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Changement d'adresse IP non prévue
 par   - 60 lectures  - Aucun commentaire

Fanfic Fr a été inaccessible suite à un changement d'adresse IP non prévu.
Le changement a été fait sans me prévenir, ce qui fait que les serveurs DNS n'étaient pas à jour et continuaient à rediriger vers l'ancienne adresse.

 

Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 887 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Naruto

Buddy or More ?
[Histoire Terminée]
Auteur: pouletfree Vue: 5824
[Publiée le: 2016-09-06]    [Mise à Jour: 2019-06-02]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Policier Commentaires : 63
Description:
Ne lisez pas cette fic sans avoir lu les 2 précédentes : Buddy or Not et Buddy or What.

Shikamaru crie vengeance. Naruto le soutient tant bien que mal. Temari démêle ses sentiments et sa grossesse. L'Hôte tient la pègre sous sa coupe. Tous ces destins vont s'entrecroiser, et les coups de feu retentiront bientôt dans les rues de Leafville. Certains ne se relèveront jamais, d'autres en sortiront plus forts et heureux. Mais une chose est sûre, cette guerre les changera tous.
Voici la dernière partie de la trilogie.

Buddy or What a passé la barre des 10 000, Buddy or Not s'en approche de plus en plus... Autant dire que cette saison a la pression pour arriver à aller aussi loin que les deux autres... et son auteur aussi...
M'enfin bon les gars, on va aller jusqu'au bout et péter une fin de ouf! Avec de la chique, du mollard et du sang! Et un peu d'amour aussi, quand même. On est pas des bêtes.

La partie IV est en ligne
Crédits:
Les personnages sont a Kishimoto
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Outrages

[2897 mots]
Publié le: 2017-02-28Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

Bonjour à tous !

Désolé d’avoir un peu tardé pour ce chapitre ! Mais comme il est assez important je voulais le soigner. Je pense vraiment que mon rythme de publication ne pourra jamais redevenir aussi rapide qu’avant, mais je vais mettre un coup de collier pour réduire l’écart parce que ça déconne un peu. Pareil concernant le délai de réponse aux commentaires, je vais y remédier. Mais j’avoue qu’entre mes divers projets je sais plus trop où donner de la tête, mais je ne vous oublie pas !



Comme Shikamary s’y était attendu, quand il passa la porte de l’ascenseur aux alentours de neuf heures du matin, tous les regards se tournèrent vers lui. Bon, il fallait reconnaitre qu’il y avait de quoi. Le récit de sa petite « rixe de bar » avait fait le tour des oreilles du commissariat, et les blessures qu’il arborait au visage étaient autant de témoignages de la véracité de cette rumeur. Il fit son possible pour ne pas prêter attention à ces paires d’yeux curieux, et rejoignit impassiblement le bureau qu’il partageait avec sa coéquipière Temari. Son humeur était passée de maussade à carrément merdique. Cette journée commençait bien.

_ Ca va ? lui demanda la jolie blonde.

_Non. Ils me regardent tous comme si j’avais un ananas sur la tête.

_ T’as assommé plusieurs personnes dans un bar, Shika. Forcément qu’ils te regardent, tu t’attendais à quoi ? A passer complètement inaperçu ?

_ Ben...disons que je l’espérais.

_ Tu m’en diras tant. T’as parlé au Commissaire ?

_ Oui, il m’a appelé hier, il voulait éviter de me passer un savon devant tout le monde. Il voulait pas que ça jase encore plus que de raison. Plutôt inefficace.

_ Qu’est-ce qu’il t’a dit ?

_ Le classique « que ça ne se reproduise pas, Sergent Nara, ou il y aura des sanctions. », suivi du non moins classique « je comprends ce que vous ressentez patati patata... ». Des trucs dans le genre.

_ Pourquoi ? Tu penses qu’il ne comprend pas ? Tu penses qu’on te comprend pas ?

Shikamaru soupira, il s’était montré un petit peu indélicat sur ce coup. Il s’excusa du regard avant de le faire avec des mots, comme il en avait l’habitude avec elle. Dès qu’il la contrariait, ses yeux demandaient pardon avant sa bouche, la jolie blonde avait fini par le comprendre.

_ Je suis désolé, c’est pas ce que j’ai voulu dire, répondit-il. C’est juste que je suis un peu à cran. Le bar, plus les collègues, ça commence à faire beaucoup pour mon self-control.

Elle lui sourit et posa sa douce main sur celle du brun. Elle avait vraiment envie d’être un soutien pour lui, il sentait la bienveillance et la tendresse émaner de chaque fibre du corps de la blonde. Et lui il lui mentait pour la remercier. Il s’en serait presque donné la nausée.

_ Ah au fait, un type des affaires internes voulait te voir en salle de conférence dans la soirée, vers dix-neuf heures il me semble. Je me rappelle plus trop à quel sujet. Un certain Capitaine Tamayo...non Yamato.

Shikamaru acquiesça. Yamato se comportait comme il l’avait prévu. Il allait certainement tenter de l’intimider en appuyant sur la bagarre du Pink Dawn. Depuis la fausse mort du Tueur au Cerisier, le Capitaine des affaires internes ne cessait de surveiller ses faits et gestes, comme s’il avait compris que Shikamaru avait menti. Le brun devait être extrêmement vigilant, sans quoi ses méfaits passés et à venir le mèneraient tout droit en prison. Mais il savait comment enlever l’épine « Yamato » de son pied. Et c’est Yamato lui-même qui allait l’y aider, à son insu. Shikamaru attrapa son portable et quitta la pièce, sélectionnant l’un de ses contacts et appuyant sur «appel ».

Temari le regarda sortir de la pièce, suivant sa silhouette du regard. Même si c’était certainement imperceptible par quelqu’un d’extérieur à leur duo, elle sentait une certaine tension entre eux depuis quelques temps. En fait, depuis que Shikamaru lui avait avoué ses sentiments, après avoir appris pour sa grossesse. Jamais ils n’avaient reparlé de cet aveu, même depuis qu’elle vivait chez lui. Ils avaient tous les deux enfermé à double tour cette scène dans le coffre fort des sujets tabous et des non-dits. Une myriade de question brûlaient les lèvres de Temari à chaque fois qu’elle était avec lui, même parfois quand il n’était pas là. Souvent. Et elle était persuadée qu’il en allait de même pour lui, mais aucun des deux n’osaient s’aventurer sur ce terrain glissant.

Pourtant il avait fait tellement pour elle et pour son bébé, et elle le remerciait en faisant lâchement semblant de ne pas se rappeler qu’un beau jour, son coéquipier lui avait dit deux mots qu’elle n’oublierait pas de si tôt.

« Je t’aime... »

**********************************************************************************

18h30 :

_ Sam, arrête ! Laisse moi tranquille !

Le jeune garçon éclata de rire devant la moue boudeuse de sa petite amie. Le petit groupe d’une dizaine de jeunes passa devant un immeuble du centre-ville, devant lequel un homme était assis, une casquette vissée sur la tête, cachant ses yeux clos. Sur les marches du perron, tête baissée, il était totalement immobile.

_ Hey regardez, fit Sam. Il est mort le clochard ?

_ Ou alors il est en position caca ! surenchérit un autre.

La remarque arracha un fou rire aux autres, ce qui attira l’attention de l’homme assis, qui leva la tête vers le groupe. Il regarda les visages un par un, comme pour voir s’il les connaissait. Son regard n’exprimait aucune once d’intérêt pour eux, simplement un réflexe physionomiste. Le jeune Sam ne sembla pas apprécier le regard de l’homme, et s’avança d’un pas, le torse bombé.

_ Hey c’est qui que tu regardes comme ça, toi ? s’énerva-t’il avec un air de gangster de comédie musicale des années soixante-dix. (ndlr : oubliez cette vanne)

_ Ben c’est vous que je regarde. Elle est con ta question.

Sam écarquilla les yeux, apparemment vexé que son numéro d’intimidation n’ait pas eu l’effet escompté.

_ Tu cherches la merde, grogna-t’il en serrant les points.

_ Pas particulièrement, t’es venu de toi-même.

La remarque fit rire quelques membres du groupe de Sam, ce qui acheva d’humilier ce dernier, dont la mâchoire se contracta sous la colère.

_ Je vais t’éclater la tronche ! Lève-toi ! menaça-t’il.

_ Ecoute mon p’tit pote, je suis conscient de ce que c’est que de vouloir impressionner des jolies filles. Et dans le genre, les filles avec toi sont très jolies, surtout la petite métisse là. Mais outre le fait que ça me ferait très plaisir d’être celui qui t’aiderai à te dépuceler, je n’ai aucune envie de tabasser un gosse.

Sam parut furieux de plus belle. La jolie métisse en question rougit sous le compliment.

_ C’est de ma copine que tu parles là ! rugit Sam.

_ Ah c’est ta copine ? s’étonna l’homme. Quel gâchis. En tout cas vu comment lui là-bas il la regarde, t’as des soucis à te faire.

L’homme avait levé l’index vers un autre membre du groupe, qui écarquilla les yeux et leva les mains en signe d’innocence, tentant de bégayer quelques mots apaisants à Sam. Ce dernier l’attrapa par le col.

_ Alors tu mates Jess ? Je vais te niquer !

_ Allez salut les jeunes, fit l’homme en se levant.

A son poignet, sa montre émettait une série de petits bips. Il était l’heure. Il attrapa la boite de livraison de pizza vide posée à côté de lui, réajusta sa casquette et entra dans l’immeuble tandis que Sam commençait à frapper son ami.

L’ascenseur s’arrêta au quatrième étage, et l’homme en sortit, marchant tranquillement dans le couloir. La moquette au sol et les appliques ouvragées attestaient du prix des appartements dans cet immeuble. N’importe qui ne pouvait pas s’en payer un. L’intérieur ressemblait à un palace de bord de mer.

Il s’arrêta devant la porte quatre-cent-dix, et appuya sur la sonnette. Il y eut quelques secondes de silence, puis du bruit se fit entendre de l’autre côté de la porte. La serrure émit de petits cliquetis et la porte s’ouvrit sur un homme d’une quarantaine d’années, vêtu d’un t-shirt de baseball et d’un caleçon et au visage salement amoché. Il semblait s’être battu très récemment, et avoir perdu le combat. L’appartement sentait le renfermé.

_ C’est pour quoi ? demanda le propriétaire.

_ Alors j’ai une Babidi sans anchois. Ca fera seize cinquante.

_ De quoi ?

Le faux livreur lâcha la boite de pizza vide et asséna un violent coup de poing au visage de sa victime, qui tomba en arrière. Il sauta sur le riverain et plaqua sa main sur sa bouche, empêchant un cri d’alerter les voisins. Il ferma la porte du pied et sortit un pistolet de sa ceinture, le pointant entre les deux yeux du propriétaire.

_ Tu te tais, sinon tu connais la suite.

Il lia les poignets de sa victime avec un serflex et le força à se lever, le tenant par le t-shirt. Il le conduisit au salon et l’assit sans ménagement sur le canapé. Le faux livreur retira sa casquette et la laissa tomber sur le sol. Le propriétaire remarqua alors que son agresseur portait des gants en latex.

_ Vous êtes qui ? demanda-t’il. Vous savez à qui vous avez affaire ? Vous savez pour qui je travaille ?

Le livreur s’accroupit pour se retrouver au niveau de sa victime.

_ Je sais parfaitement tout ça. Tu es Misao Ayaki. Et tu bosses pour les trois familles...enfin maintenant elles ne sont plus qu’une mais tu m’as compris.

Ayaki écarquilla les yeux, et le faux livreur lut la grande surprise sur le visage amoché.

_ Moi c’est Naruto, mais ça n’a pas réellement d’importance. Tu permets que je m’installe ?

Le blond glissa son pistolet dans sa ceinture et sortit un appareil photo numérique de sa poche intérieure. Il l’alluma et l’objectif se déplia, prêt à filmer. Il le posa sur la table, braqué vers Ayaki. Le petit voyant rouge s’alluma.

_ Pourquoi vous me filmez ? demanda-t’il fébrilement.

_ Je vais poser les questions, et toi tu vas te contenter de m’écouter, et d’y répondre. A chaque réponse qui serait à côté de ce que je te demande, ou à chaque fois que tu refuseras de répondre, tu prendras dans la tronche. J’ai une heure grand max à te consacrer, alors mon temps va être très précieux. Et plus je vais m’impatienter, plus ton visage va morfler. C’est compris ?

_ Tu sais pour qui je...

Un coup de poing au visage coupa la parole d’Ayaki.

_ Tu vois ça, c’est un exemple de réponse à côté. Tu comprends ? On refait un essai ?

Un filet de sang commençait à couler de la commissure des lèvres d’Ayaki. Le regard qu’il leva vers Naruto était plein de menaces, mais le blond s’en fichait.

_ Je sais de source sûre que tu étais à Tree City il y a quelques temps. Pas un long séjour, mais tu as fait un détour par la maison d’un ami. Asuma Sarutobi, tu connais ?

_ Je sais pas de quoi tu...

Nouveau coup en plein visage.

_ Je réexplique les règles ou ça ira ? demanda Naruto d’un ton menaçant. Je te repose la question. Asuma Sarutobi, tu connais ?

**********************************************************************************

19h00 :

_ Bonsoir Sergent Nara, fit Yamato quand Shikamaru entra dans la salle de conférence.

_ Bonsoir Capitaine Yamato. J’aimerai vous dire que ça me fait plaisir de vous voir, mais ma grand-mère m’a appris à ne jamais mentir aux forces de l’ordre.

Yamato esquissa le sourire de celui qui pense avoir toutes les cartes en main. Shikamaru choisit de le laisser y croire. Le policier des affaires internes finirait bien par déchanter à un moment ou à un autre.

_ Et ne vous a-t’elle pas appris à ne pas vous battre ?

Petite attaque personnelle. Ainsi Yamato espérait le faire sortir de ses gonds. Il était hors de question qu’il lui donne ce plaisir. Mais malgré tout, le brun ne put s’empêcher de laisser ses traits se durcir.

_ Ne parlez pas de ma famille. Si vous avez quelque chose à me dire, allez-y mais vos petites manigances pour me faire perdre mon calme nous font juste perdre du temps. Pourquoi vouliez-vous me voir ?

_ Pour la même raison que la fois où je suis venu vous voir à l’hôpital.

_ Vous doutez du fait que j’ai bel et bien abattu le Tueur au Cerisier ?

_ C’est mon travail d’avoir des doutes, Sergent Nara. Parfois on en a simplement plus que d’habitude. Et le fait que vous vous soyiez battu récemment avec un homme ayant des liens avec la pègre de Leafville ne fait rien pour dissiper ces doutes. J’aimerai que vous m’expliquiez.

_ J’ai surestimé les limites de ma tolérance à l’alcool, voilà tout.

_ Soit. Qui aurait le plus intérêt à faire disparaitre le Tueur au Cerisier ?

_ Je ne sais pas, la pègre je suppose, répondit Shikamaru.

_ Bien sûr, cela va de soi, mais la pègre n’aurait aucune utilité à médiatiser l’affaire. Elle aurait cacher le corps et jamais on ne l’aurait retrouvé, les meurtres auraient juste cessé. Qui avait réellement intérêt à ce que la ville entière soit au courant de sa disparition ?

_ Le Tueur lui-même, répondit Shikamaru qui commençait à comprendre où Yamato voulait en venir.

_ Exactement. Et c’est là que vous entrez en scène. Vous abattez le Tueur au Cerisier, mais aucun témoin. Les deux seuls témoins auraient pu être le tueur lui-même, et celui qu’il prévoyait de tuer initialement. Celui qui s’est enfui et dont vous avez été incapable de donner le signalement.

_ Je n’étais pas en service, comme je vous l’ai déjà dit. Je suis simplement bien tombé.

_ Bien entendu, répondit faussement Yamato. Seulement quelques temps après, l’un de vos amis est tué, comme des représailles.

Shikamaru ne s’attendait pas à ce que la carte « Asuma » soit jouée. Il reçut ces mots comme un coup à l’estomac .

_ Navré de vous rappeler de mauvais souvenirs, mais j’évoque des faits.

_ Ce ne sont pas des souvenirs. Les souvenirs c’est ancien. La mort d’Asuma ne l’est pas.

_ Pardonnez mon indélicatesse, mais les faits sont tout de même troublants, reconnaissez-le. Sans oublier votre petite bagarre au Pink Dawn contre des personnes ayant un casier et un lien avec la pègre. En tant qu’enquêteur, vous savez qu’autant de preuves, même indirectes, ça attire l’attention.

_ Qu’est-ce que vous sous-entendez au juste ? Que je pourrai être le Tueur au Cerisier et que j’ai maquillé un meurtre pour me faire « disparaitre moi-même » ?

_ Qui sait ? rétorqua Yamato. Les gens n’en finissent pas de me surprendre.

Yamato et Shikamaru se fixèrent quelques secondes. Shikamaru se sentait percé à jour, mais resta totalement impassible. Yamato avait l’air de chercher le moindre signe, la moindre indication de culpabilité. La partie continuait entre les deux hommes. Chacun avançait son pion tour à tour. Mais Shikamaru était sur le point de faire échec et mat.

**********************************************************************************

_ Hidan...il s’appelle Hidan...c’est lui qui nous a engagés !

_ Engagés dans quel but ?

_ Pour tuer le flic et sa famille....à Tree City.

_ Qui est ce Hidan ? Il a un lien avec ce que t’appelle l’Akatsuki ?

_ Oui, c’est l’un des lieutenants du grand patron. On l’appelle l’Hôte, c’est tout ce que je sais.

Orochimaru fronça les sourcils, les yeux toujours rivés sur l’écran de sa télévision. Sur l’enregistrement il reconnaissait parfaitement Misao Ayaki, les mains attachées et le visage tuméfié par les coups. La voix qui posait les questions ne lui était pas familière, et bien évidemment l’homme ne montrait pas son visage sur la vidéo. La clé usb contenant la vidéo avait été donnée au vigile par une prostituée qui avait déclaré ne pas avoir vu celui qui l’avait payée pour cette livraison.

_ Au Pink Dawn, quand on veut s’adresser à lui on va au Pink Dawn, déballait Ayaki.

_ Merci. Tu as été très utile.

_ Je peux partir ?

_ Non, bien sûr que non.

_ Mais vous m’avez dit que si je vous donnais ces infos vous me laisseriez partir !

_ J’ai menti. Le Tueur au Cerisier ne laisse pas de témoin.

Orochimaru vit Ayaki se faire abattre d’un tir de silencieux en pleine tête. Quelqu’un venait de leur déclarer la guerre. Et ce quelqu’un semblait impitoyable et prêt à tout. Hidan avait été imprudent en assassinant ce policier.

Cette vidéo était clairement un avertissement. Quelqu’un venait de déclarer la guerre à l’Akatsuki.

**********************************************************************************

2 jours plus tard :

Shikamaru fut réveillé en sursaut par le bruit de la sonnette. Temari dormait toujours à l’autre bout du canapé-lit, et le réveil indiquait cinq heures et demie du matin. Un long soupir d’éxaspération s’échappa de ses lèvres.

_ Galère...

Un deuxième coup de sonnette acheva d’ancrer en lui une solide mauvaise humeur. Il se leva et traina les pieds jusqu’à la porte. Ses jambes étaient lourdes, ses paupières à moitié closes. Il ouvrit et eut la désagréable surprise de se retrouver face à face avec le Capitaine Yamato, qui lui brandissait sa plaque sous le nez, un air victorieux sur le visage. Deux policiers en uniforme l’accompagnaient. L’un d’eux avait une paire de menottes à la main. Les trois avaient une main sur la crosse de leur arme de service. Shikamaru connaissait très bien la suite. La phrase sonna comme il l’avait imaginé.

_ Shikamaru Nara, vous êtes en état d’arrestation pour meurtre.



A suivre...

Voilà ! La guerre commence dans Buddy or More. Le chapitre suivant arrivera assez vite, je l’expère. Je fais en sorte de le boucler cette semaine, ou du moins de bien l’entamer.

A la prochaine !



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