Ne pas suivre ce lien !

Fanfic Fr

Publiez et gérez vos fanfics en ligne

 Créer un compte | S'identifier.

Sommaire

Version mobile



Accueil


FANFICTIONS


Lecture


Entre Vous


Édition


Internet & Liens



Derniers Blogs Modifiés


Derniers liens


Appels à Textes

Consulter tous les AT
  • D'Eau et de Feu
    Les Amis du Livre
    Nb de signes : < 15 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 10/04/2020
  • Le fantastique et la mer
    IUT de Béziers
    Nb de signes : 6 750 - 11 250 sec
    Genre : fantastique
    Délai de soumission : 31/03/2020
  • Les Arts
    Arkuiris
    Nb de signes : < 50 000 sec
    Genre : science-fiction
    Délai de soumission : 22/03/2020
  • Coups de vent en mer
    Marathon Editions
    Nb de signes : 18 000 - 22 000 sec
    Genre : imaginaire
    Délai de soumission : 20/01/2020
  • Permanent et athématique
    Club Présences d'Esprits
    Nb de signes : < 50 000 sec
    Genre : fantasy - fantastique - science-fiction - imaginaire
    Délai de soumission : 06/11/2020
  • Summer Party
    Éditions Plumes de Marmotte
    Nb de signes : 240 000 - 360 000 sec
    Genre : romance contemporaine
    Délai de soumission : 31/01/2020
  • Crappy Princesses
    Nutty Sheep
    Nb de signes : < 15 000 sec
    Genre : fantasy - fantastique - science-fiction - humour
    Délai de soumission : 01/02/2020
  • L’horizon perpétuel
    Flatland éditeur
    Nb de signes : 15 000 - 150 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 31/03/2020
  • Les créatures de l'espace
    L'Imagin'arium et Livresque
    Nb de signes : < 10 000 sec
    Genre : science-fiction
    Délai de soumission : 21/12/2019
  • La revue Ornata n°7
    Eurydema Ornata Éditions
    Nb de signes : < 3 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 07/12/2019

Studio Infinite


Publicité


Publicité

Votre campagne ici

Accueil des Fanfics Liste par Auteurs/Date Recherche Coup de cœur Hasard...

Animes-Mangas

 > 

Kuroko no Basket

Kise
[Histoire Terminée]
Auteur: elane Vue: 5003
[Publiée le: 2015-07-16]    [Mise à Jour: 2015-10-04]
13+  Signaler Général/Angoisse/Amitié Commentaires : 23
Description:
L'as de Kaijo vient de perdre une nouvelle fois face à Seirin. Alors qu'il rumine sa défaite sur un terrain de basket, Aomine tente à sa manière de lui remonter le moral...
Crédits:
Rien à moi.

<< ( Préc ) ( Suiv ) >>
  Commenter ce chapitre 

Seize

[2679 mots]
Publié le: 2015-09-14Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Un chapitre très dense.
Et un chapitre où le point de vue est très important.

Bonne lecture

Maison des Midorima

 

 

Midorima observe la scène incrédule.

Pourtant Imayoshi qui se tient à bonne distance les avait prévenus. Mais le voir de ses yeux lui donne définitivement l’impression d’avoir basculé dans un rêve. Ou plutôt un cauchemar.

Le père des Kise est le plus parfait des invités.

Il a complimenté son père sur sa cuisine qui est digne des plus grands chefs, le harcelant gentiment pour qu’il lui donne au moins une de ses recettes.

Comme si il allait lui donner les recettes de grand-mère !

Il avait déjà essayé lui-même plus d’une fois sans succès.

Il avait flatté sa mère sur ses dons de médecins en parlant de sa dernière publication avec suffisamment de détails pour montrer que non seulement il l’avait lue mais il l’avait comprise. Il lui avait fait des remarques si pertinentes, apportant un nouvel éclairage à ses recherches cliniques, que sa mère avait été impressionnée.

Et impressionner sa mère, ce n’est pas quelque chose qu’il avait vu si souvent.

Lorsqu’il avait affronté sa fille, elle s’était excusée platement sur sa défaite face à son père. Il n’avait pas tenté de la réconforter aveuglément. Au contraire, il avait admis qu’il avait été déçu par le fait qu’elle n’avait pas surmonté la gifle que lui avait imposée son adversaire en refusant de jouer avec son style habituel. Ce style qu’elle copiait et qu’elle adorait. Mais il avait salué le fait qu’elle n’ait pas baissé les bras et ajouté qu’il l’avait senti grandir et progresser à chacun de ses coups pendant le combat.

Et qu’il avait hâte de voir sa prochaine partie.

Tout ça sans insister sur le fait qu’il n’avait pas été invité. Sans chercher à s’imposer, il avait mis Akiko dans une position impossible qu’Aomine avait interrompue d’une manière assez abrupte mais efficace.

Il ne l’aurait jamais admis à haute voix mais le manque de manière d’Aomine pouvait être parfois utile. Parce que lui n’aurait jamais osé changer ainsi de sujet.

Mais le père des Kise ne s’était pas laissé déstabiliser, bien au contraire. Il avait tourné les choses à son avantage en les remerciant eux d’avoir soutenu leur fille pendant cette partie difficile.

Même Aomine n’avait pas su quoi répondre devant ces compliments qui avaient l’air si sincères.

Et là, il se mettait Takao dans la poche en réussissant à tirer des informations plus ou moins compromettantes sur son enfance en parlant à sa mère qui est non seulement charmée mais ravie d’étaler les anecdotes.

Il lève les yeux au ciel en voyant non seulement Aomine mais Imayoshi et Kagami se joindre à la conversation.

-          Les premières parties de Shintaro, c’étaient à l’hôpital, continue sa mère. On avait une petite équipe avec les internes et il aimait tellement le ballon qu’on l’amenait avec nous dès qu’on pouvait.

Shintaro tente bien de l’arrêter d’un regard mais sans succès.

-          Il était haut comme trois pommes mais il n’avait pas peur de se mesurer à plus grand que lui.

-          Et déjà, il n’aimait pas perdre et il s’entraînait dès qu’il pouvait sur le terrain de street basket du bout de la rue, s’amuse son père. Mais je suis sûr que vous avez aussi des anecdotes intéressantes sur vos propres enfants.

La lueur aussi brève que terrible qui danse dans les yeux du père des Kise ne lui échappe pas.

-          Ryota a testé tellement de jeux différents avant de se lancer dans le basket que j’en ai perdu le compte. Il ne joue que depuis peu et ce qui lui plait le plus dans ce jeu, c’est d’avoir un challenge à relever plus que le jeu en lui-même.

-          C’est tout de même un sacré exploit d’être arrivé à un tel niveau en si peu de temps, dit son père.

Le sourire silencieux de Monsieur Kise aurait pu passer pour celui d’un père fier si Midorima ne savait pas à quel point il était faux.

Tout est faux et depuis le début.

Le père des Kise joue un rôle depuis la première minute et ce n’est que maintenant qu’il pouvait vraiment s’en rendre compte.

-          Akiko joue au go depuis qu’elle a trois ans. Et dès la première minute, elle a non seulement aimé le jeu mais elle avait un don incroyable.

Alors qu’il parle des premières parties d’Akiko et pour la première fois depuis le début de la soirée, il est sincère. La différence entre les mensonges polis et cette histoire est si subtile qu’il ne l’aurait pas remarquée s’il n’avait pas su.

Elle lui saute aux yeux et devient insoutenable.

Et ce n’est que maintenant qu’il se rend compte qu’il avait complètement oublié la présence de Kise. Il met bien quelques minutes à le trouver dans le salon, perdu dans l’ombre, aussi intangible que Kuroko sur un terrain de basket.

Il écoute les anecdotes de son père. Et bien sûr, pour lui aussi la différence est plus grande de seconde en seconde.

Il envie de faire quelque chose pour empêcher Kise de sombrer un peu plus. Mais il est trop maladroit pour tenter quoi que ce soit et a bien du mal à retenir un soupir de soulagement quand il voit Kuroko s’approcher et réussir à lui arracher un triste sourire.

Akiko quant à elle est loin d’être remise de son humiliation. Mais lentement, elle reprend des couleurs alors qu’Aomine lui parle en passant sa main dans ses cheveux avec une familiarité qu’il lui envie soudain.

Et lorsqu’elle esquisse un sourire en réponse à une de ses bêtises, il se sent perdu dans un sentiment noir qu’il n’avait encore jamais ressenti.

-          Puis-je me permettre un conseil ? dit une voix glacée dans son dos.

Le sang de Midorima se fige lorsqu’il se retourne pour tomber nez à nez avec le père des Kise. Et pour la première fois, il le regarde réellement et se rend compte à quel point la ressemblance avec ses enfants lui saute aux yeux. Certes, ils avaient les yeux et les cheveux de leur mère, mais la stature et la taille, ils la tiennent définitivement de leur père.

Et pour la première fois de sa vie, Midorima se sent petit.

Il n’a pas besoin de lever les yeux pour voir qu’il n’y a personne dans son entourage immédiat. Comme un prédateur, l’homme qui le toise de ce regard froid avait choisi son moment.

-          Je connais mieux mes enfants que personne au monde, continue-t-il. La façade et ce qu’elle cache. Nous sommes semblables. Et croyez-moi, les sentiments que vous nourrissez envers ma fille ne vous serons jamais retournés.

-          Quels sentiments ? demande-t-il en haïssant le tremblement qu’il sent dans sa voix.

-          Vous voulez vraiment jouer à ce jeu ?

Mentir devant cet homme devient soudain inutile. Et soudain, une vérité à laquelle il s’était soustrait depuis trop longtemps le prend à la gorge.

Voir Akiko sourire ainsi à Aomine le remplit d’une amertume déchirante.

-          Est-ce que tout n’est qu’un jeu pour vous ?

-          La vie n’est qu’une scène où nous avons tous notre rôle à jouer. Mes enfants comme moi savons parfaitement quel rôle nous est réservé dans cette mascarade sans fin.

-          Quel est donc ce rôle qui vous est réservé ?

-          Celui de ceux qui savent distinguer les fils du destin se nouer. La vie a fait don à tous de ces choses inutiles comme l’amour, la haine, l’amitié pour faire oublier à l’Homme à quel point il est condamné à reproduire inlassablement les mêmes erreurs, dit-il en regardant Akiko qui sourit à nouveau des idioties d’Aomine. Une ignorance salutaire dont nous avons été privés.

-          Vous voulez dire que …

-          Vous avez très bien compris. Akiko ne retournera jamais vos sentiments, Akiko comme son frère, comme moi, nous sommes incapables de nous lier à qui que ce soit. Et croyez-moi, vous devriez trembler si un jour elle ne vous regarde plus que comme un partenaire pour ces parties que vous aimez tant. Car la nature a horreur du vide, elle a remplacée l’amitié par une passion pour le défi, la souffrance par la douleur et la colère et l’amour par la possession. Nous brisons tous ceux qui ont le malheur d’attirer notre regard.

-          Comme vous avez brisé votre propre fils ?

Un rictus froid et implacable étire les lèvres de Monsieur Kise.

-          Je n’ai fait que détruire l’illusion qu’il maintenait de plus en plus difficilement. Mais j’ai brisé la seule personne qui ait jamais attiré mon regard.

 Il jette un regard indéchiffrable envers sa femme qui écoute en silence ses propres parents.

-          Et si je n’en souffre pas de la même façon que vous, j’en ressens une douleur qui ne me quitte jamais et je refuse de voir mes enfants se détruire tous les deux de la même façon et de vivre avec cette douleur lancinante.

-          Alors vous voulez les séparer.

-          Il le faut avant que les choses ne deviennent irréversibles.

-          Vous vous trompez, dit Midorima tentant de reprendre son calme, vous dites que vos enfants sont comme vous, incapables de se lier à qui que ce soit. Mais le lien entre Kise et Kuroko est réel. Il l’a toujours été.

-          Je ne le nie pas. Mais le lien entre eux n’est pas celui que vous imaginez. Kuroko représente le dernier rempart et l’ultime but pour mon fils. C’est le dernier d’entre vous qu’il n’a pas encore parfaitement copié, c’est le seul lien qui le retient au basket. La seule chose qui lui a donnée l’illusion de pouvoir vivre comme tous les autres, d’avoir des amis, d’être accepté. C’est aussi son but. Ryota et Akiko sont comme moi, incapables de créer. Nous pouvons comprendre les règles qui régissent ce monde et nous y conformer de la meilleure des manières. Mais pour créer il faut ressentir les affres de ce qui fait l’âme de ceux qui sont aveugles aux fils du destin. De ceux qui ont la vanité de croire les combattre alors même qu’ils ne les voient pas.

Midorima se sent oppressé comme jamais par ce discours implacable et froid lorsque une voix le fait sursauter. Imayoshi passe un bras paresseux sur ses épaules en le forçant à se rapprocher de lui. C’était comme s’il cherchait à le soustraire à l’influence néfaste de cet homme.

-          Vous avez raison Mr Kise, il ne faudrait pas moins d’un miracle pour combattre un tel destin. Quelle chance que votre fils en ai rencontré pas moins de cinq sur sa route, dit-il avec son sourire habituel.

Monsieur Kise le toise d’un regard noir.

-          Vous vous trompez lourdement, Monsieur.

Tous se retournent en sursautant.

Kise que Kuroko tient toujours par le bras le regarde avec de grands yeux perdus.

-          Kuroko…

Imayoshi avait prévu plusieurs scénarii. Mais aucun qui commence ainsi !

 L’ombre de Seirin ne tremble pas en affrontant le regard du père des Kise.

-          Vous êtes habiles dans vos paroles, un peu trop peut-être, Monsieur Kise, continue Kuroko. Vous avez jaugé chacune des personnes que vous avez croisées pour leur montrer ce qu’ils attendaient de vous. Mais vous avez un but et pour la première fois, vous avez vraiment peur qu’il vous échappe.

-          Quel serait donc ce but que le joueur de l’ombre me prête ? demande d’une voix glacée Monsieur Kise.

-          J’ai l’habitude d’observer les gens, de comprendre ce qui les motive, ce qu’ils attendent, leurs plus grandes peurs et leurs plus grands rêves. J’avoue que j’ai été surpris la première fois que je vous ai vu. Mais maintenant que je sais comment vous fonctionnez, non seulement j’ai facilement compris vos désillusions mais aussi ce que vous cherchez à accomplir. Vous n’êtes pas si différent de ceux que vous regardez de haut Monsieur Kise.

Imayoshi et Shintaro regardent avec effroi Kuroko dont la voix et le visage sont toujours aussi impassibles. Seuls ses poings crispés montrent à quel point la colère qui l’anime.

Imayoshi avait compris depuis toujours que Kuroko était celui qui avait manipulé dans l’ombre sa propre équipe pour les amener jusqu’à la victoire de la Winter Cup. Il avait observé les effets de ses manœuvres sur Aomine avec un certain soulagement.

Kuroko Tetsuya

Le joueur de l’ombre.

Il n’a pas besoin de regarder autour de lui pour savoir que personne ne se rend compte du drame feutré qui se joue entre eux.

-          Vous vous sentez suffisamment menacé par Midorima kun pour utiliser un discours que lui seul peut accepter en mêlant destin, but et ces grands mots qui définissent l’Homme mais votre but n’en devient que plus transparent.

Midorima se sent tout d’un coup ridicule de n’avoir pas vu les fils grossiers que le père des Kise avait utilisés sur lui.

Monsieur Kise avait utilisé son inclinaison à croire en la Chance et ses aléas, sa confiance aveugle au fait que tous étaient voués à suivre du mieux possible la Voie que le destin avait choisi pour eux.

Alors qu’il l’avait vu faire avec tous ceux qu’il avait croisés, alors qu’Akiko elle-même l’avait averti de sa façon d’agir, il s’était laissé manœuvrer comme tous les autres.

-          Et vous vous êtes senti suffisamment en danger pour mêler quelques vérités à votre discours, continue Kuroko. Il faut bien avouer que la mise en scène d’Imayoshi senpai a révélé plus qu’il ne l’espérait.

Monsieur Kise scrute avec attention le visage d’apparence si calme du joueur fantôme, cherchant désespérément une faiblesse dans ce regard clair.

-          De quoi pourrais-je bien avoir peur devant Midorima kun ?

-          De perdre définitivement votre emprise sur vos enfants. Vous l’avez expliqué vous-même, dans votre esprit l’amour que vous pouvez avoir envers votre femme ou vos enfants est devenu un besoin de posséder. Et je n’ai pas besoin de croiser votre regard pour savoir que vos enfants sont les seuls êtres qui sont dignes d’être à vous à vos yeux.

-          Mes enfants ne vivent même plus sous mon toit depuis bien longtemps, dit-il. Vous ne pouvez…

-          Non. J’ai mis longtemps à saisir pourquoi vous aviez laissé faire une telle chose, je l’avoue. Jusqu’à ce que je comprenne que pour une fois vous aviez fait une erreur, une terrible erreur et que vous aviez eu la patience d’attendre le bon moment pour tenter de la réparer.

Pour la première fois depuis le début de la soirée, les yeux de Monsieur Kise s’assombrissent d’une colère froide. Et Imayoshi se dit que la lueur sombre qui danse dans ses yeux noirs lorsqu’il fixe Kuroko aurait fait reculer n’importe qui.

Mais pas Kuroko dont la colère commence à faire trembler les bras.

-          Vous pensiez que vos enfants sombreraient seuls, ne pouvant ni s’adapter, ni se conformer aux règles auxquelles vous ne les aviez jamais confronté. Vous étiez persuadé que rien ni personne ne pourrait étancher la soif de défi et de compétition que vous leur avez inculqué depuis leur plus jeune âge. Vous pensiez qu’ils finiraient par vous revenir, persuadés qu’ils étaient comme vous et que vous seul pourriez les accepter.

Le père des Kise étouffe un sursaut comme frappé par les mots froids de Kuroko.

-          Mais comme l’a fait justement remarquer Imayoshi senpai, il est tombé sur nous. La génération miracle. Tous nous étions différents, tous nous étions exceptionnels. Nous nous sommes acceptés puis nous nous sommes perdus.

Pour la première fois, Kuroko baisse les yeux une seconde avant de les relever avec la même intensité qu’il avait affronté chacun de ses anciens équipiers.

-          J’ai mis tout mon temps et toute mon énergie à ramener à la raison mes anciens équipiers. Alors je ne vais pas vous laisser tout gâcher aussi facilement maintenant que j’ai atteint mon but.

Il tourne sa tête vers Kise qui n’ose lever les yeux vers Kuroko et le prend pour le bras avec une autorité déconcertante.

-          Kuroko…

-          Une dernière chose Mr Kise, nous prenons toujours soin des nôtres.

Alors que Kuroko s’apprête à prendre congé avec Kise dans son sillage, il dévisage Midorima.

-          La prochaine fois que tu cherches de l’aide avec Aomine kun, j’espère que vous vous adresserez à la bonne personne. Je te laisse t’occuper d’Akiko.

Avant de sortir, Kuroko glisse à Midorima en jetant un œil vers Aomine.

-          Mais cela ne me dérange pas que vous me sous-estimiez encore.

 

  Commenter ce chapitre 
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>



© Fanfic Fr 2003 - 2019 / Mentions légales