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Animes-Mangas

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FullMetal Alchemist

Je te le promets
[Histoire Terminée]
Auteur: fullmetalgirl Vue: 17000
[Publiée le: 2006-09-05]    [Mise à Jour: 2007-11-10]
13+  Signaler Général/Romance/Drame Commentaires : 267
Description:
Cette fics est la suite du film de FMA, lorsque les Elrics se retrouvent de l'autre côté de la porte ... Une promesse entre deux frères si simple à dire et si dure à réaliser : On sera heureux ...

Dernier chapitre en ligne : Quand les cerisiers sont en fleurs...

Chapitre bonus : L'envers du décor !

Un RoyxRiza, qui met du temps à s'installer ;p et selon les tournures que ça prend, Edxwinry et un AlxSarah
Crédits:
Tous les personnages sont de Hiromu Arakawa, sauf Sarah et Jean-Baptiste, qui sont ma création. Donc, on me les laisse... quoi qu'à mon avis tout le monde s'en fout de mes persos.
Assistantes : Oui, totalement.
Pendant ce temps, en Lituanie, quelqu'un se casse la geule...
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Différents points de vue... plus ou moins inhumains.

[3637 mots]
Publié le: 2007-01-26Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

Mouhahaha, je sais, je sais, j’ai du retard -_- (se dépêche d’écrire sa fic pour aller continuer les trois autres °0°).

On peut dire que je vous aurait fait patienter jusqu’au bout avec les retrouvailles Ed/Win.

Vi : On peut dire, oui

Caro : Mais tu peux plus reculer, maintenant.

Auteur : Aaaah, ça, peut-être. Si je fais ça et que… *sbaf* Oui, d’accord, je mets la suite -_-

Vi : Qui a dit que la violence ne résolvait rien ?

Caro : Quelqu’un qui connaissait pas Vi.

Auteur (toujours en train d’écrire en vitesse) : Ou plutôt les poings de Vi O_o

 

Et pendant ce temps, les trois lavabos mystiques (c'est nous) écoutent du SUM41 en boucle.

Vi/Caro/Auteur : And we're all to blame, we've gone so far, from pride to shame, we try so hard, we dying in vain ^^

 

8888888888888888888888888 (oups, touche majuscules vérouillée, veuillez m'excuser ^^)

________________________________________________________________________

 

 

Un hôpital est un lieu peu accueillant, c’est ce que l’on se dit souvent.

De plus, généralement, on y va pas pour une bonne nouvelle car, dans le meilleur des cas et celui-ci est soutenable, vous y travaillez, ou alors, cas moins attrayant, un de vos proche est malade ou blessé, ou même, pire des trois alternatives, c’est vous qui en faîtes les frais.

C’est ce que s’était dit Mme Grumball, un femme ayant la cinquantaine révolue depuis longtemps et qui s’était fait opérer de la rate à l’hôpital de Central. Donc voilà, elle pestait d’avoir atterri ici, l’heure des visites étant révolu et le sommeil ne se décidant pas à venir. Cependant, il y a une chose qui la réconfortait, chose qu’elle ne trouvait pas dans son appartement, dans le huitième arrondissement de cette grande ville : le calme.

Voilà l’une des rares choses enviables dans un tel hôpital.

C’est pourquoi elle s’apprêtait tranquillement à goûter à un repos bien mérité, goûtant au silence que lui offrait la chambre 225.

Malheureusement pour cette Mme Grumball, la chambre qui se situait à côté de la 225 était, dans la logique des choses, la 224. Dans cette chambre résidait une quelconque jeune fille qui avait fait un quelconque malaise et s’était donc profondément endormie.

Bref, rien qui ne pourrait troubler la paix qu’elle pourrait trouver dans cette pièce, étant donné qu’elle n’avait pas d’autres voisins que la jeune fille, un placard à balais et un mur menant aux escaliers de secours. Et la fillette en question ne pourrait être que silencieuse.

Sur ce constat, elle posa sa tête sur son oreiller ferma les yeux…

Mais un hurlement lui parvint de derrière le mur.

 

48    Gyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! [1]

 

De l’autre côté de la paroi, Winry Rockbell venait de pousser le cri qui pouvait facilement se cataloguer dans la rubrique des pires façons de réveiller quelqu’un, si une telle chose existait.

Devant elle… sur le banc… anciennement endormi mais qui se réveillait à présent…

Elle lâcha de stupeur le manteau qu’elle tenait dans sa main…

C’était…

49    Gnnh ? Qu’est ce qui se passe ?... -_-

Ça ne pouvait être quelqu’un d’autre, il n’y avait que lui pour être comme ça au réveil…

50    Ed…

51    … Winry ? T’es réveillée ?

Il se releva en position assise sur le banc, quand tout à coup, celle-ci sentit ses jambes se dérober sous son poids. C’est ainsi qu’elle finit à genoux, juste en face de lui.

Elle posta ses mains sur chacune de ses joues. Instantanément, le blond se mir à rougir, mais elle continua à poursuivre le toucher des traits de son ami.

Etonnement, il posta sa main sur sa joue, sans trop réfléchir.

Puis soudainement, aucun des d’eux n’y tenant plus…

 

Pendant ce temps, dans la chambre 225, Mme Grumball râlait contre ce qui venait de la tirer de sa tranquillité.

Que c’était-il passé ?

Pourquoi avait-elle hurlé de la sorte, cette gamine ?

Elle n’en avait que faire, au fond, mais qu’elle se calme, nom d’un chien.

Elle resta assise sur son lit, l’oreille tendue, à l’affût d’un autre bruit dans ce genre-là.

52    Les jeunes de nos jours, pensait-elle, aucune tenue.

Mais elle resta un instant sans rien entendre, et pensa que celle-ci avait mit fin à son subit énervement.

Elle se rallongea dans son lit, quand soudain, dans la chambre 224…

… ils décochèrent chacun une pichenette avec le doigt, qui, à cette distance, faisait plus de mal que de bien [2].

53    Aaaah !

54    Kyaaaah !

Chacun se tenait le front de la main, et avait reculé sous l’attaque de l’autre.

55    Qu’est ce que… dirent-ils en chœur.

56    Ça va pas ? cria Ed, qui fut le premier à réagir. Qu’est ce qui te prends ?

57    Je pourrais te retourner la question !

C’est vrai qu’ils avaient eu la même réaction.

Du coup, chacun se demandait se qui se tramait dans la tête de l’autre.

Leur voisine de chambre aussi, par ailleurs, car elle tocca contre le mur et cria à travers celui-ci :

58    Dites, vous pourriez vous calmer ?!

59    Oups, pardon madame, s’excusa Winry en se collant contre le béton.

60    Je répète, continua Ed, exaspéré, qu’est ce qu’il t’a pris ?

61    Attends, tu me demandes ? Tu te barres du jour au lendemain, et moi, je dois rester comme un gourde au milieu de vos histoires !

62    Je te signales que j’ai pas eu trop le choix !

63    Tu parles ! Vous m’avez jamais demandé mon avis et je pense que vous ne le ferez jamais ! Je sais pas si tu te rends compte : t’es parti comme ça sur un coup de tête, et moi je dois attendre comme si de rien était ton retour !! T’étais dans un monde parallèle, pas à l’épicerie a coin de la rue !

Le ton commençait à monter entre les deux, qui s’incendiaient du regard.

64    Tu vas réveiller ta voisine.

65    Rien à faire, explique toi .

66    Que je m’explique ?! Nan mais Win, tu te rends compte de ce que tu racontes ? T’insinues que j’aurais du rester bien sagement ici, et laisser tout Shamballa se faire détruire ?! Futé !!

67    L’excuse de folie ! Tu savais pertinemment que l’armée pouvait s’en sortir, t’as juste voulu jouer les héros !

68    Quoi ?! Qu’est ce…

69    Dites !!! En quelle langue faut vous parler ?! cria la voix d’un certaine voisine de chambre.

70    Oh ! C’est bon, hein ! gueulèrent-ils tous les deux.

Puis il se regardèrent dans le blanc des yeux, toujours aussi énervés, près à balancer tout ce qu’il avaient sur le cœur à leur interlocuteur respectif.

Ce fut Edward qui recommença.

71    T’es vachement bien placée pour faire la morale ! De mon côté, je faisais tout pour revenir, et j’apprend que j’aurais pu avoir la mauvaise surprise d’arriver et de pas t’y trouver !!

72    Tu parles de…

73    Tu sais très bien de quoi je parle !

74    Qui te l’a dis ? T’a parlé à Paninya ?!

75    C’est pas la question !

Bizarrement, elle avait perdu la voix. Elle baissait la tête et regardait le sol, les poings fermement clos.

76    … Tss. C’est bon, je te laisse, bonne nuit et merci pour le charmant accueil .

Et sur ce, il sortit de la pièce en claquant la porte, faisant sursauter la 225 qui avait, entre temps, avalé un somnifère, mais qui se réveilla donc à nouveau ;

77    Les femmes, pesta Ed en portant son manteau par dessus son épaule, quand la porte s’ouvrit soudainement sur un femme en robe de chambre.

78    C’est pas bientôt fini ?

79    Si.

Tout ce qui venait à peine de commencer était déjà fini, pour lui.

80    Bonne soirée.

Elle resta abasourdie devant le blond qui partait comme si de rien était.

Un hôpital est un lieu de repos.

Sauf quand votre chambre est collé à celle d’une certaine Winry Rockbell, et accessoirement, son meilleur ami l’alchimiste d'État Edward Elric.

 

*-*-*-*-*-*-*-*

 

Quelle heure est-il ?

Tiens.

Déjà huit heures. Roy aurait dit moins.

Il a passé toute la nuit dans les bras de Riza, sans bouger, juste en écoutant mutuellement leurs cœurs battre… leurs souffles jouer leurs lentes mélodies… Regarder leurs yeux se fermer, mais sans crainte, parce que demain il s’ouvriront de toutes façons.

Le brun se leva et s’assit sur le rebord du lit et regarda son aimée.

Elle dormait profondément.

Pourtant, il y avait quelque chose qu’il voulait lui dire, sans en trouver le courage. Tans pis, il faudra bien qu’il l’affronte un jour, vu qu’il ne pourrait passer à côté.

Il voulait lui parler de ce qui lui brûle la gorge en ce moment, ce à quoi il a réfléchit toute la nuit.

Mais pour l’instant, vaut mieux la laisser dormir.

Il se mit debout, attrapa sa veste noire et s’apprêta à sortir, quand quelque chose attira son regard.

Une échographie, accrochée contre le mur. Mais on n’y distingue plus rien.

Quelle idée de fixer une telle chose en face de son lit, il la décrocha, la regarda un instant et la déchira.

Et il partit, se préparant à aller à son bureau. Le véritable travail reprenait, à présent.

 

*-*-*-*-*-*-*-*

 

81    Salut Winry !

La concernée se retourna pour voire Alphonse qui se tenait joyeusement dans l’encadrement de la porte, un bouquet dans les mains.

82    Al… Alphonse ? C’est bien toi ?

83    En personne ^^

84    Laisse moi t’embrasser !

Et ils se prirent chacun dans les bras. Ils avaient un peu de peine à croire à ce qui leur arrivait. Enfin, ça y est, il était réuni.

Quelqu’un frappa timidement à la porte.

85    Oh, oui, désolé. Winry, je te présent Sarah. Ma fiancée. C’est … un peu long à expliquer.

86    Tu as pas perdu de temps. Enchantée, Sarah.

87    Moi de même.

Tout à coup, lorsqu’il voulut poser son bouquet dans un vase, il remarque qu’il était déjà occupé par un autre.

Étonné, il s’adressa à la jeune fille :

88    Ed est passé ? Il y a un bouquet.

89    … Ouais… Il est passé.

90    Oh, vu t’as tête, il a fait une connerie.

91    Il ne t’as pas raconté ?

92    Non, pourquoi, il aurait du ?

Elle ne répondit rien.

Apparemment, elle ne semblait pas vraiment disposée à discuter de l’alchimiste. Alphonse se demanda rapidement ce que son frère avait pu trafiquer, en moins d’une journée, pour être déjà brouillé avec leur amie.

 

*-*-*-*-*-*-*-*-*

 

93    Alors c’est là.

Il y a moins de deux mois, à Cavell Street, dans le septième arrondissement de Central City, s’était ouverte une boutique d’auto-mails.

Ce genre de médecine était rare dans la ville, et les affaires semblaient aller pour le mieux. Cette boutique était dirigée par deux charmantes jeunes filles.

Un certain alchimiste d'État les connaissait très bien, et avait pu obtenir sans trop de difficulté la clé du magasin.

C’est ainsi que Ed arriva au 16 de Cavell Street, avec un petit mot de Paninya et la fameuse clé.

Il l’inséra dans la serrure et tourna. L’habituelle clochette faisant office de sonnerie tinta.

C’était une pièce peu grande, diverses méca-greffes étaient accrochées au mur voire empilées sur des étagères étonnement bien tenues.

94    Depuis quand Winry fait le ménage ^^’ ?

Il poussa la porte de l’arrière-boutique et arriva sur ce qui faisait office de studio.

Les volets étaient fermés et plongeait le deux pièce dans l’obscurité quasi totale. Ed appuya sur l’interrupteur et ce qu’il put contempler lui réchauffa étrangement le cœur.

L’appartement était assez petit. Au coin, un lit, rapidement fait. Et à côté, la table de nuit. Ed s’en approcha et attrapa un cadre qui s’y trouvait.

95    Je pensais pas qu’elle avait gardé un truc si vieux…

La photographie représentait les trois amis, en compagnie de Den et de Pinako. Il se souvint que c’était leur mère qui avait pris cette photo. C’était le jour de la galette des rois, et apparemment, Win avait eu la fève et s’était empressé de choisir un roi, qui fut irrémédiablement le futur alchimiste. Mais celui-ci commençait à s’enfuir en courant en disant qu’il préférerai embrasser Den. Nul doute que la gamine avait du lui balancer quelque chose lui tombant sur la main, mais on en savait pas plus pour l’instant. Grand avantage des photos. Derrière, Alphonse pleurait parce que le chien lui avait subtilisé sa part. Edward sourit à ce souvenir : pendant une heure, rien ne l’avait calmé.

96    Après c’est moi qui bouffe comme quatre, hein…

Il reposa l’objet et se dirigea vers le bureau.

Là, une pile de papier divers concernant la comptabilité ou autres. Bref, rien qui ne méritait qu’on s’y attarde plus qu’il ne le faisait. Cependant, son regard se porta vers le tiroir de la table. Il porta sa main sur la poignée et tira, pour finir par découvrir que celui-ci était verrouillé.

Et là encore, notre cher Edward aurait pu passer son chemin... mais non ! Celui qui avait dit que la curiosité était mère de tous les vices ne connaissait pas le fullmetal et les moyens techniques dont il disposait.

Un petit « clap » dans les mains, et le tour est joué, le tiroir céda.

Il fouilla un instant pour découvrir que les nombreux papiers qui y étaient entassés étaient tous des lettres.

       Elle écrit vraiment beaucoup, la Winry.

C'est alors qu'il commençait à vouloir en lire une qu'un souvenir lui revint à l'esprit :

Jean-Baptiste.

       Merde, c'est vrai que la dernière fois que j'ai lu un truc personnel, j'en ai pris pour mon grade...

Et, impossible mais vrai, il la reposa le paquet d'enveloppes, remit l'élastique autour, et le reposa dans le tiroir.

C'est alors qu'il remarqua qu'il en avait oublié une. Il la regarda un instant puis la retourna pour voir à qui elle était adressé.

Edward.

 

D'abord surpris, il hésita à la décacheter. Un lettre pour lui ? Qu'est ce qu'elle pouvait bien trouver à lui dire [3] ? Se pourrait-il que...

Le blond rougit un instant puis secoua négativement la tête.

       Naaaan, c'est pas possible > <

Bref, ceci n'empêcha pas qu'il l'ouvrit et la lut d'un bout à l'autre. Ses yeux parcoururent de part et d'autre la page, s'écarquillant de surprise assez souvent. Il la relut encore. Puis encore une fois, pour être sûr de ce qu'il avait lu.

Alors voilà, voilà pourquoi elle allait si mal, et pourquoi Paninya n'avait pas vraiment compris pourquoi.

Il passa sa main dans ses cheveux, puis pesta :

       Putain... Je suis vraiment le dernier des abrutis.

Et, ne prenant même pas le temps de ranger sa lecture là où il avait trouvé, il la jeta juste par terre, et partit en trombe de l'appartement.

Le papier vola un instant avant d'atterrir le plancher. Là, quelques mots pouvaient s'y lire. Juste quelques stupides mots, parsemés de larmes.

 

Je perds espoir, Ed.

Je me perds, mais au fond, je ne peux rien pour pour toi.

Toi. Alphonse. Maman. Papa. Mr Hughes... Tous autant que vous êtes, j'aimerai juste... juste vous entendre une dernière fois.

Et toi, Ed, il  a des mots que j'aimerai tant te hurler, si ça pouvait te faire revenir...

Tu sais, je

 

Pour la suite, la lettre s'arrêtait là.

 

*-*-*-*-*-*-*-*-*

 

       Bon retour parmi nous, général Mustang.

Quelqu'un venait de toquer à a porte du bureau que Roy venait jute de réintégrer. Un officier venu lui apporter plusieurs dossiers. Le brun soupira : déjà, le travail reprenait.

       Voilà les attestations médicales de vos subordonnées.

       Montrez-moi.

       L'adjudant Kain Fuery semble avoir peu de séquelles, dans l'ensemble, il restera jusqu'à demain à l'hôpital, par sécurité.

       ...

       Pour le Fullmetal,il est interné pour blessure à la jambe droite. Il aurait apparemment pris une balle au niveau du tibia, mais il a insisté pour marcher. D'ailleurs, il est partit de l'hôpital sans autorisation, on tenait à vous prévenir.

       Il tient pas en place, lui... Pourquivez.

       Venons en au plus important, le colonel Hawkeye...

Les mots qu'il redoutait venaient de sortir. Alors comme ça, c'était le plus grave. Il tenta de prendre un air dégagé et écouté la suite.

       Elle était apparemment enceinte, selon ce qu'on dit les médecins. Elle ne l'est plus.

Roy failli gifler son interlocuteur.

Comment osait-il ? Comment osait-il dire ça ainsi ? Comme si de rien était ?

       Continuez, ordonna-t'il sans le regarder.

       Elle a subi de graves dommages internes, plusieurs organes ont été touché. Pour en savoir plus, lisez le relevé médicale.

       Merci.

Et l'officier sortit et le laissa seul. Il lut le relevé en question.

       Non... non... pas ça.

Et pourtant.

Noir sur blanc.

Inscrites avec le tampon officiel permettant de vérifier l'authenticité du document.

Aucun doute là-dessus.

Cas de stérilité possible à 95 %.

 

 

 

 

Merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci , merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci…
Merci beaucoup pour tous vos coms !!!

Je me suis dit : mes adorables lectateurs mériteraient bien que je les remercie.

Alors voilà, trois ADORABLES lignes pour vous.

Trop peu ? Faîtes pas chier, j’ai pas fait copier/coller, en plus. Et j’ai recommencé 2 fois le troisième (il voulait pas coopérer (j’ai mis en gras le fautif )).

D’accord, vous avez raison en vous disant, textuellement, « mais quelle salope celle-là, elle est gonflée °0° ». Alors… Je pense que je vais faire ce que j’avais prévu au début : un chtit chapitre rien que pour vous.

Mais à la fin de ma fic.

A ce propos, plein de monde m’a dit un truc du genre « alors c’est bientôt fini »… Vous avez cru à votre chance, hein ? Vous vous êtes dit « ah ben putain, elle a fini sa foutue fic, je vais pouvoir aller traire mes lamas en paix ».

Auteur : ils ont hâte ou quoi °0° ?

Non, en fait, c’est vrai qu’il ne reste plus beaucoup de chapitres. Tout ce que je peux vous dire, c’est que c’est pas vraiment un happy end, et que le dernier chapitre s’appellera « lorsque les cerisiers sont en fleurs »

Au fait, peut-être que ça vous intéressera, voilà un extrait de ma prochaine fic, Millions ways.

Tu n’as toujours rien compris, Roy.

 

Central City, dans un café du centre, un couple apparemment au bord de la rupture est en train de mettre les choses au point.

Cela faisait deux mois que le colonel Mustang sortait avec une certaine Jéremia. Bon, rien d’important, rien de très long non plus, mais honnêtement, il avait l’habitude. Il était sortit avec un bon nombre de femmes, et connaissait pour ainsi dire toutes les « supercheries de la gente féminine », mais là, cette phrase le laissait perplexe.

11    D’accord… Tu pourrais m’expliquer, peut-être.

12    Bon, c’est fini, tu le sais. Mais tu ne comprend pas exactement pourquoi. Et pourquoi tu ne peux rester avec une fille plus d’un mois.

Les mots lui manquèrent pour répondre, il se tut devant cet absurde échange.

13    Je te laisse, je dois y aller.

Elle se leva, l’embrassa sur la joue, et partit.

    J’espère qu’on se reverra.

Et elle le laissa là, contrarié de ne pas avoir compris de quoi elle parlait exactement. Il la regarda passer par la fenêtre du café, se disant que, quand même, elle avait un sacré culot.

    C'est un peu fort ! Dit-il pour lui-même.

C'est vrai ! Il avait toujours eu une réputation pour le moins glorieuse auprès des femmes, et voilà que, sous prétexte qu'il n'ai pas compris quelque chose qu'elle refusait de lui expliquer, elle crachait dans sa soupe en le tournant presque au ridicule.

    D'accord, on a rompu, mais de là à me sortir ce genre d'énormités...

Et il but en silence, quoiqu'en râlant tout seul, son café, avant de partir pour le bureau.

Il attrapa sa veste, paya la note, dont le deuxième café, puis s'en alla en pestant dans les rues de Central.

    Non mais... qu'est ce qu'elle voulait dire au juste ?

Et voilà que le bourreau des cœurs se souciait soudainement de ce qui aurait du être une simple aventure de passage. Se demandant au juste qu'elle ce qu'elle voulait dire avec son absurdité, là : « tu n'as toujours rien compris »...

 

En fait, ça parle de Roy qui s'interroge sur ça durant un certain temps et qui se retrouve, au début malgré lui au coeur de ce sujet.

Comment ? Une petite transmutation accidentelle qui va lui ouvrir l'esprit à toute sortes de voix.

Toutes sortes de voies (d'où le titre).

 

Auteur : Je vais bien me marrer ^^

Caro : Oui, mais tu dois aussi publier le Guépard de Resembool

Vi : Et finir « Au point où nous en sommes »

Caro : Puis publier « Ne le dis à personne »

Vi : Et « te revoir »

Caro : Et on doit faire « Naruto days », dont tu dois d'ailleurs finir le premier chapitre.

Vi : Puis publier ta fic de Naruto «  Ce qu'on a vécu nous forme »

Caro : Et ton truc sur les homonculus en 2856

Vi : Et Naruto en école d'art °0° (c'est un défi)

Auteur : -_- Je suis pas sortie d'affaire.

 

Je précise que c'est VRAI. J'ai vraiment commencé ces 8 autres fic + Millions ways + celle de Naruto en ce moment en publication.

Ce qui fait 10 fics O_o ... pour une débutante, j'éspère m'en sortir...

 

Allez, bye bye et good luck à tous ^^

 

Et pendant ce temps, l'Auteur se dit que là, s'il y avait un trou, elle serait tombée dedans.

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