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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 801 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Naruto

Buddy or More ?
[Histoire Terminée]
Auteur: pouletfree Vue: 5780
[Publiée le: 2016-09-06]    [Mise à Jour: 2019-06-02]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Policier Commentaires : 63
Description:
Ne lisez pas cette fic sans avoir lu les 2 précédentes : Buddy or Not et Buddy or What.

Shikamaru crie vengeance. Naruto le soutient tant bien que mal. Temari démêle ses sentiments et sa grossesse. L'Hôte tient la pègre sous sa coupe. Tous ces destins vont s'entrecroiser, et les coups de feu retentiront bientôt dans les rues de Leafville. Certains ne se relèveront jamais, d'autres en sortiront plus forts et heureux. Mais une chose est sûre, cette guerre les changera tous.
Voici la dernière partie de la trilogie.

Buddy or What a passé la barre des 10 000, Buddy or Not s'en approche de plus en plus... Autant dire que cette saison a la pression pour arriver à aller aussi loin que les deux autres... et son auteur aussi...
M'enfin bon les gars, on va aller jusqu'au bout et péter une fin de ouf! Avec de la chique, du mollard et du sang! Et un peu d'amour aussi, quand même. On est pas des bêtes.

La partie IV est en ligne
Crédits:
Les personnages sont a Kishimoto
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Saint Barthelemy

[2685 mots]
Publié le: 2017-05-05Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur L'impatience d'un auteur...

Bonjour à tous !

Oui, encore moi ! Je sais je dois pourrir vos mails de notifications depuis une semaine mais que voulez-vous je suis chaud comme la braise. L’inspi coule sur mes doigts comme du…hmmm je trouve pas de métaphore élégante. M’enfin je suis ultra inspiré, je m’abreuve de films et de bouquins en tout genre j’assimile beaucoup d’ambiances, de récits et de références pour enrichir un peu mon lexique, ce qui a un peu modifié l’idée que je me faisais de la suite de Buddy. M’enfin vous verrez.

Comme le titre de ce chapitre le laisse entendre, il ne sera pas tout public. Sur ce…

Bonne lecture !

Précédemment (hier) dans Buddy or More : L’Akatsuki se lance dans une opération tentaculaire pour faire taire les renégats qui ont refusé de se mettre sous les ordres d’Orochimaru après la fin des trois familles. L’Hôte a donné carte blanche à Hidan, ce que le psychopathe schizophrène a grandement apprécié, tout comme Jashin, sa deuxième personnalité. Le massacre peut commencer.



Saint Barthelemy

Temari et Shikamaru se garèrent sur les docks. Le soleil tapait sur les toits de tôle ondulée. Les bâtiments irradiaient de chaleur comme des fours.

_ T’as entendu ce qui se dit ? demanda Temari. Il paraît que c’est vraiment dégueulasse. Une vraie boucherie.

_ Un règlement de compte entre bandes rivales ?

_ Peut-être. Ou encore cet Akatsuki.

Quand ils pénétrèrent dans l’entrepôt, ils comprirent les superlatifs affreux qu’avait employé la voix du Central. La camionnette carbonisée transformée en charnier n’était qu’un avant-goût à côté du véritable clou du spectacle. Au milieu de la salle se tenait une statue hideusement décharnée, constituée de ce qui semblait être des morceaux de corps humain. Deux corps si on en croyait le légiste.

_ Si vous me permettez de m’exprimer ainsi, dit ce dernier, c’est du travail de pro. Les morceaux ont été cousus et fixés à des barres en métal pour que ça tienne. D’après moi il y a deux corps. Regardez, là on voit des morceaux de visage, quatre au total. Deux crânes coupés en deux.

_ Mais qui a pu faire une chose pareille ? murmura Temari avec dégoût, une main sur la bouche.

_ Je n’en sais rien, répondit le légiste. Mais il a dû y passer des heures. Qui que ce soit, ce mec est un taré.

_ On sait pas qui c’est, mais on sait qui l’a envoyé, rétorqua Shikamaru en pointant du doigt la porte du hangar.

Un nuage rouge sang. L’Akatsuki.

**********************************************************************************

_ Ta petite œuvre d’art a fait son effet, ils se chient tous dessus. Je pense qu’ils vont se terrer dans leur trou maintenant, déclara Orochimaru. Et ils ont raison.

_ Alors on en reste là ? S’enquit Hidan.

_ Bien sûr que non. J’ai une réputation à tenir, et vous aussi. Vous allez les traquer jusqu’au dernier, et les massacrer, de la manière la plus atroce qui vous viendra à l’esprit. Pas de temps à perdre avec les rats.

Le massacre n’était pas terminé.

**********************************************************************************

_ Je vous jure ! Une sculpture ! C’est mecs là sont des fous furieux, on peut pas lutter !

_ C’est un peu tard pour y penser, espèce de con ! On est dans la merde jusqu’au cou !

Une dizaine de renégats des trois familles s’étaient rassemblés dans une chambre d’hôtel en périphérie de la ville. Un motel miteux où les amants infidèles payaient en liquide et se retrouvaient quelques heures pour faire ce qu’ils avaient à faire sans laisser de traces, du moins pas de traces de paiement. Il était aux alentours de minuit, et seuls les bruits lointains de l’autoroute et les quelques coïts des chambres voisines troublaient le silence nocturne.

_ Ils sont trop dangereux, on doit se rendre. Si on accepte de se mettre à leur service, ils passeront l’éponge à votre avis ?

_ Dis pas de connerie. T’as déjà entendu parler de ce Hidan ?

Les visages se tournèrent vers l’homme qui venait de parler. La peur était palpable, comme une odeur désagréable flottant dans l’air.

_ On dit qu’il est fou à lier. Il s’est créé une sorte de religion, et il prétend entendre la voix d’un dieu dans ta tête. Un dieu qui s’appellerait Jashin, et qui lui ordonne de tuer. Il a fini par y prendre plaisir. C’est un taré de la pire espèce. Un homme capable de faire ce qu’il a fait aux docks n’est pas un homme auprès de qui on se rend.

_ Alors on fait quoi ?

Tous sursautèrent en entendant toquer à la porte. Qui pouvait bien venir les déranger à une heure pareille. Vu l’aspect du motel, il y avait peu de chances qu’il s’agisse du room-service. Lentement, sans bruit, ils mirent tous la main sur la crosse de leur arme.

_ Va ouvrir, dit un homme imposant à celui assis à sa gauche.

_ Mais pourquoi moi ?

_ Parce que je te bute si t’y vas pas.

_ C’est dégueulasse !

_ La ferme et va ouvrir, on te couvre !

L’homme s’approcha de la porte et sortit son pistolet de sa poche, sa main tremblant comme une feuille. Il se plaça contre la porte, le canon de son arme plaqué contre le bois.

_ Qui est là ? demanda-t’il.

Une coulée de sueur traversa son front et descendit le long de son nez.

_ Room service, répondit une petite voix timide.

Il se tourna vers ses comparses, incrédule. Ils s’interrogèrent du regard, puis formèrent le mot « ouvre » sur leurs lèvres. Il s’exécuta, non sans appréhension, et sa mâchoire tomba quand il vit ce à quoi il avait ouvert la porte.

Une jeune femme entièrement nue se tenait devant eux, sculptée comme dans les magazines. Une belle chevelure rousse tombant sur des seins rebondis, un ventre plat et une chute de hanches à faire tomber. Elle avait un sourire étrange, figé, mais il aurait fallu qu’il regarde son visage pour s’en rendre compte.

_ Je suis venue pour vous donner du plaisir, dit-elle comme un robot.

Elle entra dans la pièce, et tomba à genoux devant celui qui avait ouvert. Elle déboutonna son pantalon et mit la main à l’intérieur afin d’en sortir l’organe de virilité qui s’y trouvait. Il se laissa faire sans bouger, trop stupéfait.

_ Hey regardez, Kazuki va se faire dépuceler !

_ Y’en a aussi pour vous les gars, miaula-t’elle. Approchez-vous…et sortez-moi vos outils qu’on puisse commencer…

Une véritable orgie s’engagea. La jeune femme était au milieu de toutes les attentions, satisfaisant ce troupeau de bœufs lubriques. La sueur et la luxure dégoulinait sur son corps souillé. Et toujours ce sourire figé sur son visage, comme si son âme avait quitté son corps, et qu’elle n’était mue que par les fils d’un marionnettistes invisible et pervers. Un mince filet de sang coula lentement de son nez, et l’un des hommes qui la saillissaient s’en rendit compte.

_ Hey, pourquoi tu saignes ? Tu prends ton pied à ce point-là ? Ricana-t’il.

Pour seule réponse, le ventre de la jeune femme se mit à gonfler comme un ballon de baudruche, et son visage changea d’expression, passant du sourire figé à la douleur intense. Son visage de mannequin était tordu par l’effroi. Il y eut un flash aveuglant et la détonation ravagea toute la chambre, réduisant les corps en charpie. Le toit fut littéralement transpercé par l’énergie de l’explosion, et un incendie se déclara, remplissant le ciel d’une odeur de chair brûlée.

Kisame observa les flammes, les mains plongées dans les poches de son manteau couleur pétrole. Une cigarette se consumait lentement entre ses lèvres. Il se tourna vers Kakuzu, qui repliait l’antenne d’une petite télécommande.

_ Comment t’as fait ça ? s’enquit Kisame.

_ Cette junkie s’est jetée sur la coke que je lui ai donnée, sans se rendre compte qu’elle était mélangée à autre chose. Ensuite un micro-détonateur dans une gélule et le tour est joué. Une vraie petite bombe sur pattes.

_ Et comment tu l’as convaincue d’aller se faire prendre par tous ces abrutis ?

_ Beaucoup de persuasion, et de promesses, répondit Kakuzu. Des promesses de montagnes de cocaïne. Ces junkies sont assez simples à manœuvrer, et personne ne réclame jamais leur corps.

_ Allez on bouge, lâcha Kisame en jetant sa cigarette. La dératisation n’est pas finie.

**********************************************************************************

Une soirée poker avait été organisée dans le bar Jûgo du centre-ville. Tous les joueurs étaient des anciens membres des trois familles qui avaient dit non à la prise de pouvoir de l’Hôte. L’organisation avait été compliquée, mais ils s’étaient tous rassemblés pour résister, sans distinction qu’ils soient de telle ou telle famille. La première fois de l’Histoire que les trois familles, ou du moins ce qu’il en restait, travaillaient main dans la main contre une ennemi commun. En fait, la première fois de l’Histoire où les trois familles avaient eu un ennemi. Et il les avait détruites froidement.

Les renégats vivaient reclus, tentant de financer leur résistance et de recruter de nouveaux membres. Mais certains soirs, comme celui-ci, l’envie de se détendre se faisait trop intense, et ils organisaient des distractions. Après tout, ils pouvaient mourir à tout moment sous les coups de butoir de l’Hôte. Le toit vitré laissait passer les rayons de lune qui venait s’allonger sur la table de poker, et la faible lumière tamisée faisait ressortir les fumées entremêlées de leurs cigares. Les appliques murales obscurcies par les abat-jour donnaient à l’endroit une teinte sépia apaisante et chaude.

Tandis qu’ils jouaient, une ombre apparut sur la table.

_ Qu’est-ce que ?

Ils levèrent les yeux et virent un homme debout sur le toit vitré. Avant qu’aucun d’entre eux n’ait pu réagir, il tira un coup de feu et le verre céda. Il tomba au milieu d’une pluie de verre, et la table se brisa sous son poids, faisant voler les jetons dans les airs. Il dégaina ses Colt de ses deux étuis de poitrine et ouvrit le feu. Comme si ses bras étaient des tentacules conscients, ils visaient et tiraient sans suivre son regard. Ses armes semblaient être une extension de lui-même. Une balle était égale à un mort. Pas de gâchis. Voulant profiter de l’angle mort de l’assaillant, l’un des joueurs de poker dégaina pour lui tirer dans le dos, mais ce dernier se retourna et lui tira la dernière balle de ses barillets en plein front.

La porte s’ouvrit avec fracas, et Itachi se maudit d’avoir sous-estimé le nombre d’ennemis qu’il allait rencontrer. Ses armes étaient à sec, ce qui n’était pas le cas des deux arrivants qui firent leur irruption dans la pièce. Il prit appui sur l’une des chaises de la table, et sauta dans les airs. Il retomba sur un ennemi, le plaquant au sol avec son pied puis attrapa l’arme du second d’un geste instinctif pour la retourner contre son propriétaire. Trois balles dans la poitrine. Il abattit le dernier au sol, d’un tir en pleine tête.

_ Ici Itachi, dit-il dans son oreillette. Le ménage est terminé ici.

**********************************************************************************

Kisame appuya sur l’accélérateur de son F100, le poussant à fond sur la petite route de forêt. Ils s’étaient éloignés encore plus de la ville pour poursuivre le nettoyage des renégats, mais ils s’étaient fait repérer et leurs cibles avaient pris la fuite à bord d’un van. La course poursuite tournait largement en la faveur des membres de l’Akatsuki.

_ C’est le moment d’admettre que mes méthodes sont plus efficaces que les tiennes, le provoqua Kakuzu.

_ Tu veux dire tes méthodes de planqué ? Laisse-moi rire. Avec moi au moins il y a du spectacle.

Il percuta de nouveau l’arrière du van avec son pare-chocs, et les portes doubles s’ouvrirent sur deux hommes armés de mitrailleuses. Ils tirèrent une rafale, mais le pick-up de Kisame fit une embardée et sortit de leur portée. Ce dernier en profita et sortit l’un de ses fusils à canon scié, le passant par sa fenêtre ouverte. La déflagration couvrit le temps d’un instant le bruit des moteurs et la chevrotine atteint l’un des deux tireurs à la poitrine, le faisant tomber en arrière dans le van. Le second connut le même sort, et tomba sous les roues de Kisame.

_ C’est ça du spectacle ! jubila Kisame.

Il fit basculer le canon de son arme et en éjecta les cartouches encore fumantes pour les remplacer par des neuves.

_ Une cartouche pour un homme. Telle est ma devise.

Il accéléra et se mit à la gauche du van, les deux véhicules fonçant à travers la nuit comme main dans la main. Il tendit le bras pour viser par la fenêtre de Kakuzu, obstruant la champ de vision de son comparse.

_ Quel manque d’éducation, commenta ce dernier.

_ La ferme Kakuzu.

Il fit feu et atteint le conducteur en pleine tête, faisant exploser sa vitre au passage. Le van fit un écart et sortit de la route, percutant un talus qui fit office de tremplin et retourna le véhicule. La camionnette traîna sur le flanc sur quelques mètres avant de s’immobiliser définitivement. Kisame arrêta la voiture et sortit.

_ Tu me disais que mes méthodes n’étaient pas efficaces ? dit-il à Kakuzu.

_ J’ai toujours ma petite idée sur la question.

Kisame soupira et ferma la portière avant de se dirigé vers l’accident. Le conducteur avait la tête séparée du reste, coupée par le verre brisé du pare-brise. Le passager était encore en vie, rampant pour essayer de s’éloigner. Kisame l’écrasa au sol avec son pied, l’immobilisant complètement.

_ Pas si vite. Tu peux pas partir.

Il attrapa sa victime par le col et la retourna pour voir son visage. Ce n’était encore qu’un jeune adulte, mais malheureusement cela ne faisait aucune différence. Kisame plaça le canon de son arme sous le menton du jeune homme.

_ Désolé, mais j’ai des ordres, dit Kisame d’une voix inexpressive. Un dernier mot petit ?

Les yeux embués de larmes, le passager du van tremblait de tout son long. Du sang maculait sa chemise.

_ J’ai peur…., gémit-il faiblement.

_ Je sais. Ferme les yeux.

La déflagration déchira la nuit, puis vint le silence absolu et froid.

_ Ici Kakuzu, on a nettoyé l’hôtel et on a buté les quatre du Lavomatic. On se dirige vers le bar pour les suivants.

**********************************************************************************

_ Suivant, ordonna Hidan.

Son homme de main, une sorte de gorille bodybuildé à l’air idiot, attrapa un prisonnier et le força à se lever.

_ Non ! Hurla ce dernier. Non !

L’homme de main l’amena jusqu’à Hidan. Ce dernier l’attendait, un sourire fou plaqué sur les lèvres. Il profitait pleinement de la carte blanche que lui avait donnée Orochimaru. Le prisonnier fut forcé à s’agenouiller, et sa tête fut plaquée sur le billot de fortune installé par son tortionnaire. Hidan se passa une main ensanglantée dans les cheveux pour les remettre en arrière, puis leva sa hache, elle aussi maculée de sang.

_ Jashin, déguste cette offrande, dit-il d’un ton cérémonieux.

_ Nooon !

Il abattit sa hache et trancha le cou du prisonnier, dont la tête roula sur le sol. Le corps resta dans sa position initiale, mais Hidan le poussa sur le côté avec son pied, puis donna un coup dans la tête pour l’envoyer rouler jusqu’aux autres.

_ Et de quatorze.

Un tas de corps décapités occupait un coin de la pièce, et les têtes étaient posées à même le sol à l’autre bout. Une immense flaque de sang s’était étalée sur le béton, et Hidan se tenait en son centre, couvert du sang de ses victimes, sa hache sur l’épaule. Il claqua des doigts.

_ Suivant !

Ce soir-là, l’Akatsuki réduisit les renégats au silence. Toutes ces voix se turent en une nuit, victimes de la folie des Hommes au Nuage Rouge.



Voilà !

Un chapitre court, mais je voulais pas y mettre Shika et Tema, ça aurait nui à l’ambiance donc j’ai vraiment centré sur l’Akatsuki.

Cinquième chapitre dans la foulée, j’espère que vous n’avez pas l’impression que la qualité s’efface pour la quantité, parce que je vous assure que je les soigne autant que si j’y passais une semaine pour chaque.

En tout cas merci à ceux qui restent muets depuis Buddy or Not malgré mes demandes répétées de commentaires.

Et un vrai MERCI à ceux qui me commentent et me suivent, c’est grâce à vous que je continue à écrire et que j’ai pas lâché cette fic encore.

A la prochaine.













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