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Animes-Mangas

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Kuroko no Basket

Un nouveau défi
[Histoire Terminée]
Auteur: elane Vue: 13840
[Publiée le: 2015-11-11]    [Mise à Jour: 2017-02-01]
13+  Signaler Général/Suspense/Amitié Commentaires : 80
Description:
La coupe du monde des moins de dix-neuf ans commence dans un mois et le Japon est prêt à présenter la meilleure équipe de son histoire. Au programme, la réunion de la GM avec quelques ajouts intéressants, du basket, du suspens, de l'humour et plein d'autres choses.

Attention, il s'agit de la suite de "Kise".
Crédits:
Rien à moi
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Trente-trois

[3324 mots]
Publié le: 2016-07-06Format imprimable  
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France/Japon

Deuxième quart temps

00 : 00

33-21

Banc de la France

Ferry fronce les sourcils en regardant ses joueurs, visiblement mécontent.

- Je vous avais donné un objectif, vingt points d'écart contre le Japon ! Le Japon qui est arrivé par miracle à passer le premier tour et qui ne peut même pas aligner ses titulaires. Le Japon coaché par une gamine qui ne connaît rien à rien au basket ! Je crois qu'il est temps que je vous secoue un peu les puces, bande de nuls !

Croisant les bras, il toise ses joueurs en leur donnant des conseils techniques plus précis que s'ils avaient, eux, douze points de retard.

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San Antonio

Stéphane fixe des yeux l'écran, la caméra balaye le terrain pour s'attarder sur le banc japonais. Le pivot a pris quelques coups mais il est solide. Et c'est lui qui avait été le plus exposé en défendant dans la raquette. Les autres ont l'air d'aller à peu près bien.

Presque tous sauf un.

Sauf une.

Il tremble un instant en voyant le regard perdu de son amie.

Reprends-toi, Louise !

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Banc du Japon

Le sifflet annonçant la fin du premier quart temps vient à peine de retentir et Louise tremble de colère en regardant ses joueurs s'avancer vers le banc.

Depuis trois minutes, elle n'arrivait pas à penser de façon cohérente. La rage devant son impuissance face à la tactique de Ferry la rend incapable d'aligner deux pensées logiques !

Et ça fait trois minutes qu'elle aurait dû trouver une solution.

Ou au moins prendre un temps mort !

Quelle idiote !

Elle voit Murasakibara s'avancer vers elle comme si de rien n’était alors que c'est lui qui avait pris le plus de coups directs et elle se sent honteuse.

D'être française. De n'avoir rien fait. De ne même pas avoir une idée sur la façon de réagir face à la tactique de Ferry. Elle pouvait imaginer beaucoup de choses mais ce genre de manœuvres malhonnêtes, cela dépasse de loin tout ce qu'elle pouvait anticiper.

Et elle doit trouver !

Elle installe Murasakibara sur le banc, examinant rapidement les bleus et les traces de coups.

Je suis désolée.

- Je m'occupe de lui, dit Midorima dans son dos.

Elle se tourne vers ses joueurs, les mains encore tremblantes sans trop savoir ce qu'elle devait dire puisque la seule pensée qui se forme dans son esprit, c'est qu'elle ne mérite en rien le titre de coach à cet instant.

Un instant, elle ferme les yeux pour reprendre son souffle.

Reprends-toi, Louise !

Un court instant, elle se demande pourquoi sa propre conscience emprunte la voix de Stéphane dans son esprit.

Lorsqu'elle ouvre les yeux, les battements frénétiques de son cœur se sont calmés. Elle sait.

Enfin !

- Izuki, dit-elle. La première technique que vous avez imaginée avec Takao pour contrer l'Argentine…

Elle n'a pas besoin d'en dire plus, les yeux d'Izuki et Takao s'agrandissent et ils hochent tous les deux la tête frénétiquement.

Louise se permet enfin un petit sourire :

- Puisqu'on ne peut rien contre eux sous le panier, on leur laisse la raquette…

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Tribune

00 : 00

33-21

Miyaji sourit en regardant son duo de rookies, Midorima et Takao s'avancer. Il est ravi de voir ses deux équipiers sur le terrain mais il est un peu surpris de voir Izuki et Takao, deux meneurs, en même temps sur le terrain. L'ombre et la lumière de Seirin sont toujours là.

Les français mènent la première attaque. Et curieusement, les japonais leur laissent un couloir royal une fois dans la raquette.

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00 : 14

35-21

Oakland

Stephen Curry lance un regard en coin à son arrière qui sourit pour la première fois depuis le début du jeu. Et il se demande bien pourquoi car avec ce panier, les japonais ont presque quinze points de retard et c'est comme s'ils avaient baissé les armes en refusant de se battre dans la raquette.

Quelques secondes plus tard, il voit le nouveau passeur servir un ballon parfait à Midorima qui met un trois point magnifique qui laisse sur place l'arrière français.

00 : 50

35-24

Mais il n'est pas assez aveugle pour ne pas voir que si le français qui marque Midorima s'est fait avoir, il ne se ferait pas surprendre une deuxième fois.

De nouveau, les français foncent vers la moitié de terrain adverse.

Et de nouveau, ils sont seuls dans la raquette.

01 : 17

37-24

Et le sourire serein de Joël s'agrandit un peu plus.

Cette fois, il n'y tient plus et demande :

- Tu m'expliques ?

Son équipier étouffe un petit rire et se tourne vers lui :

- On n'y comprend rien, ça ressemble à rien et dans deux secondes tout paraîtra limpide. C'est du Louise tout craché !

Cette fois, l'arrière français contre le tir de Midorima. Mais Kuroko récupère le ballon in extremis pour l'envoyer sur Kagami qui se retrouve face à deux adversaires et relance sur Takao qui tire.

Et marque, tout sourire, son premier panier dans la compétition.

01 : 51

37-26

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Banc de la France

Ferry jette un coup d'œil rapide au banc adverse.

Avoir laissé la raquette japonaise déserte évite les fautes défensives provoquées par ses joueurs et sa tactique de base devient caduque. Mais ses joueurs ont tout loisir de marquer sans se soucier de la défense comme son pivot vient de le faire à l'instant.

02 : 18

39-26

Ferry analyse le jeu de passes rapides mis en place par Izuki.

C'est loin d'être un génie, le meneur japonais, mais il place la balle où il veut quand il veut et a une vision du jeu aussi bonne que celle de son propre meneur. Et l'ajout de Midorima, ce joueur que Stephen Curry avait remarqué, a électrisé le public et les joueurs sur le parquet.

L'ailier qui donnait déjà du fil à retordre à Dary le surpasse avec encore plus de facilité et il ne peut plus mettre deux défenseurs sur lui car arrêter le shooter à trois points est une priorité.

Ils n'arriveraient peut-être pas à creuser l'écart à vingt points comme il l'avait prévu. Mais en jouant ainsi, le Japon ne peut pas espérer remonter son retard.

Encore moins gagner.

Alors pourquoi, de l'autre côté du banc et sur le terrain, les joueurs adverses ont-ils l'air si calme ?

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02 : 39

39-28

Alors que les français relancent l'attaque, Takao fait un petit signe à Izuki.

Tout est prêt. Enfin.

Takao, Kuroko et Midorima sont en place.

Le meneur français a une vision du jeu encore meilleure que la sienne mais il a passé plus de dix minutes à l'observer et Kuroko est prêt.

Il doit mettre toute son attention sur le mouvement de Kuroko pour le voir agir.

Et tout s'enchaîne aussi parfaitement qu'à l'entraînement.

Kuroko dévie le ballon de la passe du meneur français sur lui qui l'envoie à Takao.

La défense française se met en place immédiatement. Ils sont incroyablement rapides mais ce qui suit, personne n'aurait pu l'anticiper…

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Oakland

- Mais qu'est-ce qu'il fait ? se demande tout haut un bref instant Stephen Curry en regardant le match.

Tous ses équipiers observent l'arrière japonais courir… dans le mauvais sens. Et seul puisque les français aussi sont surpris.

La passe du petit japonais est parfaite et Midorima ne peut pas louper son tir.

Alors que le ballon traverse dans une course ridiculement haute tout le terrain, le public retient son souffle avant d'applaudir à tout rompre quand le ballon passe l'arceau sans même toucher le filet.

Et à l'autre bout du monde, toute l'équipe des Warriors se met à rire en voyant Midorima tenter de remettre des lunettes qui ne glissent plus depuis longtemps sur son nez.

- Il peut vraiment marquer de n'importe où, ce gosse ! s'amuse Stephen Curry.

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03 : 02

39-31

Ferry fait un geste à son meneur.

Il ne se ferait pas avoir deux fois par un tir pareil et il met tout de suite deux défenseurs sur l'arrière japonais et exhorte son meneur d'un geste à plus de prudence.

Le sixième joueur qui lui a pris la balle en plein milieu du terrain est dangereux mais pas impossible à arrêter.

Mais cette fois, c'est Takao qui vole la balle, l'envoie sur Izuki qui passe à Kagami qui est démarqué et met un dunk monstrueux qui fait tomber son adversaire qui tente de sauter pour l'arrêter.

03 : 32

39-33

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San Antonio

Stéphane observe le jeu avec attention.

Les français arrivent encore parfois à atteindre la raquette adverse. Et lorsqu'ils posent un pied sur le territoire japonais, ils n'ont plus de résistance, empêchant les fautes défensives et les lancers francs. Mais avant d'y arriver, le milieu de terrain devient le jeu de Takao et de Kuroko qui ont passé tout le premier quart temps à observer les français.

Et une fois que le ballon est volé, Izuki tire à chaque fois le meilleur parti de la situation en alternant les stratégies en fonction des choix français, choisissant toujours les meilleures solutions, d'une passe en arrière pour Midorima à une passe en avant vers Kagami ou même Kuroko qui mystifie son adversaire par son tir invisible.

La vision et les passes impeccables d'Izuki le rendent incroyablement efficace et il organise l'attaque et la défense avec une précision qui l'impressionne.

Dans les tribunes, le public commence à comprendre que, même sans avoir marqué un seul panier, toute la stratégie du Japon, ce nouveau souffle qui fait reprendre des couleurs à leur équipe et briller l'espoir au fond de leurs yeux, repose sur les épaules du meneur.

Et dans ce moment de grâce pour l'équipe du Japon, un nouveau murmure, qui s'amplifie de seconde en seconde, scande le nom du meneur.

- Izuki ! Izuki ! Izuki ! IZUKI !

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07 : 02

44-42

Temps mort pour la France

Banc de la France

Froidement en colère, Ferry croise les bras en dévisageant ses joueurs un à un avant de s'arrêter sur son capitaine.

- Faure, dit Ferry, tu t'arranges comme tu veux mais tu me stoppes ce gosse !

- Tous les regards sont sur nous, coach. Il va me falloir un peu de temps.

- Je sais que tu trouveras le moment.

Ferry jette un œil au banc adverse.

- Ils vont mettre sur le banc leur sixième joueur, il est déjà à bout de souffle. Ils vont avoir beaucoup plus de mal à intercepter nos passes maintenant. Mais je l'avoue, je les ai sous-estimés. Soyez sur vos gardes, elle va sûrement nous mettre un de ses titulaires sur le terrain en attaque.

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Banc du Japon

- Takao, Izuki, votre technique fonctionne encore mieux qu'à l'entraînement, dit Louise.

Les deux passeurs lui retournent un grand sourire fier et complice alors qu'Akashi se dit qu'en tant que meneur, il aurait des adversaires de valeurs pendant les prochaines compétitions nationales.

- Mais Kuroko ne peut pas continuer ainsi plus longtemps. Et maintenant que tu deviens un danger pour Ferry, tu es une cible, Izuki. Kagami, tu oublies l'attaque et tu gardes un œil sur lui. Aomine, tu remplaces Kuroko et c'est à toi de mener l'attaque.

Louise se plante devant Aomine :

- Aomine, n'oublie pas. On ne défend pas dans la raquette. Tu vas devoir faire appel à ton instinct pour déjouer leurs coups bas mais tu ne dois pas rentrer dans la raquette adverse et respecter les choix d'Izuki, il a une excellente vision globale du jeu et il sait faire les bons choix au bon moment.

Aomine tend son poing à Izuki avec le plus grand sérieux qui répond à son geste dans un réflexe. Une situation à peu près aussi irréaliste qu'une foule qui acclamerait son nom en pleine coupe du monde…

- Non seulement on va les rattraper, dit Aomine, mais c'est nous qui allons finir ce quart temps avec quinze points d'avance.

- On ne s'enflamme pas et on reste prudent, dit Louise en jetant un œil à Kagami qui acquiesce tout en restant calme.

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07 : 02

44-42

A peine Izuki a-t-il fait un pas sur le terrain que l'immense pivot français se pose devant lui avec un sourire qui aurait fait reculer n'importe qui.

Et pour la première fois de sa vie, Izuki, qui est loin d'être petit pour un japonais, se sent ridicule et déplacé sur le terrain.

L'espace d'un instant, il se demande si c'est ce que doit ressentir Kuroko en permanence lorsqu'il met un pied sur un terrain de basket…

Mais la présence rassurante de Kagami sur sa gauche qui veille sur lui et de la foule qui l'acclame lui redonne confiance. Même s'il n'est pas sûr de pouvoir manier aussi bien Aomine que Kagami ou Midorima. Il s'est retrouvé plus d'une fois dans la même équipe que l'as de Tôô à l'entraînement, mais Aomine n'avait jamais réellement obéi qu'à Akashi sur le terrain.

C'est à lui de mener l'attaque et il choisit de repousser un peu son problème en passant à Takao qui renvoie la balle sur Midorima qui réussit à se démarquer suffisamment longtemps pour tirer.

L'arrière français réagit assez vite pour dévier la balle.

A une vitesse vertigineuse, Aomine fond sur le ballon, se fait déséquilibrer par l'ailier français qui s'interpose mais arrive quand même à tirer avant de tomber.

07 : 59

44-44

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Cleveland

LeBron James acquiesce d'un hochement de tête le panier d'Aomine qui se remet debout d'un bond en souriant.

- Il me plait vraiment, ce gosse.

Lucas sourit en regardant Aomine se mesurer à l'ailier français en défense. Le français est plus massif et un peu plus rapide. Mais ils ont exactement le même style, un vrai duel de street basket qui captive le public qui retient son souffle.

Plongés dans leur duel, les deux ailiers en oublient le jeu, leurs équipiers et même le temps qui s'écoule. Et la raquette.

Aomine se retrouve à défendre dans la raquette sous le regard noir de sa coach.

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Barcelone

Jonas détourne les yeux de l'écran en secouant la tête et en marmonnant :

- Tu joues avec ta vie, gamin, dit-il en direction d'Aomine.

Les yeux noirs de colère, Louise se lève du banc pour demander un temps mort alors qu'une fois son duel gagné, Aomine fait une chose à laquelle elle ne s'attendait pas.

Il passe à Izuki pour qu'il redistribue le jeu comme il l'entend.

Le meneur de Seirin met bien une seconde à se reprendre avant de lancer l'attaque. Il prend le temps de réorganiser calmement le jeu, il a une chance de prendre enfin l'avantage au score dans les mains, il ne va pas la louper.

Mais la défense française ne laisse aucune ouverture. Il est bloqué et ses vingt-quatre secondes s'écoulent à toute vitesse.

- Fonce ! lui crie Aomine alors qu'il se débat encore contre son adversaire.

Il s'exécute et marque sous l'ovation du public qui voit enfin son équipe prendre le dessus.

Chose encore plus étonnante, après Kuroko, Midorima et Kagami, Aomine lui tend son poing et le félicite. Juste avant de s'excuser parce qu'il n'avait pas été attentif dans son duel avec le français.

Et qu'il ferait attention la prochaine fois.

08 : 55

44-46

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Oakland

Stephen Curry observe avec un petit sourire le panier d'Izuki que le public applaudit à tout rompre.

- Ils nous ressemblent un peu, cette équipe du Japon.

Oui, pense Joël. C'est une équipe plus technique que massive avec un véritable spécialiste des trois points. Oui, ils nous ressemblent assez.

- C'est une équipe très collective où chaque membre, même ceux qui sont sur le banc, a sa place sur le terrain, continue Stephen Curry.

Joël hoche la tête pour approuver en silence.

- … Une équipe qui n'a pas besoin d'un monstre pour exister.

Joël s'apprêtait à acquiescer de nouveau, machinalement lorsqu'il jette un regard en coin à son capitaine.

Et toi, t'es quoi ? pense Joël en lui envoyant une petite tape derrière la nuque en marmonnant :

Idiot de capitaine

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Terrain

09 : 38

46-46

Les français ne mettent pas longtemps à rétablir l'équilibre. Et cette fois, Aomine ne prend plus de risques dans la raquette. Et au moment où il se retient, Louise, et Jonas à l'autre bout du monde, ont le même réflexe en hochant la tête dans un même mouvement, un petit sourire satisfait aux lèvres.

Un ballon rattrapé in extremis ne vaut pas le risque d'une faute, d'un lancer franc. Encore moins d'une blessure.

Et lorsqu’Izuki remet la balle en jeu, il sait que ce sera la dernière attaque et leur chance de finir avec un panier d'avance avant la mi-temps.

Il ne doit rien précipiter pour éviter tout contre. Et déjà la défense française est en place, verrouillant toute possibilité dans leur moitié de terrain. Cette fois, ils ne l'oublient pas puisque l'impressionnant pivot français l'empêche d'avancer. Kagami qui veille sur lui depuis le dernier temps mort lui permet de trouver une faille et il fait un signe à Takao.

Midorima a déjà compris, recule et saute sans même avoir le ballon devant son adversaire qui l'observe comme s'il était devenu fou.

Izuki visualise l'action avant même qu'elle ne se produise et lance le ballon.

Takao sert une balle parfaite à son équipier qui la réceptionne en plein vol et tire alors qu'il est encore au milieu du terrain.

Et le temps suspend son vol à la balle qui traverse tout le terrain.

Tous les spectateurs retiennent leur souffle en croisant les doigts.

Même Midorima n'ose pas tourner la tête avant que le ballon ne passe l'arceau.

Kagami aussi.

Pour la première fois, le pivot français saisit l'opportunité que le jeu lui tend alors que toutes les têtes sont tournées vers son propre panier.

Et lorsque le sifflet de la fin du match retentit, que le Japon prend la tête d'une courte avance sur un buzzer beater qui déchaîne le public, sous le regard noir du capitaine français et du coach français, Izuki, le souffle coupé par la violence du choc, s'effondre sans un bruit sur le parquet.

10 : 00

46-49

cid:image002.png@01D1D6F0.64CDA970

Note de l'auteur : Une petite précision sur le fait que Stephen Curry ne se considère pas comme "un monstre" sur le terrain. Il a été sélectionné en NBA tardivement, il avait un mauvais draft et il n'a pas le physique d'un LeBron James. Comme son équipe d'ailleurs, elle n'a pas le profil d'une équipe qui gagne normalement. Les joueurs sont à son image, plus techniques que massifs.

Beaucoup pensent que les victoires des Warriors ont changé la donne sur le profil que doit avoir une équipe qui gagne. Une équipe plus technique qu'en force. Et pendant la finale contre Cleveland, presque tous les "seconds rôles" ont brillé pendant un des sept matchs.

Et je commence à vous préparer puisque j'ai des lecteurs qui attendent vraiment mes chapitres du mercredi... Je vais prendre une semaine de vacances loin de tout ordi/net et autre technologie. Du coup, le chapitre de la semaine prochaine devrait être prêt à temps mais pas le suivant. Y aura une petite interruption d'une semaine dans la publication... Désolée.

 



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