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Le musée de la vie romantique
 par   - 162 lectures  - Aucun commentaire

Comme vous le savez, Paris regorge de musées de toute taille, proposant des thèmes différents et disséminés un peu partout.

Après avoir raté mon avion pour Budapest (j'ai les boules!), j'avais envie de voir le musée de la vie romantique dédié à George Sand. Certains diront maigre consolation. Oui et non ! J'ai été agréablement surprise. Ce musée se trouve dans le neuvième arrondissement non loin de Pigalle et n'est pas payant sauf lors des expositions temporaires. Vous pouvez contribuer à la conservation des collections et à l'acquisition de nouveaux objets en donnant deux euros. Le musée, qui se trouve être la demeure du peintre Ary Scheffer, se situe dans la maison Chaptal comprenant huit pièces (quatre en haut, quatre en bas). Construite en 1830, celle-ci est un des derniers exemples des demeures construites sous la Restauration et la Monarchie de Juillet.


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tintouillet dans l'hémisphère sud pour un an
 par   - 270 lectures  - 1 commentaire [07 février 2019 à 12:17:53]

tintouillet est parti pour un grand voyage d'un an environ dans l'hémisphère sud.
Elle est actuellement en Nouvelle Zélande depuis fin décembre.

Vous pouvez suivre son voyage sur son blog : Océanie et Asie (enfin une partie !) en un an où elle relate ses visites et ses aventures accompagnées de belles photos.

 

Les personnages féminins dénigrées dans les fanfics
 par   - 2149 lectures  - 53 commentaires [27 décembre 2018 à 03:05:08]

La fanfiction revêt un intérêt tout particulier pour les amateurs d'écriture car elle permet de faire durer un univers créé par un auteur dans notre imagination. On peut s'imaginer et jouer avec les personnages, moduler le monde qui nous facine de bien des manières.
Mais il est un constat flagrant et particulièrement déroutant qui est le dénigrement des personnages féminins surtout dans les fanfics du genre yaoi. Dans la plupart quand les filles ne servent tout simplement pas de décor, elles sont décrites comme cruches, écervellées seulement pour justifier l'orientation sexuelle des personnages masculins. Soit c'est une pleurnicheuse, soit une mijorée qui s'extasie devant le héros gay.
J'ai constaté que dans 90% des fics les personnages féminins sont totalement ridiculisées. Pourtant, la majorité des auteurs qui écrivent sur du yaoi sont des filles.
Alors je me demande: est-ce la vision que vous avez de la femme vous qui en êtes une? Vous vous voyez faible et cruches comme vos persos, incapables d'aligner un mot devant un beau garçon? Vous vous considérez réellement comme des pipelettes qui pleurnichent pour un ongle cassé? Car c'est comme cela que vos personnages féminins sont dans les fics. Pourtant si on regarde bien, en amour puisqu'il s'agit de cela, un homme réellement amoureux peut se montrer parfois bien  plus fragile qu'une femme lorsqu'il vit une déception amoureuse ou qu'il est dans une vraie relation. Soyez fière de ce que vous êtes et ne rabaissez pas la femme ainsi.
Je serais curieuse de savoir pourquoi tous ces auteurs ont besoin que dans une fic ou les personnages sont gays, la femme n'a pas sa place. Et dans le genre opposé pourquoi la fille est toujours celle qui joue le rôle de l'amoureuse transie au premier regard.
Evidemment, ce sont des généralités mais c'est rare de voir une fic yaoi réaliste avec une égalité des sexes.
Qu'en pensez-vous?

Cet article est une réflexion fondé sur des constat et après plusieurs recherches.
Merci d'avoir lu.

Writecontrol, le couteau suisse pour écrire vos histoires
 par   - 1376 lectures  - Aucun commentaire

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Goldorak

Inferno
[Histoire Terminée]
Auteur: venusia45 Vue: 8968
[Publiée le: 2014-10-08]    [Mise à Jour: 2015-02-21]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié Commentaires : 9
Description:
Après la victoire sur les forces de Vega, Actarus doit faire face à une nouvelle mission, plus dangereuse que toutes les autres, qui l'emmènera aux confins du monde et laissera des traces indélébiles...
Crédits:
Merci à Go Nagaï et à la Toei animation pour les personnages de cette histoire (sauf Stygios et Asclépios, issus des méandres de mon imagination). Merci à Jean Racine, Paul Verlaine, Guillaume Apollinaire et tant d'autres. Et merci, surtout, à Dante et à sa Divine Comédie (XIVème siècle), mise en images au XXème siècle par...Go Nagaï. Cette histoire a été écrite en hommage à ces deux artistes.
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Chapitre 24

[1420 mots]
Publié le: 2014-12-27Format imprimable  
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XXIV.


« Goldorak..Mais ce n'est pas possible...Prince d'Euphor, je t'ai laissé...à la prison...Le...le poison...Tu es un démon, tu as bravé les forces de la mort...


–Stygios, je n'étais pas mort, et je ne te laisserai pas anéantir les hommes qui ont survécu à cet enfer ! Tu as commis trois erreurs : la première, c'est d'avoir cru que ton poison nous serait fatal. Il l'aurait été si nous étions restés enfermés, mais nous avons pu sortir ! La deuxième, c'est que tu as négligé un détail : j'ai un constitution différente des autres hommes, plus robuste que celle d'un Terrien, ce qui m'a donné un peu plus de temps. Et la troisième, ce qui nous a sauvés, c'est que tu as oublié un élément essentiel : nous sommes deux. C'est de là que vient notre force, alors que tu es seul. Seul face à tes crimes, seul face à ton destin, seul face à nous... »


Ces dernières paroles retentirent comme une gifle aux oreilles de Stygios. Il y avait bien longtemps, pourtant, qu'il avait cessé d'accorder foi en la nature humaine, en la parole de l'autre. La présence d'autrui n'avait constitué pour lui, pendant toutes ces années, qu'un pis-aller, un mal nécessaire, un pensum rendu impératif par une simple question de main d’œuvre, de gestion du temps, de rationalisation des forces. L'univers, dans son infinité, se partageait selon lui en deux castes : celle des décideurs, à laquelle il se targuait d'appartenir, justifiant cela par la naissance ou une finesse qui le distinguait de la masse, et les autres, tous les autres, ravalés au rang d'exécutants, quels que soient leur intelligence, leur bravoure ou leurs antécédents. Cette dichotomie qui régissait d'après lui la répartition des êtres vivants le rassurait, en même temps qu'elle le confortait dans ses certitudes....Jusque-là...Jusqu'à ce qu'un Prince venu d'un autre monde vienne, avec sa bravoure, sa droiture et son altruisme, des qualités qu'il avait toujours tenues pour quantité négligeable, lézarder le rempart que la vie avait érigé autour de lui. Alors son regard acier prit une teinte plus sombre et le doute s'insinua dans ce qui restait de sa conscience. Que faire ? Il n’en savait fichtre rien, lui, l’apatride de l'espace, étranger dans son propre pays. Il n'était nulle part chez lui. Où aller ? Où trouver le repos de l'âme ? La silhouette fantomatique du remords se dressait devant lui, la conscience petit à petit se faisait jour, les centaines de morts qu'il avait ordonnées, se levaient et hurlaient vers lui du fond de leur tombeau, du fond de leur vie déchirée, brisée et anéantie. Fallait-il poursuivre cette stratégie jusqu’au-boutiste, massacrer des innocents, par orgueil autant que par peur des représailles ? Fallait-il fuir lâchement, comme il l'avait fait après avoir tenté d'empoisonner Actarus ? Fallait-il le défier, le combattre, racheter par la bravoure de l'affrontement la lâcheté de son existence ?


Stygios resta un moment prostré à bord de son vaisseau, les mains sur les oreilles, comme pour ne plus entendre les voix discordantes qui montaient des tréfonds de son âme perdue, puis il releva la tête et regarda autour de lui. Cette planète, qu'il avait connue riante, était désormais déserte. C'était là son œuvre, sa mission, sa gloire...son forfait et son imposture...Un voile se déchira devant son regard. Ses yeux aveuglés se dessillèrent. Le remords le prenait, lui, qui avait été happé par la quête de la gloire, lui le dignitaire, le fils de bonne famille qui avait cédé au mal, la conscience tranquille et le remords assoupi, lui qui, obéissant aveuglément aux ordres était devenu lui-même monstrueux, larbin de Véga, exécuteur de ses basses œuvres, ombre de ce qu'il aurait pu être. Il avait oublié ce qui faisait l'essence de l'existence pour ne se consacrer qu'à la vanité de sa mission, qu'à l'appel des honneurs, dévoyant par là-même l'honneur, le courage, la bravoure véritables.


Il se redressa et, d'une voix à la fois rauque et assurée, il interpella Actarus :


« Prince d'Euphor, tu représentes tout ce que j'ai haï dans mon existence. J'ai tenté de te faire disparaître, j'ai envoyé à la mort des centaines de prisonniers innocents. Je ne vois désormais comme seule issue qu'un combat, contre toi...contre moi-même aussi, ajouta Stygios, d'un ton monocorde. Prince d'Euphor, combattons loyalement, si tant est que ce mot puisse encore avoir un sens, et que le sort ou les dieux décident de celui qui doit vivre ou mourir. 


–J'accepte le combat Stygios. Puisses-tu racheter par le courage la honte de ta vie.


–Actarus...balbutia Alcor. Fais attention ! Cet homme a déjà voulu te tuer !


–Je ne suis pas un lâche Alcor. Je n'ai jamais refusé de me battre. Oh pas par plaisir, tu sais que je n'aime pas ça. Mais c'est une question d’honneur. Et il y a quelques minutes tu étais prêt à le faire...


–Je sais, Actarus, j'ai simplement peur pour toi, là... Il te provoque en combat singulier...


–Alcor, tu me suis, oui ou non ?


–Tu sais bien que je combattrais avec toi jusqu’au bout du monde, Actarus.


–Nous sommes au bout du monde, Alcor », répondit Actarus, avant de s'adresser à son adversaire.


« Stygios, je relève ton défi. Permets-moi seulement de déposer mon passager.


–Ton passager ? s'étonna Stygios.


–Asclépios est avec moi, répondit calmement Actarus. Il nous a guidés dans le laboratoire. Il nous a montré les horreurs auxquelles tu l'as contraint.


–Asclépios...mon fidèle lieutenant...


–Je ne suis qu’un exécutant, Stygios, soumis à tes ordres et dévoyant l'honneur de la médecine. Puisse le Ciel te pardonner, et me pardonner aussi ! »


Asclépios, qu'Actarus avait fait sortir du poste de pilotage, assista alors, témoin impuissant à quelques mètres de l'arène, à l’inéluctable affrontement. Ce fut un combat singulier. Chacun avait conscience que ce duel ne ressemblait à aucun autre. Escorté d'Alcor, Goldorak, dans sa soucoupe, fit face au monstrueux anterak de Stygios, replié en boule, et c'était comme si les géants d'acier, par-delà le regard de leurs pilotes respectifs, se jaugeaient, se toisaient, voulant prendre l'ascendant sur l'autre avant même que l'affrontement ne commençât.


Alcor, virevoltant autour de Goldorak, appuyait son ami lorsqu’il le pouvait. Il nourrissait une rancune certaine à l'encontre de celui qui avait failli prendre leur vie, là, au fond de cette prison, sur cette planète reculée du fond des galaxies. A cause de lui, leur vie, leur combat, la justice qu'il défendait, tout ce qui le faisait vivre depuis plus de deux ans avait failli prendre fin...comme avaient manqué de s’achever avant même d'avoir commencé les douces promesses de félicité qu'il se faisait une joie de partager avec Phénicia. Alors qu'il combattait, il ne put s'empêcher de laisser son esprit s'égarer vers la belle qui peuplait ses pensées, et la perspective de la revoir aiguisa ses réflexes, renforça sa volonté, accentua sa détermination alors qu'il épaulait son frère de l'espace. Il en allait autrement d'Actarus, tout à la joute qu'il menait. Il pensa non sans ironie que ce combat, singulier nonobstant la présence d'Alcor puisque c'était lui, avec Goldorak, que Stygios avait défié, le renvoyait aux débuts de sa lutte contre Véga, alors qu'il n'était qu'Actarus Procyon, réfugié, apatride, inconnu de tous ou presque. Il avait commencé cette croisade seul, et c'était en solitaire qu'il devait la terminer.


« Alcor écarte-toi, intima Actarus à son compagnon d'armes


–Mais pourquoi ?


–Alcor, Phénicia a besoin de toi ; la Terre a besoin de toi. S'il m'arrivait malheur, c'est toi qui reprendrais le flambeau, je ne veux pas que tu meures.


–Non Actarus, tu as dit que notre force, c'était d'être deux. Ne me refais pas le coup du camp de la Lune noire1 hein, je commence à te connaître, vieux frère !


–Alcor... » Les larmes perlaient aux yeux d'Actarus. Décidément, l'amitié et le dévouement d'Alcor seraient toujours pour lui une source d'émerveillement sans pareille.

1Cf. épisode 73 « Pour l'amour de la Terre »

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