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Animes-Mangas

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Fairy Tail

Memento Vivere Auteur: Linksys Vue: 6885
[Publiée le: 2015-01-28]    [Mise à Jour: 2017-01-20]
R  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié Commentaires : 51
Description:
[Souviens-toi que tu dois vivre.]

Gray et Juvia s'aiment, et ont décidé de s'installer ensemble. Cependant, le doute s'installe avec eux et, pour se prouver leur amour, ils décident de s'embarquer pour un long voyage ... Un long voyage qui les mènera aux confins de royaumes étrangers, dans des régions arides et désertes. Ils y découvriront beaucoup de choses sur eux-même, et découvriront qu'ils s'aiment bien plus qu'ils ne le pensent. Juvia apprendra à accepter ses orgines et son ascendance, plutôt que de la craindre. Gray apprendra à ne plus avoir peur de ce que Juvia meure par sa faute. Ils feront aussi de nombreuses rencontres inattendues ... Mais ça, ils ne le savent pas encore.

NEWS 20/01 : après un an de branl ... occupation intellectuelle intense, j'ai terminé et publié la partie IV !

♦ AVANCEMENT :
Partie V : ░░░░░░░░░░ 0%
Crédits:
Tout l'univers appartient à Hiro Mashima ainsi que les personnages, à l'exceptions de lieux et personnages de ma propre création.
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Never alone

[1945 mots]
Publié le: 2015-04-16Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Voilà le dix-septième chapitre, plutôt court et presque en retard ! Bonne lecture !

Chapitre 17 : Never alone


- Des voyageurs, répondit Gray. Nous sommes des voyageurs éreintés, et nous avons hâte de rejoindre l'auberge.

Le soldat, qui faisait lentement le tour du chariot, ne répondit pas. Quand il revint se planter devant les chevaux, il dit :

- Et qui êtes-vous ?

- Je viens de vous le dire : des voyageurs.

- Joue pas au malin avec moi, je te préviens, dit le soldat. Je veux des noms.

- Qu'est-ce qui nous empêche de passer ? Demanda Juvia.

- Nous contrôlons l'identité de tout ceux qui chercheraient à emprunter ce pont pour gagner le sud. Deux dangereux terroristes ont été aperçus dans la région, et il faut absolument les attraper.

L'hyperbole des terroristes étonna les deux jeunes gens, qui ne s'attendaient pas à un traitement officiel si dur.

- Nous sommes des citoyens de Fiore, dit Gray d'une voix dure. Vous voulez un incident diplomatique ?

Mais ce genre de passe-droits n'avait pas cours, ici.

- Hé, les gars ! Ce type fait des ennuis ! S'exclama le soldat, à l'intention de ses collègues stationnés non loin de là.

Une demi-douzaine d'entre eux accoururent, arme au poing.

- Descendez sans gestes brusques ! S'exclama le plus massif du groupe, avec des gestes menaçants.

Gray et Juvia se concertèrent du regard. La méthode Fairy Tail était leur seule option, mais ils ne pouvaient pas attaquer de front une garnison. Il faudrait ruser. Alors, ils descendirent lentement. Alors que les gardes s'approchaient pour les saisir, ils attaquèrent. Mais, dans la manœuvre, le capuchon de Juvia glissa, laissant ondoyer ses cheveux. Chaque soldat ressentit comme un coup de poing au ventre.

- SAISISSEZ-VOUS D'ELLE, BOUGRES D'IDIOTS ! Tonna le commandant, qui s'approchait à grands pas. C'est la princesse !

- Remonte, vite ! S'exclama Gray.

Sans prendre le temps de laisser Juvia le faire seule, il la saisit par les hanches et l'assit sur le chariot. Il claqua la croupe des chevaux, qui s'élancèrent, fendant la foule qui se pressait près du pont.

- Gray ! S'exclama Juvia, en se penchant sur le côté du chariot, qui filait à toute allure.

- Les rênes ! Prends les rênes ! Je te retrouverai de l'autre côté du fleuve !

Un détachement de soldats poursuivit le chariot, mais le gros des troupes (soit une quinzaine d'hommes) accourut pour encercler Gray.

- T'es fait comme un rat, raclure.

- Rends-toi, et on ne te fera aucun mal … Pas maintenant.

- Dans vos rêves ! S'exclama Gray.

Il déboutonna sa veste de garde, et se lança dans la mêlée. Il mit à terre trois garde d'un simple sortilège, avant même que les autres ne réagissent. Mais les longues épées qu'ils brandissaient et les moulinets qui visaient ses jambes le contraignirent à dégainer à son tour. La vue de la machette fit se gausser quelques soldats. Ils rigolèrent moins quand une vague glacée les faucha. Cependant, cela ne découragea pas la masse, et Gray fut bientôt submergé. Ces soldats avaient un artefact qui semblait bloquer la magie, car Gray sentait de moins en moins la puissance de ses sorts. Il sentit deux puissantes mains se saisir de ses poignets, et les lier ensemble. Il n'était plus possible de résister. Relevant la tête, il vit le chariot traverser le pont à toute allure, poursuivi par trois cavaliers.

- Je te rejoindrai ! Dit Gray.

- Tu la rejoindra sur l'échafaud, oui, dit le commandant, en saisissant son prisonnier par les épaules.

Il le mena rudement vers le bâtiment qui servait de poste de garde. Alors qu'ils n'étaient plus qu'à quelques mètres de la porte, un cri strident fendit l'air. Alarmé, tous levèrent les yeux. C'étaient les griffons.

- Arbalétriers ! S'exclama le commandant. Feu à volonté !

Il courut vers le poste, maintenant toujours Gray. Lorsqu'il se retourna, le plus gros des trois griffons fondait droit sur lui.


Une fois parvenue de l'autre côté du pont, Juvia s'arrêta un court instant, pour regarder derrière elle. Elle aurait reconnu entre mille le cri qui avait fendu l'air un instant plus tôt. Les griffons étaient là. Hagarde, elle lâcha les rênes, et les chevaux ralentirent peu à peu. Ses poursuivants continuèrent à galoper vers elle, à bride abattue, sans se douter du danger qui les rattrapait. Un des trois griffons volait au secours de Juvia : il s'éleva à près d'une centaine de mètres, avant de fondre en piqué sur le trio de cavaliers. Un coup de serres faucha le premier, le second vit sa tête séparée de ses épaules d'un coup de bec, et le troisième fut emporté dans les serres de l'animal, emporté assez haut, puis lâché dans le vide. Juvia ferma les yeux lors de l'impact. De là où elle était, elle entendit le bruit mat et les os se rompre. Hors de danger, elle descendit du chariot et regarda ce qu'il se passait sur l'autre rive. Les passants déguerpissaient le plus loin possible dans une pagaille innommable, tandis que la garnison du poste se défendait tant bien que mal. Les arbalétriers visaient trop souvent juste, ce qui avait pour effet de précipiter leur mort : les deux griffons, bientôt rejoints par leur frère, qui revenait de la rive où se trouvait Juvia, volaient en cercle au-dessus des soldats, et plongeaient régulièrement pour les attaquer. En quelques minutes, ce fut la débandade. Les derniers soldats prirent la fuite aussi vite que leur équipement le leur permettait, pour se mettre à l'abri des griffons.


Tout se passa vite, pour Gray. Il eut à peine le temps de se jeter au sol, lorsque le griffon happa le commandant qui le tenait. Une fois libre, il s'éloigna un peu, regardant faire ses sauveurs. La panique s'était rapidement répandue dans la foule, qui reprit presque aussitôt la route de la plus proche ville, dans un désordre chaotique. Les gardes avaient opposé un peu de résistance, et l'un des griffons avait reçu un carreau d'arbalète à la base de l'aile gauche, mais ils furent bientôt réduits à l'impuissance. Les derniers soldats en vie prirent à leur tour la fuite. Alors, les griffons descendirent du ciel, et se posèrent près du poste. Ils cherchaient Gray des yeux. Celui-ci quitta son abri, et s'approcha lentement des animaux. Il regrettait de ne pas avoir le sang-froid de sa bien-aimée, vis-à-vis de telles créatures. Le plus gros des trois s'approcha de lui, et se cabra. Avant de comprendre ce qu'il lui arrivait, il était saisit à chaque bras par une serre puissante. Le sol s'éloigna sous ses pieds, de plus en plus vite. Il était en train de voler. Il aurait préférer être sur le dos de l'animal, mais il ne fallait pas trop en demander : son chauffeur avait déjà eu l'amabilité de le transporter. Sous ses pieds, à peut-être cent mètres, passa le noir et large ruban du Niflheim, sur lequel se reflétait le soleil. Le long de la route, de l'autre côté du fleuve, il n'y avait à première vue personne. Cependant, sous les arbres, il vit la voilure blanche qui couvrait le chariot. Le griffon semblait l'avoir vu aussi, car il amorça la descente. Quand Gray toucha le sol, Juvia était debout à côté du chariot, se demandant si elle était vraiment éveillée.

- Je sais pas quoi dire, alors voilà : je suis passé, dit-il en écartant les bras.

Juvia s'y jeta, si fort qu'elle faillit le renverser.

- Espèce d'idiot ! Tonna-t-elle, en martelant sur le torse du jeune homme. Pourquoi est-ce qu'il a fallu que tu joues les gros bras, hein ?

- Eh bien …

- Et si jamais tu t'étais fait attraper, hein ? Comment Juvia aurait pu faire, seule, pour te faire sortir ?

- Comment dire …

- Espèce d'irresponsable !

Sur ces mots, elle le laissa en place, et remonta dans le chariot, passablement énervée. Hésitant, Gray la rejoignit à son tour. C'était bien la première fois qu'il se prenait un tel savon, et par extension, la première fois qu'il voyait Juvia s'énerver ainsi. Sans doute se trouvait-elle dans cette mauvaise semaine du mois, qui, d'après le savoir de Gildarts, rendait les femmes encore plus changeantes et imprévisibles que d'ordinaire (l'auteur tient à rappeler qu'il n'est pas engagé par l'opinion de Gildarts). Les griffons étaient repartis dès qu'ils avaient déposé Gray, ce qui avait déçu Juvia : elle aurait beaucoup aimé les remercier une dernière fois. Après l'incident, ils reprirent la route, comme si de rien n'était.


La route au sud fut plus calme qu'ils ne l'auraient pensé, et la neige commença à tomber en abondance dès le troisième jour après qu'ils aient franchi le Pont du Nord. Cependant, par mesure de sûreté, ils ne voyageaient plus que la nuit : dans le Podestat, les patrouilles de soldats étaient omniprésentes. De plus, voyager la nuit présentait l'avantage de n'attirer aucune attention. Ce n'est qu'à une vingtaine de kilomètres de Grand Chêne, qu'ils furent trouvés. Mais par par des gardes.


Même le sol de la forêt était couvert de neige. Lorsqu'ils s'enfonçaient dedans, les pieds de Kisima ne faisaient aucun bruit, et la blancheur de son large manteau en peau de phoque la rendait quasiment indétectable. Seul son visage et le bois de sa lance juraient avec l'harmonie du paysage. Ainsi que les traces de chariot qu'elle pistait depuis la veille. D'après ses observations, il s'agissait là d'un chariot simple à deux essieux, tiré par deux chevaux, et qui allait résolument vers Grand Chêne. Elle avait pour mission de trouver le convoi, et les deux jeunes gens qui en faisaient partie. Cette mission lui avait été confiée par sa guilde, car Kisima était magicienne. Et elle aimait le travail bien fait. Par-dessus tout, elle aimait bien travailler dans la neige.

Il était près de midi, lorsqu'enfin elle entendit le signe qu'elle voulait entendre : des voix. Depuis le creux d'un vallon, elle entendit des éclats de voix, entrecoupés à un moment du hennissement d'un cheval.

- Tu crois que c'est eux ? Demanda à voix basse Yepa, la chatte blanche comme neige qui l'accompagnait, alors qu'elles étaient à l'affût derrière un épais buisson.

Kisima se tourna vers elle.

- Sans aucun doute. Regarde, la fille a les cheveux bleus … Ça correspond à l'avis de recherche.

- Eh bien, qu'attendons-nous ?

Kisima se releva, saisissant fermement sa lance. D'un pas discret, elle s'avança jusqu'à la limite des buissons. De là, elle jaillit comme un diable d'une boîte. Au même instant, les deux mages qu'elle traquaient sautèrent sur leurs pieds, alors qu'ils étaient affairés à manger. Kisima comprit aussitôt que le combat serait ardu.

- Êtes-vous bien Juvia et Gray Fullbuster ? Demanda-t-elle, en montrant bien qu'elle était pacifique.

- Eux-mêmes, répondit Gray avec aplomb, toujours sur le qui-vive. Qu'est-ce que tu nous veux ?

- Rien de méchant, si vous pensiez que je veux votre prime, vous faites fausse route. Je suis Kisima Ingitchuna, et je suis de Forsaken Souls. J'ai été envoyée pour vous chercher.

- Et c'est une chasseuse de dragons ! Ajouta fièrement Yepa, que Gray et Juvia n'avaient pas remarqué.

Commentaire de l'auteur Alors, ça vous a plu ? L'action va s'intensifier, dans les prochains chapitres ! Je risque par contre d'avoir du mal à boucler à temps, donc il y aura peut-être du retard ... :/ Bref, merci d'avoir lu, et à la prochaine !
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