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Naruto

Bitch Paradise Auteur: Tite_elfe Vue: 69976
[Publiée le: 2007-08-30]    [Mise à Jour: 2009-05-02]
13+  Signaler Romance/Humour/School-Fic Commentaires : 515
Description:
Je suis Sakura Haruno.
Là comme ça vous devez vous dire "Rien à battre.." et j'avoue : je vous comprends.

Cependant, ma vie n'est pas si normale que ça!

De un, mes parents ont eu la brillante idée de m'envoyer à Kunoichi's School, le lycée privée pour jeunes filles le plus respecté et le plus classe qui existe.
De deux, j'ai trois amies dégénérées, dont deux aussi riches que Pixou multiplié par dix et avec qui je fous un bordel des plus complet dans l'établissement.
De trois, je ne m'entends pas du tout avec la bande la plus branchée de mon lycée. Que voulez-vous, c'est sûrement car nous les jetons souvent à l'eau ou peut-être à cause de la peinture qu'on leur balance dessus en arts plastiques... Allez savoir...
De quatre, mon lycée de tarées botoxées est à proximité d'un établissement identique au mien, à la différence près qu'il abrite des garçons (vous savez cette espèce des plus étranges mais parfois utile ! Si si je vous jure ils peuvent l'être !)
De cinq, je viens de faire la connaissance de dix d'entre eux : deux beaux gosses glaçons polaires arctiques, trois séducteurs complètement allumés, un timbré aux sourcils identiques à deux chenilles mutantes, un toujours souriant, et trois bizarres...

Je me demande vraiment si j'aurais pas mieux fais d'aller vivre au Népal et me faire éleveuse de lamas roses!

Je suis donc Sakura Haruno, fille pas très chanceuse dans bien des domaines et future maîtresse du monde mouhaha ! (Auteur : cette partie là était prévue O_o ?)

***

NEW : chapitre 15 en ligne! Bonne lecture !
État de correction : chapitre 1, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14.
Crédits:
La plupart des personnages sont à Masashi Kishimoto et quelques rares protagonistes sortent tout droit de ma tête. (d'où le fait que vous me preniez sans doute pour une espèce d'allumée à l'heure qu'il est...)
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Chapitre douzième

[5155 mots]
Publié le: 2008-10-05
Mis à Jour: 2009-02-13
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Saluuuuuuuuuuuuuuuuuuut la populace !!! ^^

 

Comment allez-vous ? Vos rentrées se sont bien déroulées ?

Bref, sans vouloir changer de sujet, je suis ravie de pouvoir poster de nouveau sur cette fiction qui devient vraiment la principale dans mon esprit. La demoiselle avance doucement, quant à Dangerous Mind, sans l’abandonner je la mets en pause. Il devient difficile pour moi de l’écrire car je trouve que l’histoire manque de piquant et d’autres choses que je ne listerai pas ici.

Ensuite, à la fin de ce chapitre, je vous ai mis un petit bonus : le début d’une nouvelle fiction (très noir et glauque, qui décrit la dernière année de lycée d’une jeune délinquante) que je publierai seulement quand je l’aurai toute bien terminée ^^ J’attend vos avis dessus avec impatience !

 

Pour finir, un immense pardon auprès de vous tous pour cette longue attente. Je suis de plus en plus occupée (rentrée en terminale, écriture de mon roman, dessins et arts graphiques à perfectionner etc…)

Pardon, pardon !

Et aussi un immense merci à vous tous qui me suivez et aussi aux 31 commentaires que j’ai reçu pour le chapitre 11 !

 

Ah aussi, une petite remarque. Dans les commentaires, certains sont déçus que je sois trop centrée sur Sakura. Je trouve ça normal étant donné qu’elle est le narrateur. Je ne peux donc pas décrire le point de vu de Tenten ou de Sasuke ^^.

 

 

Voilà ! Pleins de bisous pour vous, j’espère que vous aimerez ce chapitre et bonne journée à tous ! Be happy !

 

 

Tite_elfe

 

PS : je compte sur vous pour les commentaires ! Et désolé d’avance pour les fautes d’orthographes, j’ai essayé d’en enlever un maximum.

 

Edit : Chapitre corrigé

 

 

 

 

 

Fin de l’épisode précédent :

 

-         SAKURA ???

Le hurlement de ma génitrice bien aimée me vrilla le tympan et je dus éloigner le portable de mon oreille.

-         C’est bien moi. Qu’est ce qui se passe ? Tu n’arrives pas à allumer l’ordinateur ou tu ne sais pas changer de chaîne sur la télé ? demandai-je moqueuse.

-         Ah ne commences pas à dire des âneries ! tempêta t’elle. Arimi_tu sais comment elle est_était en train de feuilleter son magazine people préféré quand …devines quoi ?

-         Son bureau a pris feu ? proposais-je tout en sachant pertinemment où elle voulait en venir.

-         Ma fille en fait la Une !!! cria t’elle.

Je faillis lui dire «J’avais remarqué merci ! » mais préférais me taire pour l’instant.

-         Je peux savoir la vérité sur cette histoire ? me demanda t’elle en semblant se calmer.

C’est ainsi que je fis un bilan construit à ma mère. Elle n’était pas tellement énervée, plutôt étonnée et ennuyée je dirai. Après tout, elle savait comment étaient les paparazzis, eux et leur capacité à modifier les informations.               

 

Alors que je parlais avec elle, j’entendis vaguement un bruit derrière moi. Ce n’est que quelques minutes plus tard que j’allai découvrir l’identité des nouveaux venus. A ce moment je ne savais pas encore ce qui m’attendait…

 

 

 

 

 

 

Si par le plus grand des hasards j’avais été une jeune fille chanceuse, ça se serait su depuis bien longtemps. Mais voilà, je n’avais apparemment pas eu la fabuleuse idée de naître sous la bonne étoile…Quand j’y réfléchis, je suis pratiquement certaine qu’une fée pas du tout douée (à peu près autant que moi quoi…) s’était penchée au-dessus de mon berceau lorsque je n’étais qu’un nourrisson braillard et s’était trompée de sort. Au lieu de me placer sous le signe de la bonne fortune, elle m’avait collé la poisse au cul (mais quelle sous douée ! Non mais quelle sous douée purée !) …

 

Enfant déjà, je ne fus vraiment pas chanceuse. Le sort me dota de parents aussi bizarres qu’il n’est possible, d’une grand-mère insupportable et évidemment (c’était compris dans le lot je suppose) de traits de caractères à faire fuir les plus téméraires.

Bref tout ça pour dire que ça me suivait encore aujourd’hui, et que je me disais en permanence que Dieu m’en voulait personnellement…je sais, je sais, je suis une très grande persécutée…c’est bien connu.

Enfin bon, je ne vais pas trop m’attarder sur ce coté tellement sombre et désespérant de ma vie (sortez les mouchoirs) car vous risquez :

-         soit de pleurer comme quand Jack crève à la fin de Titanic (suis-je la seule à avoir hurler de rire comme une demeuré à ce moment-là du film ?)

-         soit de me prendre en pitié tel ce pauvre Gollum. C’est vrai qu’énormément de gens le voyant pensent « Mais mon pauvre chou, pourquoi tu te fais autant de mal pour ce putain d’anneau même pas beau ? »  

 

Bon ahem… où en étais-je déjà ? Ah oui !

Alors que ma mère écoutait mon récit tout en se demandant sûrement si ils allaient devoir m’enfermer dans un couvent pour que j’y passe le reste de ma misérable vie, quelques personnes encore non identifiées venaient d’entrer dans la salle. Mais ça je ne l’apprendrai que quelques minutes après…(Oui je sais, je fais durer le suspens, mais d’après les producteurs c’est ce qu’on appelle le business ! Bouhaha !!! Ok j’ai compris : Ferme-la Sakura !)

-         Donc finalement, ce n’était qu’une connerie de journaliste, conclut ma génitrice quand j’eu terminé.

-         Ouaip ! Le contraire serait un comble !

J’imaginai assez bien ma mère se mordiller la lèvre à cet instant précis ! Une vieille habitude (héréditaire d’ailleurs. Bref)    

-         Bon … tant mieux ! Quoi que tu fais bien ce que tu veux à ce niveau là, tant que tu ne nous ramènes pas de hippies à la maison. Ton père aurait une attaque, ajouta-t-elle distraite.

Me connaissant, ça ne risquait vraiment pas d’arriver. Il y eu un petit instant de silence pendant lequel je devins un peu plus sérieuse. Cet article avait sans nul doute dû leur causer pas mal de soucis. J’imaginais assez bien mon pauvre paternel lancer des fléchettes à la tête de Sasucon après avoir accroché la revue au mur. Il avait parfois tendance à être un poil trop protecteur…

-         Et…comment le prend papa ? demandai-je finalement. Il a bien réagi ?

J’entendis nettement ma mère soupirer. Tout ça devait vraiment avoir chambouler mon père et je me sentis un peu coupable. Déjà qu’il était pas mal stressé par son boulot alors bon…

-         Aussi bien qu’il n’est possible venant de sa part. Au début il a proposé de faire une chasse à cour avec Sasuke Uchiwa en tant que renard si ça peut te rassurer, me dit-elle visiblement amusée.

En imaginant la scène (Dora devait être sexy avec des poil roux nan ? Bouhaha) je me mis à pouffer. Franchement ça devait être tripant à souhait ! Je veux le faire, je veux le faire !!!

-         Tu pourrais pas lui demander de mettre cette menace à exécution ? tentai-je les yeux brillant d’espoir.

-         Qui sait ! rit-elle. Non, sois sérieuse pendant une seconde Sakura ! Cette pseudo liaison, si on peut appeler ça comme ça, ne doit pas être prise à la légère. Je te rappelle quand même que Sasuke Uchiwa est l’adolescent le plus riche et le plus connu au monde. Enfin si on oubli son frère évidemment…, reprit-elle conciliante.

Merci maman, dans le genre tu me rassures vachement ! D’un coup je me sens libérée ! L’ironie me va bien nan ? Ok je me tais.

-         Cette histoire peut avoir deux conséquences : te propulser dans le monde auquel Sasuke appartient depuis sa naissance ou détruire ta réputation avant même que tu n’ais pu t’en forger une ! continua-t-elle impartiale.

Un soupir franchit mes lèvres. Depuis que j’avais lu cet article, j’avais tout de même eu le temps de prendre conscience de ce qu’il impliquait réellement. A vrai dire ça ne m’enchantait pas du tout mais je n’avais pas tellement le choix. Tout ça à cause d’un imbécile bouché et primaire (et beau goss, mais ça on va essayer de l’oublier.).     

Il n’empêche que je me voyais assez mal en plein dans le monde de ce mec, genre monter une volée de marche sur un tapis rouge ou poser pour différentes revues comme une star du moment. Quoi que…mon ego ô combien démesuré se plaisait assez à imaginer des centaines de couvertures de journaux avec moi comme vedette. Bouarf, l’espoir fait vivre dit-on.

-         Ne t’inquiète pas maman, j’ai eu le temps d’analyser la situation depuis ce matin, fis-je finalement en tentant de la rassurer.

-         Je n’en doute pas ! Après tout tu es ma fille !

La modestie n’étouffait déjà pas ma mère à l’époque, comme vous pourrez si bien le remarquer.

-         Enfin bref, reprit-elle. Si cette histoire peut m’obtenir une promotion, je t’en supplie : continues de fréquenter l’Uchiwa, ironisa-t-elle.

Ne vous en faites donc pas, ma mère n’était pas tellement sérieuse (du moins je l’espère muettement). Elle était plutôt du genre à respecter les Uchiwa, en particulier la mère du Ducon. Entre styliste je crois que la concurrence rapproche pas mal et forge l’admiration. De plus, Mme Uchiwa semblait diriger la maison Dior d’une main de maître et ma mère aimait beaucoup ses modèles.

Réprimant malgré tout un éclat de rire, je souris.

-         Merci ! dis-je reconnaissante.

Bien qu’un peu étrange et parfois un poil sévère, ma mère avait le don pour me remonter le moral (ou le faire baisser d’ailleurs…tout dépendait la situation je suppose !)

Même si je ne pouvais la voir à cet instant précis, je savais qu’un immense sourire maternel étirait ses fines lèvres. C’était sans doute ce même sourire que j’avais toujours aimé chez elle lorsque j’étais enfant. Quand elle venait me chercher à l’école, j’adorais qu’elle m’accueille avec cet air si adorable.

 

Quand nous eûmes toutes deux raccroché, quelques secondes plus tard, je ne pus que fixer mon portable, pensive. Bien qu’étant une fille complètement folle, doublée d’une cynique un tantinet narcissique (et sadique, manipulatrice, garce, antipathique et j’en passe…) j’aimais profondément mes parents quitte à être respectueuse face à eux  (Ca y est, je viens de détruire définitivement ma super réputation auprès de vous…)

-         Votre mère semble presque aussi inquiète que nous, intervint soudainement une voix dans mon dos.

Mon sourire se figea autant que mon cœur bondit dans ma poitrine. (Moi je dis qu’on m’avait fait greffer un cœur de kangourou un jour !)

 

C’est seulement à cet instant que je compris que je n’étais pas vraiment seule dans cette petite salle à manger, et cela depuis au moins deux minutes (visez un peu mon sens de la déduction ! Serais-je un peu longue à la détente ? SURTOUT NE REPONDEZ PAS ! Bande d’ingrat, je sais déjà ce que vous allez dire !) 

La main crispée sur mon mobile, je me tournai d’un bond vers la porte d’entrée d’où provenait la voix.

 

Fugaku et Mokoto Uchiwa se tenaient là, impassibles, leurs yeux sombres tout droit dirigés vers moi pauvre innocente et pure adolescente de dix-sept ans que j’étais. (Oui oui je parle bien évidemment de moi…) Juste à coté de son père se trouvait Sasucon, visiblement ennuyé.               

 

 

*

*    *

 

 

Dans ce genre de situation, j’aurais pu réagir de plusieurs façons :

1-   Rester pantoise genre Nemo hors de l’eau (ça rime), bouche grande ouverte, yeux en soucoupe un peu comme Ino si elle avait appris que Sasucon-poil-au-con était un travesti (bouhahaha j’en pleure de rire)

2-   Pousser un cri de détresse comme lorsqu’on égorge un malheureux cochon qui n’a rien demandé à personne.

3-   Lâcher mon portable tout en me demandant si être née au Népal n’aurait pas été mieux.

4-   Ou ne rien faire du tout, me disant simplement que j’allais massacrer une certaine petite fée sous douée à coup de batte de base-ball. 

A votre avis très chères lecteurs ? NON pas comme INO ! Mais c’est pas possible comme vous pouvez être ingrats !!!

Bon bref…et le numéro complémentaire est le : 4. Evidemment !!!

 

Dans tous les cas, aucun son n’aurait pu franchir le seuil de mes lèvres tellement j’étais en mode pause. C’était comme si on m’avait débranché totalement du monde réel, qu’on avait appuyé sur le bouton « arrêt d’urgence » dans ma tête. Trop de choses nouvelles, trop d’inconnus et de trucs suspects étaient apparus dans ma vie en moins d’un jour. Moi qui m’étais déjà farci le frérot dérangé du ciboulot, voilà qu’on me refilait les darons de Ducon !

Je répète : Dieu m’en voulait VRAIMENT ! Et pourtant je n’avais rien fait de très méchant dans ma vie au point qu’il soit en rogne contre moi !

-         Je n’arrachais pas trop souvent les pattes des crickets quand j’étais petite, et ne faisais pas cramer les sauterelles avec un chalumeau genre barbecue express.     

-         Je ne terrorisai le chat de ma voisine que quand celle-ci m’avait pincé la joue la veille ou quand elle essayait vainement de m’apprendre les fables de LaFontaine. (c’était une ancienne prof de français)

-         Je ne cassais le nez des garçons en primaire seulement quand ceux-ci se moquaient de mes cheveux. (eh oui, j’étais déjà violente à l’époque)

-         Je ne mettais de Tabasco dans le bol de soupe de ma mère que quand celle-ci m’avait punie un peu avant.

Bilan : Rien de très très alarmant, comme je le disais précédemment… 

 

 

Mais revenons-en à nos moutons (Uchiwa pardon…) Les trois présents n’avaient pas l’air tellement décidés à faire le premier pas. Ils se contentaient de m’analyser.

D’ailleurs, lorsque je vis le regard polaire de Mr Uchiwa, je préférai tourner le mien vers sa femme. C’est environ à cet instant que je compris pourquoi elle fascinait tant de monde et qu’elle détenait le titre de la plus élégante femme du monde depuis quinze ans. En plus d’être élégante justement, Mokoto Uchiwa possédait une beauté froide en accord avec celle de son mari (tu m’étonnes après que leurs fils soient des dieux !!) Ses longs cheveux bruns retombaient raides autour d’un visage blanc et fin agrémenté de deux prunelles sombres tout aussi déstabilisantes que celles de Sasuke. Contrairement à nombres de femmes riches et connues, elle ne s’habillait pas du tout avec extravagance (genre les mères greluches des filles greluches de mon lycée). Il me semblait qu’elle préférait les robes sobres aux teintes foncées ainsi que d’élégants tailleurs.

Taillée telle une mannequin, elle m’impressionna dès notre premier regard d’une manière que je n’aurai jamais cru possible. Enfin euh…j’essayais un minimum de ne pas avoir l’air trop conne, ça aurait sans doute été la fin pour moi. Pourtant, et allant à l’encontre de ce que je m’imaginais, elle m’adressa finalement un sourire.

Vous percutez ? UN SOURIRE !!! Et moi qui me voyais déjà avec un pied dans la tombe ou bouffant les pissenlits par la racine…Si on m’avait dit que Gollum était en fait le fils caché de E-T et Dobby, j’aurai sans doute tiré la même tête (je parle souvent de ce pauvre hobbit dégénéré ces temps-ci…m’enfin c’est mon idole après tout !)

 

Alors qu’ils m’analysaient toujours, je préférai tout de suite mettre les choses au clair. Aussi levai-je les mains en disant :

-         Je n’ai jamais menacé l’un de mes professeurs avec un cutter !

Allez donc savoir, j’avais sûrement l’air très conne (pas plus que d’habitude mais bon, vous avez compris quoi !) car après avoir eu l’air un peu interloquée, Mme Uchiwa pouffa discrètement et son mari sourit en regardant son fils.

La honte…j’avais trop la honte.

-         Il me semble que notre connaissance de cette faculté qu’ont les journalistes à modifier des informations ne nous a pas laisser croire ce que contenait cet article, me sourit la mère de Dora.

-         Ah…, fut tout ce que je pus répondre un peu honteuse. Tant mieux dans ce cas…

Pendant que son mari pestait contre les journalistes et passait un appel téléphonique, elle s’approcha de moi. Même dans sa démarche cette femme était d’une rare classe.     

-         Enchantée Sakura. Je suis la mère du jeune idiot qui se trouve juste derrière moi, fit-elle en souriant discrètement.

Genre…j’étais mais alors ABSOLUMENT pas au courant ! Cependant, elle était quelque peu différente de ce que j’imaginais, en particulier dans son comportement.

Sans hésitation, elle me serra la main, vite suivie par son mari. (Si j’avais été Ino, j’aurais sans doute pensé que jamais plus je ne me laverai la main…mais je rappelle quand même que je ne suis PAS cette dinde !)    

-         Notre fils nous a plus ou moins expliqué comment cette affaire était arrivée, ajouta Fugaku en lançant un regard au principal concerné. Nous en sommes désolés. Si ce jeune homme savait être un peu moins arrogant, cela arrangerait bien les choses.

Je vous le dis direct : je faillis exploser de rire. Le pauvre Sasucon, lui, semblait faire la tête, les sourcils froncés. En plus de ne pas le défendre devant moi, ses parents lui reprochaient ouvertement tout ce qui s’était passé.

Et moi, of course, je jubilais comme une garce. Un sourire colgate n°2 collé aux lèvres, je me marrais intérieurement comme une imbécile profonde. (et ouais, encore !)

-         Bien. Parlons sérieusement, s’interrompit Uchiwa père en donnant une claque dans le dos de son fils.

Après nous être assis, parents face à nous, il reprit posément la parole :

-         Cette situation semble avoir fait énormément de bruit, plus que je n’aurais pu l’imaginer d’ailleurs. Le magazine possédant ce scoop n’a jamais autant vendu en une seule matinée, nous rapporta-t-il quelque peu moqueur.

Ouah…je suis d’un rassuré sur le coup !

-         D’après quelques personnes que nous avons chargé de faire des recherches sur les conséquences de cette histoire, des centaines de forums seraient saturés par des sujets vous concernant tout les deux. En particuliers sur toi Sakura, expliqua son épouse en me fixant.

Trop bien ! C’est génial…Franchement je suis trop contente (l’ironie me va tellement bien au teint bouhaha.)

-         Magnifique…, marmonnai-je aussi ravie que si j’avais appris être mourante. Et je dois m’attendre à recevoir des menaces de morts ou pas ?

Cette blague qui n’en n’était une qu’à moitié fit sourire Mokoto.

-         Je ne pense pas que cela soit si sérieux, dit-elle amusée. D’autant que votre relation n’a pas été confirmée, et qu’en réalité, vous n’êtes pas ensemble.

-         Encore heureux ! laissai-je échapper malgré moi.

Et voilà ! Dans le genre je n’étais vraiment pas du tout douée ! Dire un truc pareil devant les parents de Sasuke…Pas de doute possible : conne un jour, conne toujours. C’est donc sans surprise que je les vis me fixer un tantinet étonnés. Ahem…Venais-je, par le plus grand des hasards, de foutre royalement les pieds dans le plat ? Bien possible quand on y réfléchit…

Cependant Dora semblait tout aussi ulcéré par l’idée d’être mon petit ami.

-         Manquerait plus que je finisse avec une fille comme toi, marmonna-t-il. J’ai pas envie d’une copine complètement timbrée…

-         Sasuke ! l’interrompit sèchement sa mère en fronçant les sourcils.         

Oh mais je vous rassure, elle n’avais a-b-s-o-l-u-m-e-n-t pas besoin de prendre ma défense, car dès que Dora eut fini, je lui écrasai sadiquement le pied de mes escarpins Jimmy Choo. Un talon de quelques dix centimètre sur les orteils, ça ne devait pas être particulièrement agréable…

Aussi le pauvre chou roula des yeux sous la douleur et tenta sans nul doute de m’étrangler alors que je lui souriais avec une gueule de fille modèle.

-         Un problème mon ange ? roucoulai-je en même temps, un sourire de salope sur les lèvres. 

J’avoue : heureusement pour lui qu’il ne portait pas de tongs ce jour là (Mmmh, imaginons le avec des tongs…ça vaut une plus large réflexion nan ?).

Sans même prêter attention à ses parents (qui occasionnellement étaient du genre paumés), je lui « rendis » enfin son pied. Non mais ! Il ne savait toujours pas depuis le temps qu’il ne fallait pas trop me taper sur le coquillard ??

-         Bon…, reprit finalement Motoko en versant du café dans des tasses. Il nous faut cependant réussir à mettre cette histoire au clair auprès des journalistes afin d’expliquer ce baiser.

Immédiatement, et les yeux en mode fusil de chasse, je mitraillai Ducon de mon regard assassin.

-         C’est vrai que c’est encore plus chiant que d’habitude de les avoir sur les talons, grogna celui-ci les bras croisés sur la nuque et le pied visiblement douloureux.

-         La faute à qui ? persiflai-je aussitôt avec des yeux inquisiteurs.

Non mais faut arrêter la coc’ là ! Comme si c’est moi qui lui avais sauté dessus !

-         Oh c’est bon Charlotte hein ! Commence pas ! Je te rappelle que c’est quand même TOI qui as commencé dans la salle d’escrime ! s’échauffa-t-il en se tournant vers moi, le tout avec un sourire sournois.

Dès ce moment là, ce fut comme si nous avions tous deux oublié ses parents.

-         De un, c’est toi qui m’as énervée en doutant de mon niveau d’escrime. De deux, je savais même pas qui tu étais en sortant de cette salle, dénombrais-je sans mentir. 

-         Tu savais pas qui j’étais, répéta-t-il ahuri.

Les lèvres en avant comme avec une moue de petite fille, je susurrai immédiatement :

-         Ouille…t’aurais-je blessé dans ton orgueil ?

Le regard noir qu’il m’adressa était jouissif, si vous voulez mon avis. Je l’avais vraiment foutu en pétard … le pauvre gars !

-         Ahem, nous interrompit pourtant son père. Nous ne sommes pas venu ici pour savoir lequel de vous deux étaient en cause. A l’heure actuelle le mal est fait et discuter de ceci ne nous mènera à rien...

Très réfléchit le pôpo.... C’est cool, je t’engage ! Je sais je sais…je me tais.   

-         …Le mieux serait de faire une conférence de presse ou même un communiqué, continuait-il.

-         Pas besoin d’en planifier un, soupira Ducon. J’ai déjà une conférence dans trois jours pour la prochaine soirée caritative. Autant que je règle le problème à ce moment là.

-         Très bien dans ce cas là ! Faisons ainsi. Comme ça Sakura n’aura pas à être à cette conférence, commença Mme Uchiwa. Il ne faut plus que les journalistes aient quelque chose à dire sur elle, ce serait la fin car elle n’est pas ta petite amie… 

A ce moment la porte s’ouvrit, et une assistante entra dans la salle.

-         Monsieur, excusez-moi mais votre fils aîné est en ligne, dit-elle les yeux pointés respectueusement vers le sol.                                                                                                    

Visiblement, le boss n’était pas très enchanté qu’on nous dérange ainsi. Le regard glacial qu’il adressa à la jeune femme lorsqu’elle lui tendit le mobile me fit dresser les cheveux sur la tête.

Cependant je n’en avais personnellement rien à faire, priant plutôt pour que cette putain d’histoire finisse dans le genre très vite. J’en avais déjà marre.

-         Pourquoi le haut parleur ? fit soudain Fugaku au téléphone. Bon…attend.

Il décolla l’appareil de son oreille tout en nous précisant que c’était Itachi et le posa sur la table. La voix du frérot s’éleva aussitôt dans la pièce :

-         Saluuut la populace ! Alors, la copine de Dora l’exploratrice est toujours là où l’avez-vous déjà tué et abandonné son corps dans un fleuve ? plaisanta-t-il.

Tout le monde leva les yeux au ciel dans un mouvement ô combien synchro ! Diable…ce mec était complètement H-S.

-         Itachi…

-         Oui maman, excuse-moi humblement ! Bon alors…juste pour dire à mon frère : je suis vraiment fan de ma future belle-sœur, alors tu fais tout pour la garder ! Merci. Au pire, si ça ne colle pas entre vous je pourrais toujours tenter ma chance !

Le ton léger de Itachi me laissa absolument hors de moi et blasée par la même occasion. Pourtant je fis un bond de dingue quand Sasucon-sasucette-poil-à-la-salopette se leva brusquement et hurla dans le téléphone :

-         T’ES VRAIMENT QU’UN GROS CRETIN !!

 

 

*

*    *

 

 

Pendant encore quelques secondes, les deux frérots s’engueulèrent (heureusement pour mon âme ô combien sensible que le haut-parleur n’était plus en fonctionnement). Leurs pauvres parents reprenaient parfois Sasuke lorsque celui-ci prononçait trop de gros mot à la suite et j’avoue que c’était très drôle. Il ressemblait à un gamin à qui on apprendrait (ou du moins on essayerait d’apprendre) les bonnes manières.

-         Connais-tu Itachi ? me demanda soudainement Mme Uchiwa en s’asseyant près de moi.

-         Oui depuis ce matin à vrai dire. L’une de mes amies, Temari Sabaku, m’emmenait voir ses deux frères lorsque je l’ai rencontré.

-         Ah je comprend mieux, sourit-elle gentiment.

Vraiment, cette femme me laissait très à l’aise. Avec elle tout semblait aussi simple et clair que de l’eau de roche.

 

Quand Sasuke raccrocha, son père venait de partir. C’était un homme extrêmement occupé, je n’eu pas besoin qu’on me le dise pour le comprendre.

-         Sakura ? m’interrompit soudain son épouse.

Je me tournai aussitôt vers elle.

-         Oui ?

-         Comme tu le sais peut-être, je dirige la maison Dior depuis quelques années déjà. Et pour une série de cliché, nous aurions besoin d’un tout nouveau mannequin qui sorte du lot. J’avais évidemment pensé en premier à notre modèle fétiche, Saki Iwatura, mais un peu de fraîcheur et de nouveauté seraient les bienvenues. D’autant que Saki possède un physique on ne peut plus commun, soupira-t-elle.

Sur le coup, ma mâchoire faillit se décrocher du reste de ma tête genre dessin animé Tex Avery. De mon point de vu de fille nouvellement féminine, Saki Iwatura représentait la beauté même !          

-         Bref, continua-t-elle sans apercevoir mon choc (j’étais VRAIMENT choquée), d’après moi tu possèdes beaucoup plus de potentiel que toutes les mannequins que j’ai bien pu voir. Aussi je serai ravie si tu acceptais de faire une petite séance d’essais, conclut-elle avec un sourire professionnel.

 

 

 

 

 

 

HEEEEIIIINNNN ???? VOUS POUVEZ ME LA REFAIRE ???

 

 

Franchement si je n’avais pas déjà été assise sur le moment, je suis certaine à 400% que j’aurais fini les quatre fers en l’air. Une séance d’essai ? Elle rigolait là ? Oulala. Bon ok, c’était sans doute une blague, je rêvais. Où est la caméra cachée ?  

Honnêtement, je me voyais pas poser devant un objectif, sourire à un photographe pour je ne sais trop quelle revue ou marque célèbre. Dans tous les cas je devais pas avoir l’air super intelligente sur ce genre de clichés… (oui je sais…j’ai pas souvent l’air très intelligente, merci de me le rappeler)

M’enfin, malgré tous mes défauts (je sais ils étaient très nombreux), je me voyais assez mal lui répondre : « Z’avez rêvé !!! Mais vous pouvez toujours couriiir ! » Non vraiment j’étais pas comme ça… (ou pas)

-         Euh…je ne pense pas que le mannequinât soit un domaine où je pourrais me sentir bien, avouai-je en tentant d’être convaincante. Et puis je n’ai vraiment rien de particulier donc prenez Saki Iwatura !!! m’empressai-je d’ajouter en secouant vivement mes deux mains (et manquant ainsi de me crever un œil au passage…)   

Elle sembla songeuse en m’entendant.

-         Je ne suis absolument pas d’accord. Tu as un corps qui entre parfaitement dans nos critère, du moins ce que j’en ai vu, et ton visage est extrêmement expressif. Je pense que tu serais parfaite.

Une goutte sur la tempe, je me demandai comment la dissuader d’une idée pareille.   

 

 

*

*   *

 

-         Tu vas accepter ?

La voix de Ducon me sortit de mes pensées alors que sa voiture filait sur la route de nos écoles. Nous avions quitté sa mère depuis une demi-heure et je savais que dans mon sac se trouvait sa carte professionnelle. Si je changeais d’avis, elle voulait à tout prix que je l’appelle.

-         Franchement j’en sais rien. Toute cette sphère de strasse et compagnie…j’y connais rien moi !! Et je sais pas si je voudrais vraiment faire parti de cette catégorie qu’on m’a appris à éviter, dis-je dans un souffle.

 

A cet instant de la journée, je devins sérieuse (là, c’est clair, ma réputation est fichue, mais alors bien fichue !!)

C’est vrai que mes parents m’avaient toujours dit de garder mes distances vis-à-vis de gens comme tous ceux que je côtoyais dans mon lycée. Ces gens immensément riches aux désirs excentriques qui ne prêtaient pas attention au reste de la population possédant des revenus modestes voir faibles. Je haïssais cette obsession qu’avaient les plus pauvres à vouloir ressembler à telle ou telle star. Je haïssais les bourges qui ne pensaient qu’à leur petite personne. Je haïssais profondément les gens vivant dans le monde de mes amies et de Sasuke.

Bien sûr, j’avais plus ou moins appris à relativiser quand cela concernait Temari et Hinata. Bien que vivant dans cette optique de l’argent, elles gardaient un esprit extrêmement ouvert et savaient pertinemment qu’elles étaient plus que privilégiées.

 

Pour Sasuke, je ne voulais pas relativiser. Mon caractère butté m’avait obligé à le placer dans la catégorie des gens riches et détestables que j’ai décris plus haut. Quand j’y pense à présent, je sais que j’avais seulement laissé mes préjugés parler pour moi.

 

A l’époque où je connu Sasuke, je ne voulus pas voir si il était vraiment de ces gens là ou si il était différent. Je ne voulais pas lui laisser de chance, tout simplement pour une raison bien précise.

 

Je tombais amoureuse de lui.

 

 

 

A suivre…

 

 

Le voilà terminé. Maintenant je vous laisse découvrir le début de ma nouvelle fiction. J’attends tous vos adorables commentaires !! J

 

 

                                                                      

 

Notre vie d’homme, la plus heureuse soit-elle, ne peut être à l’abri d’un changement brusque. Pour chacun d’entre nous, il est fort possible qu’elle bascule comme ça, rapidement. En un an peut-être, un mois, un jour. Une seconde, un instant.

Cette fatalité ne peut être entièrement comprise si on ne l’a pas soi-même vécu.

Mais moi je pourrais à présent vous en parler des heures. Vous décrire tous ces sentiments contradictoires qui effleurent votre conscience, ces envies de hurler n’importe où une douleur qui vous arrache le cœur, ce souhait de s’arrêter là, seul, prostré sur soi-même et d’en mourir. Oui moi, je pourrais vous montrer comment la vie peut paraître futile lorsqu’on perd tout. Je le pourrais sans doute…     

 

°*°

 

 

Non sans hésitation, elle finit par saisir le petit journal noir caché derrière une rangée de livre. Une légère couche de poussière le recouvrait, un voile minuscule, témoin du temps écoulé. Ses doigts blancs effleurèrent la couverture sombre, simple et austère. Elle ne se rappelait pas que son touché était si doux.       

Cela faisait si longtemps. Les années semblaient être passées si vite. Il lui semblait qu’hier à peine, lors d’une soirée tout aussi froide, elle avait ouvert pour la première fois ce journal. Elle se rappelait très bien avoir hésité longtemps, ne pouvant que feuilleter les pages vides. Ces pages blanches qu’elle imaginait pouvoir remplir de son écriture droite et fine.

Quand elle l’ouvrit enfin, les pages glissèrent entre ses doigts. Seules six pages étaient pleines de mots et de phrases. Apercevant ce qu’elle avait inscrit sur le blanc du papier, un frisson descendit tout le long de son échine. Il y avait là nombre de souvenirs. De douloureux souvenirs qu’elle veillait à dissimuler derrière la forteresse de son cœur.

« - C’est nous ! »                                       

Cette voix qui résonna dans toute la maison la surprit si bien qu’elle lâcha le journal. Et ce fut non sans un regard vers lui qu’elle sortit précipitamment de la chambre.     

 

Sur la première page écrite, nous pouvions lire :

« Commencé le 27 novembre 2006

Fini le … »

 

 

A très bientôt !!! J

 

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