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Animes-Mangas

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Kuroko no Basket

Pénombres
[Histoire Terminée]
Auteur: elane Vue: 5793
[Publiée le: 2015-07-16]    [Mise à Jour: 2015-10-24]
13+  Signaler Romance/Amitié Commentaires : 11
Description:
Les véritables raisons qui ont amenées Kuroko à refuser la proposition de Kise qui aurait tout fait pour devenir sa nouvelle lumière.
Crédits:
Rien à moi.
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Six

[2534 mots]
Publié le: 2015-08-06Format imprimable  
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Sur le chemin de Seirin

 

 

Kise passe un bras sur les épaules de Kuroko en l’attirant à lui alors qu’ils progressent dans la rue.

Et pour la première fois, si Kuroko est un peu gêné d’une telle démonstration en public, il le laisse faire. Il faut avouer qu’il avait tout fait pour l’habituer à ce genre de contact physique à Teiko, l’entourant de ses bras dès qu’il en avait l’occasion et il n’y avait ni un Aomine possessif, ni un Akashi au regard glacé pour l’en empêcher, alors il en profite un peu.

Il jette un regard un brin décontenancé à Kuroko qui garde cette attitude si impassible qu’il en vient à douter que la nuit dernière ait vraiment eu lieu autrement que dans ses rêves…

Il se reprend aussitôt, en posant un regard brûlant sur le joueur fantôme, si cette nuit avait été  un de ses rêves, elle ne serait pas arrêtée à quelques caresses empressées et à un Kuroko endormi entre ses bras.

Définitivement.

Kuroko

Qu’est-ce qu’il ressent pour lui ?

Du respect et de l’admiration pour son jeu, pour sa force et la puissance de sa volonté infaillible qui l’avait fait surmonter tant d’obstacles. Il avait l’âme d’un guerrier et elle s’exprimait avec une telle violence sur le parquet qu’il avait depuis longtemps perdu toute sa raison en l’observant jouer. Et ce depuis le premier jour.

De la tendresse lorsqu’il se faisait abuser comme les autres par son apparence si frêle. Il ne peut contrôler cette envie de passer ses bras autour de lui lorsqu’il voit le mélange d’assurance et de crainte qui s’exprime dans son regard quand il se trouve au milieu de ses géants qui jouent sur le même terrain. Comment le joueur fantôme de Teiko, l’ombre de Seirin, celui qui avait tiré les ficelles depuis le premier jour pour faire d’une équipe mineure d’un lycée inconnu la meilleure équipe du Japon peut-il encore douter de sa valeur ? Comment ne pouvait-il pas voir lui-même à quel point il est exceptionnel !

Instinctivement, il ressert un peu son étreinte et cette fois Kuroko réagit à son geste. Mais il ne dit rien pour autant.

Respect, admiration, tendresse, c’est ce qu’il ressentait au collège pour Kuroko. Mais lorsqu’il avait quitté le club de Teiko, alors qu’il ne pouvait plus le voir tous les jours à l’entraînement, alors qu’il faisait tout pour lui échapper, un autre sentiment avait fait peu à peu sa place dans son cœur.

Non pas un autre sentiment, une multitude en fait.

La colère en premier lieu avait tout emportée sur son passage. Il voulait une explication ! Il lui devait une explication ! Pourquoi les avaient-ils quittés ? Pourquoi l’avait-il quitté lui ? N’étaient-ils pas amis ?

Bien sûr, il connaissait ses raisons. Le souvenir de la finale inter-collège, la mascarade de jeu qu’ils avaient imposée à l’équipe où jouait l’ami d’enfance de Kuroko. A sa grande honte, il avait pris plaisir à humilier celui qui avait eu l’audace d’être l’ami de Kuroko avant lui. Et il n’avait pas mis longtemps à comprendre que ce sentiment, tous le partageaient.

Surtout Akashi qui avaient voulu montrer à tous et surtout à ce garçon que Kuroko était à Teiko et surtout à lui.

Et c’est comme ça qu’ils l’avaient perdu.

Il s’imaginait se confronter à Kuroko pour le forcer à lui expliquer ce qu’il savait déjà.

Il avait besoin de l’entendre.

Il avait besoin de le voir.

Et dans son esprit enfiévré, les confrontations qu’il avait pu imaginer entre eux ne finissaient pas exactement comme elles auraient dues.

C’était violent et noir. Empressé et terrifiant.

Il se voyait exiger des réponses qui bien sûr ne venaient pas.

Il se voyait le plaquer contre un mur sans le quitter des yeux et la suite de son rêve éveillé n’avait plus rien à voir avec tout ce qu’il avait pu vouloir lui demander. Il ne lui laissait pas assez de souffle pour articuler le moindre mot, encore moins tenter de répondre à ses questions.

Alors qu’est-ce qu’il ressentait à cet instant ? De la colère, de l’envie, un besoin. Une urgence.

Un maelström noir qui couvait dans son cœur, attendant son heure pour ressortir à la moindre occasion.

Et pas toujours aux moments les plus opportuns pense-t-il en se remémorant à quel point ce sentiment l’avait transpercé lorsqu’il l’avait vu Kuroko dévoiler involontairement sa nouvelle technique. Sans le coup de coude de Kasamatsu pour le ramener à la réalité, il aurait pu faire quelque chose de complètement fou. Et la présence de toute son équipe, de sa coach, de son capitaine ne l’aurait pas arrêté. Bien au contraire…

Comment peut-on ressentir tant de choses pour une même personne sans devenir fou ?

-          Kise kun ?

Les grilles de Seirin se profilent à l’horizon. Déjà. Et Kise n’a aucune envie de laisser l’objet de toute son attention partir et ne le lâche pas. Pas encore.

A cet instant, il a envie de prendre Kuroko par la main, d’oublier les cours, le lycée, l’entraînement et de lui consacrer toute sa journée sans le quitter des yeux une seule seconde.

Oui, il est définitivement fou.

Il attire Kuroko à lui, une main sur son cœur, l’autre perdue dans ses cheveux.

-          Tu te souviens de ce que je t’ai dit hier sur ton premier baiser? murmure-t-il.

-          Que tu ne m’avais rien volé, répond-il le souffle court.

-          Pas encore, dit-il en posant chastement ses lèvres sur celles de Kuroko.

Mais j’y travaille avait-il envie de dire.

Il avait posé sa main sur le cœur de Kuroko pour ressentir les battements de son cœur s’affoler et c’est son propre cœur qui s’emballe.

Il avait joué avec le feu et s’était brûlé.

Un simple baiser avait embrasé son âme et il le relâche un peu brusquement peinant à reprendre ses esprits.

-          A ce soir Kurokocchi, dit-il avec tout le calme qu’il était capable de réunir à cet instant, c’est-à-dire bien peu, bien trop peu.

Encore perdu dans ses pensées, il le regarde partir et sursaute lorsqu’il entend dans son dos :

-          Tu joues à quoi là Kise ?

 

Ce ton protecteur, il l’avait entendu cent fois. A croire que toutes les lumières que se choisissaient Kuroko se sentaient investies de la même mission, protéger l’innocence de leur ombre. Il ressent une impression de déjà-vu désagréable en repensant à Aomine qui le remet bien vite dans la réalité.

-          Kagamicchi. J’espère que t’es en forme parce que dans une semaine, je vais te montrer à quel point j’ai horreur de rater un test, dit-il avec un grand sourire plein de défi.

Attisant l’esprit de compétition de Kagami, ils se lancent dans le concours idiot de celui qui donnera les arguments les plus ridicules et extravagants, affirmant chacun haut et fort que bien sûr, son équipe gagnera.

-          Avec la nouvelle technique de Kuroko, on peut pas perdre ! s’exclame Kagami.

Kise redevient sérieux dans la seconde. Dans la flopée d’arguments ridicules de Kagami, c’est le seul qu’il ait bien du mal à contrer.

-          Il est vrai, dit-il calmement, que c’est une technique redoutable, comme toutes les autres. Je mentirai si je disais qu’elle ne me faisait pas douter. Mais je ne vais pas baisser les bras pour autant, dit-il les yeux brillants devant le défi qui se présente à lui.

Kagami rigole une seconde

-          Tu sais, le jour où tu t’es pointé à Seirin pour demander à Kuroko de jouer avec lui, j’ai vraiment pas compris pourquoi il avait refusé. En moins d’une minute, tu m’avais prouvé que t’étais plus fort, plus rapide, plus puissant que moi.

-          A l’époque, c’était vrai, admet Kise dans un demi-compliment.

-          Mais maintenant, je comprends pourquoi, dit Kagami.

-          Vraiment ? dit Kise d’une voix glacée aussi méfiante qu’incrédule.

-          Quand t’es avec lui, que ce soit ici-même ou sur un parquet, on a l’impression que tu es prêt à frapper tous ceux qui ne lui porterait pas le même regard que toi. Comment voulais-tu qu’il puisse jouer dans ton ombre alors que tu fais tout pour qu’il brille lui aussi. C’est comme si ta lumière rejaillissait en permanence sur lui, plus personne ne peut l’ignorer quand il est avec toi.

Kise reste sans voix devant Kagami qui est bien plus perspicace qu’il ne l’aurait cru.

-          Alors j’espère que tout ceci n’est pas qu’un jeu pour toi.

Kise se tourne mortellement sérieux vers Kagami :

-          Tu crois que ça m’amuse.

Il plonge son regard dans celui de Kagami avec un petit sourire supérieur :

-          Je pourrais avoir n’importe qui, garçon fille. Je sais comment faire, dit-il en s’approchant un peu plus de Kagami qui étouffe un mouvement de recul mais il glisse sa main dans son dos, l’empêchant de se soustraire à son regard flamboyant.

Kise s’approche à nouveau en savourant la lueur affolée qui danse dans les yeux de Kagami.

-          Je sais exactement ce qui plait, ce qui irrite, ce qui peut me rendre aussi insupportable qu’irrésistible et je peux en jouer jusqu’à te faire douter de toutes tes certitudes.

Il s’approche un peu plus, doucement, sans le quitter des yeux, un sourire insolent sur ses lèvres qui frémissent de sentir le souffle court de l’as de Seirin avant de le relâcher brutalement. Il avait toujours eu ce pouvoir sur les autres. Il s’était toujours amusé à séduire des filles mignonnes et un peu guindées qui juraient leurs grands dieux que jamais elles ne tomberaient pour un mannequin. Et au final, elles n’étaient pas différentes de ces filles idiotes qui auraient fait n’importe quoi pour lui. Il ne fallait pas grand-chose pour leur faire abandonner tous leurs principes ce qui les rendaient au final aussi ennuyeuses qu’hypocrites.

-          Et la seule personne qui m’intéresse est la seule qui est complètement insensible à tout ce que je peux bien faire devant lui.

Kagami se met à rire et Kise ne serait dire pourquoi mais il se sent atrocement ridicule devant ce rire franc :

-          Je suis rassuré maintenant, dit Kagami.

-          Et pourquoi ça ? dit-il d’une voix blessée.

-          Sérieusement, il faut vraiment que je te le dise à haute voix ?

-          Dire quoi ? dit Kise d’une voix polaire.

Kagami rigole encore de cet éclat désarmant qui rend Kise un peu plus énervé encore.

-          Ça devient vexant là, Kagamicchi, marmonne-t-il d’une voix hérissée de pointes acérées.

-          Oh, je peux me moquer un peu après la scène idiote que tu viens de me jouer !

Scène idiote… C’en est trop !

-          Kagamicchi ! dit-il d’une voix contenant à peine sa rage froide.

-          T’es juste amoureux.

Amoureux… N’importe quoi ! Comment un mot aussi pur pouvait cacher autant d’émotions déchirantes.

-          Et vu que t’as pas encore reconnu les symptômes, je pense que c’est la première fois que ça t’arrive, continue Kagami.

Kise s’apprête à répondre mais Kagami ne lui en laisse pas le temps :

-          Si ça peut te rassurer, pour Kuroko est pas plus doué …

-          Qu’est-ce que tu veux dire ?

Kagami lève les yeux au ciel en soupirant :

-          Vous êtes peut-être des génies en basket, la génération miracle, dit-il avec ironie. Mais pour tout le reste, vous êtes de vrais gosses.

Alors qu’il s’énerve de son impudence, il se rend compte que toute sa nervosité, tous ses sentiments noirs dans lesquels il noyait son âme s’évanouissent dans un sourire et les quelques idioties qu’il lui lance.

Comme si tout était devenu un peu plus simple.

Il avait peut-être un peu raison.

Un tout petit peu.

 

Terrain d’entraînement de Kaijo

 

Kasamatsu est presque forcé d’agripper Kise pour le calmer. Il brulait littéralement d’une énergie dévorante à l’entraînement. Et toute l’équipe essayait tant bien que mal de maintenir le rythme.

-          Kise ! Je suis ravi de voir que t’es aussi motivé…

-          Je ne perdrais pas face à cet idiot !

Tiens, il ne voulait plus gagner parce qu’il en avait fait la promesse à Kuroko. Il voulait gagner face à Kagami. Parce que Kise n’aurait jamais parlé de Kuroko ainsi. En tout cas, il y avait sûrement une histoire derrière cette soudaine débauche d’énergie. Une histoire qu’il n’a pas vraiment envie d’écouter.

-          Bon, je voulais savoir si Kuroko t’avait aidé pour que tu trouves « ta voie ».

Kise réfléchit un long moment avant de répondre.

-          En fait, il m’a surtout expliqué pourquoi je n’avais pas encore trouvé de style qui me soit propre.

-          Alors là, je suis curieux, dit Kasamatsu.

-          Tout simplement parce que je ne sais pas faire de compromis, dit-il avec un sourire désarmant.

Ben si ça te suffit comme explication, pense Kasamatsu, c’est que t’es plus atteint que je croyais…

-          Etonnant, dit-il avec ironie.

-          N’est-ce pas, dit Kise qui a totalement loupé le ton grinçant de son capitaine. Il est vraiment extraordinaire !

Kasamatsu soupire.

Oui Kuroko est extraordinaire. Même si c’est vrai, cette litanie, il la connait par cœur.

-          Kise ! Tu me tiendras au courant s’il te donne une piste intéressante, c’est tout ce que je te demande, dit-il en insistant lourdement sur le tout.

Arrêté dans son élan, Kise se reprend :

-           Oh, ça arrivera surement assez vite, Kurokocchi va passer quelques jours chez moi, le temps que ses parents rentrent de voyage.

Kasamatsu lève un œil vers Kise.

-          Sérieusement…

La seule chose qu’il peut imaginer à cet instant c’est qu’il y avait une forte chance que Kuroko étouffe sous l’affection étouffante d’un Kise survolté. Il joue avec sa vie le joueur fantôme de Seirin.

-          Oui, quand j’ai appris qu’il était seul chez lui, je l’ai invité à diner à la maison et je crois que ma famille entière est à deux doigts de l’adopter.

Rectification, pense Kasamatsu, Kuroko allait étouffer sous l’affection de toute la famille Kise, pense-t-il quand Kise lui explique en détail toute la soirée.

Kasamatsu soupire, pose sa main sur son épaule pour tenter de le faire taire.

-          Faut vraiment que tu lui parles, souffle-t-il avant de le laisser en plan, pour une fois sans voix.

 

Extra scene

Terrain de streetbasket proche de la maison des Kise

 

-          Papa !

Kise regarde son père en secouant la tête, plus amusé qu’ennuyé il faut bien l’avouer. Son père avait tellement insisté pour voir les techniques de Kuroko qu’il les avait accompagnés sur le terrain de basket qui se trouve au bout de la rue.

Il s’émerveille à chacune des prouesses de Kuroko comme un enfant devant un tour de magie. Depuis de longues minutes, ils testent sa dernière technique. Il se met derrière lui et regarde Kuroko qui s’exécute sans faillir avec un petit sourire discret mais qui n’échappe pas aux Kise. Où qu’il se trouve, la balle se courbe après le rebond dans un angle presque impossible pour lui atterrir dans les bras malgré son marquage.

Oui, ça marche à tous les coups.

Non, il ne peut prévoir la trajectoire car Kuroko contrôle parfaitement son lancer.

Et à chaque fois, son père applaudit à deux mains le nouveau miracle.

Un vrai gamin !

Lorsqu’enfin son père voit que l’heure a tournée et qu’ils allaient être en retard pour le diner, il passe un bras dans le dos de Kuroko pour pouvoir lui parler avec un air de conspirateur :

-          Faut absolument qu’on trouve un nom à ta nouvelle technique !

 

 

 

 

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