord son père qui lui quémandait de l’aide pour la préparation manuel des pains et des pâtisseries, ensuite monsieur qui dut s’absenter pour un PETIT moment et le nombre interminable de clients qui avaient décidé de la faire courir dans tous les sens, dans une boulangerie ! La jeune fille à la peau halé et aux yeux cacaos maudit les cieux d’entendre la porte de sa boutique grincer. Un nouveau sourire chaleureux collait sur le visage, elle salua jovialement le nouveau venu.

- Bonjour ! Que puis-je faire pour vous ?

Le jeune homme s’avança de sa démarche féline jusqu’à la jeune fille et la toisa de son regard froid et hautain.

- On est certainement venu vous passer une commande au nom de Hyuuga, je viens la chercher.

- Oui effectivement, vous êtes ?

Le jeune homme arqua son sourcil droit et lui demanda presque outré :

- Êtes-vous sérieuse dans votre question ?

- Oui, vous m’avez l’air d’être de la famille royale, je cherchais juste à savoir qui en particulier, se justifia-t-elle.

Il ferma les yeux pour calmer son fort intérieur fortement blessé et ajouta lacement :

- Faites vite je vous pries, je n’ai pas que cela à faire !

Elle se retourna pour chercher la commande et se permit une belle grimace, mais quel idiot méprisant cet homme. Après avoir finalement trouvé la commande de monseigneur, elle lui annonça le prix. Le jeune Hyuuga lui demanda si cela était une blague, mais la brunette rétorqua cette fois ci froidement que non.

- Si cher pour si peu, s’offusqua-t-il, vous devriez revoir les prix de votre marchandise mademoiselle !

La vendeuse tapa brusquement ses mains sur le comptoir et ne cacha plus son énervement.

- C’est de la très bonne qualité, et monseigneur devrait avoir la capacité de payer n’est-ce pas ?!

- La n’est pas la question insolente !

- Si justement, vous plaindre de prix ou d’argent et inappropriée à votre personnage !

Alors que le garçon s’apprêtait à répliquer la porte tinta de nouveau et ses deux jeunes filles qui firent leur apparition.

- Bonjour ma boulangère préférée ! S’exclama une voix cristalline.

- Bonjour Tenten, suivit une autre voix plus timide.

Tenten se déplaça, ayant malheureusement l’Hyuuga dans son champ de vison, et vit avec grand plaisir les deux princesses.

- Princesses ? Que me vaut l’honneur de votre visite ? S’étonna-t-elle.

- Nous venons récupérer la commande pour le repas de se soir. Répondit la rose.

- Mais monsieur, ici présent vient déjà la chercher, lui indiqua Tenten.

Le monsieur en question se retourna pour faire face aux deux princesses. Les deux jeunes filles se regardèrent d’un air légèrement effrayé. Hinata tortilla ses doigts et demanda d’une voix tremblante.

- N-Neji ! Mais que faites-vous là ?

- Ce que vous ne devriez pas venir faire, princesses.

Sakura lâcha un rire nerveux et tenta maladroitement d’expliquer leur venue mais elle finit en regarda suspicieusement Neji.

- Mais je pourrais vous retournez la question !

Neji soupira et s’empara de la commande avant de leur conseiller de ne pas tarder. Quand il fut sortit Sakura se mordit la lèvre, et agita ses mains en s’écriant.

- Heureusement qu’il n’avait pas l’air de vouloir dire quelque chose à père !

- Oui, avoua Hinata.

Tenten rit franchement face à cette scène, elle au moins avec son père elle n’avait jamais à se justifier de la sorte.

- Tiens Tenten !

Tenten questionna Hinata du regard et le sachet qu’elle avait dans la main et finit par le prendre et l’ouvrir. Des pièces d’or remplissaient le sac. La brunette ouvrit grand ses yeux.

- Mais…Jésus Marie Joseph, combien y a-t-il de pièces ?!

- Assez pour payer les médicaments de ta chère mère pour les semaines à venir, sourit Sakura.

- Au moins l’argent que vous gagnez à la boutique ne passera pas dans les médicaments en priorité et vous pourrez vous faire des petits plaisir.

Tenten posa sa main sur sa bouche et se mit à sangloter. Elle ne pensait même pas à refuser l’argent, elle les savait trop têtues. Et elle avait besoin de cet argent. Sakura prit la brune dans ses bras et tapota son dos pour calmer ses pleurs.

- Allez, ne pleure pas ainsi…sèches tes larmes ma belle.

- Merci…mon dieu merci !

 

 

 

 

Devant son miroir, elle se cherchait un visage, une image, elle, oui tout simplement elle. Mais elle n’avait pas le temps pour se genre de choses, alors elle attrapa machinalement la brosse et coiffa ses cheveux blonds cendrés. Ils étaient épais mais doux, ils brillaient à la lueur des bougies. Elle posa la brosse et prit le poudrier pour blanchir sa peau trop halé, l’odeur superficiel de la poudre lui piquait le nez. La demoiselle s’empara désormais d’un rouge à lèvre avec lequel, elle masqua ses lèvres charnues d’un rouge agressif la rendant si invulnérable. Ses yeux forêts s’ombrèrent au fil du maquillage d’un noir charbonneux, lui remplissant le regard de mystères. Cela étant fait, elle se leva pour partir ouvrir son armoire remplit de robes de soirée plutôt aguichante et faite pour une certaine catégorie de femmes. N’ayons pas honte de le dire, cette jeune femme à la beauté sauvage était une courtisane. Était-elle fière ? Demanderiez-vous à un mendiant dans la rue, si il fière de quémander son vivre à des passants ? Bien sur que non. La survie est le maître mot pour toutes personnes et elle en faisait malheureusement partie. Courtiser les hommes riches lui permettait de vivre convenablement et après tous c’était le plus important. Mais exercer ce métier lui en a fait détester les hommes et leurs manières grossières, leurs gestes brusques et déplacés, leurs perversités que l’on lit clairement dans leurs regards lubriques d’hommes en manques. Mais la vie est ainsi et l’on ne choisit pas tous le temps. Elle se leva en soupirant et partit ouvrir. Ce fut un homme grand, les cheveux brun et le regard encre qui se présenta à elle.

- Bonsoir. Temari n’est-ce pas ?

- Elle-même, répondit-elle en accrochant d’une main le col de l’homme, entrez.

 

 

 

__________________________

 

 

Un premier chapitre de fait.

J’ai voulu absolument présenter les quatre personnages féminins, malgré qu’un des personnages masculin et fait son apparition.

Alors comment avez-vous trouvé ce premier chapitre ?

J’ai pas déçu vos attentes ?

Dites moi si il y a des fautes ( très certainement ^^ )

Merci de me suivre.

Stella.

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