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Animes-Mangas

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FullMetal Alchemist

Je te le promets
[Histoire Terminée]
Auteur: fullmetalgirl Vue: 17152
[Publiée le: 2006-09-05]    [Mise à Jour: 2007-11-10]
13+  Signaler Général/Romance/Drame Commentaires : 267
Description:
Cette fics est la suite du film de FMA, lorsque les Elrics se retrouvent de l'autre côté de la porte ... Une promesse entre deux frères si simple à dire et si dure à réaliser : On sera heureux ...

Dernier chapitre en ligne : Quand les cerisiers sont en fleurs...

Chapitre bonus : L'envers du décor !

Un RoyxRiza, qui met du temps à s'installer ;p et selon les tournures que ça prend, Edxwinry et un AlxSarah
Crédits:
Tous les personnages sont de Hiromu Arakawa, sauf Sarah et Jean-Baptiste, qui sont ma création. Donc, on me les laisse... quoi qu'à mon avis tout le monde s'en fout de mes persos.
Assistantes : Oui, totalement.
Pendant ce temps, en Lituanie, quelqu'un se casse la geule...
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Lettres en tous genres (première partie)

[3105 mots]
Publié le: 2006-10-28
Mis à Jour: 2006-10-28
Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

Me revoilà ! En vacances cette fois ! Donc, j’ai UN PEU plus de temps… mais pas trop non plus… Faut pas pousser.

Allez, au lieu de partir en live (et de faire un free talk au début), je vais commencer maintenant…

Ah, juste une dernière chose : pour ceux qui lisent pas la partie « Ed et Al » (et honnêtement, je les comprend), lisez la cette fois, c’est important. Voilà !

 

                                                                       *-*-*-*-*-*-*-*-*

 

Des baisers mutins… des effleurements…

Des baisers passionnés…

Tellement de baisers qu’on ne peut plus les compter…

Riza se sentait épanouie dans les bras de son supérieur, et pourtant, à chacun de ces baisers, elle sentait son ventre se nouer, comme pour la retenir dans ses actes.

Elle savait que c’était mal, que c’était mal, qu’elle n’avait pas à avoir ce genre de relations avec lui… Et parfois, au fond d’elle, elle sentait que se n’était pas elle, que ce n’était pas son genre d’être ainsi avec un homme.

Et pourtant, elle n’avait aucune envie de quitter ses bras à l’heure actuelle. Elle s’y sentait bien, protégée, plus en sécurité qu’à n’importe quel endroit.

Souvent, elle s’appuyait contre son torse, et regardait  dans le vide, se demandant si elle ne faisait pas une erreur… et si ce n’était pas le cas, où ça la mènerai.

Roy , lui, se sentais mieux que jamais, mais depuis quelques jours, il la sentait … fragile. Enfin, sa façon à elle d’être fragile [1]. Cela ne le dérangeais pas, bien au contraire, elle lui avait souvent sauvé la vie, et il aurait vraiment voulu être digne d’elle… et la protéger [2].

Parfois, lorsque l’on attend longtemps quelque chose, et que cet espoir se réalise enfin, on a du mal à y croire, on a l’impression de rêver… mais on vit enfin. On ne peut vivre sans espoir.

            Riza était dans sa chambre, et venait de sortir l’enveloppe (toujours la même), cornées sur les bords, à force d’être ouverte, lue et relue. Elle pourrait réciter par cœur ce qui y était écrit, et pourtant, lorsqu’elle voulait parler à Roy de son contenu, elle en était incapable.

Perdue dans ses pensées, à se dire des habituels « il faut qu’il soit au courant », elle n’avait même pas vu arriver son amant, qui la prenais à présent par derrière, les mains sur ses hanches, lui déposant quelques bisous dans le cou.

A nouveau cette chaleur.

A nouveau cette douleur au ventre.

Elle froissa la lettre entre ses mains.

« - Oh, et puis après tout, il faut bien qu’il soit au courant, se dit elle.

Elle se tourna vers lui, celui-ci arrêtant de l’embrasser, et lui dit :

-         Je… j’ai quelque chose à te dire…

Elle sortit le papier, lui tendit et ajouta :

-         C’est arrivé il y a une semaine, et… je n’osais pas te le montrer.

Le brun s’inquiéta : qu’y avait-il dans cette lettre pour qu’elle fasse un têt pareil. Il ouvrit et lut soigneusement :

 

                        Colonel Riza Hawkeye,

 

Après une longue observation de vos travaux au sein de l’armée, et de l’aide que vous avez fourni maintes et maintes fois au sein de votre équipe, voire de votre supérieur, le généralissime en personne a décidé de revoir le statu de votre grade actuel.

Pensant que un tel dévouement se faisait rare, il se pourrait que vous receviez une promotion, ainsi qu’une avance de votre salaire.

Vous commenceriez ainsi, dès le mois d’avril à diriger l’équipe dont vous faîtes partie actuellement sous le grade de brigadier général supérieur [3].

 

Roy leva ses yeux, à présent écarquillés, et fixa sa douce :

-         Euh…

-         Finis, s’il te plaît

Elle avait bien évidemment deviné où il en était arrivé.

Il reprit sa lecture :

 

Mais sachez tout de même que ce genre de décision au sein du conseil met du temps à se concrétiser, et vos supérieurs peuvent songer au bénéfice du doute.

C’est pourquoi cette promotion ne prendra forme que selon le dénouement de la future mission qui vous sera confiée, selon les désirs du généralissime Hakuro lui-même.

Nous vous prions de ne vous faire aucunement influencer par qui que ce soit, cet ordre qui vous est adressé étant des plus hauts gradés.

 

Veuillez agréer nos salutations distingués et les remerciements de l’armée pour vos actes,

 

Melle Edna Sharakov, secrétaire du généralissime.

 

Il n’en crû pas ses yeux : si ça se trouve, dans les mois à venir, Riza serait son supérieur .

Essayant de ne pas faire preuve d’égoïsme, ou de ne pas paraître misogyne, il lui tenta tout de même :

-         Mais… c’est… super .

-         Vu l’entrain avec lequel tu dis ça, on dirait que tu vas te pendre.

-         Non… c’est juste que je suis… étonné.

-         Qu’est ce que je peux faire ?

-         Ne me demande pas ça comme si on venait de t’annoncer que tu vas mourir : Tu vas monter de deux grades.

-         Je ne l’ai jamais demandé, et puis …

-         Et puis ?

-         Je ne peux pas te faire ça. Je sais que c’est votre rêve, d’être généralisssime .

-         … et alors ?

Il prit un air faussement sérieux, en croisant les bras, imitant Hakuro :

-         De plus, je n’ai apparemment pas le droit de t’influencer. Se moqua-t’il éloquemment

-         Pfff. Rit-elle

Il la prit dans ses bras puis l’embrassa sur la joue.

-         Il en faudra plus pour blesser le peu de fierté qu’il me reste.

-         Le peu … ? Ne dites pas ça . Pour moi, vous serez toujours mon général favori .

Elle l’embrassa encore, une baiser comme ceux que l’on fait pour rassurer une enfant.

Roy rit et la regarda dans les yeux en disant :

-         Ah, parce que y’en a d’autres ?

 

*-*-*-*-*-*-*-*-*

Après que Ed et Al eurent finit leur discussion, qui s’arrêta malgré eux, contraints par Sarah, chacun allèrent flâner un peu [4].

Edwrad avait bien assez vite repéré quelques livres, histoire de passer le temps, et commença la lecture de l’un d’entre eux. Arrivé à une certaine page, il remarqua une feuille pliée, servant apparemment de marque page, qui venait de tomber sur ses genoux. Il l’ouvrit, et vu en premiers mots un nom, nom qu’il connaissait maintenant bien tant il l’entendait crier toute la journée par Sarah, écrit d’une magnifique plume, d’une écriture quelque peu féminine.

Bien évidemment, le nom inscrit était :

            Jean-Baptiste,

Jugeant que ceci était sûrement une lettre personnelle, au vu des indices fournis, Ed hésita à la lire.

N’importe qu’elle personne, d’ailleurs, aurait refermé la lettre si elle savait ce qu’il savait de lui [5], mais bien évidemment, il choisit plutôt de regarder à droites et à gauche, histoire de voir ce que l’intéressé faisait à ce moment ; Il lisait lui aussi un bouquin dans son coin, et semblait ne pas faire attention à lui le moins du monde.

Il décida de poursuivre sa lecture… mais pas du roman :

 

Cet été, cela fera, je crois, deux ans que l’on s’est rencontrés. Je ne pensais pas qu’il puisse exister un homme si doux, aimant et attachant que toit.

Je ne supporte pas d’être loin de toi, je ne sais si c’est ton cas, mais je l’espère de tout mon cœur.

Mon père m’a annoncé que nous allions rentrer en guerre contre la France, et d’autres pays qui lui sont alliés. On ne sais pas encore combien de temps cela peu durer, mais pour moi, cela n’annonce qu’une chose : nous allons être séparé.

Tu viens d’avoir 19 ans, et l’armée recrute des l’âge de 17 ans.

C’est pourquoi, avant que tu ne partes, il y a quelque chose dont je voudrais te parler. Quelque chose que je voudrai te dire depuis 3 mois sans trouver les mots, et que même à présent, j’hésite à marquer.

J’ai assez peur de ta réaction depuis tout ce temps. Je te connais, tu es quelqu’un de sérieux, consciencieux, et nous sommes jeunes… Je pense que si tu te rappelle d’il y a 3 mois, tu comprendra facilement de quoi je parle.

Je suis enceinte, Jean-Baptiste.

Et cela fait bien un mois que je cherche à te le dire, sans trouver le courage.

 

Ed rougit jusqu’au oreilles, et relut plusieurs fois la phrase. Il regarda encore un peu autour de lui, histoire de voir si on ne le regardait pas, puis poursuivit en soupirant.

 

Mais je sais que si tu réfléchis, tu sauras prendre la situation dans le bon sens.

Je t’aime.

Et je donnerai n’importe quoi pour rester encore contre ton torse, malheureusement, la vie nous sépare. Seras-tu assez fort pour revenir dans mes bras vivant. Ce serai déshonneur de ne pas aller au front, dit-on, et même si tu voulais rester, tu n’en aurai pas le choix.

Alors je veux que tu me fasse une promesse.

Je veux que tu restes en vie, ne cherche pas à jouer les héros, et reviens-moi. Si moi-même il m’arrivait quelque chose, cela ne changerai rien à ces derniers mots. Je veux que tu vives, et si je meurs, fais revivre en toi ce qu’il te reste de ta famille, et surtout, prend bien soin de Sarah comme tu l’as fait jusqu’à maintenant.

 

            Amoureusement,

Diane

 

Le blond n’eut pas vraiment le temps de se questionner plus que ça sur cette lettre qu’il entendit des pas se rapprocher ? Il la glissa vite dans une des pages, puis fit semblant de reprendre sa lecture, conservant toujours le teint rouge brique, mal dissimulé.

-         Salut Ed. dit JB

-         Sa… salut.

Il l’inspecta un peu, et découvrit bien évidemment son teint coquelicot.

-         Bah ça va pas ? Qu’est ce qu’il y a ? T’es tout rouge.

-         Moi ?! Ah… euh… oui… c’est rien, j’ai dû me chopper la crève de Al, ça va passer, t’inquiète pas, bégaya-t’il en agitant sa main.

-         Comme tu veux.

Pas plus curieux que ça (contrairement à certains), il repartit en sifflotant. Ed déglutit.

 

-         Dis-moi, Dis-moi, Dis-moi !

-         Non ! répondit catégoriquement Al

Depuis peut de temps, Sarah essayait de faire craquer Alphonse pour qu’il lui dise de quoi il parlait avec son aîné !

-         Dis-moi, Dis-moi, Dis-moi, Dis-moi !

-         Mais je peux pas, tu comprends ?

Elle lui tira la langue. Puis lui sauta dessus pour le chatouiller, mais rien n’y faisait.

-         Vous parliez de ta petite amie ?

Il rougit fortement [6]. Tout le monde le sait, mais il n’a pas de petite amie. Et pourtant, à l’instant, il aurait bien voulu en avoir une pour lui raconter tout ce qu’il avait sur le cœur. Chose que voulait actuellement son interlocutrice.

-         J’en ai pas.

-         Alors celle de Ed ?

Il ne répondit pas. Un sourire de trois mètres de long s’afficha sur les lèvres de Sarah.

- Kyaaah ! J’étais sûre qu’il y avait un truc dans ce genre ! Comment elle s’appelle ? Comment elle s’appelle ?

Edward choisit bien évidemment ce moment pour arriver.

-         Qu’est ce qui se passe ?

-         Ah ! Ed, pardonne-moi, elle veut me faire craquer au sujet d’hier soir, alors je lui ai tout raconté .

Il lui fit un clin d’œil. Ed comprit bien assez vit son manège : Il voulait lui faire gober une excuse. Jouant le jeu, bien qu’il ne sache pas vraiment ce qu’il avait inventé, il dit :

-         Al ! T’aurai pas du !

-         Alors, elle s’appelle comment ?

Stupeur chez Ed, qui ne comprend plus grand chose à la situation.

-         Quoi ?! Qui !?

-         Ta petite amie !

Ca y’est, cette fois, il a compris. Franchement, Al aurait pu trouver mieux. Fort heureusement (ou peut-être pas, en fait), il avait conservé son rouge au joues, et cette question ne fit qu’en rajouter, sans qu’on s’aperçoive vraiment du changement de couleur.

-         Mais… ! O_o Je… j’ai pas de…

Son frère lui donna un coup de coude, c’était le seul moyen de ne pas les trahir : Trouver un nom, et jouer le jeu…

-         Alors ?

-         Ahem… euh… Winry. Répondit « au hasard »

-         T’as même pas eu à mentir en plus, chuchota Alphonse à son oreille.

-         AAAllll !

-         Qu’est ce qu’il a dit ? demanda Sarah, décidément très curieuse.

De son côté, le cadet était plié en deux devant la tête de son grand frère, tandis que celui ci tentait de le stopper : c’est-à-dire lui taper sur la tête jusqu’à ce qu’il s’arrête.

Vexé et gêné, Ed s’en alla à son bouquin .

Après que le coupable de ce petit bordel ai finit de rire, la jeune fille ne semblait toujours pas convaincue.

-         Je suis sûre que y’a pas que ça, vu ta réaction.

-         Mais si, il est juste timide.

-         Non, je sais qu’il y a autre chose !

-         Mais y’a rien !

-         T’es pas gentil ! Tu dis jamais rien !

-         Et si tu te mêlais de tes affaires ?!!

Il l’avait repoussé avec son bras, elle recula, puis le regarda, les larmes au yeux. Al se rendit compte de son acte.

-         Je… je suis désolé, je ne voulais pas …

-         C’est pas grave, je comprend que tu ne veuilles pas en parler..

Sur ces mots, elle tourna les talons en silence.

 

                                               *-*-*-*-*-*-*-*

 

-         Tu te sens mieux ?

Cela faisait 2 jours que Winry était au lit.

Elle qui était quelqu’un de très dynamique, cela l’embêtait fortement. Certes, elle aimait bien qu’on prenne soin d’elle, mais delà à rester cloîtrée dans cette chambre jour et nuit, cela l’embêtait plus qu’autre chose.

-         Bien sûre que je me sens mieux. J’aimerai bien pouvoir me lever.

-         Demain ! Tu dois attendre encore un peu ! décréta Paninya

-         Meuh j’ai une boutique qui m’attend moi ! Je dois aller la restaurer et l’ouvrir !

-         Ca, fallait y penser au lieu de faire ce genre de conneries

-         Oui, oui… désolée.

Comme à son habitude, Paninya rendait visite à Winry, dans la chambre qu’elle occupait chez Mr Lydel. Mais cette fois-ci, elle partit un peu plus tôt.

-         Où vas-tu ?

-         Aha ! Secret ! En fait, j’ai un rendez-vous !

-         … OO Quoi ?

-         C’est quoi cette tête ? T’insinues que j’ai pas l’air de pouvoir décrocher un rencard ?

-         C’est pas ça… mais … euh… amuse-toi bien.

-         Bye !

-         C’est ça .

Elle soupira. Ca y’est, elle était enfin seule. Elle attendit quelques instants, pour voir si son amie n’allait pas revenir en disant «  j’ai oublié un truc », puis elle se leva, et alla dans la salle de bain.

Elle se mouilla le visage, se changea, puis s’habilla chaudement. Elle n’en pouvait plus de rester là, surtout aujourd’hui.

Elle attrapa son sac, ses lettres, puis laissa un mot à tous le monde.

Dehors, la neige tombait en minuscules flocons, elle allait bientôt s’arrêter. Win courut dans les rue enneigées de Rush Valley, laissant des traces de pas derrière elle, puis elle arriva enfin à la gare.

Elle se sentais un peu lâche d’avoir fuit ainsi des gens qui voulaient l’aider, mais ne le regrettait pas, tandis qu’elle rêvait en regardant à travers la vitre embuée.

Elle ouvrit une des lettres qu’elle avait écrit.

Celle pour Ed.

 

            Edward,

Souvent, j’aimerai bien comprendre ce qui se passe dans ton cœur, dans ta tête, ce que tu comptes faire, ce que tu as fait ou envisagé de faire.

J’ai beau de connaître depuis longtemps, une partie de toi me paraît opaque, et c’est quelque chose de surmontable…

            Sauf quand on aime en silence .

Je crois que je m’en suis aperçu il y a longtemps, mais qu’au fond de moi je ne voulais pas l’admettre. Sauf que maintenant, je ne peux plus te le dire, au seul moment où j’en suis capable.

Malheureusement, on y peut rien, je commence à croire qu’il faut faire avec. Je ne sais pas ce que tu penses de ton côté, mais j’ai décidé d’être forte, et de me battre pour ce que j’aime, et pour mes engagement.

Nous sommes en février, et c’est bientôt ton anniversaire. Où que tu sois, ça ne change pas. Je loge en ce moment chez Mr Dominique, mais je compte prendre le premier train pour Resembool.

J’ai besoin de ressentir ce qu’il reste de vous deux.

Et après ?

Après, je ne sais pas, je vais sûrement ouvrir une boutique d’auto-mails et devenir la meilleure mécanicienne en bionique, comme je vous l’ai promis.

Quand j’ai promis ça, Al m’a assuré que lui, reviendrait.

Peut-être que si j’y travaille dur et que j’y arrive, vous reviendrait. Si je fais des sacrifices, le vœu que je fais chaque soir à la même étoile s’exaucera.

C’est comme ce que tu disais : l’échange équivalent.

 

A toi, n’importe où et à jamais,

 

Winry

 

Oui, voilà la raison pour laquelle elle était partie, il n’y avait rien de Ed là-bas, or c’était son anniversaire demain.

Elle allait passer ce jour avec les fantômes de ses souvenirs de lui, avec ses chimères du passé.

 

[1] Être fragile, façon Riza : se laisser embrasser, parler, mais si on pousse trop, envoyer son flingue sur la tempe du coupable.

[2] Il nous fait un ch’tit complexe d’infériorité ? C’est normal Roy, quand on voit ta dulcinée.

[3] Aloooors… J’ai fait des recherches et j’en ai déduit quelques petits trucs : Le rang de général de Mustang est inférieur à celui du général Hakuro (bon, même si là, il était généralissime). Donc Riza serait général supérieur comme Hakuro.

[4] Et Dieu sait si c’est compliqué de flâner dans une cave, c’est pas bien gigantesque non plus XD

[5] Mais (et vous le savez déjà) Ed n’est pas une personne normale.

[6] Un truc de famille sûrement.

 

Free talk ! (oh non ! (ben si ))

 

Hahaha ! Quel coincé Ed dans ce chapitre ! J’adore !

D’abord, je tiens à vous remerciez VRAIMENT beaucoup (même si c’est pas français) pour vos com’s. Quand j’ai vu 79 commentaires et que plus de 3500 personnes l’ont lu, ma mâchoire a cogné le bureau… inutile de vous faire un dessin. Bref.

Par ailleurs, j’ai vu pleins de trucs marrants dans ces com’s… J’ai appris pleins de nouveau mots… genre boku da yo , onegai, omedetou… (mon correcteur orthographique s’excite)…

En parlant de correcteur orthographique : le mien doit être une fille, genre vachement possesive… dès que je met les noms « Ed » ou « Edward » et « Roy » ou « Mustang », ça va. Mais quoi que je fasse « Riza » et « Winry » (et Paninya) semblent être détesté, et il lui paraît urgent de les souligner de rouge.

Un petit délire pour finir : les trucs de yaoi me font marrer. Mais je devrai pas pousser, parce que si je fais revenir Ed, que Win lui saute dans les bras et que lui lui fout un blanc pour aller embrasser Roy… ça le fait pas… Et je vois vraiment pas JB … pd

Ah, et dernière chose importante, excusez-moi de vous avoir demandé de ne pas chercher (dans le chapitre 15) dans votre mémoire le passage où nos deux tourtereaux regardent les étoiles, je l’ai vraiment écrit, contrairement au passage où ils parlent près du feu.

 

 

 

 

 

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