Ne pas suivre ce lien !

Fanfic Fr

Publiez et gérez vos fanfics en ligne

 Créer un compte | S'identifier.

Sommaire

Version mobile



Accueil


FANFICTIONS


Lecture


Entre Vous


Édition


Internet & Liens



Derniers Blogs Modifiés


Derniers liens


Appels à Textes

Consulter tous les AT
  • Permanent et athématique
    Club Présences d'Esprits
    Nb de signes : < 50 000 sec
    Genre : fantasy - fantastique - science-fiction - imaginaire
    Délai de soumission : 06/11/2020
  • Summer Party
    Éditions Plumes de Marmotte
    Nb de signes : 240 000 - 360 000 sec
    Genre : romance contemporaine
    Délai de soumission : 31/01/2020
  • Crappy Princesses
    Nutty Sheep
    Nb de signes : < 15 000 sec
    Genre : fantasy - fantastique - science-fiction - humour
    Délai de soumission : 01/02/2020
  • L’horizon perpétuel
    Flatland éditeur
    Nb de signes : 15 000 - 150 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 31/03/2020
  • Les créatures de l'espace
    L'Imagin'arium et Livresque
    Nb de signes : < 10 000 sec
    Genre : science-fiction
    Délai de soumission : 21/12/2019
  • La revue Ornata n°7
    Eurydema Ornata Éditions
    Nb de signes : < 3 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 07/12/2019
  • Pôle emploi
    Réticule
    Nb de signes : < 21 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 06/12/2019
  • Carnets de voyages
    l'Aquilon Editions
    Nb de signes : > 20 000 sec
    Genre : récit de vie - témoignage
    Délai de soumission : 15/11/2019
  • Les meutes
    animal DEBOUT
    Nb de signes : 6 000 - 25 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 31/01/2020
  • Demain
    Revue de La Grenouille à Grande Bouche
    Nb de signes : 4 500 - 7 500 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 14/10/2019

Studio Infinite

  • ATELIER D’ÉCRITURE : écrire le côté obscur au Comics Corner (10 PLACES) [ Le 01/12/2019]
    Participez à un atelier d'écriture créative au Comics Corner dimanche 1er décembre 2019 pour créer votre personnage avec notre studio infinite !
  •  [ Le Atelier d’écriture : écrire de l’imaginaire à la librairie Le Nuage Vert (COMPLET)]
    Venez écrire sur l'univers de votre roman et échangez avec d'autres auteurs de littératures de l'imaginaire mardi 15 octobre à la librairie Le Nuage Vert avec Caroline Viphakone-Lamache du studio infinite !

Publicité


Publicité

Votre campagne ici

Accueil des Fanfics Liste par Auteurs/Date Recherche Coup de cœur Hasard...

Animes-Mangas

 > 

Naruto

Bitch Paradise Auteur: Tite_elfe Vue: 70306
[Publiée le: 2007-08-30]    [Mise à Jour: 2009-05-02]
13+  Signaler Romance/Humour/School-Fic Commentaires : 515
Description:
Je suis Sakura Haruno.
Là comme ça vous devez vous dire "Rien à battre.." et j'avoue : je vous comprends.

Cependant, ma vie n'est pas si normale que ça!

De un, mes parents ont eu la brillante idée de m'envoyer à Kunoichi's School, le lycée privée pour jeunes filles le plus respecté et le plus classe qui existe.
De deux, j'ai trois amies dégénérées, dont deux aussi riches que Pixou multiplié par dix et avec qui je fous un bordel des plus complet dans l'établissement.
De trois, je ne m'entends pas du tout avec la bande la plus branchée de mon lycée. Que voulez-vous, c'est sûrement car nous les jetons souvent à l'eau ou peut-être à cause de la peinture qu'on leur balance dessus en arts plastiques... Allez savoir...
De quatre, mon lycée de tarées botoxées est à proximité d'un établissement identique au mien, à la différence près qu'il abrite des garçons (vous savez cette espèce des plus étranges mais parfois utile ! Si si je vous jure ils peuvent l'être !)
De cinq, je viens de faire la connaissance de dix d'entre eux : deux beaux gosses glaçons polaires arctiques, trois séducteurs complètement allumés, un timbré aux sourcils identiques à deux chenilles mutantes, un toujours souriant, et trois bizarres...

Je me demande vraiment si j'aurais pas mieux fais d'aller vivre au Népal et me faire éleveuse de lamas roses!

Je suis donc Sakura Haruno, fille pas très chanceuse dans bien des domaines et future maîtresse du monde mouhaha ! (Auteur : cette partie là était prévue O_o ?)

***

NEW : chapitre 15 en ligne! Bonne lecture !
État de correction : chapitre 1, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14.
Crédits:
La plupart des personnages sont à Masashi Kishimoto et quelques rares protagonistes sortent tout droit de ma tête. (d'où le fait que vous me preniez sans doute pour une espèce d'allumée à l'heure qu'il est...)
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>
  Commenter ce chapitre 

Chapitre onzième

[5547 mots]
Publié le: 2008-07-21
Mis à Jour: 2009-02-13
Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

 

Bonjour à touuuuus !!!

 

Enfin un nouveau chapitre pour vous petits goinfres que vous êtes !! J’espère de tout cœur qu’il vous plaira d’autant que j’ai essayé de le boucler avant de partir pour deux semaines. C’est chose faite ^_^

Je voudrais aussi dire un immense merci à tous les commentaires que j’ai reçus pour le précédent chapitre ! C’est impressionnant le nombre que j’ai eu ! Je répondrais à tous dès mon retour !

 Merci merci milles fois MERCI à vous !!  J’espère que vous en ferez autant pour ce chapitre  >o<

 

Le BAC est derrière moi, les notes aussi (XD) et j’espère que ceux passant des épreuves (brevet, BAC etc…) les ont bien réussi ! Un grand bravo à eux !

 

Pour les deux autres fictions, la demoiselle au cœur de suie avance, je vous poste le chapitre dès que je rentre. Pour Dangerous mind en revanche je ne sais pas, l’inspiration n’est pas trop là ces temps-ci ! Mais pas d’inquiétude je ne l’abandonne absolument pas ^_^

 

 

Pleins de bisous à tout le monde ! <3

 

Tite_elfe.

 

Edit : chapitre corrigé.

 

 

 

 

 

Un nombre appréciable de personne me désignait comme une jeune fille ne sachant pas garder sa langue derrière ses dents plus de quelques minutes. Il est vrai que lorsque quelque chose ne me plaisait pas, je n’hésitais pas souvent avant de l’ouvrir et d’énoncer ma façon de penser. Ma grand-mère me détestait entre autre pour ce trait de caractère qui me venait évidemment de son adorable belle-fille. Alors que mon père gardait en général ce qui le dérangeait pour lui avant de nous en faire part en privé, sa femme (occasionnellement ma mère) n’attendait pas. Enfin, il faut tout de même préciser que c’était ce défaut qui l’aidait dans son travail. Dans un milieu tel que la mode, mieux valait avoir un bon sens de la répartie et une opinion bien construite (ce dont ma mère ne manquait évidemment pas !).

Bref, en fin de compte, les lois de la génétique m’avaient pourvue de cet atout (ou pas… tout dépendait la situation) au plus grand malheur de mon père qui se demanda en le remarquant si il allait pouvoir survivre avec deux femmes pareilles sous son toit. Apparemment il fit face car aux dernières nouvelles, il nous aimait toujours et ne nous faisait pas souvent remarquer que parfois nous devrions nous la fermer.

 

Enfin bien sûr, il arrive qu’un miracle ait lieu, genre comme Moïs ouvrant la mer en deux ou Jésus transformant l’eau en vin. Bon je vous rassure, je n’ai rien fait de tel…Non mon cas fut encore plus marquant et intéressant (et impossible par la même occasion) : pour la première fois de ma vie, je fermais ma gueule pendant plus de dix minutes…

Quand enfin j’aurai parlé, je prévoyais déjà d’appeler toute la familia pour qu’ils le notent dans les événements importants de l’année. Ah non événements importants du siècle en fait… Ce serait sans doute plus plausible.

J’imaginais bien ma mère se tourner vers mon père aussi blanche qu’un linge et lui dire dans un souffle : « Tu sais quoi ?? Ta fille…elle n’a pas parlé pendant plus de dix minutes… » Ensuite, je voyais assez mon père avec des yeux comme des billes se lancer sur le téléphone afin d’alerter toute nos connaissances… Il faut dire qu’une nouvelle pareille…

 

BREF. Comme vous l’aurez donc compris, j’étais là, assise dans mon siège en cuir à l’avant d’une Porsche flambant neuve, et les lèvres closes. A mon coté, Sasucon ne semblait pas s’apercevoir (il était trop concentré sur la route) que je n’avais pas aligné un mot depuis notre départ de Oto, voilà douze minutes et vingt-cinq secondes exactement. J’avais découvert que de rester muette n’avait rien d’attrayant, aussi m’étais-je amusée à fixer le cadran lumineux où s’affichait l’heure, et d’y compter les minutes. Jeu très divertissant me direz vous…

Quoi qu’il en soit, à part regarder passer le temps, tapoter nerveusement du doigt sur le bord de la vitre et me mordiller l’intérieur des joues, je ne faisais rien. L’arrivée des paparazzis m’avait méchamment refroidie, sans parler de l’intervention in extremis de Dora…Bon évidemment, je lui en étais muettement infiniment reconnaissante, mais maintenant :

-         1 : je ne savais plus comment réagir.

-         2 : je ne savais pas non plus où on allait.

-         3 : dans la bousculade, j’avais oublié tous mes sacs de fringues à Oto…

A ce souvenir, je faillis verser une larme. Rien que le fait de repenser à ma magnifique nouvelle garde robe me donna une irrépressible envie de me pendre de suite. Comment avais-je pu les laisser tous seuls là-bas… ?? Bouarf, les filles s’en étaient peut-être chargées…

     -   Tu vas faire ça encore longtemps ? m’interrompit soudain le brun.

Fidèle à l’habitude, mon cœur faillit faire un aller simple en dehors de ma poitrine et je ne pus que lancer un regard glacial à l’Uchiwa.

-         Quoi ??

Mon ton féroce lui fit lever les yeux au ciel. C’est vrai qu’il commençait à avoir l’habitude le pauvre chou !

-         En tapotant comme ça du doigt tu me fais penser à une grande stressée, se moqua-t-il en me jetant un coup d’œil en coin.

-         Bah au moins t’es fixée sur mon compte, persiflai-je comme seule réponse.

En toute honnêteté, je ne savais absolument pas pourquoi je lui parlais si méchamment, d’autant qu’il m’avait quand même sauvé la vie ! Bon d’accord, je grossissais un peu la chose mais j’avais quand même été à deux doigts de finir en apéritifs pour journalistes !

Enfin je ne pouvais tout de même pas lui sauter dessus pour le remercier chaudement !!! (chaudement dans le sens « énormément » bien sûr ! n’allez pas croire des choses !)

 

Tout en arrêtant à contre cœur de jouer avec mon doigt sur sa précieuse voiture, j’entrepris d’enlever la pince qui maintenait mes cheveux en place. Avec l’appui-tête c’était pas ce qu’il y avait de plus confortable !

Le silence retomba. Il va de soit que ce genre de situation sans personne en train de parler me rendait mal à l’aise, d’autant qu’aujourd’hui j’étais légèrement seule avec un mec qui me tapait sur les nerfs. Bref, le bonheur…(soyons ironique !) Vous ne pouvez pas imaginer comme c’était cool ! Je m’éclatais comme une petite folle…

LES FILLES VENEZ ME CHERCHEEERRRR !!!!

Ma supplication muette n’avait évidemment rien de désespérée…(ahaha)

-         Tu vois, là c’est exactement le moment où tu es sensée me dire merci…, nota Sasuke.

Le micro sourire qu’il affichait me fit grincer les dents. Mais au fond je savais bien que je lui étais redevable (d’ailleurs ça me tuait) et qu’un remerciement ne serait sûrement pas en trop.

-         Mmph…merci, finis-je pas lâcher du bout des lèvres.

Ca avait eu du mal à passer mais au moins c’était fait. Après tout, je ne pouvais pas continuer de le traiter comme un vulgaire gamin bourré d’oseille, rustre, taciturne, orgueilleux et primaire ? Dites…était-ce moi où je venais ici d’énoncer ses qualités les plus glorieuses ?

-         Bah voilà, c’était pas si compliqué, me taquina-t-il pourtant.

Fronçant imperceptiblement du nez, je ne pus que renifler de mépris. Il prenait un malin plaisir à rire de ma soudaine vulnérabilité et je détestais ça. C’était comme de me retrouver toute nue devant une foule de personne.       

-         N’en profite pas blanc bec ! marmonnai-je en me vautrant plus encore dans le siège.

-         Eh, je t’ai quand même sauvé la mise. Et en tant que ma petite amie adorée tu pourrais au moins te montrer polie ! ironisa-t-il comme un crétin fini.

-         Tu peux toujours aller te brosser, chéri ! minaudai-je du tac au tac en insistant bien sur le mot doux.

-         Bah tu vois quand tu veux ! sourit-il. C’est déjà mieux.

Face à son humour que je n’aurais jamais cru existant, j’agrandis quelque peu les yeux mais ne put réprimer un sourire en coin. Si ce mec avait été un autre, j’aurais sans l’ombre d’un doute explosé de rire. Mais bon…la vie était ainsi faite, c’était bel et bien Sasuke Uchiwa qui me servait de chauffeur aujourd’hui !

 

 

*

*    *

 

Le silence se réinstalla, pour mon plus grand malheur d’ailleurs. A croire que cette journée était la mienne. Dans tous les cas, j’étais certaine qu’elle resterait gravé dans ma mémoire pour un bout de temps, et ne serait certainement pas classée dans la partie « bons moments ». Moi qui détestais le silence par-dessus tout, j’étais servie.

Pour m’occuper, je regardais parfois dans le rétroviseur. Au stade où j’en étais actuellement, je m’étais mise à espérer que je verrais surgir la voiture jaune de ma blonde de copine. Comme vous vous en doutez, je pense, rien à l’horizon, pas même une présence humaine. Nous ne croisions quasiment aucune voiture, je ne pouvais donc pas m’éclater à deviner la couleur de la prochaine qui passerait. (Pour moi, la suivante serait rouge…ok, TA GUEULE SAKU !)

Un soupir de lassitude profonde m’échappa. Après tout, je n’allais quand même pas cacher mon ennui à Mister Dora ! Merde quoi ! Je n’allais pas sauter de joie alors qu’il m’avait à moitié kidnappé ! Franchement, il aurait pu me laisser devant la voiture de Temari ou je ne sais pas moi, mais partir SANS moi en tant que bagage !

 

Mon air des plus renfrogné dû cependant lui mettre la mouche à l’oreille, car cet imbécile se tourna vers moi en soupirant (encore !)

-         Bon…développe : qu’est-ce qu’il y a cette fois ? Vu ta tête, on dirait que tu vas te suicider d’une minute à l’autre !

-         C’est à peu près ça, gloussai-je faussement en papillonnant des yeux.

Un ange passa.

-         Le fait que tu suicides ne m’arrangerait pas tellement si on y réfléchit bien, nota-t-il finalement en se passant une main dans les cheveux.

Allez donc savoir, était-ce un tic ou s’entraînait-il pour une pub de l’Oréal. Le fait est qu’il se passait trop souvent la main dans les cheveux. Ok, je chipotais sûrement, mais si vos hormones avaient eu les mêmes réactions que les miennes, je pense que vous auriez compris le problème…Mes imbéciles d’œstrogène, progestérones et compagnie bouillonnaient comme de l’eau chaude sur le gaz et c’était pour ainsi dire i-n-s-u-p-p-o-r-t-a-b-l-e… J’avais l’impression de m’être transformé en une groupie déchaînée qui aurait eu besoin d’un éventail tellement elle était en proie à des bouffées de chaleurs.

-         Et pourrais-je savoir pourquoi ça ne t’arrangerait pas que je passe l’arme à gauche, mon lapinou en sucre ? demandai-je avec un sourire amusé collé sur les lèvres. Car aux dernières nouvelles, je te rappelle quand même qu’on ne peut pas se sentir tous les deux !

La Porsche bifurqua jusqu’à une entrée d’autoroute, et quelques secondes plus tard s’arrêtait dans une file pour payer le péage. L’Uchiwa fit claquer sa langue, comme embêté, avant de soupirer.

-         Cet article a fait du tord à d’autres personnes que toi. Dès qu’il est paru, mes parents m’ont appelé. Cette nouvelle publicité n’était pas tellement à leur goût…       

Je ne pipai mot, mes méninges fonctionnant à toute vitesse.

-         D’un coté…ton frère fait la Une presque deux fois par semaine si j’en crois Hinata. Donc en quoi le fait que tu y sois pour une fois les a gêné ?

-         Peut-être est-ce justement le fait que j’y sois en compagnie d’une fille…D’habitude c’est Itachi qui se charge de ça et non le contraire. Et j’avoue volontiers que mes parents préféraient largement qu’un seul de leur fils soit dans les magazines pour ses histoires de copines, m’expliqua-t-il visiblement en pleine réflexion.

-         Je vois…

-         Et puis je suppose qu’ils ont aussi appelé parce qu’en tant que parents, ils s’inquiétaient, murmura-t-il pour lui-même.

Un instant, je crus vraiment qu’il m’avait totalement oublié et c’était précisément le genre de chose que je détestais. Sans m’émouvoir plus que ça, je lui glissai :

-         C’est sur qu’avec un fils pareil, il y a de quoi être inquiet ! A leur place j’aurais déjà fini par me pendre !

Ajoutez avec cette tirade une jolie petite moue bien imagée, et le résultat ne tardera pas à se faire sentir ! Là en l’occurrence, j’eu droit à un regard en mode fusil à pompe qui me fit rire comme une hystérique.

Les passagers des voitures avoisinantes me regardèrent comme si je venais tout juste de m’échapper d’un asile de fou. Bah…après tout j’avais l’habitude.

-         En fait, ils devraient surtout être inquiets en voyant qui était la fille, rétorqua-t-il sournoisement.

Mon rire cessa immédiatement et je m’empêchais difficilement de lui sauter au visage toutes griffes dehors.

-         Répète Dora ? grinçai-je.

-         Tu vois ! Il y a vraiment de quoi être inquiet avec une fille pareille ! fit-il en mimant d’être effrayé.

Dans un élan impressionnant de maturité, je lui tirai la langue avant de lui adresser une moue des plus dédaigneuses.

-         Tu sais, en plus ils m’ont demandé tout ce que je savais sur toi, où je t’avais connu…, continua-t-il en payant le péage.

J’émis à peine un grognement exaspéré. Ils n’auraient pas voulu mon code génétique et mon code sanguin non plus ?

-         Et t’as répondu quoi ? Que j’étais une pauvre fille dépourvue de titre de noblesse, paumée dans une école de fille pour milliardaires, aux cheveux roses et à la langue trop bien pendue ? proposai-je sur le ton de la plaisanterie.

-         Absolument. Au détail près ! se marra t’il comme un débile. Je n’aime pas tellement cacher la vérité à mes parents !   

Le sourire satisfait et plein de sous-entendus qu’il affichait me donna une grande envie de lui mettre mon pied en pleine figure. Avec mes talons Jimmy Choo, il risquait d’y avoir pas mal de dégâts…

Me retenant aussi bien qu’il n’était possible, je lui susurrai sarcastique :

-         Ouuuuulalah ! Mais quel adorable fiston tu peux faire mon ange !

Le tout en lui pinçant la joue comme une vieille. Sur le coup, il devait déjà être en train de s’imaginer m’écarteler car ses yeux brillaient d’une lueur des plus meurtrières. Il aurait pu rivaliser avec Tenten alors c’est pour dire comme c’était flippant !

Rejetant ma main avec « véhémence » (visez un peu comme je m’améliore dans mon langage), il marmonna en réponse :

-         Tu parles…Dans tous les cas ils le sauront par les magazines ou autre. Alors autant que je leur dise moi-même.

-         C’est pas faux, admis-je en souriant toujours. Mais juste par curiosité…ils ont réagi comment après que tu ais construit mon portrait tellement glorieux ?

Cette demande fit apparaître un rictus sur son visage, mais je m’en contrefoutais largement. Tout ce que je voulais, c’était imaginer la tête de Pôpo et môman Uchiwa devant la révélation de leur fils n°2.

-         A vrai dire…ils n’ont rien dit de spécial. Ma mère m’a seulement demandé si par le plus grand des hasards je connaissais tes mensurations.

Aussitôt, il explosa de rire.

Moi en revanche…je le fixai comme une dingue, les yeux exorbités et la bouche ouverte. Euh…ahem…PARDON ???

-         Heiiiinnn ?? Tu déconnes j’espère ? beuglai-je épouvantée.

S’arrêtant de rire alors que j’étais à deux doigts de la syncope, il me décocha un sourire en coin qui acheva de me mettre en pétard.

-         Non. En plus de toutes ses nombreuses activités, ma mère dirige la maison Dior depuis maintenant sept ans. Je suppose que ton physique lui a tapé dans l’œil. Elle est souvent à la recherche de nouveaux mannequins, expliqua-t-il presque trop posément. Mais ne t’inquiète pas, je lui ai bien dis que tu étais un danger public et qu’il ne valait mieux pas pour elle qu’elle t’engage, ajouta-t-il mesquin.

Sous le coup de la colère, et rouge de honte par la même occasion, je lui lançai mon sac à main en pleine figure au risque de provoquer un accident en pleine autoroute. Ce mec était décidément très con.

 

 

*

*    *

 

La voiture filait à toute allure, moins vite bien sûr que celle de Temari ce matin. Quelques minutes plus tôt, Ducon avait décidé de rabattre le toit de sa décapotable par mesure de sécurité. Certains penseront sans doute qu’il était un peu paranoïaque, mais à dire vrai, pas tellement. Si quelqu’un nous avait reconnu, les paparazzis se seraient tout de suite lancés à notre poursuite comme dans le plus normale des films Hollywoodiens…

-         Au fait…, intervins-je après quelques secondes. On va où là ? Parce que ça fait presque vingt minutes qu’on roule et l’école… c’est pas par là…

A ma droite, le paysage défilait rapidement comme si on avait appuyé sur le bouton « avance rapide ».

-         On va à Konoha. Le devant de ton lycée doit être bondé de journalistes et puis j’ai la dalle, ajouta-t-il en grimaçant. Toi aussi je suppose…  

-         Absolument pas, m’écriai-je résolue.

Après tout je voulais rentrer le plus tôt possible, alors aller en pleine capitale pour boustifailler : hors de question ! Cependant à peine avais-je répondu que mon estomac (ce CON d’estomac) émit une plainte retentissante semblable aux hurlements d’orcs déchaînés s’apprêtant à tuer tout ce qui bouge. Cela acheva de me foutre la honte et mon teint d’habitude si pâle dût virer au cramoisi-rouge-tomato. Putain j’avais réellement la poisse aujourd’hui.

Face au cri désespéré de mon ventre, je vis les yeux de ducon s’agrandir de surprise, et en me jetant un regard en coin, il éclata de rire. Si mardi, en le rencontrant, j’avais cru que ce taciturne de première savait rire, je sais pas si je l’aurai fixé de la même façon.

 

Bref. Tout ça pour dire que j’étais furieusement rouge, affamée et honteuse par la même occasion. Cet estomac n’aurait franchement pas pu attendre ne serait-ce que quelques minutes ?

-         Te moque pas toi, grognai-je en me tenant le ventre. Ces imbéciles de paparazzis sont arrivés pile quand j’allais manger.

C’était absolument vrai puisque je n’avais pu contenter mon estomac qu’avec deux petits tapas. L’horreur quand on sait que mon dernier repas remontait à 8h30 ce matin et qu’il était à présent 16h30. Il était normal que moi, jeune adolescente normalement constituée, ai besoin de manger. On rigole pas avec la croissance !

-         Nan nan mais ça me fait rire parce que t’as répondu avec tant de conviction que la réaction de ton estomac est franchement comique, se marra-t-il en doublant un camion.

-         Ah ah ah ah ah, grognai-je boudeuse, je suis pliée en deux.

-         Je vois ça, me nargua-t-il.

Je poussais un soupir désespéré. A croire qu’il y avait d’autres personnes bizarres sur cette planète. Et moi qui croyais qu’on était que trois (A vous de devinez de qui je parle, le premier qui trouve aura ma bénédiction ! Bouhaha je suis conne parfois…COMMENT CA TOUJOURS ??)   

-         Mais si t’avais si faim pourquoi aller jusqu’à Konoha ? demandai-je soudain après avoir calculé qui c’était pas le plus logique.

-         Parce que Oto est sûrement bondé de paparazzi et que si nous allons dans un restaurant normal, on risque d’être reconnu par les clients les plus assidus. Je ne donne à ce moment que quelques minutes pour que des journalistes ne débarquent, ajouta-t-il.

-         T’as raison…au fond t’es pas si con, sifflai-je avec un sourire colgate n°1.

-         Je te remercie mais ne te retournerais pas le compliment.

Sa réplique qui n’avait pour but que de me taquiner me fit rire avec une mine effarée.

-         T’es vraiment un beau salaud, m’exclamais-je à moitié choquée.

-         Et moi qui croyais que tu commençais à devenir agréable, se moqua Dora.

-         Merci mais je ne te retournerais pas le compliment, répliquai-je narquoise.

Bah quoi…il m’avait vraiment tendu la perche là ! C’était une planche, c’était un pont. Que dis-je ! C’était une péninsule !

Me marrant intérieurement comme une malade, je me dis un instant que Cyrano de Bergerac m’avait traumatisé et que plus jamais je ne lirais ce genre de truc ! Mouhahahaha !!! (visez un peu comme mon mental se dégradait de jour en jour, ça fait vraiment peur…)

 

 

*

*    *

 

 

Bref, je ne m’attarderais pas plus sur le trajet qui contrairement au début fut réellement marrant. Non, je l’avoue sans honte (enfin dans ma tête seulement) Sasucon-poil-au-con avait pas mal d’humour et souvent aussi une bonne réplique acide à me servir (ce que j’adorais par-dessus tout) Nos échange verbaux nous faisaient rire comme des gamins et c’était vraiment grisant !

Quant nous atteignîmes Konoha, j’étais écroulée de rire dans mon siège et mes abdos douloureux me faisaient parfois grimacer.

 

Lorsque enfin je me fus calmée, je jetais un regard par la vitre en me demandant si mes parents allaient bien. J’espérais secrètement et muettement qu’ils ne soient pas tombés sur l’article du jour. J’imaginais même pas leurs réactions.

-         Bon on va où ? demandai-je en me tournant vers mon chauffeur.

Mon ventre en profita pour signaler sa présence en un grondement sourd. Evidemment, Dora manqua d’exploser de rire mais je lui plaquai ma main sur la bouche.

-         Arrêtes de rire c’est pas drôle, me plaignis-je comme une gamine.

-         Si ! M’enfin tu verras bien où j’ai prévu de t’emmener, répondit-il avec un sourire mystérieux.

DIEU !!! Il était vraiment trop craquant ! Non je ne m’étais pas soudainement changé en groupie je vous rassure (ou pas…) mais cet Uchiwa fils à papa avait l’avantage d’être le mec le plus beau que le monde ait porté (c’est mon avis hein ! Mais celui de beaucoup d’autres filles aussi) !

Alors qu’il s’engageait dans l’avenue la plus connue de Konoha (la plus grande, la plus belle, la plus glamour, bref z’avez dû comprendre le truc) je laissai mes yeux s’attarder sur son profil parfait : sa mâchoire fière et masculine, le grain de sa peau d’albâtre (visez ici la description haute en vocabulaire que je vous fais, c’est pas tous les jours que ça arrive), son nez fière et droit, ses lèvres charnues qui s’étaient posé sur les miennes, ses cheveux aussi noirs que l’enfer, remontés en pic derrière sa tête, et dont seules deux mèches plus longues et raides entouraient son visage.

Et puis ses yeux. Ses putains d’yeux qui avaient la drôle de capacité de me déstabiliser intérieurement. Ses putains d’beaux yeux d’un noir profond aux reflets bleutés d’un saphir. Ces putains d’beaux yeux où j’aurais bien voulu me plonger toute entière jusqu’à en oublier qui j’étais.

Un instant, mes yeux glissèrent jusqu’à ses mains posées sur le volant. Elles étaient parfaites. Blanches, fortes et belles. De vrais mains d’hommes comme je les aimais. A ce moment mon imbécile d’esprit me remontra le moment où cette main s’était posée dans mon cou et je réprimai mal un frisson.

Alors que je commençais à avoir la chaire de poule, je fronçai des sourcils et détournai mes yeux de cette vision qui avait le don de me rendre aussi faible que la plus faible des greluches de mon lycée. Je vais être honnête : ce mec me faisait littéralement craquer. Mais bon, ça n’allait pas plus loin. J’étais Sakura Haruno. La fille la plus impossible de toute l’hémisphère et celle qui s’était jurée de ne jamais sortir avec un mec comme celui-ci. Les fils pleins de tunes ne pensant qu’à leurs dernières chaussures italiennes ou à se faire le plus de filles possibles ne m’intéressaient pas.

Pourtant je sentais qu’avec lui c’était quelque peu différent. Bah oui, la différence étant qu’il était encore plus arrogant et con que les autres.

En pensant à ça, je faillis exploser de rire.

 

Avant que je puisse m’en rendre compte, la Porsche s’était stoppée devant l’entrée d’un palace. Sasuke sortit alors que moi je restais un peu déboussolée. Nous étions précisément devant l’un des hôtels les plus prisés et les plus chers au monde : le Metze. C’était une immense bâtisse datant de deux siècles. Sa devanture impressionnante me fit penser que j’étais réellement en train d’entrer dans un monde que je ne connaissais pas. Alors que je regardais les quelques vingt étages, un groom tout habillé de rouge vint m’ouvrir la portière et m’offrit même sa main pour m’aider à descendre.

Je croyais vraiment rêver. Mes talons se posèrent doucement sur le long tapis rouge et je levai la tête vers l’enseigne dorée. Même ma mère n’avait jamais mis les pieds ici, et dieu sait qu’elle avait réalisé nombre de conférences dans des palaces.

Je sursautai doucement quand Sasuke posa sa main sur ma hanche pour m’inciter doucement à avancer.

-         Bouche bée ? me murmura-t-il taquin tandis que nous passions la porte.

-         Un peu oui ! fis-je à mi-voix.

A ce moment là je lui jetai un regard qui se voulait courroucé.

- Ce n’est pas parce que le pays nous pense ensemble que tu dois t’y mettre aussi, remarquai-je.

- Oui mais j’aime beaucoup ça personnellement, susurra-t-il à mon oreille en pressant un peu plus mon corps contre lui.

Le contact de sa main avec ma hanche pourtant couverte par mes vêtements faisait sautiller mes hormones telles des puces et j’avais du mal à paraître à l’aise.

 

Quand nous arrivâmes dans le hall dallé, il me fut difficile d’assimiler tout ce que je voyais. Tout n’était que boiserie anciennes, fauteuils confortables, portes vitrées datant du début du siècle, serveuses en livrées, groom et liftier tous vêtus de pourpre et d’or, tableaux et fresques, fontaines d’intérieur, lustres de cristal…jamais de ma vie je n’avais pu voir tant de luxe en un seul hall.

Encore une fois, l’impossible Sakura n’eut rien à dire : j’étais muette.

-         Notre arrivée ne passe pas inaperçue très chère, nota-t-il tandis que nous approchions de fauteuils où discutaient quelques personnes habillées de smoking et robes pour cocktails.   

En effet, dès que je tournai la tête vers l’endroit qu’il me désignait, j’aperçu que les dames me fixaient en chuchotant à l’oreille de leurs voisines tout en étudiant ma tenue.

Lorsque nous passâmes devant eux, les hommes qui les accompagnaient ainsi qu’elles mêmes nous firent un petit signe de la tête auquel Sasuke répondit poliment.

Personnellement, à part un sourire gêné, je ne pus pas faire un geste de plus.

 

Quand enfin l’épreuve de cette foule qui me faisait presque flippé fut fini, un petit homme (nan c’est pas Mowgli je vous rassure ! Ni Frodon d’ailleurs) en costume noir se présenta devant nous avec un immense sourire.

-         Monsieur Uchiwa !! Quel plaisir de vous revoir ici !  

-         Bonjour Monsieur Mastuura. Ma compagne ici présente et moi-même désirons manger…

Il n’en fallu pas plus pour que le dénommé Mastuura m’adresse un sourire resplendissant. Alors…entre Sasucon que je suspectais de faire de la pub pour l’Oréal et lui qui devait en faire pour les dentifrices Colgate j’avais du mal.

Cependant je ne pus que lui rendre son sourire. Ce petit bonhomme d’une quarantaine d’année avait réussi à me mettre à l’aise.

-         Mais bien sûr ! Voulez-vous que nous préparions le salon qui vous est réservé Monsieur Uchiwa ? demanda t’il aussitôt.

-         S’il vous plait. J’aimerai que notre présence ici soit la plus discrète possible, termina le brun.

Mastuura sembla comprendre (il avait dû lire l’article) car il partit donner des directives avec vigueur.   

 

 

*

*    *

 

 

Mes yeux s’agrandirent comme des soucoupes volantes lorsque Monsieur Mastuura ouvrit la porte derrière laquelle nous allions manger. Bien sûr, je connaissais plus ou moins la réputation des Uchiwa à être fortunés, mais là !! Nous avions droit à une petite pièce donnant sur un jardin privé.

Cette sorte de petite salle à manger personnelle de la taille du salon de mes parents comportait un canapé, une table basse et une pour manger. Cette dernière était déjà dressée, semblant attendre que les convives s’installent.

Comme si mon corps marchait tout seul, je me vis m’asseoir en face de Sasuke après qu’on m’ait reculé ma chaise.

 

Le repas fut presque trop parfait. Quelques serveurs ainsi que Monsieur Mastuura semblaient à notre disposition, répondant aux moindres de nos désirs. Bon évidemment je n’en formulais aucun, trop impressionnée. Dora en revanche semblait dans son élément, parlant librement avec Mastuura de choses et d’autres.

Quant au menu, Sasuke me laissa choisir, souriant d’un air amusé lorsque je découvris la liste impressionnante des plats proposés ici. Après que Monsieur Mastuura m’ait gentiment conseillé, je me décidais finalement :   

 

Assortiment de tartines ensoleillées sur un coussin de crudités.

*

Pigeon rôti façon bécasse, tournedos de chou vert et châtaigne.

*

Assiette de fromage.

*

Gâteau de riz aux oranges confites.

 

Le tout se révéla absolument délicieux, si bien que mes yeux scintillaient comme ceux d’un enfant devant ses cadeaux de noël. Quand je goûtai le dessert, je portai aussitôt ma main à ma bouche alors qu’un sourire extatique étirait mes lèvres.

-         C’est un délice ! murmurai-je.

-         Je suis entièrement  d’accord ! ajouta Sasuke.

Mon sourire s’effaça à peine quand je vis son dessert. Contrairement au reste du menu où il avait pris les mêmes choses que moi, cet imbécile de première avait cette fois-ci boudé le gâteau de riz pour un fondant au chocolat et aux noisettes grillées.

Lorsqu’il vit mon regard mis amusé mis furieux, il tenta de s’expliquer en levant les mains au ciel :

-         Ne me fixe pas comme ça ! Je prends toujours le même dessert depuis que je viens ici, ce n’est pas toi qui me feras changer mes habitudes.

Secouant la tête complètement désespérée, je lui glissai innocemment :

-         Sais-tu que tu te comportes comme un vieux croulant ?

C’était vrai ! J’avais remarqué que seul les ptits vieux ronchons et déconfits gardaient leur petites habitudes. Alors qu’un mec de dix-sept ou dix-huit ans face pareil me faisait rire comme une dingue.

Cependant, dès que Sasuke m’entendit le traiter de vieux, il ne pipa mot mais sembla y réfléchir.

-         Allez fais pas le gamin et goûte ça ! lui ordonnai-je impérieusement en tendant ma fourchette à dessert.

Dessus reposait un morceau de mon gâteau qu’il fixa avec curiosité. Finalement, envers et contre tout, il s’en saisit et porta le dessert à sa bouche. Pendant qu’il mâchait, je remarquai comme cet air dans le vague et en pleine réflexion lui allait bien ! Il en devenait encore plus sexy !

-         T’as raison…, admit-il finalement. C’est bon de machin.

Aussitôt j’éclatais de rire. Ce mec pouvait vite se transformer en un drôle de gamin. Ce n’était évidemment pas comparable à Naruto ou à son frère, car il restait toujours très mystérieux et taciturne, mais ce coté de sa personnalité me plaisait assez, il fallait bien l’admettre.  

 

 

*

*    *

 

 

Le reste du repas se passa tranquillement. Nous parlâmes de choses plus diverses les unes que les autres, même si c’était souvent moi qui avait la parole. Il ne semblait pas décidé à partir dans un monologue à n’en plus finir !

Alors que nous débattions à propos de nos professeurs d’escrime, Monsieur Mastuura entra dans la pièce et murmura quelque chose à l’oreille de Ducon. Ses yeux semblèrent changer d’expression et il se leva de table après s’être excusé auprès de moi et promis de vite revenir.

C’est comme ça que je me retrouvai seule à table, seule dans cette salle qui me semblait étrange et avec seulement un café fumant devant moi.

Un instant, je m’amusai à tourner ma petite cuillère dedans mais cette activité m’ennuya vite. Après tout…c’était pas ce qu’il y avait de plus intéressant à faire.

 

L’ennui se fit pourtant vite sentir, d’autant que Sasucon n’était pas revenu après plus de dix minutes. C’est à ce moment que le jardin sur lequel donnait la pièce attira mon attention.

Je me levai de table et me postai devant les baies vitrées. Dehors le temps restait magnifique et les rayons du soleil se reflétaient dans une petite marre dans le style japonais où évoluaient de grosses carpes.

Alors que je me disais qu’elles feraient sûrement d’excellents sushis, j’entendis mon portable vibrer à l’intérieur mon sac. L’appareil en main je retournai près de la fenêtre et décrochai.

-         Allo ?

-         SAKURA ???

Le hurlement de ma génitrice bien aimée me vrilla le tympan et je dus éloigner le portable de mon oreille.

-         C’est bien moi. Qu’est ce qui se passe ? Tu n’arrives pas à allumer l’ordinateur ou tu ne sais pas changer de chaîne sur la télé ? demandai-je moqueuse.

-         Ah ne commence pas à dire des âneries ! tempêta-t-elle. Arimi – tu sais comment elle est – était en train de feuilleter son magazine people préféré quand …devine quoi ?

-         Son bureau a pris feu ? proposai-je tout en sachant pertinemment où elle voulait en venir.

-         Ma fille en fait la Une !!! cria-t-elle.

Je faillis lui dire «J’avais remarqué merci ! » mais préférais me taire pour l’instant.

-         Je peux savoir la vérité sur cette histoire ? me demanda-t-elle en semblant se calmer.

C’est ainsi que je fis un bilan construit à ma mère. Elle n’était pas tellement énervée, plutôt étonnée et ennuyée je dirai. Après tout, elle savait comment étaient les paparazzis, eux et leur capacité à modifier les informations.               

 

Alors que je parlais avec elle, j’entendis vaguement un bruit derrière moi. Ce n’est que quelques minutes plus tard que j’allais découvrir l’identité des nouveaux venus. A ce moment je ne savais pas encore ce qui m’attendait…

 

 

 

 

 

A suivre…

 

 

Bouhahaha. Serai-je sadique en m’arrêtant ici ? Tellement peu !

Bref, j’espère que tout ça vous a plu ! ^_^ La suite arrivera vite j’espère. Au minimum après mon séjour chez ma grand-mère, donc dans deux semaines. Je compte bien écrire la suite chez elle, je n’aurai qu’à tout remettre sur l’ordi ensuite.

Voilà ^^

 

J’attendais vos commentaires avec impatience, j’espère qu’ils seront nombreux !! <3

 

Bisous !

 

 

  Commenter ce chapitre 
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>



© Fanfic Fr 2003 - 2019 / Mentions légales