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La ligue des mangoustes recherche de nouveaux héros
 par   - 964 lectures  - 1 commentaire [30 mai 2020 à 12:42:02]

Fan de manga et/ou de comics et écrivain dans l'âme, cette annonce s'adresse à vous !


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Animes-Mangas

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Naruto

Elle, au bout de la rue ?...ok. Auteur: Suukii-Stella Vue: 21208
[Publiée le: 2009-02-25]    [Mise à Jour: 2010-12-20]
13+  Signaler Général Commentaires : 81
Description:
Une histoire raconte qu’un soir de pleine lune, cinq garçons seraient nés un tatouage représentant une lettre marquée sur une partie de leurs corps. Que ses jeunes protagonistes auraient leurs destinées liées à cet ornement. Les vieux sages pensent à l’amour quand ils évoquent les lettres, à de jeunes demoiselles de différentes catégories sociales. Mais l’aberrance des faits fut difficile à expliquer aux jeunes hommes, l’idée d’être enchaînés à une destinée irrévocable tatouée sur leurs peaux rendait leur jours plus lourds et si…tracés, préparés. Survoler les toits à la recherche d’une femme, de la femme. Ils prient, en passant devant cette femme que le tatouage ne brûle pas leurs peau et qu’il ne brille pas pour leur matérialiser les menottes autours de leurs poignées. La royauté n'y ai pourtant pour rien, malgré le pléonasme qu'est leurs destinées et cette époque dans laquelle ils vivent.

__________________

Une nouvelle fiction.

UA, et pour les couples : Classique.

Prévisible ? Non !

JE SUIS DE RETOUR. J'espère que vous n'avez pas oubliés ma fiction avec le temps. Merci à toutes les personne qui continuent de me suivre !

CHAPITRE 12 : Mesdames et Messieur, lâchez vos ficelles, Pinocchio déploit ses ailes.

Stella.
Crédits:
Masashi Kishimoto je vous empreinte VOS personnages !
<< ( Préc )
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Mesdames et Messieur, lâchez vos ficelles, Pinocchio déploit ses ailes.

[5888 mots]
Publié le: 2010-11-07
Mis à Jour: 2010-12-20
Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

 

 

Elle, au bout de la rue ?...Ok.

 

 

 

Elle était face à son père et à son oncle de cœur, les rois. Son cœur battait à tout rompre et pourtant elle ne pouvait décemment pas faire marche arrière ; la vie du taciturne était entre ses mains. Son père finit d’exposer les règles et conséquences d’une contestation de la sentence d’un prisonnier, la Rose s’avança alors, prête à bouleverser le palais.

« Je souhaite contester la sentence de mise à mort de Sasuke Uchiwa. Déclara-t-elle solennellement

- Ma fille ! Auriez-vous perdue la tête ?! S’exclama son père, outré, s’avez-vous seulement se que vous faites et se que vous dites ?

- Oui père, je suis parfaitement consciente de mes actions, auxquelles j’ai longuement réfléchi et je me tiens aujourd’hui, devant vous.

- Mettrez-vous réellement en doute la parole d’un duc mon enfant ? Lui demanda son Oncle, aussi chamboulé que son confrère.

- Non, jamais mais celle d’un menteur doublé d’un traitre, oui sans hésitation mon Oncle, répondit-elle, son regard sérieux et immuable. »

Son père passa une main sur sa bouche, complètement déconcerté, ne sachant que penser du comportement de révoltes de sa fille mais il ne pouvait la traiter autrement que toute autre personne  dans ce cas là.

« Très bien, alors vous avez deux jours pour trouver des preuves concernant votre accusation contre le Duc mais au-delà des deux jours, la sentence sera maintenu, Sasuke Uchiwa sera exécuté ! »

Elle s’inclina et tenta de faire bonne figure en gardant son regard confiant mais sa dernière phrase lui avait fait froid dans le dos, elle pouvait encore sentir ses poils relevés sur ses bras ; et le regard meurtrier de Sai ne faisait qu’empirer la situation. Elle sortit le plus vite possible de la salle des trônes, après avoir fermé la porte, elle lâcha un cri étouffé de stress et d’angoisse mais l’instant suivant la Rose marchait d’un pas pressé vers le fond du château ; dans un endroit où même le plus fous des hommes ne viendraient fourrer son nez. Les salles anciennement réservées aux tortures de prisonniers, elles étaient désormais vide, on les appelait les salles d’isolement, bien pire que n’importe quel cachot ; un endroit où la mort embaume l’air où les traces de sang séchés sur les murs vous donne des cauchemars. Il n’y avait plus d’odeurs, seulement les cris sourds de ceux qui y avaient souffert. Sakura rentra discrètement dans la première salle. Des frissons lui parcoururent le corps, elle prit une longue respiration et ferma la porte, faisant désormais face à cinq personnes.

« Tenten ?! S’étonna-t-elle en s’asseyant sur la chaise que lui tendait Naruto à qui elle fit un petit sourire.

- Oui, Temari m’a informé de la situation et vous...enfin tu es mon amie alors si je peux être d’une aide quelconque, lui expliqua-t-elle le rouge aux joues, ayant l’impression de s’imposer.

- Merci Tenten, je suis contente de te voir, la rassura la Rose. »

Elles se sourirent mutuellement. Shikamaru prit alors la parole.

« Alors comment c’est passée l’audience ?

Un rictus de mécontentement tordit sa bouche.

-J’ai fait se qui était prévue, j’ai déclaré devant les Rois, sages et autre personnes importantes du Royaume, que je contestais la décision concernant Sasuke.

- Ok alors ça veut dire qu’on ne peut plus faire marche arrière, en déduit Temari son menton appuyait sur sa main.

Sakura vit rouge.

- Non mais qu’est-ce que tu insinues ?! Je viens de mettre mon titre sur une pente glissante et j’ai la vie de Sasuke entre mes mains ! Alors il est effectivement hors de question de retourner en arrière ! Lui dit-elle en haussant le ton, déjà assez nerveuse sans que la blonde n’en rajoute. »

Temari fronça les sourcils et tourna d’un air hautain la tête, ok, elle avait marqué un point. Shikamaru rit doucement en la voyant arborer son air boudeur. Hinata se sentait oppressée dans cette pièce glauque sortit des pires histoires de peur ; ils commencèrent alors à parler du comment ils allaient bien pouvoir faire avouer à Sai son « crime ». Séquestration, torture, manipulation, chantage, mise en scène, tout y était passé sans exception. Attendez ?

«  Mise en scène tu dis ? Se réveilla Naruto à l’intention de Neji qui venait de sortir de la réunion à propos de ce scandale.

- Précisément, pourquoi ?

- Le meilleur moyen de faire avouer à quelqu’un se qu’il veut à tout prix garder pour lui, n’est pas celui de faire croire à cette personne que l’on est de son cotés ? Que la seule chose qui nous préoccupe aussi est de faire tomber des têtes pour se hisser au sommet ? Expliqua-t-il un sourire sadique naissant sur ses lèvres. »

Impressionnant, Naruto était un génie refoulé.

 

 

 

« Et merde, merde, merde !! S’écriait un jeune homme à la chevelure corbeau dans sa chambre luxueuse. »

Il s’assit sur son lit après avoir dévasté sa chambre sous l’excès de sa colère, qu’est-ce qu’il allait bien pouvoir faire, comment il allait expliquer à son maitre que sa mission était en zone rouge ? Pourquoi c’était-il embarqué dans une telle histoire ? Ah oui, parce qu’il lui était redevable, parce que sa vie était plus facile lorsqu’on le tenait avec des baguettes et qu’on le faisait bouger ; il était plus alaise en tant que marionnette sans sentiments et sans expressions qu’en tant qu’humain de chair et d’os. Comment sourire, de quoi se réjouir, pourquoi pleurer ? Il n’en savait rien, il n’avait jamais sut à vrai dire ; la colère semblait être la seule chose qui animait son corps de temps en temps. Mais cette colère, ne vivait que pour lui, elle n’existait que pour qu’il ait la possibilité de se haïr, de mettre son existence sur le dos de l’erreur humaine.

La pauvre poupée n’a pas de cœur pour s’aimer mais elle a un maitre pour se haïr. Les larmes qui coulent de ses yeux ne sont-elle qu’artificielles, ne sont-elle là que pour amuser le marionnettiste qui tire les ficelles ?

 

 

 

Il ne restait plus qu’une journée et demie avant la fin du temps impartit. Naruto avait plusieurs fois tentait de « sympathiser » avec Sai mais à chaque fois, le blond se prenait des murs de marbres en pleine figure ; mais il ne désespérait pas, il fallait qu’il sauve son frère.

 Sakura descendit discrètement vers les cachots, Neji avait distrait les gardes avec Hinata, la voie était donc libre. Comme toute les fois où elle descendait dans cet endroit, son cœur s’emballa, c’était comme descendre au seuil de l’enfer. Après avoir tourné plusieurs fois, la Rose se trouva enfin devant la cellule du taciturne, toujours dans la même position ; le dos contre le mur, un genou relevé, son coude posé dessus, sa figure reposant sur sa main. Comment faisait-il pour rester si impassible ? Elle s’agenouilla silencieusement devant les barreaux, cette fois ci elle n’avait pas les clés qui menaient à ses bras.

« Bonsoir Sasuke.

Il tourna la tête vers sa protégée et la regarda sans ciller, comme toujours.

- Tu as l’air plus pâle qu’hier, te donnent-ils assez à manger et à boire ? Lui demanda-t-elle inquiète, ainsi que pour combler ce silence oppressant. Elle s’était étrangement mise à le tutoyer, peut-être était-ce une maladresse de sa part mais elle n’avait pas osée revenir en arrière.

- Sakura, tu ne devrais pas venir, ce n’est pas un endroit sain et je ne voudrais...Il s’arrêta en voyant que la Rose pleurait et souriait en même temps, comme si elle ne savait plus coordonnée ses sentiments »

Il se leva et s’accroupit devant elle, les barreaux les séparant ; le garde passa sa main à travers et la posa sur sa tête.

- C’est trop dur, j’en ai assez...d-de te voir derrière ses barreaux dans une pièce miteuse ! Sanglota-t-elle. E-Et me dire que la personne qui est derrière tous ça, est tranquillement dehors à-à profiter de l’air li...libre, me répugne...Elle tenta d’essuyer les larmes sur ses joues mais chaque fois l’image de cette cage obscur la ramenait à la réalité troublée des ses yeux, c’était un cercle vicieux dont-elle voulait sortir, le sortir. »

Il soupira, lui sincèrement, ça lui faisait ni chaud ni froid, une barrière de plus qui se dressait sur son chemin, lui montrant qu’il n’aura jamais le temps de souffler ou de voir le bon cotés des choses. Par contre il y avait une chose qui l’énervait plus que tout, c’est que quelqu’un encore une fois, se soucie plus de son sort que lui-même ; c’était comme un électrochoc monstrueusement désagréable qui lui disait : Tu existes, tu es important ! Le taciturne savait qui il était et même si ça n’était pas grand-chose, lui ça lui suffisait ; d’être quelqu’un...pas de fort, de grand, de magnifique, de brillant...juste quelqu’un qui vit dans la foule comme chaque humain. Sasuke ne supportait pas de devoir se sentir spécial à cause de cette marque S, il exécrait ce regard de considération dans les yeux de la jeune fille devant lui.

Il partit s’asseoir contre le mur qui le séparait d’une autre cellule, elle le suivit de son regard trouble, ça finissait toujours de la même façon. La rose se leva alors, épousseta sa robe prune et attendit en silence, parce que pour la presque première fois de sa vie, elle n’avait pas les mots. Un soupira brisa le long silence que son mutisme engendra, elle leva les yeux vers lui.

« Je vais bien...et si ça peut te rassurer je mangerai et boirai chaque chose que l’on me donnera, car comme tu l’as peut-être remarquée je n’acceptais aucunes choses qui passaient ses barreaux car je ne supporte pas de dépendre de pourritures pareils...Avoua-t-il soudainement, se surprenant lui-même. »

C’est comme si le silence lui était devenue insoutenable, l’entendre déblatérer sur le pourquoi du comment l’horripilait au plus au point mais son aphasie était bien pire. Un sourire sincère illumina son visage ; elle ne pouvait s’en empêcher, à chaque fois qu’elle le voyait céder, combattre contre son soit singulier et taciturne, son cœur se réchauffait. Peut-être, elle disait bien peut-être...qu’elle lui était spéciale d’une quelconque façon.

« Merci...je reviendrais.»

 

 

Le soleil se levait à peine, une faible lumière transperçait les rideaux bordeaux de sa chambre ; ce soir une décision sera prise, qui de lui ou Sasuke Uchiwa restera en vie ? On toqua à sa porte, il se leva alors de son lit où de la nuit entière, il n’avait réussit à trouver le sommeil ; des cernes noyées ses yeux déjà sombres. Le corbeau ouvrit la porte à moitié. Des yeux azurs et une tignasse blonde, encore lui...

« Uzumaki, j’ai les pouvoirs pour vous faire exiler au fin fond du monde, vous feriez mieux de vous faire petit et d’arrêter de me harceler, lança-t-il d’une voix calme mais sévère.

Il avala de travers et tenta malgré tout de reprendre contenance, Sai devait tomber.

- Je comprends Monsieur, mais je crois que vous devriez écouter se que j’ai à vous dire...lui dit-il arborant un air des plus sérieux. »

Le Duc le regarda pendant un instant, soupira et lui fit signe de rentrer, il savait parfaitement se qu’il avait à faire, puisque les mots ne marchaient pas, la menace le fera peut-être arrêter son cinéma.

« Il faut me croire, je veux la mort de ce Sasuke autant que vous !! Lui affirma le blond en faisant de grand geste, comme pour se persuader lui-même de ces absurdités.

- Ecoutez moi bien Uzumaki, je ne crois un traitre mot de se que vous dites ! Le coupa Sai, passablement énervé par ce garde qui prétendait pouvoir le manipuler. Tes yeux trahissent ton véritable dessein... »

Naruto recula, assez surpris, son plan semblait parfait, il ne pouvait pas le désarmer de la sorte ; pas aussi vite. Alors qu’il allait répliquer, Sai se rua sur lui, le plaquant violement contre le mur à cotés de la porte. Il en avait assez de se faire utiliser, que son maitre face de lui le jouet de sa folie : passait, mais qu’un idiot comme lui essaye de le tromper, c’était trop. Sai coinça son bras sous le cou du blond, sa bouche contre son oreille.

« Je sais lire entre chaque traits de ton visage, entre chaque mots que tu dis et chaque gestes que tu fais. Trop de sentiments affluents en toi pour que tu puisses me leurrer, il faudrait que tu sois vide comme moi pour totalement refouler tes vraies intentions. »

Il resta choqué par ses propos, comment un être humain pouvait si posément parler de lui comme d’un être vide et sans sentiments ? Le brun le relâcha et lui indiqua vivement la porte de son regard devenue noir. La porte claqua. Le Duc posa sa tête contre le bois froid du matin, il n’arrivait pas à oublier son regard transpercé, affecté...Uzumaki Naruto.

 

 

Temari était accoudée sur le rebord du balcon de sa chambre, enfin la chambre attitrée à Shikamaru lorsqu’il venait au palais. Elle était fatiguée. Son cœur battait au ralenti et ses yeux papillonnaient de sommeil ; elle se dépita encore plus lorsque de nobles demoiselles passèrent dans la périphérie restreinte de son regard, se déhanchant à s’en faire des crampes. Comment et pourquoi s’était-elle retrouvée dans une telle situation ? La vie de château n’était pas faite pour elle, mais la blonde ne comptait pas partir avant de savoir Sasuke hors de danger. Sasuke...

« Temari ? Que faites-vous là ? Ne deviez-vous pas rendre visite à Tenten ? Lui demanda une voix suave dans son dos, la sortant de son semi coma.

- J’étais lasse de me perdre dans les couloirs, avoua-t-elle sans se retourner. Je ne pensais pas dire ça un jour, mais il semblerait que je ne puis me passer de vous. »

Elle l’entendit rire et aussi exaspérant que cela soit, un sourire étira ses lèvres et la blonde finit par se retourner, le dos contre la structure de pierre, les bras entourant sa poitrine. Le brun était nonchalamment accoté contre le rebord ouvert de la porte vitrée.

« Comment s’en sort Naruto ?

Il soupira, passant alors une main dépité dans ses cheveux.

- Plutôt mal, Sai ne veut plus entendre parler de lui. Naruto a tout essayé...Lui expliqua-t-il en rentrant dans la chambre, des frissons le prenant.

- Comment allons-nous faire alors ?! Paniqua Temari en lui emboitant rapidement le pas, Je n’abandonnerai pas Sasuke ! Hors de question !!

- Temari, je le connais depuis mes quatorze ans alors que je venais de perdre mes parents et que j’étais au bord du gouffre...S’il y a bien quelqu’un, autre que Naruto, qui veut au péril de sa vie le sauver, c’est bien moi. »

Elle ne répondit rien, même si la vie de Sasuke lui était précieuse, jamais elle ne pourra égaler le lien entre les quatre maudits. En y pensant, il ne fut jamais question d’un lien quelconque entre un groupe d’individus devant s’incommoder des uns et des autres ; plutôt des frères devant se supporter chaque jour, malgré les désaccords, les disputes récurrentes et dans ce cas là, les différents niveaux social. Ils s’aimaient, ça semblait étrange à dire au premier abord mais que pouvions nous dire d’autre appart qu’ils étaient l’essence même de chacun. Ils étaient les uns aux autres, se que les vagues sont à l’océan, un indispensable mouvement de vie.

« Alors c’est quoi le plan ?

- ...Si seulement j’en avais un, se dépita le brun en s’affalant sur le lit, les mains sur sa figure. Maintenant que Sai est au courant du plan de Naruto, il n’y a plus rien à faire... »

 

 

Tenten s’activait en cuisine, ordonnant par ci, criant par là ; elle avait finit par s’habituer à son nouvel environnement et finalement ça ne lui déplaisait pas tant que ça, même si son père et sa mère lui manquaient terriblement. Mais au moins, maintenant elle avait largement de quoi payer les médicaments de sa mère. Alors qu’elle passait devant la porte entrouverte, pour aller chercher la farine de blé, elle entrevue la silhouette du Prince ; adossé contre le mur, la tête baissé à attendre on ne sait quoi. La brune regarda tous ce beau monde courir dans tous les sens pour finir à temps les préparations pour le soir, elle soupira.

« Ecoutez moi tous ! S’exclama-t-elle en levant sa main, je vous autorise une pause d’une heure, vous avez bien travaillés ! Profitez en pour faire des emplettes et d’acheter se dont on pourrait être à court dans pas longtemps, leur conseilla-t-elle en ouvrant la porte en grand.

Ils la regardèrent d’un air abasourdis mais ne se faisant pas prier, ils sortirent les uns derrière les autres, riant et souriant ensembles, n’oubliant pas de la remercier au passage. La brune secoua la tête d’amusement, elle avait l’impression de les avoir retenues en captivité depuis des siècles.  Voyant que personne n’entrait dans sa cuisine, elle soupira bruyamment en se disant que plus long à la détente que lui, il n’y avait pas ; Tenten passa sa tête dans l’ouverture de la porte.

« Neji ? Vous comptez rester dehors encore longtemps ou bien vous venez à l’intérieur ? Lui demanda-t-elle, une pointe de sarcasme dans la voix.

Il la jaugea un instant, un peu perdu, pourquoi était-il venu déjà ?

-Hn...Acquiesça-t-il en pénétrant dans les cuisines, décrochant un sourire à la brune. »

Tenten lui demanda si ça ne le dérangeait pas qu’elle continue ses pains à la vanille pendant qu’il lui parlait, il lui répondit que non ; elle commença alors à travailler sa pâte pendant qu’il cherchait ses mots. La brune se demanda si c’était parce qu’elle attendait impatiemment l’excuse qu’il allait lui trouver pour être venue l’embêter, mais elle trouva le temps long ; elle se retourna et le questionna du regard. Le prince resta de marbre, l’observant travailler.

« Neji, je viens de donner une pause d’une heure à tous mes cuisiniers alors que je n’étais pas spécialement en avance, commença-t-elle en stoppant de malaxer sa pâte mais voyant qu’il arquait son sourcil droit elle continua. Je l’ai fait parce que je vous voyais dépité, attendant le messie devant mon atelier.

-Oh...euh...je ne sais pas vraiment, j’étais dans les vagues et j’ai atterrit là, lui répondit-il distraitement comme si lui-même ne savait pas la réponse ; perturbé qu’une personne fasse quelque chose d’aussi sincère pour lui, son cœur s’emballa.

- Par magie ? L’interrogea-t-elle en tournant les yeux vers lui, un petit sourire en coin.

- Peut-être, rétorqua le Prince, une étincelle nouvelle dans les yeux, comme une flamme ravivée par deux bras qui l’entourent. »

Ses joues s’empourprèrent, ses yeux étaient soudainement devenus si intenses et ils convergeaient indéniablement sur elle ; la brune resta un instant interdite, son regard cacao dans son océan nacré. Une mèche de ses cheveux bruns foncés sur la moitié d’un de ses yeux gris perles la perturba dans sa contemplation, elle l’attrapa pour la déplacer, une moue sur ses lèvres charnues.

«  Vos cheveux sont tellement long et fin, je vous envie...

- Je ne sais pas si je dois prendre ça pour un compliment dans ce contexte ! S’exclama-t-il en la faisant lâcher ses cheveux, un rictus vexé tirant ses traits.

Un rire clair la fit se courber en avant.

- Vous n’avez pas de quoi complexer ! Vous possédez tous se dont un homme peut rêver, déclara-t-elle en s’accoudant au comptoir, sans parler de votre perfection capillaire bien sûr ! Rit-elle de nouveau en lui faisant une grimace alors qu’il boudait royalement malgré les rougeurs apparut sur ses joues. »

Il entendit un bruit de cloche, c’était l’heure de son cours de combat ; Neji soupira rien que d’y penser, avec cette histoire de Sasuke il n’avait sincèrement plus la tête à rien. De plus, il avait rencontré Shikamaru en chemin qui lui avait annoncé la mauvaise nouvelle ; il supposait que désormais c’était sur lui que reposait le lourd travail.

« Je vais y aller, mes obligations m’appellent, soupira-t-il en partant vers la porte.

- Merci de m’avoir honoré de votre royale personne ! Lui lança-t-elle d’une voix amusée.

Il se stoppa un instant et se retourna vers elle, ses yeux malicieux la fixant.

- Merci à vous de m’avoir accepté dans votre, au combien merveille, cuisine !

Il était prêt à passer le pas de la porte lorsqu’il entendit un petit mais intentionnel :

- Ce n’est pas comme si je pouvais refuser... »

Tenten l’entendit rire sans pour autant se retourner -c’était injuste car incroyablement séduisant-. Elle n’avait pas put s’en empêcher, pensa-t-elle, en se grattant stupidement le derrière du crâne. Qui aime bien châtie bien ; ils s’aimaient passionnément, hein ?

 

 

Neji marchait activement dans les couloirs lorsqu’il croisa Sakura, Hinata et Naruto marchant vers la salle des trônes d’un air dépité, Sakura les larmes aux yeux, Hinata frottant doucement le dos du blond. Il s’avança intrigué.

« Que se passe-t-il ? Vous avez des têtes à faire pâlir la mort, dit-il en se plaçant devant eux.

- Appart si tu as miraculeusement trouvé une idée, Sasuke va être exécuté après le rassemblement dans quelque minute ! Lui rappela Sakura d’un ton outré. »

Vite, il fallait qu’il trouve une idée, maintenant ! Sa tête passa des murs, au sol, aux visages de ses amis, jusqu’à se que le geste frénétique qu’effectuait Hinata sur le dos de Naruto, comme s’il était malade, lui donna une idée.

« J’espère que ces malaise récurant à cause de ta santé fragile ne reviendront pas pendant cette audience, souffla-t-il d’un air faussement soucieux à l’intention de sa cousine, cela sera fâcheux. »

Après quelque seconde d’assimilation, la tête anciennement baissée de la Rose se releva lentement, laissant apparaitre son sourire corrompu.

 

 

La salle était pleine à craquer, de sages, de têtes valant des millions de pièces d’or, de chefs, de conseiller ; Sasuke, le Duc Sai et Sakura étaient debout devant les deux rois, les reines, Hinata, Neji et un peu derrière Naruto. Shikamaru, Temari et Tenten s’étaient discrètement mélangés à la foule. Hiashi leva sa main pour faire taire le vacarme qui s’était lentement installé à l’arrivée de Sasuke ; il regarda le taciturne d’un air inquisiteur, cherchant à trouver la raison de l’intérêt de sa nièce pour lui. Sa femme lui avait souvent venté la beauté singulière du jeune homme, son aura bestial et qu’elle le sentait dans une osmose étrange avec la Rose. Après avoir exposé les règles, les faits et causes de la situation ; le Roi Haruno intervint.

« Il est temps de vous faire entendre ma fille, avez-vous matière à défendre Sasuke Uchiwa ?

Elle s’avança confiante ; son regard traina quelque seconde sur le visage entendu de Neji. Il était temps.

« Oui. J’ai de quoi prouver que le Duc Sai Fujihiko est un traitre doublé d’un menteur. Déclara-t-elle, un sourire naissant à la commissure de ses lèvres lorsqu’elle croisa  le regard affolé de Sai.

La foule s’éleva, les commentaires outragés, choqués fusaient dans tous les sens ; Sasuke était lui-même pantois, se demandant bien comment elle avait bien put prouver quoi que ce soit. Il tendit alors l’oreille lorsque le public fut de nouveau mit sous silence.

« Soit ! Exposez les faits je vous prie, lui demanda calmement son père. »

Elle rit intérieurement, les faits ? Oh punaise, qu’est-ce qu’elle pouvait bien inventer pour faire gagner du temps...euh...oh mince ! Son esprit semblait se vider alors qu’elle aurait eut besoin d’une éruption de génie.

« Je...euh...débuta-t-elle avec peine.

La Rose implora Hinata du regard, celle-ci soupira discrètement avec de poser sa main sur son front d’un air maladif, elle fit quelque pas en arrière comme il était prévu qu’elle le fasse ; Naruto s’avança quant à lui avant qu’elle ne s’effondre dramatiquement en arrière. Neji se retourna brutalement vers elle, comme si au grand dieu, tout ceci était vraie.

« Hinata !! S’exclama-t-il gravement en se baissant sur son corps, qu’est-ce qu’il t’arrive ?!

Elle papillonna difficilement des yeux alors que sa famille affluait autours d’elle, Sakura lui tenant la main. Son père grimaça, il ne pouvait pas la laisser dans cet état.

« La séance est levée, nous reprendrons demain matin à l’aube lorsque ma fille sera dans état de santé convenable !

Sai tapa du pied d’un air agacé, il n’allait pas les laisser en vie, son instinct animal tapait dangereusement contre sa tempe ; le corbeau s’enfuit de la salle se faufilant parmi la populace qui sortait déçu du château. Son maitre allait lui faire payer encore ; Sakura fronça les sourcils et se décida à le suivre même si l’ange sur son épaule droite lui conseillait d’attendre sagement.

 

Après s’être enfoncé dans la forêt ouest du Royaume, Sakura tomba sur une maison de campagne, appartenant certainement à des nobles vu la taille et la stature de l’habitat. Elle s’avança discrètement d’une des fenêtres à demie ouverte, d’où une lumière s’échappait. Des voix tintaient gravement, la joie n’était pas de la partie.

« Tu n’es qu’un incapable Sai !! Tu me dois tellement et je n’ai pas l’impression que tu m’ais rendu le quart de se que j’ai fait pour toi !! Cria une voix de l’intérieure, un bruit de fracas la suivant.

- Je suis désolé...entendit-elle vaguement, c’était la voix de Sai.

- Je suis désolé, se moqua le tortionnaire en imitant la voix blessée et coupable du corbeau, je ne supporte pas les faibles dans ton genre, ceux qui font passer leur sentiments avant tout, tu n’es qu’un pauvre humains !! Tu n’arriveras jamais à les surpasser comme moi, j’aurais dut te laisser crever comme tes parents !! Lui jeta-t-il à la figure, sans aucune pitié le laissant dans son mutisme, effondré. »

La Rose se décolla de la fenêtre, les yeux grands ouverts, déchirée par tant de malveillance et de cruauté. Elle entendit la porte s’ouvrirent alors elle se cacha soigneusement derrière un arbre. Son cœur rata un battement, ses yeux s’embuant de larmes ; Sai s’était arrêté un peu plus loin de la maison, une main dans ses cheveux nuits, une longue entaille sur sa joue droite noyant sa peau si blanche dans le rouge vif. L’un des coins de sa bouche était aussi en sang, il semblait pourtant si calme d’extérieure comme s’il avait mérité ce châtiment ; Sakura attendit qu’il rentre dans la forêt pour partir à sa suite.

«  Sai ! L’appela-t-elle dans un chuchotement audible, retournez-vous !! »

Le concerné se retourna lentement, trop pris dans ses pensées ; il la jaugea d’un air qui se voulait surpris mais au fond plus rien le surprenait puisqu’on venait de lui dire qu’il était trop sentimental.

« Me suiviez-vous ? demanda-t-il d’une voix morne, remarquant ses yeux brillants.

- Oui, lui avoua-t-elle sans détours, mais je ne pensais pas tomber sur...sur ça !! Dit-elle en pointant l’habitation encore visible derrière la végétation. C’est horrible, impensable ! Comment pouvez-vous vous laisser manipuler de la sorte ?

- Pourquoi me prendre en pitié Sakura, la seule chose que vous espérez au final c’est que je me ravise sur la situation de votre ami. Et malgré se que dit mon maitre, je n’ai pas assez de cœur pour ça, soutint-t-il en lui tournant le dos, reprenant sa marche. »

Il avait tord, depuis sa rencontre avec Sasuke et les autres, elle avait changé. Son envie de réparer les injustices, de les pointer du doigt jusqu’à se faire s’élever les foules, jusqu’à se que chaque horreurs soient dévoilées au grand jour. La Rose le rattrapa et l’empoigna au niveau du bras le retournant violement vers elle.

« Je ne profite pas des gens, pas comme votre salop de maitre, j’ai changé !! Si j’ai été comme ça dans un temps je le regrette !! Certifia-t-elle sous son regard médusé, si je pense à vous pardonnez se que vous avez essayé de me faire, c’est tout simplement parce que...

Il la voyait tenter de se défendre et de trouver des arguments mais il n’était tellement pas facile à rouler, il la voyait venir de loin, avec ses grands airs et son envie de soit disant changer le monde. Plus rien ne pouvait l’atteindre, les plus grands discours n’étaient pas efficace, plus rien ne...

« Tu peux marcher seul ! Cria-t-elle en le secouant, le sortant radicalement de ses pensées, tu n’as pas besoin qu’on te tienne les mains pour marcher droit ! Peut-importe les chemins tortueux que tu empreintes, peut-importe le nombre de fois où tu tombes ; l’importance c’est de faire les choses par toi-même...et...de ne jamais avoir à te demander, qui tires les ficelles de tes choix. »

Sa voix était pleine de confiance, il ne trouvait aucun mensonge dans ses paroles, elle avait parlé avec se que l’on appelle le cœur. Elle desserra son étreinte, se baissa et avec une pierre trouvé par terre, elle troua la doublure de sa robe afin de la déchirer ; elle plia le tissu en plusieurs fois et le posa sur la joue du garçon qui saignait encore.

« Les personnes qui vous aiment, ne vous aident pas à marcher ; elles ne vous empêchent pas non plus de tomber parce que dans votre apprentissage de la vie, ça ne vous aide en rien, assura-t-elle en le fixant d’un air doux. Mais peut-importe la hauteur ou la profondeur de l’endroit où vous vous serez égarer, elles viendront vous chercher. Je le vois dans tes yeux que tu veux vivre pour toi et pour personne d’autre... »

Sa tête vacilla dans les airs, l’énergie en lui c’était lentement évaporée dans la nuit ; ses yeux devinrent floue, était-ce de nouveau à cause d’un mal de tête ? Où finalement n’avait-ce jamais été autre chose que de la tristesse, de la nostalgie, des larmes... ? Son visage figé d’impassibilité, par le manque de sentiments, par son inaptitude à crée des expressions qui traduisent son soit profond, devint soudainement humain ; des larmes silencieuses s’évadant de ses yeux. Les étoiles avaient-elles un jour brillées comme ce soir ? Un sourire timide trembla sur ses lèvres, incertain sur les sentiments qu’il voulait exprimer en ce moment ; tous se qu’il avait profondément, secrètement rêvé de ressentir semblait se bousculer en lui et il n’avait aucune envie de les empêcher de sortir. Son être n’exprimait plus rien d’autre que de la liberté, sa liberté. Il tenta de dire quelque chose mais à cause de ses tremblement rien ne sortit, ça le fit rire, un rire sans son, juste un bien être fou, irréel.

Le corbeau posa d’une fatigue étrange, sa tête sur l’épaule de la Rose, elle sourit et ferma les yeux sa main dans les cheveux du brun.

 

 

Le soleil se leva enfin, elle froissa ses draps en sautant hors du lit ; la Rose tournait désormais en rond dans sa chambre comme si le temps s’en verrait plus rapide mais il resta tel quel, lent. La séance d’aujourd’hui avait été privatisée, personne n’avait eu le droit d’y assister, sauf Neji. Elle était tellement inquiète, son cœur battait si fort qu’elle n’entendait rien d’autre. La soirée d’hier lui trottait encore dans la tête, qu’allait-il faire ? Sakura décida de prendre un bain et de s’habiller convenablement.

Elle sautait désormais sur son lit parce que sinon elle deviendrait folle et qu’elle ne pouvait décemment pas se le permettre. On tapa soudainement à sa porte, des voix affluaient derrière celle-ci, actives et hurlant son prénom. Elle se figea, balbutia un entrez, toujours debout sur son lit. La tête de Temari passa la porte, puis celle de Naruto avec son immense sourire, Hinata, Neji, Shikamaru, Tenten ; ils entrèrent tous la fixant avec leur airs heureux.

« A-Alors ?!

Elle darda son regard sur Hinata qui avait une main tremblante sur sa bouche, les yeux humides ; Naruto peinait à sauter dans toute la pièce en criant et les autres dans un état un peu plus contenue mais toute aussi émut. Mais une voix glaciale vint rompre ce silence oppressant pour la Rose.

« Bon, c’est finit votre comédie ?! Je peux rentrer ? S’écria une voix de l’extérieure décrochant un hoquet de surprise à Sakura et un grognement de mécontentement au blond.

- Oh non Sasuke ! Tu as tout gâché !! Se dépita le blond.

- Tu pouvais attendre encore cinq seconde franchement, tu es désespérant ! Le réprimanda Temari sous l’attention hilare des autres. »

Sakura qui tenait sa robe écrue dans ses mains crispées, tapa du pied d’impatience en lâchant un sanglot qui embruma ses orbes émeraude. Le taciturne fit enfin son entrée dans la pièce, un micro sourire au coin des lèvres lorsqu’il aperçut ses amis l’observaient d’un œil bienveillant.

« Sasuke...Arriva à peine à murmurer la Rose.

Il se retourna vers elle, un air moqueur et hautain tirant ses traits.

- Tu pleures encore ? lui lança-t-il sarcastiquement.

- L...la f-ferme ! Hoqueta-t-elle entre ses larmes, s’avançant vacillante vers le bord du lit lui tendant ses bras. »

Il soupira en approchant d’elle et de ses bras l’appelant. La Rose le serra au niveau du coup, si fort qu’il en grimaça.

« Si tu ne me sers pas, je te renvoie dans ton cachot, garde indigne, lui souffla-t-elle dans l’oreille le faisant frissonner.

- Tortionnaire, rit-il avec contenance en passant ses bras autour d’elle la faisant automatiquement rougir. »

Ils les regardaient avec amour, un poids en moins sur leurs épaules déjà bien lourdes. Hinata s’était discrètement collée à Naruto, humant son odeur apaisante, ne se doutant pas que les personnes présente ne souhaitaient que leur bonheur. Shikamaru tenait Temari par la taille, il ne savait pas vraiment pourquoi, ils étaient rentrés ainsi dans la pièce et ne s’étaient pas détachés. Tenten avait ses bras autours de sa poitrine, un doux sourire que les lèvres, elle se retourna vers Neji.

« Dites moi, avez-vous vu leur regard lorsqu’ils se sont croisés ? C’était tellement évident...

- Hn... Acquiesça-t-il en la regardant, avez-vous prit votre journée Tenten ? Lui demanda-t-il inopinément.

- Non, juste ma mâtiné, je ne voulais pas manquée les retrouvailles, lui répondit-elle avec engouement.

- Que diriez-vous de prendre la journée entière ? Lui proposa-t-il, j’ai promis à un cousin qui habite à quelque kilomètre de lui faire goûter vos gâteaux.

Elle trépigna sur place en lâchant un petit cri de joie.

- Je...euh...je serais ravie !! »

Il lui sourit avant de tourner sa tête.

Sakura raconta se qu’il s’était passé en l’absence du brun et lui demanda se qu’il adviendrait de Sai. Sasuke lui expliqua que son maitre et ses complices seraient exécutés dans la soirée pour avoir manipulé des gens et tenter d’obtenir indirectement le trône. Sai quant à lui avait été « condamné » à servir dans le palais jusqu’à que l’on juge que sa peine ait été asservie ; il servirait la Princesse Haruno. La Rose apprécia que son père ait lut la lettre qu’elle avait déposé hier soir sur sa table de chevet.

« Tu m’as manqué Sasuke, susurra-t-elle en posant sa tête sur ses jambes, un air serein sur le visage.

- Hn... »

Toi aussi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Commentaire de l'auteur BONJOUR, BONSOIR !

Mon dieu, ça fait des siècles que je n'ai pas publié, non ? Mais je suis de retour, aprés avoir publié le chapitre 6 de ma fiction : Cupidon is a sexy Jerk ( j'espère que vous prendrez le temps de la lire, ça me fairait énormément plaisir ! ) j'ai eu une poussée d'inspiration pour ce chapitre 12 ! J'y ai mit beaucoup de coeur, il y a des moments que j'ai écrit les larmes aux yeux, je ne sais pas ça m'a émut...Enfin bref, pour ceux qui n'ont pas oublié cette fiction, je vous souhaite une trés bonne lecture !!!!!! Vous remarquerez que mon style à un peu évolué avec le temps. En bien j'espère :)

Et je viens de relire tout vos commentaires, je vous remercie mille fois, j'ai l'impression d'écrire quelque chose de pas trop mal grâce à vous.

GROS BISOUS, Stella qui vous aime !
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