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Kuroko no Basket

Prière à un ange
[Histoire Terminée]
Auteur: Argouges Vue: 3699
[Publiée le: 2015-09-25]    [Mise à Jour: 2017-11-11]
13+  Signaler Romance/Yaoi (HxH)/Sport Commentaires : 32
Description:
Kuroko, un soir de déprime fait une prière à son ange gardien. sera-t-il exaucé?
Possible yaoi
Crédits:
Les personnages et l'univers de Kuroko no basket sont la propriété de Fujimaki Tadatoshi
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  Commenter ce chapitre 

métamorphose

[2498 mots]
Publié le: 2016-12-19Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur je n'ai aucune excuse...à part un super bouquin de trois tomes ( quelques 1200 pages) qui m'a tenue en haleine d'un bout à l'autre. Blâmez l'auteur: c'est à cause d'elle que ce chapitre a mis si longtemps à venir. je plaisante, tout est ma faute!
bonne lecture!

Métamorphose

 

- C’est beaucoup de bruit pour rien, ce Kuroko, se rengorgea Gonzales. C’est vrai que son jeu de passe est ahurissant mais on a vite fait le tour de ses possibilités. Tout seul, il ne vaut rien. Continuez à marquer Kagami : c’est le fer de lance de leur attaque. Sans lui, on pourra les écraser sans difficulté.

Il vit un de ses coéquipier esquisser une petite moue et leva les yeux au ciel, excédé :

- Qu’est-ce que t’as encore, Svensen ?

-  Je ne suis pas d’accord avec toi. Kagami a dit que c’était le meilleur et tu sais combien il est avare de compliments. Je crois que Kuroko en a beaucoup plus sous le capot qu’il n’y parait.

- C’est son petit-ami, objecta Johnson, Kagami n’est peut-être pas très objectif. Mais il faut admettre que ce type a de l’audace et beaucoup de lucidité. Ce serait dangereux de le sous-estimer. 

- Il a raison, appuya O’Neil, Cette passe, là « Shutoku » est incroyable. Je n’avais encore jamais vu un truc pareil. Il a du cran et de la ressource. Ce serait une grosse erreur de le prendre à la légère.       

- Vous chiez dans vos frocs, ma parole ! On a tout vu, je vous dis ! insista Gonzales.

- Il est bon, c’est vrai, intervint Reagan,  mais il ne conserve jamais la balle, ça limite son jeu.

 - Exactement ! renchérit Gonzales.  Il suffit donc de fermer toutes les solutions de passes pour le neutraliser. Et je ne sais pas si vous avez remarqué : Il ne va jamais au panier. Il suffit donc de continuer à empêcher Kagami de toucher le ballon et à défendre les autres en zone pour les empêcher de marquer. Le match est plié, je vous dis !

Svensen et O’Neil échangèrent un regard, nullement convaincus. Attendant que Gonzales se soit éloigné, Svensen souffla à son coéquipier aussi dubitatif que lui :

- On va se faire rétamer. À mon avis, on n’a pas vu la moitié de ce qu’il peut faire.

- De toute façon, ce n’est plus notre problème. Toi et moi, on va se retrouver sur le banc de touche avant d’avoir eu le temps de dire ouf . Son égo n’est pas prêt de nous pardonner ça.

- C’est toi le capitaine Johnson. Pourquoi ce n’est pas toi qui prend les décisions ?

- Cette équipe comporte déjà tous les titulaires, à part Kagami, répondit Johnson, ce serait nous donner un avantage déloyal.

- Avec Gonzales aux manettes, on ne risque pas d’être avantagé en effet, persiffla Svensen. Je hais ce type !

- Allons, il n’est pas si mal, relativisa Johnson.

Svensen lui lança un regard mauvais :

- Tu plaisantes j’espère ?

- Reconnais qu’il a des réelles qualités de meneur. S’il n’était pas aussi borné…

- Ce type est une merde !

La conversation fut interrompue par le match qui recommençait. Comme l’avait prévu O’Neil, Gonzales fit remplacer les deux contestataires par des suppléants.

Svensen et O’Neil prirent donc place sur le banc de touche et continuèrent leur petite conversation en suivant d’un œil les péripéties de la seconde période.

- Tu crois que Kuroko va tenir tout le match ? demanda O’Neil. Après tout il sort de l’hosto, il ne doit pas être en très grande forme. Et vu comment il cavale sur le terrain, il doit se fatiguer vite.

- En tout cas, je n’ai pas mis trois secondes à comprendre pourquoi on l’a surnommé le ‘joueur fantôme’.

- C’est clair, ricana O’Neil. C’est incroyable comme il arrive à se faire oublier sur le terrain. Une seconde d’inattention et il disparait. C’est un vrai magicien, ce type !

- Et t’as vu comment joue Kagami ? Rien à voir avec d’habitude. Je comprends mieux maintenant pourquoi le coach est allé le chercher au Japon.

- C’est un sacré joueur , convint O’Neil, mais il a besoin d’être en confiance pour donner sa pleine mesure. Et Kuroko semble avoir le don de permettre à ses coéquipiers de se surpasser. Et pas seulement Kagami. Regarde les autres, je ne les ai jamais vu jouer comme ça, avec une telle aisance. On dirait que Kuroko fait ressortir le meilleur d’entre eux.

- Gonzalès et lui ont vraiment une approche de leur rôle radicalement différente.

- T’as raison. Gonzalès prend en compte les capacités de chacun mais il ne lui viendrait pas à l’esprit de leur faire faire quelque chose qui n’aurait pas été travaillé à l’entrainement. Kuroko semble voir leurs capacités cachées et les forcer à les révéler. C’est sa force. Je ne comprends pas comment il peut rester aussi serein en prenant des risques pareils !

- Il ne doute à aucun moment. Il est sûr de lui, de son jugement. Il a confiance en ses coéquipiers pour faire ce qu’il faut. Kagami a raison : ce type est le meilleur.

Sur le terrain, les choses se corsent. Kuroko multiplie les passes aléatoires. Il s’est même payé le culot de faire une passe à Kagami en faisant rebondir le ballon aux pieds de ses défenseurs, exploitant ainsi l’infime faille dans leur défense. Le duo magique de Seirin a repris ses marques, enchaînant les combinaisons.

Kagami reçu la balle de Kuroko et, emporté par sa course, bouscula son homologue, Reagan.

- Faute ! Numéro 10 jaune ! s’écria l’arbitre.

- Kagami, fais un peu attention ! brailla Martinez.

- Je voudrais bien t’y voir ! répondit l’Ace de l’équipe deux en se démarquant grâce à un démarrage ultra-rapide. La balle lui parvint aussitôt. Il dribbla jusqu’à un adversaire, effectua un mouvement sur lui-même pour se défaire de son vis-à-vis et lança la balle à N’Guyen. Le petit ailier tenta un trois points. La balle roula sur l’arceau et retomba hors du panier. Marcelli saisit le rebond et, gêné par son homologue, lança la balle à Agnel.

Celui-ci chercha un coéquipier démarqué et trouva un Kuroko totalement oublié à proximité de la ligne des trois points.

Sans réfléchir davantage, il envoya le ballon à Kuroko qui, au lieu de la renvoyer aussitôt comme il l’avait fait durant tout le premier quart temps, partit en dribble en direction du panier. Un défenseur s’interposa immédiatement. Pendant quelques secondes, celui-ci crut pouvoir arrêter le joueur fantôme et l’obliger à faire une passe mais Kuroko disparut tout à coup de son champ de vision et réapparut à quelque distance de là, complétement démarqué, laissant son adversaire ébahi et impuissant.

- Le ‘Vanishing Drive’ ! hurla Kagami. Bravo Tetsu, il a rien vu venir !

Kuroko se permit un infime sourire. S’entrainer quotidiennement avec Kise ou Aomine avait du bon : son ‘vanishing drive’ n’avait jamais été aussi efficace.  Il en allait de même de la plupart de ses autres techniques.

Il était temps de montrer ce qu’il avait appris. Mais tout d’abord, montrer à tous qu’il est aussi capable de marquer qu’un autre.

Se mettant en position, il lança son « phantom shot » qui décrivit une courbe parfaite et atterrit dans le panier sans même frôler l’arceau. Un tir invisible, parfait. Imparable.

Le buzzer retentit, signalant la fin du deuxième quart-temps. Kuroko tourna son regard vers le tableau d’affichage.

40-40

Égalité.

Dans les dents, Gonzales ! pensa Kagami, jubilant.

Sur le banc, O’Neil et Svensen s’étaient levés, surexcités :

- À part ça, il ne va jamais au panier ! hurla Svensen s’attirant un regard meurtrier de Gonzales.

- Jamais rien vu de pareil ! approuva O’Neil. Le ballon a tout simplement disparu !

- On dirait bien que ces deux excités avaient raison tout à l’heure, déclara Johnson en s’asseyant sur le banc de touche. Ce Kuroko est beaucoup plus coriace que prévu. Kagami n’est pas le seul dont il faut se méfier. Kuroko est tout aussi dangereux, Gonzales.

- N’importe quoi ! T’as vu sa position avant de tirer ? ça ressemblait à rien. C’est un coup de chance, c’est tout !

- Sa position était étrange, d’accord. Mais tu as vu Kagami ? Il n’a même pas eu l’air surpris. Je te parie tout ce que tu veux que ce coup-ci faisait déjà partie de son arsenal au lycée. Et qui sait ce qu’il a appris depuis ?

- C’est Kagami le plus gros danger s’entêta Gonzales. On connait tous sa détente. On ne peut pas le laisser approcher du panier. Tu sais aussi bien que moi que le seul moyen de l’arrêter, c’est de l’empêcher de toucher le ballon.

- Je sais. Mais justement, on le connait bien, on sait parfaitement comment le gérer en tant qu’adversaire. Ce n’est pas le cas de Kuroko. On ne connait de rien de lui. On l’a même jamais vu jouer. On nage dans le flou en ce qui le concerne. S’il nous a vraiment tout montré, comme tu le penses, on devrait pouvoir le neutraliser même si, personnellement, je pense qu’il en a encore sous la pédale.  Mais le problème, justement, c’est qu’on n’en sait rien. Il vaut mieux se montrer trop prudent que pas assez.

- Tu devrais faire revenir Svensen et O’Neil, conseilla-t-il, après une petite pause. Svensen est assez rapide pour marquer Kuroko efficacement et tu sais à quel point il est dur de se démarquer quand il a décidé de te coller aux basques. O’Neil, lui, par sa puissance athlétique, pourra l’empêcher d’approcher trop près du panier et pourra également contrer Kagami dans la raquette.

- Sauf ton respect, Johnson, ce n’est pas toi le capitaine aujourd’hui. Laisse-moi faire comme je l’entend, tu veux ?

Johnson leva les mains à hauteur de ses épaules, l’air de dire : « Je n’ai rien dit » et lâcha tout de même un dernier avertissement.

- Je t’aurais prévenu.

- Mais qu’est-ce que vous avez tous ? Kagami vous a fait un lavage de cerveau ou quoi ?

Décidément, l’hostilité entre Kagami et Gonzales atteignait des sommets ces dernières semaines. Johnson se pinça l’arête du nez, retenant une réplique cinglante, et lâcha à la place :

- Peu importe. Crois ce que tu veux. Le score parlera de lui-même.

-Exact. Tu me devras des excuses à la fin du match !

- Prépare-toi plutôt à me présenter les tiennes.

Qu’est-ce qui se passe ? se demanda Kagami en regardant Gonzales et Johnson. Ils s’embrouillent entre eux ?

- Il y a des tensions dans l’équipe adverse, remarqua Kuroko, surgissant de nulle part, faisant sursauter Kagami.

- Oi ! ça t’amuse de me foutre la trouille comme ça ! tu ne peux pas t’en empêcher !

- Je ne vois pas de quoi tu parles, Taiga, répliqua Kuroko avec une pointe de malice dans le regard. 

-Menteur !

Il reporta son attention sur les deux joueurs adverses et poursuivit :

- C’est bien la première fois que je les vois s’engueuler ces deux-là. Johnson a l’air hors de lui.

- Ils s’entendent bien d’habitude ?

- C’est difficile de bien s’entendre avec quelqu’un qui croit posséder la science infuse mais il écoute Johnson d’habitude. Là, j’ai bien l’impression qu’il est en train de l’envoyer bouler et que ça ne plait pas du tout à Johnson. Enfin, s’il y a discorde, c’est tout bénef’ pour nous.

- D’accord avec toi, approuva Agnel. Mais parlons match : j’ai remarqué que tu avais de plus en plus de mal à te démarquer, Kagami. Qu’est-ce qui se passe ?

- J’aimerai t’y voir, toi ! Quoi que je fasse, j’en ai toujours trois sur le paletot. De vrais pots de colle ! J’ai beau cavaler dans tous les sens, j’arrive à rien ! Ça m’énerve !

- Garde ton calme, Taiga. Tu as déjà fait trois fautes. C’est ce qu’ils cherchent. Ils te connaissent bien et ils te poussent à la faute. Souviens-toi du match contre Seihô en première année. C’est exactement la même chose.

- Je sais, mais ils n’arrêtent pas de me provoquer et de m’insulter. Ils cherchent à me pousser à bout !

- Des insultes…homophobes, Taiga ?

Kagami se gratta la tempe avec son index.

- Pas seulement.

- Je vois.

Kuroko parut réfléchir quelques instants et prendre une décision.

- Taiga. Tu retournes sur le banc.

- Quoi ?!? T’as besoin de moi !

- Je n’ai pas besoin d’un ace qui accumule les fautes, répliqua sévèrement Kuroko. Tu restes sur le banc et tu te calmes.

- Mais…je suis le seul qui a assez de détente pour contrer Reagan.

- C’est vrai. Mais si tu continues à t’énerver comme ça, tu seras une charge plutôt qu’un atout.

- Je ferai attention !

- Ne me prend pas pour un idiot : tu es fatigué, Taiga.  Te démarquer te demande trop d’effort.  C’est pour ça que tu fais des fautes aussi idiotes. Regarde-toi, tu es déjà en nage et on vient seulement de finir le deuxième quart temps. Si tu continues comme ça, tu n’auras plus rien sous la pédale quand on aura vraiment besoin que tu donnes tout. Alors écoute ce que je te dis et reposes-toi pendant le troisième quart-temps. Ensuite, tu reviens et tu leur donnes la leçon de leur vie. D’accord ?

- Ouais, d’accord, acquiesça Kagami de très mauvaise grâce.

Il n’avait pas envie de se retrouver sur le banc mais il sentait bien que s’il insistait, il allait le payer cher.

Très cher.

Et il suffisait de voir la lueur d’avertissement dans les yeux de son compagnon pour savoir que la sanction serait implacable.

Et particulièrement sadique.

 Vaincu par la perspective d’une nuit solitaire sur l’inconfortable canapé du salon, en compagnie du chien de la voisine ,  il abdiqua, à l’effarement de ses coéquipiers.

Il avait beau adorer le basket, il n’avait aucune intention de faire abstinence, merci bien.

Surtout avec Tetsuya sous le même toit.

Il soupira, vaincu. Tout ça c’était des conneries, se sermonna-t-il. Qui croyait-il duper ? Tous ses proches savaient bien qu’une seule chose au monde pouvait le forcer à s’assoir sur le banc de touche en plein match.

Un foutu clebs.

Bien sûr il avait fait une thérapie et pouvait dire qu’il était presque guéri. Mais ce chien, ce carnivore hargneux qui montrait les crocs dès qu’il le voyait, ce canidé infernal qui le terrifiait avec son regard mauvais et son manteau écossais à pompon, cette créature démoniaque…

… Ce chihuahua, était tout simplement l’incarnation du diable.

Qu’on se le dise.

Et pas moyen que Kuroko ne s’aperçoive pas des possibilités infinies qu’offrait ce moyen de pression imparable.

Il alla donc s’assoir sur le banc de touche sans argumenter davantage. Ses coéquipiers le regardèrent bouche bée, les yeux ronds puis fixèrent Kuroko avec un respect accru.

- Ok. Je te laisse gérer.

- Regarde bien. Tu vas rester scotché.

-Je demande à voir, le nargua Kagami.

C’était de la pure provocation, bien sûr. Personne ne connaissait mieux que lui la capacité de nuisance de Kuroko sur un terrain de basket. C’était typiquement le genre d’adversaire que vous respectez au début du match et que vous rêvez de balancer par-dessus une falaise dans les dernières minutes. Midorima avait même avoué à Kagami avoir envisagé d’utiliser une poupée vaudou à l’effigie de Kuroko avant leur dernière Winter Cup. Il y avait renoncé en écoutant l’horoscope de Osa Asa dissuadant les cancers de s’approcher de toute sorte de poupée, sous peine de malchance acharnée.

 Ça ne l’avait pas empêché de perdre, se remémora Kagami avec satisfaction.

Tetsuya  regarda fixement son compagnon, une imperceptible irritation au fond de ses yeux bleus.

Pour qui le prenait-il ? Un incapable ?

Il allait lui en mettre plein les mirettes.

 

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