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  • La Paix
    Mouvement de la Paix du Rhône
    Nb de signes : < 10 000 sec
    Genre : fantastique - science-fiction - policier - humour - imaginaire
    Délai de soumission : 30/06/2018
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    Genre : fantastique
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    J'ai lu
    Nb de signes : 250 000 - 350 000 sec
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    J'ai lu
    Nb de signes : 50 000 - 70 000 sec
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    Nb de signes : > 18 000 sec
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  • Femmes de l'étrange
    Revue Horrifique
    Nb de signes : > 18 000 sec
    Genre : fantastique - horreur
    Délai de soumission : 30/09/2018
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    Éditions Ex Æquo
    Nb de signes : 18 000 - 25 000 sec
    Genre : conte - noël - tout public
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    Nb de signes : 3 000 - 6 000 sec
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    Reines-Beaux
    Nb de signes : > 30 000 sec
    Genre : mystère - enquête
    Délai de soumission : 31/03/2019

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Amateurs de KPOP, cette nouvelle devrait vous plaire !
 par   - 682 lectures  - 2 commentaires [16 juin 2018 à 18:29:29]

Sur mashable FR une nouvelle a retenu mon attention :
L’anglais ne sera bientôt plus la langue universelle de la pop music

Il semblerait que le coréen devienne l'une des langues les plus écoutées au États-Unis avec l'espagnol.

 

Google et les données...
 par   - 291 lectures  - Aucun commentaire

Depuis quelques mois j'ai supprimé Google Analytics du site. J'y perds en analyse, mais gangne en vitesse et c'est un suivi de moins par Google.
Dès que Google a fourni un outil pour se conformer au RGPD j'y ai désactivé le suivi pour la personnalisation des pubs.

Ça signifie, par exemple, que vous ne devriez plus voir de pub correspondant à ce que vous regarder sur d'autres sites.

Le plagiat des livres, parlons-en
 par   - 487 lectures  - Aucun commentaire

Le plagiat des livres, parlons-en. Suite aux nombreuses affaires de plagiat dans lesquelles nous sommes intervenus avec Manon, je me suis dit qu’il serait important de vous en informer. Ce sujet touche autant les écrivains en herbes que les auteurs confirmés. Hélas, de nombreuses personnes ignorent les enjeux du plagiat. Dorénavant, vous serez informés. J’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter que le plagiat continue à se répandre dans le futur.

Qu’est-ce que le plagiat ?

Tout d’abord, le plagiat est une faute d'ordre moral, civil ou commercial. Elle consiste à recopier ou à s’accaparer une oeuvre sans le consentement sur papier de l’auteur, ou de l’éditeur s’il y a, avec sa signature à l’appui. Un simple mail ne suffit pas. De plus, prévenir que l’oeuvre n’est pas la nôtre, car nous avons copié-collé le livre d’untel, c’est tout bonnement avouer un délit.

En d’autres mots, plagier, c’est copier/coller une oeuvre en modifiant ou non l’oeuvre originale (nom, sexe, univers…). Plagier, c’est aussi reprendre entièrement un scénario. De même que plagier, c’est traduire une oeuvre sans l’autorisation signée de son auteur original. En agissant ainsi, le plagieur contribue, inconsciemment ou non, à une faute juridique grave : un non-respect des droits patrimoniaux et moraux de l'auteur original. De ce fait, au risque de le répéter, le plagiat est considéré comme un délit. En s’y adonnant, le plagieur risque :

Selon le Code pénal :

L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagieur risque :

○ 2 ans d'emprisonnement
○ 150 000 € d'amende pour dommage et intérêt
○ Peine civile voire même pénale si l'auteur qui en est victime a un bon avocat

De plus, les auteurs connus comme Gilles Legardinier ou Guillaume Musso, ont une certaine notoriété et emprise sur le marché du livre. Lorsqu’ils en publient un, les gens vont se ruer dessus. Ils connaissent leurs styles d’écriture et savent qu’ils ne seront pas déçus. Par conséquent, leurs oeuvres seront bien vendues. Si l’éditeur apprend que leurs écrits sont mis gratuitement à disposition sur un site, il ne va certainement pas apprécier. De ce fait, il peut attaquer le plagieur en justice. En raison d’un bon avocat, le verdict sera bien plus important que 150 000 € d’amende ou 2 ans d’emprisonnement.

Ce qu’il faut savoir sur les auteurs et le plagiat

L’auteur, connu ou non, choisi tout lorsqu’il écrit son histoire. Cela passe du nom des personnages, aux caractères et caratéristiques physiques en passant par les lieux, les nationalités, etc. Il passe du temps à mettre en place son scénario, à choisir ses mots, à écrire ses phrases. En somme, faire en sorte que ce soit cohérent. Cette phase d’invention et d'écriture peut aussi bien être courte que durer des années.

Imaginez seulement sa réaction lorsqu’il apprendra qu’un de ses lecteurs a tout bonnement repris l’histoire, pire, l’a déchiquetée en un temps record juste pour la reprendre, par exemple, avec son pairing favori. Ou juste simplement la faire partager à des lecteurs. Comparez trois ans de dur labeur et de stress à… cette misère.

De plus, si le livre a été traduit, copier/coller le travail du traducteur, c’est aussi le voler. Le plagier. Pour rappel, le travail d’un traducteur c’est de de comprendre le sens qu'a voulu donné l'écrivain à sa phrase et la retransmettre au mieux dans sa langue à lui, garder la cohérence. Ça prend du temps.

Par contre, nous ne pouvons rien faire lorsqu’une oeuvre, comme par exemple, Alice aux pays des merveilles, se trouve sur un site gratuit. Ou toute autre oeuvre ancienne. L’histoire devient un bien public 70 ans après la mort de l’auteur.

En résumé

Généralement, lorsque nous souhaitons partager une oeuvre que nous avons appréciée, le plus simple est d’en parler, par exemple, à la fin d’un chapitre. Vouloir la partager en la copiant-collant, non. Même si l’auteur ne répond pas au message. Je dis ça, parce qu’une personne m’a répondu ainsi. De plus, lorsque nous citons un auteur, nous devons le mettre avec les guillemets et la référence bibliographique. Cela se rapporte à des bouts de lignes, et non à un livre entier.

Pour rappel, Wattpad et Fanfic-fr avaient lancé leur site pour que les auteurs fassent connaître leur oeuvre. Et non celle d’un autre.

Maintenant que vous le savez, j’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter cela. Prévenez-moi en cas de doute. J’interviendrai pour en informer le plagieur. S’il ne souhaite pas supprimer l’histoire plagiée (oui, il y a des gens têtus et immatures), j’inviterai les administrateurs à s’en occuper.

Au nom du respect, je vous en prie.

STOP AU PLAGIAT
(#contreleplagiat)

Petites informations supplémentaires :

○ Sachez que si le plagieur écrivait ses propres fictions, je ne l’empêche absolument pas de les continuer. Au contraire. Mais, il doit supprimer l’oeuvre plagiée.

○ De plus, je n’ai rien contre les personnes imaginant d’autres personnages lorsqu’elle lise un livre, avec par exemple, leur pairing favori. Néanmoins, elles n’ont pas le droit de reproduire leur envie, à moins de s’inspirer de l’oeuvre pour écrire leur fanfiction.

Le Discord de la Ligue des Chroniqueurs vous ouvre joyeusement ses portes !
 par   - 726 lectures  - 1 commentaire [21 mai 2018 à 22:43:44]

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis Etsukazu, un humble auteur de fanfictions du fandom Naruto, et je viens vous annoncer que le groupe Discord de la Ligue des Chroniqueurs, formé il y a quelques mois, s’ouvre officiellement à la communauté de Fanfic-Fr.

Envie de discuter avec les auteurs de vos fandoms favoris ? Ce groupe est fait pour vous.

Naturellement, vous vous demandez aussitôt tous ce qu’est un groupe Discord (Non ? Mince alors !), mais surtout, qu’est-ce que la Ligue des Chroniqueurs ? Laissez-moi donc vous répondre dans l’ordre.

Discord est une plateforme de discussion instantanée dont l’interface permet des discussions écrites élaborées aussi bien que des discussions vocales. Cette application est très utilisée par les communautés de joueurs de jeux vidéo, quels que soient leurs genres, et elle a été conçue principalement pour eux – en premier lieu – toutefois, son utilité ne se cantonne pas à eux. Effectivement, elle est utilisée par beaucoup de monde, et il se trouve que la Ligue des Chroniqueurs l’utilise également.

La Ligue des Chroniqueurs, quant à elle, est une petite communauté – de 160 membres actuellement – qui regroupe de nombreux auteurs publiant sur Fanfic-Fr comme sur fanfiction.net, ainsi que les lecteurs qui souhaitent venir s’exprimer et échanger autour de notre passion commune qu’est la fanfiction.


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Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 810 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
- Votre manuscrit doit être cohérent avec la ligne éditoriale des Éditions Flamant Noir (plus d'infos sur http://editions-flamant-noir.com/)
- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

Alors, à vos claviers et que la Plume du Flamant Noir soit avec vous !


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Concours d'écriture by Shaku #1
 par   - 1082 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour, je vous propose un concours d'écriture dont les règles sont plutôt simple. Je répondrais à toutes vos questions si vous en avez.

Par contre, sachez avant toute chose que je m'excuse envers les personnes n’habitant pas en France. Je ne peux accepter votre texte, car je ne pourrais pas financer les frais de port si jamais vous gagnez un lot... Cependant, vous pouvez participer si vous ne souhaitez rien gagner !

Le principe de ce premier concours

• Ce concours est anonyme.
○ Les participants m'enverront leur texte par mail en PDF à cette adresse (morganeperro@outlook.fr)
○ Titre du mail : Prompt#1 + Titre de leur fiction + n° du prompt
○ Le titre de leur fiction devra être au-dessus du corps du texte. Ce nombre de mot ne sera pas compris dans la limite autorisée.

• Écrire une fiction entre 3000 et 10 000 mots sur la base d’un prompt choisi au préalable à partir du 15 avril sur le document google indiqué en bas de la page.
○ Le prompt choisi doit être libre au moment de la réservation. Dans le cas contraire, choisissez un autre prompt où il n’y a pas marqué (réservé par « nom »)

Mais… qu'est-ce qu'un prompt ?
• Un prompt c’est un petit plan ou idée de quelques lignes pour écrire une fiction. On remplace aussi "A", "B", ect, par le nom du personnage.

○ Exemple :
• A et B se promènent dans la forêt et se font téléporter par des extra-terrestres. Comment vont-ils s'en sortir sans que ces monstres ne décident de copuler avec eux ?


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Animes-Mangas

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Fairy Tail

Mille et une histoires Auteur: The-Nalu-chan Vue: 2758
[Publiée le: 2014-08-02]    [Mise à Jour: 2015-08-26]
13+  Signaler Romance/Drame/Tragédie/One-Shot/Psychologique Commentaires : 19
Description:
Venez et asseyez vous. Ouvrez ce livre, commencez à lire, plongez-vous dans les univers que j'ai crée, laissez-vous porter par ma plume, par mes mots, laissez-moi vous bercer avec le rythme de mes phrases.
Cessez d'hésiter, juste approchez ! Jetez-y un oeil ! Allez !
Laissez-moi vous amener dans ce monde, dans mon monde qui sera bientôt le votre, un monde ou vous serez le spectateur de mes milles et une histoires.
______________________________________________________________________________

Ceci est un recueil d'one-shot, au cas ou vous ne l'auriez pas compris !
Des OS basés surtout sur le nalu, même si la romance n'est pas forcément au rendez-vous !

Bonne lecture !
Crédits:
Tous les personnages appartiennent à Hiro Mashima, sauf exceptions.
<< ( Préc )
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Chante-moi une chanson

[4095 mots]
Publié le: 2015-08-26Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur « Mon cher Natsu,

J'ignore si l'idée de t'écrire ce mail est bonne ou pas. Tout comme j'ignore pourquoi l'envie de le faire est née dans mon esprit, pourquoi je me suis mise à lentement taper ces lettres sur mon clavier, dans ce silence seulement interrompu par leurs ''tap'' régulier et par ma machine à café. À vrai dire, je ne sais même pas quoi te raconter, quoi te dire, quoi ne pas te dire, et je ne sais même pas si je finirais par t'envoyer ces paragraphes, si tu vas réellement les lire, mais j'avais envie de me confier à quelqu'un, de laisser mes mots finalement fuir ce coin sombre et hostile qu'est devenu mon esprit.

Te souviens-tu du jour où nous nous sommes rencontrés ?
Le vent soufflait fort, ce soir-là. »




 Chante-moi une chanson

(mélodie)





Mon cher Natsu,

 

J'ignore si l'idée de t'écrire ce mail est bonne ou pas. Tout comme j'ignore pourquoi l'envie de le faire est née dans mon esprit, pourquoi je me suis mise à lentement taper ces lettres sur mon clavier, dans ce silence seulement interrompu par leurs ''tap'' régulier et par ma machine à café. À vrai dire, je ne sais même pas quoi te raconter, quoi te dire, quoi ne pas te dire, et je ne sais même pas si je finirais par t'envoyer ces paragraphes, si tu vas réellement les lire, mais j'avais envie de me confier à quelqu'un, de laisser mes mots finalement fuir ce coin sombre et hostile qu'est devenu mon esprit.

 

Te souviens-tu du jour où nous nous sommes rencontrés ?

Le vent soufflait fort, ce soir-là.



Le vent soufflait fort et les arbres étaient enflés, étirés et dérangés, en perpétuel mouvement avec leurs immenses branches et leurs si petites feuilles qui ne cessaient de s'envoler. Des nuages venaient lentement peupler la surface dorée du ciel, amenés et vite balayés par ce souffle énergétique, tandis qu'un groupe de pigeons s'était posé tout près de moi et ne cessaient de me distraire, se chamaillant pour quelques graines de tournesol.

 

Malgré tout, cette soirée-là me semblait tranquille.

 

Étrangement tranquille, d'ailleurs, et je n'arrêtais pas de remuer, de changer de position sur le banc du parc dans lequel je m'étais installée, étirant mon cou de temps à autre pour te chercher de mes yeux fatigués.

 

Cela devait faire une demi-heure que j'attendais et je commençais à me demander si tu allais venir.

J'ignore si tu étais au courant, à l'époque, mais je j'allais te voir tous les soirs pendant une semaine, avant de finalement oser t'approcher. Je venais t'écouter chanter, te voir bouger tes doigts sur ta veille guitare un peu amochée et terriblement simple, voir ton visage calme et nostalgique, tes yeux verts qui avaient prit cette habitude de se fermer alors que tu ouvrais ta bouche pour laisser sortir ta voix, ta si merveilleuse, magique voix. Dès que je l'entendais, je sentais ma poitrine se gonfler de tristesse, de joie, de mélancolie, d'espoir, de tant de sentiments différents qui ne cessaient d'affluer, encore et encore dans mon esprit.

J'en sortais chamboulée.

 

J'en sortais avec les larmes aux yeux et la bouche ouverte, le regard lunatique, absent, encore plongée dans cet univers riche en couleurs que tu avais su faire apparaître.

 

Je ne sais pas si je t'ai déjà dit à quel point j'avais de l'admiration pour toi, Natsu.

Oui, je t'admirais, je t'admirais tellement que je n'osais t'approcher, craintive et timide, préférant rester sur mon banc, dans mon tailleur gris, avec mes cheveux bien coiffés et mon visage maquillé impeccablement, mon sac à main sagement posé sur mes genoux, ressortant du lot et n'allant pas bien dans le décor simple du parc, t'observant de loin et dans le silence, enfermant tous les mots que j'aurais voulu te dire dans un coffre secret au fin fond de ma tête.

 

J'aurais voulu rester comme ça pour toujours, garder cette situation pour toujours. J'aurais voulu continuer à venir te voir de loin, à t'écouter tous les soirs après mes si longues journées de travail et à t'admirer en silence.

 

Oui, j'aurais aimé te garder secret encore plus longtemps.

 

Si seulement je n'avais pas paniqué et que je n'en avais pas parlé, à mon travail, les choses auraient sans doute tourné différemment.

 

Mais que veux-tu que je te dise ? Lorsqu'on m'a annoncé que cette maison de disques de mon père allait sans doute s'effondrer, que nous n'avions d'autre choix que de la vendre à une autre compagnie, que la seule façon de s'en sortir était d'enregistrer une nouvelle voix spectaculaire, j'ai tout de suite pensé à toi.

 

Comprends-moi, s'il te plait ; cette maison de disque était tout ce qu'il me restait de mon père. La seule chose à laquelle il tenait vraiment, la seule chose pour laquelle il avait donné tout ce qu'il avait. C'était son rêve, sa passion, et je ne pouvais tout simplement pas tout bousiller et laisser tomber. Je me devais de continuer ce qu'il n'avait pas pu finir, même si je détestais me rendre là-bas, je haïssais me retrouver enfermée dans ce bureau sombre avec tous ces disques d'or ou de platine et toutes ces photos de célébrités que le monde ordinaire admirait. Je n'aimais pas faire ce travail, mais j'aimais mon père plus que tout au monde.

 

Je suis une personne drôlement compliquée, n'est-ce pas ?

 

Après tout, si j'aime mon père, je devrais aimer avoir le pouvoir continuer son rêve, non ? Ainsi, en quelque sorte, je me sentais proche de lui et à mes yeux, dans mon cœur, il

n'était pas tout à fait parti, pas tout à fait disparu. Puisque cette maison de disques était encore là.

Seulement, tu sais, moi aussi, j'avais mes passions, mes aspirations, et j'aurais voulu vivre ma propre vie au lieu de continuer celle de quelqu'un qui est mort. J'aurais voulu travailler en tant que journaliste, ou auteure ou psychologue ou même médecin, j'aurais voulu m'installer dans un nouveau pays et visiter le monde, voir toutes ces choses que la vie à a nous offrir, rencontrer des gens de culture et idéologie différente, puis me marier, avoir une famille et une jolie maison, un chien et un chat aussi, peut-être, déposer mes enfants tous les jours à l'école en demandant un baiser de leur part et puis, le soir, accueillir mon mari en lui demandant comment s'est passée sa journée.

J'avais vingt-cinq ans, allais sur mes vingt-six et le monde qui m'entourait était à mes yeux beaucoup trop laid et superficiel, à toujours s'extasier à propos de leur nouvelle voiture, de leur nouvelle maison, de leur nouvelle robe ou de leur nouveau mari.

 

En fait, ma vie me paraissait moche, tout simplement.

Et puis je t'ai rencontré.

 

Je suis allée te parler pour la première fois, me levant en vitesse lorsque je t'ai vu finalement t'approcher de ton lieu habituel, juste à côté d'une grande fontaine. Tu t'es assis sur son bord froid et tu as déballé ta guitare si simple, faisant quelques accords, trop concentré sur tes doigts pour me voir approcher. Et puis, je me suis posée juste devant toi, les joues brûlantes et le cœur battant à une vitesse folle, les mains moites serrant mon sac à main et je me suis raclée la gorge.

 

Une fois, deux fois.

 

Et tu as levé tes yeux sur moi.

Et ton regard a croisé le mien.

 

Et je pense sincèrement que le monde avait arrêté de tourner, s'était arrêté, pétrifié, transformé en statue de cire alors que nous nous regardions en silence, moi tellement, tellement nerveuse et mon cœur me faisant mal, s'agitant tellement fort dans ma poitrine qu'il donnait l'impression de vouloir s'enfuir, de déchirer ma peau et de s'envoler, alors que toi, tu semblais tellement calme.

 

Je me rappelle m'être sentie ridicule, à tes côtés. Vraiment. Et plus les secondes passaient, plus notre échange muet s'étirait, plus je commencais à me sentir dévorée par une certaine colère, par mon orgueil, sans doute, qui venait et commençait à prendre le dessus sur mon cœur stupidement chamboulé.

 

Je me souviens avoir pensé : « Pourquoi suis-je la seule à être aussi nerveuse ? Il a devant ses yeux Lucy Heartfilia, la riche et incroyablement belle héritière de Jude Heartfilia, alors pourquoi il ne bronche pas ? Qu'est-ce qui cloche, chez lui ? ».

 

Dans un geste de colère, je t'ai tendu la carte de visite de la maison de disques, et je t'ai dit :

«C'est ton jour de chance ! Sache que tu es assez bon pour que nous voulions bien avoir un contrat avec toi !

 

J'ai levé mon menton et mes yeux dans un signe de supériorité, puis j'ai attendu, une main posée sur ma hanche et l'autre toujours tendue dans ta direction.

 

-Non merci,» tu as murmuré en retournant à tes accords.

 

Quelle fut ma surprise lorsque j'ai entendu ces mots ! Tu ne t'imagines même pas à quel point je me suis sentie rejetée, ce jour là. Je ne pouvais pas l'accepter, je ne pouvais pas me permettre d'accepter une si piètre réponse, un refus aussi clair et net, aussi total ! Non, je ne le pouvais tout simplement pas, je ne pouvais me le permettre, mon orgueil ne pouvait se le permettre.

 

Mais ce n'est pas seulement ça; tu étais la seule chose qui aurait pu sauver ma maison de disques.

Je ne pouvais pas juste te laisser passer entre mes doigts, te laisser filer ainsi et me contenter de seulement ça. Alors j'ai insisté, je t'ai tendu la main plus fort, plus fermement, te fixant comme si tu étais sorti d'une autre planète, te regardant avec un mélange de contrariété et de peur.

 

Et tu as refusé. Tu as refusé encore et encore, toujours, en secouant la tête, en ne me regardant pas, indifférent et froid, pendant que je continuais de venir, tous les soirs, et que je continuais de te donner des promesses. Je te vendais des rêves, je te disais que tu allais devenir meilleur, plus fort, plus riche, plus beau, plus admiré, que tu allais te produire dans tellement de salles de concert, toutes plus grandes et plus luxueuses les unes que les autres. Je te disais que tu pouvais aller tellement loin, tellement plus loin avec moi, à tes côtés.

 

Et toi, garçon imbécile et têtu, tu continuais de refuser. Encore et toujours, le même ''non'' sortait de tes lèvres et me faisait sursauter, écarquiller les yeux et surtout, surtout désespérer. Je commençais à me dire que je ne réussirais jamais, je commençais à te maudire, à détester ce tempérament que tu avais.

 

Comment pouvais-tu refuser toutes mes offres ? N'importe qui aurait accepté, aurait sauté sur l'occasion, aurait profité de ça pour atteindre le rang des étoiles.

 

Tout cela avait duré un mois. Enfin, pas exactement ; plutôt vingt-huit jours. Vingt-huit longues journées que j'ai passé à te chercher, à te supplier, à te détester, à te crier dessus, parfois, même, alors que je commençais à réaliser à quel point j'étais impuissante.

 

Et puis, un soir, je suis venue te voir en m'étant promis que c'était la dernière fois que j'essayais.

Je m'étais trainée jusqu'à toi, me suis posée devant toi et je me suis raclé la gorge alors que tu accordais ta guitare. Je me suis raclé la gorge deux fois et j'ai attendu, avec la patience de la lassitude en moi, attendant que tu daignes enfin de lever ton regard sur moi.

 

Et évidement, tu ne l'as pas fait.

 

Alors j'ai du mettre mon agacement de côté et je me suis assise à côté de toi, prenant le carnet qui était posé à tes côtés et commençant à lire les paroles de tes chansons.

 

«Regarde, il y a une faute d'orthographe, juste ici. Ah, et en voici une autre. Tu devrais songer à te relire.

Tu as soupiré.

-Rends-moi ça.

-Avec une seule condition ; Dis-moi pourquoi tu refuses tout le temps mes offres.

-Pourquoi ? Parce que je m'en fous, de tout ça. Je n'en ai strictement rien à faire des belles voitures, des belles filles, des belles maisons, des grandes salles. Ça ne m'intéresse pas, d'être riche parce que je ne chante pas pour l'argent. Et ça me fait chier les gens comme toi qui viennent et qui pensent qu'ils peuvent tout avoir avec un peu d'argent. »

 

Et voilà. C'était ta réponse à ma question, ta réponse à tant de journées passées à te chercher, à te le demander, à me demander pourquoi tu ne cessais de me repousser, pourquoi tout ceci ne t'intéressait pas.

 

Pourquoi a-t-il fallu que toi, la seule personne qui aurait pu sauver le rêve de mon père, sois aussi...je ne trouve même pas le bon mot pour te décrire, parce qu'au fond, je ne t'en veux pas. Je ne t'en voulais pas.

 

Au contraire, je pense que mon admiration pour toi a encore grandit d'un cran parce que je venais de comprendre, enfin, à quel point tu étais différent. À quel point tu étais différent de tous ceux que j'avais rencontrés, tout ce beau monde qui se pavane avec leurs vêtements de luxe, en vendant leurs rêves au diable pour une poignée d'argent et de popularité.

 

À cet instant précis, je me suis rendue compte que je voulais en savoir plus, sur toi. Sur ta vie, sur ce qui te pousse à chanter, pourquoi tu écris ces belles paroles, pour qui tu écris

ces belles paroles. J'ai voulu connaître tes habitudes, bonnes ou mauvaises, tes goûts, tes proches, ta famille, te poser tellement de questions que je t'aurais fait sans doute peur et fuir. Et c'était ridicule. C'était ridicule à quel point j'étais devenue curieuse, à quel point j'avais envie d'en savoir plus.

Oui, tu me fascinais. Je l'avoue, enfin. Tu me fascinais, beaucoup. Trop, sans doute.

 

« Pourquoi est-ce que tu chantes ?», je t'ai demandé.

 

Tu m'as souris, mais tu ne m'as pas répondu.

 

Tu ne l'as jamais fait, préférant m'ignorer et continuer à accorder ta guitare, sourd à ma voix et attentif à ta musique.

 

Alors je me suis levée, j'ai soupiré et je suis partie.

 

Je suis partie en refoulant ma curiosité, mon admiration à ton égard et j'ai continué ma vie, ma vie remplie de belles choses si superficielles, de beau monde si stupide et d'un travail dont je ne voulais pas, travail qui fut sauvé par un collègue, ayant trouvé un nouvel artiste à enregistrer, se doutant bien que j'allais échouer.

 

Ma vie avait repris son cours normal, même si je ne peux pas tout à fait dire qu'elle avait déraillé lorsque je t'ai rencontré. Seule ma vision avait légèrement changé, et je passais mon temps à me demander qu'est-ce tu faisais, toi, étrange garçon aux cheveux roses issu d'un autre monde. De temps en temps, je me rendais encore dans ce petit parc, près de cette fontaine, m'asseyant sur ce petit banc en bois pourri et je prenais du plaisir à t'écouter chanter, à te regarder de loin et en silence, un léger sourire flottant sur mes lèvres, répondant au tient. Et toi, tu demeurais le même. Tu étais toujours ce même homme habillé simplement qui ne chantait pas pour de l'argent, qui ne regardait pas son public et ne semblait se concentrer sur rien d'autre à part sa musique. Ta voix était restée la même et tu jouais souvent des airs joyeux, qui gonflaient ma poitrine de bonheur et d'espoir, d'une joie si grande qu'elle me donnait des larmes aux yeux tandis que je me rappelais de ces doux moments passés avec mon père, de ces mots et des ses phrases d'encouragement, de ses yeux tendres qui me donnaient du courage, de toutes ces petites choses qu'il faisait pour moi. Même s'il était souvent absent à cause de son travail, je ne m'étais jamais sentie délaissée, abandonnée.

 

Tu étais vraiment parfait, Natsu.

Alors pourquoi as-tu changé ?

 

Pourquoi peu à peu, j'ai senti ta musique se transformer, devenir plus dure, plus froide, plus triste, plus forcée. Pourquoi tu avais l'air de venir de force dans ce parc, de chanter sans ton cœur. Pourquoi on aurait dit que tu as perdu ton âme ?

 

Pourquoi es-tu venu me voir, un an après m'avoir dit que tu ne voulais pas chanter pour de l'argent ?

Tu sais, je me rappelle encore de tes mots, lorsque j'ai fini par te poser cette question :

 

« Ça ne te regarde pas ».

 

C'est exactement ce que tu m'as dit, le regard froid, glacial, vide. Tu avais murmuré cette phrase en tenant fermement ta nouvelle guitare qui a du te couter une fortune, juste avant de partir sur scène et te chanter des paroles stupides et vides de sens à mes yeux. Tu avais ce sourire forcé sur ton visage et tu brillais sous le feu des projecteurs. Tu étais tellement beau, tellement viril, tellement puissant, et ta voix vibrait dans cette si grande salle, mélangée aux exclamations de tes groupies et de toutes ces personnes qui t'admiraient.

 

Mais tu n'as jamais été aussi laid, à mon sens.

 

Je dois t'avouer m'être sentie dégoûtée. Dégoûtée par ton attitude, par ton changement, par ce manque flagrant de réponse. Dégoûtée de voir que toi, la seule personne qui avait l'air un tant soit peu différente, tu étais devenu exactement comme les autres : riche, arrogant et stupide. Tu passais tes journées entouré de filles, de tellement de filles, habillé de tant d'habits luxueux dans une gigantesque demeure qui ne t'allait absolument pas, et j'avais envie de hurler, quand je te voyais comme ça. De hurler, de crier, de te frapper et de te demander des réponses, des réponses à toutes mes questions, toutes ces questions qui ne cessaient de me torturer. Je voulais tout simplement te demander pourquoi, pourquoi étais-tu devenu comme ça ?

 

Pourquoi étais-tu devenu un monstre ?

 

Pourquoi as-tu vendu ton âme au diable ?

 

Je commençais peu à peu à te détester, à te haïr de ton mon cœur. J'étais répugnée par ta seule et unique présence et je voulais tant que tu arrêtes, tant que tu cesses de me faire endurer ça, tant que tu redeviennes celui que j'avais connu au parc, cet homme que je passais mon temps à admirer en silence en me délectant de sa musique si belle, si attendrissante, si spéciale et vivante.

Si importante, pour moi.

 

Mais je n'avais pas le choix que de passer mon temps avec toi, à te suivre partout, à te regarder et te juger ne silence, le cœur brulant de rancœur et de tristesse. Nous ne nous parlions pas, ou très peu, en ne nous disant que le stricte nécessaire et de ce fait, nous ne nous connaissions pas. Tu ne savais rien de moi et je ne savais rien de toi, nous limitant qu'à une relation purement professionnelle.

Puis un jour, tu t'es introduit dans mon appartement.

 

Tu t'en souviens encore, malgré ces trois ans qui nous séparent de ce moment ? Le soleil s'était couché depuis longtemps et j'étais tellement en colère après toi, parce que tu avais disparu toute la journée et que tu as manqué des rendez-vous importants, parce que je me suis surprise à m'inquiéter et que j'avais rongé mes si belles ongles à cause de toi. Parce que j'avais du endurer les cris et les reproches de tout ce monde qui ne cessait de m'appeler pour me demander où tu étais et que j'en avais marre de vivre sous toute cette pression, ne souhaitant que lancer et écraser mon téléphone contre un mur du salon.

 

Je t'avais cherché partout, et quelle ne fut ma surprise lorsque, en rentrant, je t'avais trouvé dans mon appartement ! Je me souviens être entrée dans ma chambre et avoir crié, surprise et choquée, confuse aussi, je dois l'avouer.

 

«Qu'est-ce que tu fous là ?!, ais-je demandé. Tu sais que je t'ai cherché partout ? Tu sais que tu as manqué une tonne de rendez-vous et que j'ai du me confondre en excuses toutes plus plates les unes que les autres à cause de toi ? Tu sais ? Bon sang, Natsu, si tu ne peux pas être plus responsable, alors je crois que tu devrais arrêter de ta carrière de chanteur ! »

 

Tu n'as jamais répondu à mes reproches, tu n'as jamais dit quoi que ce soit, plongé dans un mutisme désormais inhabituel chez toi, te contentant tout simplement de t'approcher de moi d'un pas tranquille mais étonnamment triste, le regard vissé sur tes pieds et le visage neutre, avant de me prendre dans tes bras.

 

Tu m'as prise dans tes bras si subitement que tout en moi s'était arrêté; mon souffle, mon cœur et mon cerveau. Mes membres refusaient de bouger et mes yeux ne pouvaient se détourner du mur qui se tenait derrière toi, alors que mes lèvres avaient doucement formé un ''oh'' muet et invisible. Tu m'as serré contre toi fort, terriblement fort, tu m'as serré avec toute cette force que je devinais être née d'un désespoir que je ne pouvais, hélas, pas comprendre et tu t'es accroché à moi, tu t'es accroché à mes bras, à mon dos, à mes vêtements sans aucune retenue, comme si tu avais peur de disparaître, de partir, de t'envoler.

 

«Natsu...», avais-je murmuré, étant revenue à la vie par je ne sais quel miracle et levant le bras lentement, cherchant à toucher tes cheveux roses.

 

Mais je n'ai jamais pu le faire.

Je n'ai jamais pu le faire parce que tu m'as embrassée.

 

Et je n'ai jamais compris pourquoi tu l'as fait, parce que tu ne me l'as jamais dit, comme à ton habitude. Mais j'aimerais comprendre. J'aimerais comprendre la raison pour quelle tes lèvres se sont retrouvées contre les miennes. Pourquoi ton baiser était si brusque, si fougueux, si ardent de désespoir, de tristesse, de colère, d'amertume. Pourquoi tes lèvres étaient aussi douces, chaudes et froides en même temps, pourquoi tu avais l'air si pressé, tout d'un coup.

 

Je me rappelle encore de tes bras, de tes mains caressant mes bras, mon dos, mon ventre, ma taille, mes hanches, mes jambes, de tes lèvres embrassant ma peau.

Je me rappelle encore de ton regard perdu, lorsque je t'ai repoussé.

 

«Je ne veux pas de ça», avais-je murmuré en baissant les yeux sur mes vêtements froissés.

 

Je te vois encore hocher la tête, honteux et de ramasser en vitesse ta chemise qui s'était retrouvée par terre pour t'empresser de fuir, de sortir par cette petite porte brune, de sortir de ma vie sans la moindre explication. Ne m'adressant pas la moindre parole, tu t'es contenté de me laisser ce baiser d'adieu avant de partir, ainsi ces vagues souvenirs insensés et qui, avec le temps, commencent à prendre un air irréel, comme si tu étais un rêve et que tu n'existais pas.

 

C'était la dernière fois que je te voyais.

Parce que tu as tout bonnement disparu, tu t'es volatilisé.

 

Je me demande encore, malgré ces trois ans qui sont passés, ce que tu es devenu. Pourquoi tu avais fait tout ça ? Pourquoi tu es parti ?

 

Je crois, au fond, que c'est la véritable raison qui me pousse à t'écrire ce mail. Mais que tu ne liras peut-être jamais, mais que je tenais à composer tout de même.

 

Te reverrais-je un jour ?

 

Je l'espère, en tout cas. J'aimerais tant que tu me chantes de nouveau ces chansons, ces vieilles chansons... t'entendre de nouveau, me montrer encore une fois ce monde invisible mais magnifique, ressentir ta chaleur et ta joie. Je veux te revoir encore une fois. 

 

Ces journées dans le parc me manquent terriblement, ce passé qui commun est si précieux à mes yeux, ces moments sont si importants. Irremplaçables.

Alors reviens. S'il-te-plaît. Je t'en supplie avec tout ce que j'ai, en mettant mon orgueil et ma dignité de côté. Reviens et chante moi une chanson encore une fois. 

 

Cordialement,

Lucy Heartfilia.

 

Commentaire de l'auteur Voici un OS que je vous offre en cadeau. Un OS plutôt court, je vous l'accorde, et pas tout à fait au point (je pense modifier la fin un peu plus tard dans la semaine). Je ne sais pas s'il est bien ou pas, parce que comme à mes habitudes, je sais jamais quoi penser de ce que je fais (enfin, tout me semble mauvais, mais bon ! ) mais j'espère qu'il vous a réellement plu et qu'il ne comporte pas trop d'incohérences ! >,
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