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Animes-Mangas

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Naruto

Double jeu Auteur: coco_lapin Vue: 1227
[Publiée le: 2011-02-19]    [Mise à Jour: 2011-05-02]
13+  Signaler Action-Aventure/Policier/Amitié Commentaires : 6
Description:
Durant les années 1950, une police d'état a été crée: La Tokko. Censé être abolie à la capitulation japonaise, ce n'est pas le cas.
Un jour, des souches de grippe ont été dérobées, c'est ainsi que deux adolescents intègrent de force la police secrète. Entre meurtre, tentative de meurtre et découverte surprenante, est-ce que Hinata et Neji Hyuuga vont retrouver l'assassin d'Hizashi ? A quel degré leur proche vont-ils être impliqués ?

"Arrive à grand pas l’apocalypse, qui se jouit déjà de sa future ascension dans un monde qui l’a toujours craint. Les cavaliers, sur leur destrier d’acier, se rapprochent dans l’unique but de causer les fléaux. L’un aussi blond qu’un archange et l’autre le regard vil et calculateur de Belzébuth. Le chaos approchait doucereusement Konoha."


Couples: Sasuke x Sakura et Naruto x Hinata

Je suis nouvelle sur le site, j'accepte donc toutes critiques pour m'améliorer.
Crédits:
Tout appartient à Masashi Kishimoto
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Il est mort, il est mort le soleil

[2995 mots]
Publié le: 2011-02-27
Mis à Jour: 2011-03-16
Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Voici le second chapitre !

Bonne lecture, et n'hésitez pas à faire part de vos impressions !

NB: Chapitre 1 en cours de modif, que je posterai très prochainement..

Chapitre 2 : Il est mort, il est mort le soleil…

 

T

rois longues et tristes  journées avaient passées depuis l’annonce du drame, qui bientôt créerait un cataclysme dans la noble famille Hyuuga.  Le joyeux soleil de printemps semblait se rire des atroces circonstances. Ses rayons éclairaient gaiement le cercueil, d’une lueur funèbre. Les cris, les pleurs et  les sanglots déchiraient le silence de mort qui régnait habituellement dans le calme cimetière de Konoha.

Une brise matinale ébouriffa lentement une mèche rebelle de la longue et soyeuse chevelure ébène de Neji. Le jeune homme était au premier rang, en face de l’immense cercueil en Chêne, il écoutait impassiblement le prêtre faire ses prières. Etrangement, depuis la nuit des temps, les Hyuuga étaient  tous chrétiens. A ses côtés, tout le reste de sa famille se tenait droite et majestueuse. Pas une seule larme n’avait été versée. Aucune. Ils restaient fiers et nobles, comme tout Hyuuga qui se respecte. On ne doit pas pleurer, car c’est la défaite du cœur sur le corps*. Et le corps se doit de protéger  le cœur.

 

Le curé finit et les croque-morts, tout de noir vêtu et l’air gravé dans le roc, arrivèrent et mirent avec une précaution presque inouïe, compte tenu de leur corpulence, délicatement le cercueil dans la fosse. Neji déglutit, la bile aux lèvres. Il ferma les yeux, puis s’approcha lentement du trou. Il resta quelque seconde à observer la noirceur de la terre. Le cœur lacéré, il lâcha ces mots dans un inaudible murmure rauque et incertain :

 

« Adieu, Père.»

 

Ensuite, il laissa tomber la rose blanche qu’il tenait depuis le début dans sa main. Celle-ci, vint se poser dans une infinie aménité, sur le bois. Il lança un dernier regard et partit d’une démarche raide vers le portail. Sa vue ne pouvait supporter plus longtemps ce triste spectacle. Son Oncle, Hiashi, regarda également le cercueil et leva la tête vers le ciel dégagé, comme s’il adressait un ultime adieu à son jumeau. Puis, le patriarche de cette majestueuse famille laissa tomber sa rose blanche avant de le rejoindre. Ce fût ensuite au tour de sa cousine, Hinata, de se présenter devant le précipice. Elle ne cherchait même pas à cacher ses sentiments : son frêle corps tremblait de toute part. Neji percevait bien qu’elle avait du mal à retenir ses sanglots. De là où il se situait, le brun pouvait voir le visage douloureux de sa cadette. Il l’envia quelque peu d’avoir tant de facilité à exprimer ses sentiments, mais remarqua malgré tout qu’elle ne pleurait pas…, pour l’instant. Hinata déglutit et lâcha brusquement sa rose, avant de rejoindre presqu’en courant son père et son cousin.

Puis vint le tour de la petite Hanabi et des autres personnes, dont les plus proches laissèrent quelques pétales blancs s’envoler dans le trou. Enfin, les croque-morts rebouchèrent le gouffre sans fond dans lequel l’âme de Hisashi Hyuuga deviendrait éternelle.

 

Tour à tour ils vinrent leur présenter leur condoléance, leur serrant la main, pleurant à chaude larme, alors qu’eux même n’autorisèrent pas la moindre goutte d’eau à franchir leur fin barrage. Neji serra des dents, comme si une petite colère faisant surface : Comment tous ces gens osaient-ils se présenter devant eux en pleur, alors que dans le fond, ils se réjouissaient bien de la mort de son père ? Ce n’était que des hypocrites.

 

Au bout d’un moment, qui n’avait point voulu passer rapidement, les dernières personnes quittèrent le cimetière. Un nuage passa devant le soleil qui mourut presque instantanément. Le soleil, celui qui le guidait, il est mort. Il est mort le soleil. Son père. L’enterrement achevé, la jeune Hanabi Hyuuga âgée de seulement dix ans, s’effondra en larme dans son coin. Sa grande sœur la prit maternellement dans ses bras, sous l’œil éteint de l’aigle royal qui prit ses progénitures dans  les siens. C’était la première fois que Neji voyait son oncle faire un geste de tendresse envers ses filles, ne les réprimandant pas de pleurer. Hinata se détacha de l’étreinte et courut prendre Neji dans ses bras. Le brun resta stoïque, les bras figé le long du corps :

 

« Neji, je serai toujours… toujours là pour toi, sanglota-t-elle. Hinata ne savait pas si bien dire, hélas…

 

Un vague son sortit de ses lèvres. Il était bien trop secoué pour pouvoir sortir quelque chose de correct. De toute façon, que répondre ? Il n’avait rien à dire, juste accepter.

 

Après ces quelques instants, Hiashi les invita à rentrer. Ils arrivèrent trop rapidement dans l’immense demeure au goût de Neji. Ils passèrent devant la maison qu’il habitait avec son père, sans s’y arrêter. Neji ne la regarda que brièvement, douloureusement. Il avait été décidé qu’il vivrait chez son oncle, à sa demande. De toute façon, dans la maison traditionnelle de Hiashi, Neji avait sa propre chambre. C’est ainsi, qu’une fois à l’intérieur il se rua dans de cette dernière. Il se laissa tomber à plat ventre sur son lit simple et resta dans cette position des heures, peut-être même des jours. Au travers de l’unique fenêtre, le jour se déclinait lentement pour laisser place à la nuit. C’était la pleine lune, remarqua-t-il sans raison particulière, en détournant ses yeux nacrés. Il se retourna sur le ventre, au moment même où un faible coup retentit derrière la porte. Il ne répondit pas, il n’avait pas envie d’être dérangé. Il revivait les moments heureux et tristes qu’il avait passé avec son père. Il serra les poings : La dernière fois qu’il avait vu son père, ils s’étaient disputés…

 

La porte s’ouvrit et se referma délicatement. Il vit Hinata s’engouffrer dans la pièce, au décor plus que sobre. La jolie brune se rapprocha lentement de lui, l’observant silencieusement. Neji n’esquissa pas le moindre  mouvement et Hinata s’assit à ses côtés :

 

« Pars, murmura froidement Neji.

-          Neji…

-          Pars, réitéra-t-il un peu plus fort.

 

Hinata secoua négativement sa longue et soyeuse chevelure de jais et prit une main de Neji dans la sienne.

 

-          Pleure, ordonna-t-elle faiblement,  tu es humain Neji, et personne ne le saura, pleure, insista-t-elle.

 

Le bel Hyuuga se redressa difficilement, et détailla Hinata. Ses perles de nacre étaient rougies, preuve de récentes larmes, mais elle affichait à ce moment même un air si déterminé à l’aider, que cela le déstabilisa.  Il se redressa. De ses grands yeux clairs, Hinata le mirait paisiblement, et ouvrit ensuite la bouche :

 

-          Tu sais Neji, tu n’as pas à porter cette souffrance tout seul, nous sommes tous là, et malgré tous les dogmes de la famille, je pense que dans ces moments-là, il faut être solidaire. Tu souffres trop, tout seul, fit-elle la voix presque éteinte.

 

Neji sentit les fins bras de sa cadette s’enrouler tendrement autour de son corps. La tête à côté de celle de la brune, il l’entendit murmurer à son oreille d’une voix suppliante:

 

-          Je t’en conjure, pleure.

 

Contre toute attente, face à toute cette douceur, ignorée et invisible à tous, Neji rendit l’étreinte à sa cousine et sanglota sur sa maigre épaule ; conscient qu’il y rajoutait un poids supplémentaire. A partir de ce jour-là, Neji Hyuuga qui n’avait pas la moindre estime pour sa cousine, commença à la considérer tout autrement. La lune montante dans le ciel venait de ressusciter le soleil qui se matérialisait sous une longue chevelure ébène et traits angéliques. Plus tard, Neji affirmerait que de tout temps, Hinata avait été son rayon de soleil qui lui avait permis d’avancer. Mais  surtout que Hyuuga Hinata, avant d’être l’une des meilleures de la Tokko, était sa  sœur, confirait-il à son épouse.

 

Tous deux enlacés sur le lit, sanglotaient l’un sur l’autre, partageant leur peine. Ce pathétique spectacle dura un certain nombre de minutes, avant que Neji ne se reprît**. Il se sentait un peu mieux, quoique qu’assez honteux.

 

-          Désolé, marmonna-t-il, les yeux embrumés de larmes.

 

Pour toute réponse, Hinata sourit difficilement à travers le rideau d’eau qui lui striait le visage.

 

-          Ça reste entre nous, affirma-t-elle avant de se lever et quitter la chambre, sans un regard. Neji se douta qu’elle devait encore pleurer, mais ne pipa mot.

-          Hinata… »

 

Il essuya rapidement les larmes qui continuaient de dévaler ses joues et son cou, se sauvant de ce qu’il avait toujours considéré comme un déshonneur. Le brun se rallongea sur son lit, mais fut contraint de se relever. Un objet solide lui avait massacré le dos. Neji ouvrit grands ses magnifiques yeux persans. Sur son petit lit une place se trouvait à présent un pistolet et un badge édifié d’un magnifique aigle argenté, sous lequel était inscrit en lettre de la même couleur «  Tokkõ ». Il s’arrêta de respirer quelques secondes avant de se prendre la tête entre  les mains. Les ennuies venaient au grand galop, lui collant à la peau. Il prit le badge de la police politique et le regarda intensément. Il l’ouvrit : A l’intérieur se trouvait une photo d’identité de lui, ainsi que toutes les informations le concernant. Cependant, ni son nom ni son prénom n’y figurait. Seul un nom de code et un matricule.

 

Phoenix,  T-N1218, sub.

 

Hinata avait dû les laisser en même temps que sa visite. Neji serra fortement l’insigne avant de la balancer  dans la chambre. Nul doute que Hinata avait dû recevoir la même. Voilà, maintenant il était officiellement empêtré dans toutes les merdes de l’état. D’ailleurs, il se demandait comment il se faisait que personne dans le peuple n’était au courant que la police secrète des années cinquante régnait encore aujourd’hui sur le Japon moderne ?

 

Neji se coucha, reprenant des forces pour affronter la réalité. Demain il irait en cours.  Le soleil a beau être mort, injustement, la vie continue son infinie traversée.

 

…..

 

Le 14 Mai 2008

 

Voici un peu plus d’un mois que la rentrée scolaire avait démarré. Il avait été dur pour Hinata de mêler vie scolaire et vie «  professionnelle ». Entre les entraînements, les devoirs et les virus toujours pas retrouvés, elle ne savait plus où se donner de la tête. D’ailleurs physiquement cela se remarquait par des troubles alimentaires, petit à petit elle maigrissait ; ainsi que de grosses cernes sous ses yeux d’habitude sublimes. La belle brune était affalée sur sa table de cours, n’ayant même pas le courage de toucher à son bento, en face d’elle. Il la répugnait. Elle tourna la tête du côté du mystérieux Uchiwa Sasuke, pour la détourner immédiatement, gênée. Voilà maintenant plusieurs jours successifs qu’elle attrapait son regard sur elle. Hinata était vraiment mal-à-l’aise. Elle remit sa tête sur la table, laissant vagabonder ses pensées. Lorsque soudain deux mains s’aplatirent violement devant elle. La brune leva le regard et perçut la chevelure flamboyante de Haruno Sakura, une de ses amies.  Cette dernière possédait de magnifique yeux verts et une chevelure atypique, rose, qu’elle abordait fièrement. A ses côtés, une jeune fille blonde à l’air  énervé, croisait ses bras blancs sous sa poitrine. C’était Ino Yamanaka. Hinata soupira.

 

«  Maintenant il y en a marre Hinata ! S’écria à voix modérée la belle fleur de cerisier. Hinata ferma les yeux en inspirant.

 

-          Dit-nous ce qui se passe ! Continua la blonde, sur la lancée de Sakura.

 

La Hyuuga les observa quelques secondes avant d’hausser des épaules. Sakura inspira fortement et pointa un doigt sur Ino :

 

-          Soit, tu ne veux rien dire, mais mange, tu ne veux pas ressembler à cet Os ?

-          Je t’emmerde Haruno, grinça la pulpeuse jeune fille, mais si tu ne manges pas Hinata, je t’attache et je te force !

-          Ouais…, murmura la concernée, avant d’ouvrir le bento.

 

Elle détacha les baguettes et  attrapa une crevette. Elle avait horreur de ça, et blâma sa stupidité à avoir confondu son bento avec celui de sa petite sœur. Sous le regard plus que prononcée de ses amies, elle l’approcha de sa bouche asséchée. Elle vit Ino ouvrir grand les yeux effrayée.

 

-          C’est pas normal ça ! Hurla-t-elle avant de  brusquement se jeter sur la brune.

 

Uchiwa Sasuke se leva rapidement de sa chaise et regarda par la fenêtre. Sakura fit de même et aperçut une silhouette noire s’éloigner rapidement, sur le building d’en face. Hinata sous Ino, ne comprenait pas, mais son cœur allait sortir de sa bouche.

 

-          On a essayé de te tuer Hyuuga, fit remarquer l’Uchiwa en reprenant tranquillement sa place.

 

Ino aida Hinata à se relever. La brune était tétanisée sur place, alors qu’Ino expliquait son action :

 

-          Quand j’ai vu ce truc rouge sur ton front, j’ai même pas réfléchi ! On voit souvent ça dans les films alors voilà ! Hinata hocha du chef, en se rapprochant de la fenêtre inquiète.

-          Qui eut cru qu’une cruche avait des réflexes…, marmonna Sasuke. Ino l’ignora royalement.

-          Il faut prévenir la police ! S’écria  hystériquement Sakura, le corps tremblant en sortant son téléphone portable. Elle semblait tétanisée.

-          Non ! Contra Hinata, plutôt calme compte tenu de la situation. Moins de gens seront au courant, mieux cela vaudra… ,nous ne sommes que quatre…

-          Dis-moi Hyuuga, quelqu’un d’aussi riche que toi n’a-t-il pas des gardes du corps ? Demanda Sasuke, d’un ton égal. »

 

Hinata déglutit furieusement, attrapa son téléphone et composa le numéro de Ko Hyuuga, son cousin et surtout meilleur protecteur. Des gardes du corps elle en avait deux…

Le téléphone se connecta pendant quelques longues secondes avant que quelqu’un ne décrochât

 

« Ko ? Demanda-t-elle craintivement.  Un petit rire lui répondit :

-          Non, mais ma petite Hinata, un de moins. La prochaine fois, je t’aurais… »

 

 La voix grave et effrayante de l’homme mourut en même temps qu’il raccrocha.  Le ventre d’Hinata se contracta furieusement, encore un mauvais pressentiment l’assaillant. Elle regarda suspicieusement l’Uchiwa, avant de quitter brusquement la salle de classe sous le profond regard onyx de Sasuke, et celui incompris de ses deux amies.

 

«Hinata, reviens ! Hurla Sakura en s’élançant à sa suite.

 

Sasuke attrapa le poignet de Sakura, le visage impassible :

 

-          Je serai toi, je n’y irais  pas, imagine que ce n’était pas elle que le tueur visait mais toi, Akasuna Sakura ?

-          Que- firent les deux filles, l’une surprise et l’autre complétement larguée.

-          Il fait beau, fit Sasuke, je vais profiter de ce radieux soleil, avant qu’il ne s’éteigne, je serais vous, j’en ferais de même, continua-t-il en sortant à son tour de la salle. »

 

 Sans échanger la moindre parole, Ino et Sakura s’élancèrent à la poursuite de leur amie à la cascade nuit. De son côté, la jeune Hyuuga avait dévalé à toute vitesse  les escaliers du lycée et se retrouvait à présent à l’extérieur de cet antre, maudit par nombre d’élèves. Elle entendit les cris de Sakura et Ino, mais ne ralentit pas pour autant, le cœur battant à tout rompre et les larmes une nouvelle fois au bord des yeux. A bout de souffle, elle s’arrêta devant l’immense bâtiment, sur lequel un homme avait tenté de l’éliminer. Elle leva les yeux, comme si elle se donnait du courage pour rentrer. Ino et Sakura ne tardèrent pas à la rejoindre, en se disputant.

 

« - Haruno ! Beuglait la blonde, furibonde,  c’est quoi ces conneries ?

-          Rien, répondit-elle froidement, la rose se retourna vers Hinata, l’air soucieux, ça va toi ?

-          Je ne sais pas Sakura, pas encore, murmura la Hyuuga. Ino posa une main réconfortante  sur son épaule :

-           Hinata, on va t’accompagner voir Ko, hein ? Sourit-elle en ouvrant la porte, confiante, il a juste dû aller aux toilettes ! Tu viens Haruno ?

 

Sakura haussa des épaules et suivit les deux filles devant elle. Elle était en colère, mais toujours un peu traumatisée des récents événements, qui pour elle n’était pas spécialement anodin. On avait tenté d’assassiner une de ses amies ! En réalité plus que d’être mortifiée, elle craignait horriblement d’être celle qui avait failli être la cause d’un crime…

 

Elles pénétrèrent dans la bâtisse et prirent les escaliers qui mènent sur le toit. Le cœur battant à tout rompre, Hinata poussa la porte qui gardait l’accès à ce point de vue, Ino et Sakura à sa suite.

La magnifique blonde poussa un hurlement, alors que Sakura  avait ressortit son téléphone et composa le numéro des secours. La jolie brune s’avança anxieusement vers le corps ensanglanté, qui se vidait peu à peu de son liquide vital, tout comme son souffle ; et retourna la personne, connaissant déjà l’identité.

Comme elle s’y attendait, ce fût sans aucune surprise qu’elle découvrit Ko Hyuuga inconscient. Hinata relâcha brutalement l’épaule qu’elle tenait. Cette dernière regagna violement le goudron noir, strié de rouge. La Hyuuga recula de quelques pas, chancelante, et se laissa tomber à son tour, sur ses genoux, qui s’écorchèrent légèrement. Ino accourut rapidement et prit le pouls, comme elle avait vu dans nombre films, les traits anxieux.

 

-Il est en vie, bredouilla la blonde, qui se releva aidée par Sakura. Cette dernière avait à présent un regard vide, tel un pantin.

 

Ses deux et seules amies, se mirent derrière elle, qui ne bougeait pas du sol, trop choquée.

 

-          Il est en vie et les secours arrivent, tenta de rassurer Sakura, alors que elle-même ne semblait pas convaincue, pas du tout.

 

Seule Ino gardait une sorte de calme, qui d’habitude était très loin de la qualifiée, dardant de son sublime regard saphir le corps inconscient de Ko, comme si elle essayait de comprendre quelque chose.

 

-          Je ne comprends pas… »

 

Là-haut, dans la beauté des cieux bleus, un cotonneux nuage immaculé passa devant Râ. Le cumulo-nimbus étouffa les lueurs perçantes et tua pour quelques instants l’étoile la plus grande. Il est mort le soleil. Arrive à grand pas l’apocalypse, qui se jouit déjà de sa future ascension dans  un monde qui l’a toujours craint.  Les cavaliers, sur leur destrier d’acier, se rapprochent dans l’unique but de causer les fléaux. L’un aussi blond qu’un archange et l’autre le regard vil et calculateur de Belzébuth. Le chaos approchait doucereusement Konoha.

  

 

 

·         Viens de Bleach, pas de moi.

** j’avais envie de mettre un subjonctif imparfait  

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