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Changement d'adresse IP non prévue
 par   - 25 lectures  - Aucun commentaire

Fanfic Fr a été inaccessible suite à un changement d'adresse IP non prévu.
Le changement a été fait sans me prévenir, ce qui fait que les serveurs DNS n'étaient pas à jour et continuaient à rediriger vers l'ancienne adresse.

 

Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 866 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Naruto

Buddy or More ?
[Histoire Terminée]
Auteur: pouletfree Vue: 5795
[Publiée le: 2016-09-06]    [Mise à Jour: 2019-06-02]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Policier Commentaires : 63
Description:
Ne lisez pas cette fic sans avoir lu les 2 précédentes : Buddy or Not et Buddy or What.

Shikamaru crie vengeance. Naruto le soutient tant bien que mal. Temari démêle ses sentiments et sa grossesse. L'Hôte tient la pègre sous sa coupe. Tous ces destins vont s'entrecroiser, et les coups de feu retentiront bientôt dans les rues de Leafville. Certains ne se relèveront jamais, d'autres en sortiront plus forts et heureux. Mais une chose est sûre, cette guerre les changera tous.
Voici la dernière partie de la trilogie.

Buddy or What a passé la barre des 10 000, Buddy or Not s'en approche de plus en plus... Autant dire que cette saison a la pression pour arriver à aller aussi loin que les deux autres... et son auteur aussi...
M'enfin bon les gars, on va aller jusqu'au bout et péter une fin de ouf! Avec de la chique, du mollard et du sang! Et un peu d'amour aussi, quand même. On est pas des bêtes.

La partie IV est en ligne
Crédits:
Les personnages sont a Kishimoto
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Celle qui allège ses jours de nuit

[2468 mots]
Publié le: 2016-09-20Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

Bonjour à tous !

Le 2ème chapitre de la saison 3 de Buddy est là ! Je l’ai écrit quasiment d’une traite, sur papier. J’espère qu’il vous plaira. Je vous rappelle que je suis à la recherche d’un dessinateur pour un projet de bande dessinée, si ça intéresse quelqu’un qu’il me contacte par MP. Sinon que dire à part vous demander (CAR C’EST IMPORTANT POUR UN AUTEUR) de penser à essayer de commenter, histoire d’encourager ou de donner votre avis. C’est toujours le bienvenu, même les critiques et ça fait plaisir. Le nouveau personnage introduit dans ce chapitre, et qui ne sera présent que dans ce chapitre devait être tout à fait différent à la base, mais j’ai eu une idée de dernière minute, un genre de clin d’œil, j’espère que ça vous plaira. Sur ce…

BONNE LECTURE !

Précédemment : Temari a refait son fameux cauchemar (Saison 1 chapitre 15) et y a vu Shikamaru. En parallèle, le Capitaine Yamato des affaires internes s’intéresse d’un peu trop près à Shikamaru et à ce qu’il s’est passé la nuit où ce dernier est censé avoir abattu le Tueur au Cerisier. Enfin, Shikamaru a tué l’un des responsables du meurtre d’Asuma et sa famille, s’engageant sur une voie sans retour… Avant de mourir, durant l’interrogatoire, l’homme a lâché un nom : Misao Ayaki.



_ Tout ça pour dire que le dab n’a rien d’une danse, c’est qu’un effet de mode à la con.

_ Oh arrête un peu de faire ton vieux moisi réac’ Shika, c’est super marrant le dab !

_ C’est de la merde.

_ Super marrant !

_ De la merde.

_ Super ma…

Mais Temari n’eut pas le temps de terminer :

_ Central à 3W86, on signale un attentat à la pudeur sur le Boulevard Hiruzen, la coupa la radio. Vous êtes les plus proches du lieu d’intervention. Interpellez le suspect.

Shikamaru afficha un sourire victorieux, ravi d’avoir eu le dernier mot de leur petite joute verbale. Temari lui adressa un doigt d’honneur amusé avant de décrocher le combiné pour répondre à l’appel.

_ 3W86 à Central, on s’en charge.

Elle raccrocha et démarra la mustang, stationnée sur le trottoir devant le café où ils avaient commandé un muffin et deux cafés. Un café pour Temari évidemment, mais plus surprenant, pour Shikamaru aussi. Cela avait d’ailleurs surpris son équipière, qui savait combien le brun avait ce breuvage en horreur. Il lui avait simplement répondu : « depuis quelques temps, je ne peux plus m’en passer ». Cela avait fait rire Temari qui, si elle avait été plus attentive, aurait remarqué le regard empli de tendresse que Shikamaru lui avait lancé en prononçant ces mots. Il ne parlait pas que du café.

_ Un attentat à la pudeur sur Hiruzen, tu sais ce que ça veut dire, fit Temari avec un soupir.

_ Saeba, dirent-il d’une même voix.

**********************************************************************************

La mustang se gara sur la place centrale du Boulevard Hiruzen, faisant retentir sa sirène dans tout le périmètre, attirant le regard de nombreux badauds surpris. Temari sortit la première, suivi de près par le brun qui l’accompagnait. Ce dernier en profita pour l’observer quelques instants. Elle était tellement belle… Des cheveux semblables à de minces fils d’or, entourant un visage parfait. Et cette silhouette… Son corps à lui seul suffisait à exprimer la force de caractère de la jeune femme. Un corps athlétique, félin, et tellement au goût de Shikamaru. Il voyait bien que le ventre de la future maman n’était plus aussi plat qu’avant, mais loin de l’enlaidir, cela ne la rendait que plus féminine et désirable à ses yeux. Il l’avait dans la peau, comme la cicatrice d’un amour tué dans l’œuf. Il avait l’impression que chaque regard qu’il lui lançait allait le trahir, mais il n’en était rien. Elle semblait ne rien voir, inconsciemment ou par choix. Elle avait semblait-il complètement occulté de sa mémoire l’aveu qu’il lui avait fait quelques temps auparavant, lorsqu’il avait découvert son échographie. Il s’était ouvert à elle, avait ouvert son cœur, mais elle avait oublié ces mots. Il aurait tellement voulu lui crier à nouveau son amour, mais peut-être que le fait qu’elle ait oublié était en réalité une seconde chance. Une seconde chance de se taire. Une seconde chance de faire le bon choix. Le choix de souffrir en silence. Mais malgré ce douloureux silence, elle était sa lumière dans le noir, celle qui allégeait ses jours de nuit.

_ Inutile de mettre les sirènes et les gyrophares les enfants, ce n’est que moi, fit un homme en fendant la foule devant les deux policiers.

Les passants s’écartèrent à son passage. On pouvait aisément les comprendre, étant donné que l’homme en question était nu comme un ver. Il semblait avoir une cinquantaine d’années et était, il fallait le reconnaitre, plutôt bien conservé. Il était manifestement sportif, et ses cheveux aux tempes grises assorties à sa barbe de trois jours le rendait assez séduisant, nudité mise à part.

_ Justement Monsieur Saeba, c’est encore vous, lâcha Temari avec lassitude. Faut vraiment que je vous répète de pas vous balader le sifflet à l’air ? Ca va faire combien de fois ? Cinquante ?

_ Au bas mot, Mademoiselle Sabaku. Mais je dois vous avouer qu’à chaque fois, vous revoir est un ravissement pour mon cœur et mes yeux. Vous êtes toujours plus ravissante que la fois précédente. Mais quelque chose a changé chez vous…

La jeune femme parut déstabilisée par le regard anormalement sérieux de Saeba, et ne sut quoi répondre. Ce fut Shikamaru qui intervint pour lui sauver la mise.

_ Oui elle a changé de coiffure, ça lui va bien, hein ? Allez maintenant qu’on s’est réjouis des retrouvailles, suivez-nous Monsieur Saeba.

_ Sergent Nara ! Toujours aussi beau gosse ! Et cette chevelure… Je suis jaloux !

_ Comme je vous comprends, répondit le brun en sortant une paire de menottes.

_ Est-ce bien nécessaire ? s’enquit Saeba en désignant les bracelets métalliques du regard. Je ne compte pas résister ou m’enfuir.

_ Non, c’est vrai, concéda Shikamaru.

Le policier ouvrit la portière côté passager et rabattit son siège pour que Saeba puisse prendre place sur la banquette arrière. Il était le seul à avoir droit à cet honneur, du moins d’après ce que Shikamaru avait vu depuis qu’il travaillait avec Temari. D’habitude, quand ils interpellaient quelqu’un, ils appelaient une voiture de patrouille pour que celle-ci vienne récupérer le suspect, mais pas quand il s’agissait de Saeba, et maintenant qu’il y pensait, Shikamaru ignorait complètement pourquoi. Il faudrait qu’il pense à demander à Temari. Cette dernière s’étant remise de son moment de flottement, elle s’assit derrière le volant. Shikamaru remit son propre siège dans sa position initiale et s’assit à côté d’elle. Il jeta un œil à sa partenaire.

_ Ca va ?

_ Oui, t’inquiètes je suis juste un peu fatiguée.

_ Si tu le dis.

Le reste du trajet se déroula dans le silence. Saeba semblait s’être calmé, perdu dans ses pensées, comme à chaque fois qu’ils l’interpellaient. Il finissait toujours par se taire.

_ Ici 3W86, on a interpellé le suspect de l’attentat à la pudeur, on le ramène au poste.

La Mustang s’immobilisa devant le commissariat. Alors que Temari allait sortir, Shikamaru la devança.

_ Je m’en occupe, t’inquiètes reste là.

Il rabattit de nouveau son siège et attendit à l’extérieur de la voiture que Saeba descende. Ce dernier s’exécuta, mais avant de quitter l’habitacle, il murmura de façon à ce que seule Temari l’entende :

_Si il y a bien une chose que le temps ne m’a pas prise, c’est mon sens de l’observation. Surtout en matière de femmes. Félicitations pour votre grossesse, Lieutenant.

Laissant Temari bouche bée, il rejoignit Shikamaru en dehors de la voiture.

_ Allons-y Sergent, ma chambre pour la nuit m’attend.

Le temps de remplir quelques papiers, Saeba fut conduit en garde à vue. Habitué des lieux, il salua tous les policiers par leur nom, qui le lui rendirent. Puis il entra dans sa cellule calmement, après qu’on lui ait donné un pantalon.

_ Essayez de réfléchir, même si je me doute que c’est peine perdue de vous le dire.

_ Je ne sais pas quels problèmes vous avez, Sergent Nara, mais vous devriez les régler vite. A votre âge, ça creuse les rides de se faire du mouron. Avouez que ce serait trop dommage.

Shikamaru eut l’impression d’être transpercé et lu comme un livre ouvert. Il se tourna vers Saeba avec un air presque effrayé.

_ Je n’ai aucun problème, se défendit-il d’une voix qui disait l’inverse.

_ Gardez vos mensonges pour le Lieutenant Sabaku. Et embrassez-la de ma part.

**********************************************************************************

_ Pourquoi t’es aussi gentille avec Saeba ? Aussi coulante ?

_ Comment ça ? demanda Temari, surprise.

D’un commun accord, ils s’étaient assis à la terrasse d’un café. Chacun de son côté avait été chamboulé par Saeba, sans pour autant vouloir en parler à l’autre. Depuis le début de sa grossesse, Temari redoutait que celle-ci ne se remarque avant qu’elle soit prête à l’annoncer officiellement à son entourage. Alors la remarque de Saeba avait été comme un coup à l’estomac, par bien des aspects.

_ Ben je sais pas, répondit Shikamaru, tu laisses couler à chaque fois, et surtout tu le laisses monter dans la Mustang. Aucun autre suspect n’y a droit, même moi au début j’étais pas sûr de pouvoir monter.

Temari esquissa un sourire à l’évocation de leur début difficile. Elle but une gorgée de café.

_ Saeba était un privé dans les années quatre-vingts. Il était engagé par des gens qui avaient besoin de protection ou d’un enquêteur. Il a bien connu mon père. A vrai dire, il connait quasiment tous les hauts gradés de la police, dont certains qui débutaient à l’époque. C’est un vieux de la vieille.

_ Ce mec, un privé ? Tu déconnes ?

_ Le meilleur. Ryo Saeba le chasseur. C’est comme ça qu’on l’appelait.

_ Et comment il en est arrivé là ?

_ Une femme. Ou plutôt la mort d’une femme.

_ Comment ça une femme ?

_ La mort d'une femme pour être exacte.

Temari avait entendu cette histoire par le Commissaire à son entrée dans la police. Elle n’avait plus eu de nouvelles de Saeba après la mort de son père, et savoir qu'il était devenu un marginal exhibitionniste avait de quoi la surprendre tant son père avait jadis vanté les mérites de cet homme.

_ Comment ça la mort d'une femme ? La sienne ?

_ On peut dire ça. Son meilleur ami est mort au début des années 80 et Saeba a pris sa sœur sous son aile. Ils se sont tournés autour des années, sans qu'aucun d'eux n'ose aller vers l'autre. Ils s’aimaient en silence si on peut dire. Et quelques temps après la mort de mon père, cette femme s'est faite tirer dessus par un assassin que Saeba traquait. Elle a été un dommage collatéral du métier de Saeba. Ca l'a complètement anéanti. Et depuis ce jour il est parti en sucette. Il boit, se drogue et se balade à poil sur le Boulevard Hiruzen. C'est l'endroit où elle est morte. Ca l’a complètement foutu en l’air.

Shikamaru souffla la fumée de sa cigarette, perdu dans ses pensées. Cette histoire trouvait une résonnance en lui. Il ne pouvait que s’identifier à cet homme. Cet homme qui avait perdu un être proche et qui n’avait plus jamais été le même.

_ Et qu’a-t’il fait à l’homme qui a tué son amie ? demanda-t’il tout en connaissant déjà la réponse au fond de lui.

_ Il l’a tué d’une balle en pleine tête.

Shikamaru se revit appuyer sur la détente et abattre l’homme que lui et Naruto avait interrogé dans le hangar désaffecté quelques nuits auparavant. Il se revit répandre le sang et la cervelle de l’homme sur le sol. Il ressentit à nouveau cet étrange mélange de satisfaction et de dégoût. Il savait au fond de lui que cet homme méritait la mort pour avoir participé au massacre de la famille Sarutobi, mais qui était-il pour la lui donner ? Qui était-il pour être le juge et le bourreau ?

_ C’est fou comme la mort d’un proche peut changer quelqu’un, conclut Temari.

Elle ne savait pas à quel point.

**********************************************************************************

Un motel miteux, dans le sud-ouest de la ville. Les quartiers pauvres. Un homme gara sa voiture sur le parking et en sortit dans la précipitation. Il courut et monta au deuxième par l’escalier extérieur. Il frappa à la chambre 216, un air terrifié sur le visage. Il regarda par-dessus son épaule, s’assurant qu’il n’avait pas été suivi.

_ C’est qui ? fit une voix de l’autre coté de la porte.

_ C’est moi patron, ouvrez vite !

_ Putain je t’ai dit de pas venir me déranger ! T’as une idée de combien coûte une nuit avec les putes de chez Saizo ? Alors va chier et reviens demain !

_ Mais patron…

_ Sans déconner ça va se finir en pain dans la gueule si tu décarres pas d’ici !

_ Je vous jure que je vous dérangerai pas si c’était pas aussi urgent.

La porte finit enfin par s’ouvrir sur une chevelure grise humide et un visage furieux. Hidan jeta un regard noir à son subordonné, et lui posa le canon de son pistolet entre les deux yeux.

_ Je vais te buter Misao. Franchement je sais pas quoi faire d’autre, je suis démuni là. On ne dérange pas son patron pour rien en pleine nuit. Encore moins quand il a payé une fortune en fille et qu’il a envie d’un bon retour sur investissement.

_ Itsurato s’est fait buter.

_ Quoi ? fit Hidan.

_ On a retrouvé son corps dans le fleuve. Une balle en pleine tête. Il a été tabassé avant.

_ Tu penses qu’on l’a interrogé ?

_ C’est possible patron. Vous pensez que ça a un rapport avec Sarutobi ?

_ J’en sais rien. Peut-être. Mais Itsurato était un gros con, il avait un gros paquet d’ennemis. L’un d’eux a peut-être eu l’idée lumineuse de l’envoyer dans la gamelle de Lulu. Même moi l’idée m’était déjà passé par la tête. Renseigne-toi.

_ On fait rien d’autre ? Et si Itsurato a balancé mon nom ?

Hidan regarda son homme de main avec dédain.

_ Tu sais te défendre non ?

Et il lui claqua la porte sans plus de façon. Un sbire mort n’était pas suffisant pour l’alarmer. Mais si cela venait à se répéter, confirmant ainsi qu’on voulait s’en prendre à son équipe, il allait falloir prendre des mesures. Et il allait sûrement falloir tuer des gens. Cette perspective avait de quoi faire saliver. Quand il se tourna vers son lit, les trois prostituées qu’il y retrouva le firent saliver tout autant.

_ Alors les salopes, on en était où ?



Voilà pour ce chapitre !

Encore une fois il est court mais j’ai très peu de temps pour écrire donc j’essaie de garder un rythme soutenu de publication, mais la contrepartie c’est que ce sont des chapitres plus courts. Mais du coup j’essaierai de faire une saison plus longue.

Pensez à laisser un petit commentaire pour encourager, et à la prochaine !







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