Ne pas suivre ce lien !

Fanfic Fr

Publiez et gérez vos fanfics en ligne

 Créer un compte | S'identifier.

Sommaire

Version mobile



Accueil


FANFICTIONS


Lecture


Entre Vous


Édition


Internet & Liens



Derniers Blogs Modifiés


Derniers liens


Appels à Textes

Consulter tous les AT
  • New Game +
    Réticule
    Nb de signes : 4 800 - 24 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 28/02/2021
  • Relation humain / animal
    Bleu héron
    Nb de signes : 150 000 - 160 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 28/02/2021
  • Beurk !
    Le Ventre et l'Oreille
    Nb de signes : 50 - 20 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 15/02/2021
  • Mobilités alternatives
    Encres
    Nb de signes : < 5 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 20/01/2021
  • Grand Prix Littéraire du Golf
    Fairways Magazine
    Nb de signes : 500 - 6 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 01/03/2021
  • Paradis artificiels
    [erminbooks]
    Nb de signes : 30 000 - 90 000 sec
    Genre : science-fiction
    Délai de soumission : 30/06/2021
  • La Commune de Paris
    La Clef d'argent
    Nb de signes : 10 000 - 40 000 sec
    Genre : science-fiction - fantastique - fantasy
    Délai de soumission : 28/05/2021
  • Avis de tempête(s)
    Éditions des embruns
    Nb de signes : < 20 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 28/02/2021
  • De Mythologia
    Etherval
    Nb de signes : 10 000 - 34 000 sec
    Genre : science-fiction - fantastique - fantasy
    Délai de soumission : 31/01/2021
  • Horizon perpétuel 21
    Flatland éditeur
    Nb de signes : 10 000 - 80 000 sec
    Genre : science-fiction
    Délai de soumission : 31/03/2021

Publicité


Publicité

Votre campagne ici

Articles

(Consulter tous les articles)

Changement d'adresse IP non prévue
 par   - 27 lectures  - Aucun commentaire

Fanfic Fr a été inaccessible suite à un changement d'adresse IP non prévu.
Le changement a été fait sans me prévenir, ce qui fait que les serveurs DNS n'étaient pas à jour et continuaient à rediriger vers l'ancienne adresse.

 

Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 869 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


Accueil des Fanfics Liste par Auteurs/Date Recherche Coup de cœur Hasard...

Animes-Mangas

 > 

Naruto

Buddy or More ?
[Histoire Terminée]
Auteur: pouletfree Vue: 5804
[Publiée le: 2016-09-06]    [Mise à Jour: 2019-06-02]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Policier Commentaires : 63
Description:
Ne lisez pas cette fic sans avoir lu les 2 précédentes : Buddy or Not et Buddy or What.

Shikamaru crie vengeance. Naruto le soutient tant bien que mal. Temari démêle ses sentiments et sa grossesse. L'Hôte tient la pègre sous sa coupe. Tous ces destins vont s'entrecroiser, et les coups de feu retentiront bientôt dans les rues de Leafville. Certains ne se relèveront jamais, d'autres en sortiront plus forts et heureux. Mais une chose est sûre, cette guerre les changera tous.
Voici la dernière partie de la trilogie.

Buddy or What a passé la barre des 10 000, Buddy or Not s'en approche de plus en plus... Autant dire que cette saison a la pression pour arriver à aller aussi loin que les deux autres... et son auteur aussi...
M'enfin bon les gars, on va aller jusqu'au bout et péter une fin de ouf! Avec de la chique, du mollard et du sang! Et un peu d'amour aussi, quand même. On est pas des bêtes.

La partie IV est en ligne
Crédits:
Les personnages sont a Kishimoto
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>
  Commenter ce chapitre 

Retour aux sources II

[2773 mots]
Publié le: 2017-05-09Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

Bonjour à tous !

J’ai pas mal hésité dans ce chapitre. Mais je développerai à la fin parce que ça risquerai de vous spoiler. En fait c’est une hésitation que j’ai en général dans Buddy et j’aimerai avoir votre avis, mais je vous explique ça en fin de chapitre. Sinon ce chapitre est court, mais j’ai surtout voulu soigné le découpage narratif, vous me direz ce que vous en pensez.

Sinon si vous vous posez la question du nombre de chapitres restants dans la saison, rassurez-vous je pense qu’on est même pas au quart encore, vu les choses que j’ai en tête. Et puis si vous aviez vu la bande annonce que j’avais mis en ligne avant la saison 3 (le lien est au début du chapitre 1 ou du prologue), vous savez que tous les personnages ne sont pas encore entrés en scène, des surprises restent à venir. Sur ce…

Bonne lecture !





Le matin :

_ Alors, pour l’instant tout ce qu’on sait, c’est qu’une vague d’assassinat d’anciens membres des trois familles au lieu il y a trois jours, en pleine nuit. Et quand je dis une vague, déclara Temari, je parle d’un massacre. Plus d’une soixantaine de morts, tués à des endroits différents en ville et en périphérie.

La jeune femme faisait une intervention devant tout l’open-space, remplit de presque tous les agents gradés de la Police de Leafville. Si le Commissaire lui avait demandé, c’était parce qu’il savait que l’autorité naturelle de la jeune femme ferait passer le message avec efficacité. Et d’après ce que Shikamaru voyait, il n’avait pas eu tort. La jeune femme irradiait de charisme et de fermeté.

_ Nous n’avons pas d’infos ni d’indices sur ceux qui ont commis ces meurtres, mais qui qu’ils soient, ils doivent être nombreux, et très organisés. Une attaque d’une telle ampleur ne peut être laissée au hasard. Les victimes que nous avons pu identifier appartenaient sans distinctions aux trois familles, comme s’ils s’étaient alliés contre un ennemi commun.

Derrière la jeune femme, une carte de la ville et de ses alentours, sur laquelle étaient notés les différents emplacements des meurtres, et le nombre de victimes. Shikamaru avait du mal à se dire que tout ça avait été possible en une seule nuit.

_ Ces meurtres ont été perpétrés avec une extrême sauvagerie. On a des décapitations, des corps calcinés, et des visages méconnaissables. Ils ont laissé tous les cadavres derrière eux, mais ce n’est pas par négligence. Ils veulent faire passer un message. Ils veulent que tout le monde sache qu’il y a des nouveaux maîtres en ville.

Les visages exprimaient toute la tension qui habitait le cœur des policiers face à ce déferlement de violence. Leafville avait une vie criminelle, comme toutes les grandes villes, mais jamais un massacre d’une telle ampleur et aussi décomplexé n’avait été perpétré ici. Si l’Akatsuki voulait démontrer sa puissance, leurs prochaines cibles allaient certainement être les forces de l’Ordre. Porter l’uniforme allait commencer à être dangereux.

_ Pour le moment, rien ne permet de penser qu’ils vont s’en prendre à la Police, reprit Temari comme si elle lisait leurs pensées, mais le Commissaire m’a chargé de vous informer que pour l’heure, cette affaire devient priorité absolue. L’Akatsuki est une menace encore plus grande que ne l’était les trois familles, l’arrêter est primordial. Vous avez des questions ?

Shikamaru contemplait toujours le tableau des victimes. Cet Akatsuki massacrait d’anciens alliés sans aucune pitié, alors comment ne pas frissonner en imaginant ce qu’il pouvait faire à des victimes auquel il n’était pas lié ? Le brun s’était beaucoup reposé sur sa relation naissante avec Temari ces derniers jours, et en avait complétement oublié sa croisade contre les assassins d’Asuma, et contre la pègre en général. Peut-être était-ce le moment de reprendre les armes…

**********************************************************************************

Le soir même :

_ Mes amis, vous avez fait un excellent travail, je suis extrêmement fier de vous, déclara l’Hôte en levant son verre de vin.

Les autres membres de l’Akatsuki levèrent également leur boisson. Le restaurant de luxe qu’ils avaient privatisé était vide. Une grande salle richement décorée, ornée de moulures et de cadres dorés. Les lustres tissés d’or et de cristal devaient à eux seuls représenter un an de salaire d’un citoyen lambda. Autour d’eux, une trentaine de leurs hommes de confiance, tous vêtus de tenues de gala. L’Hôte reprit la parole.

_ Nous sommes désormais au sommet de cette ville, et je veux que vous sachiez que vous y avez grandement contribué. Votre patience dans l’infiltration des différentes familles et votre efficacité sur le terrain ont propulsé notre projet vers des cieux jusque-là inaccessibles. Mais celui dont la patience a été la plus remarquable, c’est bien entendu Hidan. Quinze années de prison, et malgré cela il m’est resté fidèle et a accepté de m’aider dans ma conquête. Je l’en remercie.

Hidan hocha la tête en signe de remerciement, mais ne semblait pas particulièrement enthousiaste. Personne ne sembla s’en rendre compte et la soirée se poursuivit.

**********************************************************************************

Le coupé sport s’immobilisa devant la jeune femme. Les néons de la ville se réfléchissaient sur la carrosserie, et elle voyait parfaitement que la voiture vrombissante était chère. On lui avait appris à repérer un potentiel bon client. Elle s’approcha d’une démarche provocante. Tout son corps était un hameçon qu’elle lançait en avant pour accrocher la mâchoire des gros poissons. La vitre s’ouvrit, elle se pencha et s’y accouda.

_ Salut beau gosse, tu cherches quelque-chose ?

Le conducteur sourit.

_ Je suppose que tu me croiras pas si je te dis que je cherche l’office de tourisme, répondit-il ironiquement.

_ Non, mais là tu as trouvé l’orifice, et tu peux faire du tourisme dedans si tu veux.

_ Une pute avec de l’humour…tu me plais, monte.

La jeune femme ouvrit la portière, et s’assit avec volupté sur les sièges en cuir, prenant bien soin d’écarter suffisamment les jambes pour qu’il voit qu’elle n’avait rien d’autre que sa jupe moulante. L’homme sourit.

**********************************************************************************

Le soir :

Après une petite heure, Hidan sortit sur le balcon du restaurant, contemplant la vue en fumant sa cigarette. Assis sur la balustrade, il semblait pensif. Itachi le rejoignit, une cigarette intacte entre les lèvres.

_ T’as du feu ? demanda-t’il à son compère.

Hidan lui tendit son briquet sans lui adresser un regard. Le brun alluma le bout de sa cigarette et lui rendit.

_ Ca va pas ? S’enquit-il. T’as l’air d’avoir un souci. Quand le patron t’as remercié tout à l’heure t’avais l’air ailleurs.

Hidan garda le silence. Il avait toujours apprécié Itachi. Un gars droit, efficace, avec une prédisposition naturelle pour infliger de la douleur à autrui. Ça ne pouvait que coller. Puis Hidan était allé en prison, et était ressorti. Tout le monde avait fait comme si rien n’avait changé, mais lui avait passé quinze ans entre quatre murs. Il avait la sensation que tout le monde le voyait comme le gentil psychopathe qui ne vivait que pour tuer des gens et qui n’en voulait à personne de l’avoir laissé plonger pour les autres. Mais il leur en voulait pourtant. A l’Hôte et aux trois autres. Il était tombé pour eux, et en remerciement, Orochimaru l’avait fait évader au bout de quinze ans, uniquement parce qu’il avait besoin de lui. Même pour un psychopathe schizophrène, ça faisait beaucoup à encaisser.

_ J’ai l’impression…, commença-t’il. Non en fait je le sens. Jashin veut plus.

Itachi souffla la fumée de sa cigarette, les yeux perdus dans l’immensité de la ville face à lui, écoutant attentivement son compère.

_ Il veut plus qu’une place de larbin. Il ne veut pas avoir la sensation de tuer pour les autres, il veut tuer pour le plaisir, pour l’excitation.

_ C’est toi ou Jashin qui veut ça ? demanda Itachi.

Hidan ne répondit pas, perdu dans les méandres de sa folie double. Il parlait mais ne s’adressait pas à Itachi. Il mettait simplement des mots sur le spleen qui emplissait son cœur depuis quelques temps. Depuis sa libération à vrai dire.

_ J’ai décapité vingt-trois personnes la nuit du massacre. A la hache. Je l’avais jamais fait, c’était censé être génial, presque orgasmique, t’imagines ? Mais c’était éphémère. Ça s’est envolé. Et ça c’est parce que je tue pas pour les bonnes raisons. Je tue parce qu’on me dit de le faire.

_ Ca a toujours été comme ça, tu tues pour la même raison que nous.

_ Non ! Vous vous tuez parce que vous n’avez pas le choix ! Et par fidélité à Orochimaru ! s’emporta Hidan. Et c’était aussi mon cas avant ! Ça me procurait suffisamment de plaisir pour satisfaire Jashin, mais c’est terminé ! Ça ne me fait plus rien !

Itachi demeura parfaitement calme. Hidan avait raison, il était le seul à tuer vraiment par plaisir. Eux ne tuait que sur les ordres d’Orochimaru, et par manque d’autre option de carrière. Sa maladie mentale l’avait fait s’inventer sa propre religion dans laquelle Jashin était le dieu qu’il devait satisfaire. Mais Jashin n’était qu’un reflet du propre plaisir sadique d’Hidan.

_ En fait, reprit ce dernier, je crois que c’est depuis que j’ai tué Sarutobi. Mon but atteint, ma plus belle victoire. Tout est fade à côté d’un tel Nirvana.

_ Et qu’est-ce que tu comptes faire alors ? Quitter l’Akatsuki ? Trahir l’Hôte ?

_ Dis pas de conneries.

**********************************************************************************



_ Mets-toi à l’aise.

La jeune prostituée le remercia d’un sourire, et entra dans le bel appartement qui se révélait à elle. Les murs étaient d’un beau blanc cassé, et la moquette marron était comme le pelage soyeux d’un animal. Cela donnait une impression de chaleur, comme un cocon de douceur. La jeune femme était apparemment tombée sur un client qui avait du goût.

_ Où est-ce que je peux m’installer ? demanda-t’elle en enlevant son manteau.

Lui n’était vêtu que d’une chemise, sans veste ni cravate. Il avait un look plutôt décontracté et léger, et ce malgré le froid de la nuit et la pluie qui leur était tombé dessus quand ils avaient rejoint l’appartement.

_ Pièce du fond, répondit-il. La porte là-bas.

La jeune femme s’approcha de la porte en question et remarqua les trois verrous qui y avaient été installés. Curieux, mais elle n’y accorda pas plus d’attention que ça. Elle aurait peut-être dû.

**********************************************************************************

_ Ca va Shika ? demanda Temari en attrapant une frite dans son assiette. T’as l’air dans la lune.

_ Ah désolé, sourit-il. Je suis un peu fatigué. De quoi on parlait ?

Temari fit une petite moue boudeuse, vexée de ne pas avoir été écoutée.

_ On parlait du prénom. Tu m’écoutes pas du tout en fait.

_ Ahpardon. Si c’est une fille tu voulais Mya, mais tu as peur que ça fasse trop court et que les gens pensent à la chanteuse. Pour un garçon tu penses à Noah mais tu penses que ta mère ne va pas aimer et que ça ferai trop biblique. Et tu détestes les prénoms américains que tout le monde donne à ses gosses pour avoir un côté classe. Donc pour répondre à ta question si, je t’écoute.

La jeune femme lui adressa un sourire amoureux. Il lui rendit, et lui piqua une frite.

_ Hey ! s’indigna-t’elle.

_ Je la prends en dédommagement du fait que tu m’aies accusé de ne pas t’écouter.

_ C’est pas juste, rouspéta-t’elle.

_ La vie est injuste, beauté fatale.

**********************************************************************************

Hidan gifla la jeune femme pour qu’elle se réveille. Elle toussa et ouvrit les yeux, complétement déboussolée. Elle regarda autour d’elle, et les souvenirs lui revinrent. Son client l’avait assommée par derrière après qu’elle soit entrée dans la pièce qu’il lui avait désignée. Un baillon serré sur la bouche, et des liens attachant solidement son corps à la table, la jeune femme ne pouvait que projeter des regards effrayés autour d’elle.

_ Je suis désolé, je n’ai pas forcément eu le temps de préparer mon coup, ça a été assez soudain, se justifia Hidan devant l’improvisation dont il avait dû faire preuve.

En effet, il avait mis son lit à la verticale contre le mur, avait recouvert d’une bâche le sol et avait simplement posé une table au milieu, cernée de sangles. Une seconde table, plus petite, était posée à côté de la grande, contenant toute sorte d’armes blanches et d’objets de torture.

_ Vous êtes la première à qui je fais ça, donc je m’excuse en avance si vous avez la sensation que c’est brouillon. J’ai eu une illumination ce soir. J’étais à une soirée et je me suis rendu compte que ma vraie nature c’était ça. Je me suis rendu compte que c’était ce que Jashin attendait de moi. Ne plus être un chien, être libre.

Il mit sa paire de gants en latex et attrapa le scalpel qui se trouvait sur la petite table. La jeune femme ne pouvait pas s’en rendre compte, mais Hidan n’agissait plus comme le chien fou qu’il était. Ce soir il avait presque une allure de prêtre, ses mouvements étaient cérémonieux, soignés. Ce soir il n’était pas Hidan, il était le serviteur de son Maitre.

_ Je ne vous dirai pas que ça va être rapide, ça ne le sera pas. Ce sera très douloureux, mais c’est ce que Jashin attend de nous. Nous en sortirons grandis, vous comme moi. Je vais enlever votre bâillon, il serait dommage d’étouffer vos cris.

Il détacha le morceau de tissu, et la femme se mit à hurler à l’aide. Il ne fit rien pour l’en empêcher, sachant pertinemment que dans un immeuble comme celui-là, l’isolation phonique était parfaite. Ironiquement, cette jeune femme avait pourchassé le luxe toute sa vie mais c’était ce même luxe qui la coupait du monde à présent, et qui empêchait ses cris d’atteindre une oreille salvatrice. Entre deux sanglots, la jeune femme balbutia :

_ Pourquoi vous faites ça, c’est pas juste…je vous ai rien fait laissez-moi partir je dirai rien à personne je vous en prie…

_ Le monde est injuste.

Elle recommença à crier tandis que le scalpel s’enfonçait dans la chair.

**********************************************************************************

Plus tôt dans la soirée :

Hidan retira sa veste de costume et sa cravate. Il n’aimait pas faire semblant d’être un autre. Il les jeta dans les toilettes, et se regarda dans le miroir. Il n’y vit qu’un lâche, un imbécile qui avait pardonné ses pseudo-amis alors qu’ils l’avaient laissé pourrir en prison pendant quinze ans.

Tu te réveilles mon petit Hidan ? Tu comprends enfin que te laisser domestiquer est une perte de temps ?

_ Je ne pourrai jamais les trahir, murmura Hidan.

Qui te parle de les trahir ? Je veux que tu sois toi-même. En reniant tes pulsions c’est toi que tu trahis. Et pire encore, tu me trahis moi.

_ Alors qu’est-ce que je dois faire ?

Laisse toi aller à tes envies. Orochimaru t’utilise, soit. Ça te permet de vivre et de tuer, mais au fond de toi tu sais que ça n’a de valeur que si tu peux être libre à côté. Etre un chien dont on ne détache la laisse que quand on a besoin de lui, c’est ça que tu veux ?

_Non, mais…

Alors tue.

**********************************************************************************



Voilà

Comme je vous le disais, j’ai pas mal hésité. En fait à la base ce chapitre était plus long mais j’ai effacé une scène. La scène de torture. J’avais commencé à l’écrire, mais en fait je me suis rendu compte que ça partait loin et j’ai tout supprimé.

A la base j’avais prévu de la faire en explicite, avec tous les détails, mais je me suis demandé si c’était réellement pertinent. En ce qui me concerne, je pense que oui, car c’est révélateur de la folie d’Hidan, mais ça m’a posé un vrai problème en fait : jusqu’où je peux aller ?

Le lemon je n’en mettrai pas, c’est plutôt inutile et je trouve qu’à part faire mouiller les ptites pisseuses sur Sasuke ça sert pas à grand-chose. Ça ne fait rien avancer. Alors que selon moi, le gore quand il est bien employé, peut vraiment donner un élan à l’histoire, une ambiance et une odeur. C’est bien plus frappant au cinéma, mais en livre c’est vrai aussi. Le gore esthétique donne un relief à l’histoire (sans parler des suites de saw par exemple, qui sont du gore sans intérêt, à l’inverse des films de Monsieur le Dieu Vivant John Carpenter)

Donc est-ce que, pour la suite, vous voulez vous la jouer chochotte et je sors les chapitres en deux versions, genre version censurée et non censurée, ou alors vous partez avec moi pour un aller simple vers le pays de l’horreur et on publie tout en intégralité, sans coupure ?

En vrai je pense que de toute manière y a que les habitués qui vont répondre puisque les autres ne commentent pas, donc je me contenterai des réponses de ces quelques lecteurs fidèles. Dédicace à eux

A la prochaine !







  Commenter ce chapitre 
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>



© Fanfic Fr 2003 - 2021 / Mentions légales