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Animes-Mangas

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Fairy Tail

Memento Vivere Auteur: Linksys Vue: 6887
[Publiée le: 2015-01-28]    [Mise à Jour: 2017-01-20]
R  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié Commentaires : 51
Description:
[Souviens-toi que tu dois vivre.]

Gray et Juvia s'aiment, et ont décidé de s'installer ensemble. Cependant, le doute s'installe avec eux et, pour se prouver leur amour, ils décident de s'embarquer pour un long voyage ... Un long voyage qui les mènera aux confins de royaumes étrangers, dans des régions arides et désertes. Ils y découvriront beaucoup de choses sur eux-même, et découvriront qu'ils s'aiment bien plus qu'ils ne le pensent. Juvia apprendra à accepter ses orgines et son ascendance, plutôt que de la craindre. Gray apprendra à ne plus avoir peur de ce que Juvia meure par sa faute. Ils feront aussi de nombreuses rencontres inattendues ... Mais ça, ils ne le savent pas encore.

NEWS 20/01 : après un an de branl ... occupation intellectuelle intense, j'ai terminé et publié la partie IV !

♦ AVANCEMENT :
Partie V : ░░░░░░░░░░ 0%
Crédits:
Tout l'univers appartient à Hiro Mashima ainsi que les personnages, à l'exceptions de lieux et personnages de ma propre création.
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Cycle

[3055 mots]
Publié le: 2015-04-12Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Et voilà comme prévu le seizième chapitre (retardé par la fuite des premiers épisodes de la saison 5 de la série-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom) ! Bonne lecture !

Chapitre 16 : Cycle


Quand les gardes et la princesse sortirent de la maison communale, les villageois applaudirent chaudement le nouvel uniforme de Gray, qui ne savait pas où se mettre. Aguacero et les anciens gardes (tous des habitants du village) dispersèrent la foule, car ils avaient un départ à organiser. Beaucoup de provisions avaient été rassemblées dans le chariot qu'avaient emprunté Gray et Juvia pour l'aller, et leurs chevaux, nourris et brossés, y étaient attelés. Ne restait plus qu'à embarquer les dernières bagages et à partir, pour le sud, là où ils ne seraient pas traqués par le roi comme des lapins par une meute de chiens.

Mais Juvia avait toujours quelque chose à faire, avant de quitter les terres de son enfance. Quelque chose qu'elle voulait faire, à tout prix.

- Juvia veut aller voir sa maison, dit-elle alors qu'ils finissaient de charger le chariot.

Gray la dévisagea.

- T'es sûre ?

- C'est quelque chose de très important, pour moi … Je dois y aller.

L'usage de la première personne interpella le jeune homme, qui comprit aussitôt que c'était vraiment très important. Après avoir entreposé les derniers chargements, ils s'éloignèrent dans les rues du village. Juvia ne se souvenait plus très bien de la topographie des lieux, mais elle parvint tout de même à retrouver le chemin de là où elle avait grandi.

- Ah ouais, quand même … Marmonna Gray.

Ils se tenaient devant la plus grande maison du village, dont les murs étaient décrépis, et les fenêtres condamnées par des planches. La porte était également bloquée.

- On ne va pas pouvoir entrer … se lamenta Juvia.

- Ça, c'est que tu crois, dit Gray.

Il s'approcha de la porte, et tenta de l'enfoncer. Mais rien ne se passa. Alors, il sortit Shangri-Lä, et essaya de détruire la porte avec. Mais rien ne se passa. La lame du kukri tapait contre le bois sans lui causer le moindre dommage. Au troisième essai, une une vague de magie l'envoya rouler en arrière, avec force.

- La porte est protégée par un sortilège, comprit alors Juvia.

À son tour, elle s'approcha. Elle posa une main sur la porte, et appuya doucement. Le bois craqua. Alors, elle se recula, et, à l'aide d'un sortilège, fit exploser la porte.

- Comment … S'étonna Gray.

- C'est sans doute un sort sélectif, dit Juvia. Je pense que seul les membres de ma famille peuvent actionner la porte.

- Alors pourquoi tu l'as explosée ?

- Parce que Juvia n'était pas au courant ! Protesta la jeune femme, énergiquement.

Ils entrèrent. La maison était envahie de poussière et de toiles d'araignées. Dans l'entrée, Juvia s'arrêta, une main sur le cœur.

- T'es sûre de vouloir continuer ? Tu veux pas qu'on parte ? S'inquiéta Gray.

Juvia garda le silence, alors qu'elle détaillait les murs.

- Non … Finit-elle par dire, à voix basse.

Puis, elle reprit sa progression, en direction des autres pièces. Elle avançait avec précaution, comme s'il s'était agi d'un magasin de porcelaine aux rayons serrés. Elle effleurait les murs du bout des doigts, en avançant.

- Juvia n'a aucun souvenir … Dit-elle, alors qu'ils s'approchaient de la cuisine, une grande pièce qui avait été bien équipée, dans le passé.

- Sûrement à cause du traitement qu'Aguacero t'a fait suivre, pour la mémoire, observa Gray.

Alors qu'ils longeaient les couloirs jusqu'au salon, Juvia s'immobilisa soudainement, comme une statue.

- Qu'est-ce qu' … commença Gray, qui arrivait à sa suite.

Il comprit aussitôt. Là où Juvia se trouvait, le mur était couvert de sang séché. Les mains sur le mur, la jeune femme se laissa tomber à genoux. Les traces se perdaient sur le mur, pour continuer sur le sol. Sans prendre la peine de se relever, elle suivit la piste jusqu'à son origine : le salon. Alors que le reste de la maison était plutôt en bon état, le salon était totalement dévasté. La plupart des meubles en bois étaient réduits à l'état de brindilles, et tout ce qui n'était pas brisé était en désordre. De plus, il n'y avait aucune poussière, sur ces murs, aucune toile d'araignée.

- Bizarre … Commenta Gray.

Juvia se redressa, et s'épousseta les genoux. Alors, un étrange détail attira son regard. Alors que les murs étaient d'une propreté immaculée, il y avaient des taches sombres qui suivaient des formes à peu près géométrique. Après un court instant de réflexion, elle en déduit qu'il s'agissait d'une trace laissée par les meubles qui avaient jadis empli la pièce. Mais un autre détail, plus étrange encore, attira son attention. Parmi ces traces géométriques, il y en avaient quelques-unes qui ne l'étaient pas - cinq, exactement. C'étaient des formes d'êtres humains. Chacune des traces partait du sol, à vrai dire, qui était couvert d'une fine couche de poussière (ce qui avait empêché Juvia de découvrir les traces au premier regard). D'un pas lent, elle se plaça dans les pas de l'ombre qui se trouvait à l'exact centre de la pièce, et essaya d'en imiter la posture. C'était une posture de combattant.

- Gray, mets-toi comme cette ombre, là, dit Juvia d'une voix calme.

Ce n'était pas une question, mais Gray sentit bien qu'il aurait été contre-productif de discuter. Alors, il s'exécuta souplement, et se mit dans les traces de l'ombre la plus proche de lui. Suivant les marques sur le mur, il releva les bras pour se protéger le visage. Juvia regarda au sol, puis regarda ensuite les murs.

- Il y a un problème, dit-elle. Regarde, cette ombre, là …

Ce disant, elle désigna du menton l'ombre qui se dessinait sur la porte. Après une courte inspection, il s'avéra qu'en réalité, la personne qui avait été à l'origine de cette marque portait un enfant dans ses bras, au moment du traçage. Juvia commençait à comprendre.

- Je vois ce que tu veux dire, continua Gray. Les ombres ne peuvent pas avoir été tracée par la cheminée qui se trouve dans la pièce. Celui qui a tracé les ombres se trouvait …

- À ma place, acheva Juvia. Gray, c'est ici que … Que mes parents sont morts …

Ce fut le déclic. Un flash l'aveugla, et toutes ses mémoires lui revinrent, les mémoires qu'Aguacero avait fait effacer. Elle comprenait ainsi l'origine du cauchemar taché de sang et d'ombre, qui avait hanté son enfance et son adolescence. Le cauchemar d'un soir d'automne. Elle retomba à genoux, et commença à pleurer. Il n'y avait plus rien dans son esprit, plus rien que de la rage bouillonnante et du désespoir. Gray s'approcha d'elle autant qu'il le put, car ce déluge d'émotions se transformait en magie. Pour l'instant, il ne s'agissait que de magie pure : Juvia n'avait pas encore commencé à tout dévaster avec son eau. Mais cela n'allait pas tarder, car son corps devenait transparent par moments, signe qu'elle oscillait entre forme physique et forme aquatique.

- Juvia, calme-toi, dit-il d'un ton neutre.

Mais il n'y avait rien à faire. Le sol de la pièce commençait à être inondé. L'eau était brûlante, car elle fumait. C'était de la magie des sentiments, comprit aussitôt Gray. S'il n'arrêtait pas Juvia, elle risquait bien de faire s'écrouler le bâtiment, voire d'endommager les maisons alentour. La première chose qu'il avait appris assez rapidement à propos de Juvia, c'était la force de ses sentiments, peu importe vers qui ou quoi étaient-ils tournés. La seconde chose qu'il avait apprise, c'est qu'elle avait une force monstrueuse, qu'Erza n'aurait pas renié dans ses accès de colère. S'il n'intervenait pas rapidement, il risquait d'y avoir de la casse. Quand il saisit Juvia par les épaules, elle le repoussa avec violence, tant avec les bras qu'avec sa magie. Mais il en fallait bien plus pour détourner Gray de son but. Il revint à la charge, cette fois en y mettant de sa propre magie. Le froid qu'il émettait fit fumer et siffler l'eau bouillante, et Juvia trembla lorsqu'il la prit dans ses bras.

- Je me disait bien, que ça ne se passerait pas aussi facilement que ça, soupira-t-il au creux de l'épaule de la jeune femme. Allez, on repart, la reconstitution est finie.. J'ai pas envie que tu deviennes folle.

Comme une formule magique, cela avait apaisé Juvia, qui avait cessé de pleurer et d'évacuer sa rage. Ils restèrent agenouillés dans l'eau chaude pendant pratiquement une minute, avant de se relever.

- Tu sais ce qui a dessiné ces ombres ? Finit par demander Gray.

- C'est … Le père de Juvia … Juvia se souvient, maintenant …

Sur cette mésaventure, ils quittèrent le village, après un dernier adieu aux villageois (et quelques promesses de retour). Le chariot était plein de denrées alimentaires, assez pour faire l'aller-retour jusqu'à Fàfnir. Peu avant de partir, ils s'étaient vu remettre plusieurs cartes détaillées du pays, qui les aideraient à se rendre à Grand Chêne. L'ancien du village, un vieil homme plus vieux encore que le centenaire de la garde, leur avait adressé une bénédiction, implorant les dieux de les garder du mal durant leur voyage. Les adieux les plus déchirants furent ceux qui s'échangèrent avec Lux et sa famille, car les enfants s'étaient attachés à leurs invités.


Le ciel s'était découvert, depuis la veille, et aucun nuage ne pouvait être vu. Il y avait un vent léger, et il faisait encore très froids, mais les habits traditionnels dont Juvia et Gray s'étaient vêtus ne connaissaient pas le « froid ». L'herbe de la steppe ondulait sous le vent qui soufflait depuis les montagnes.

- Je regrette presque d'être parti, dit Gray.

Juvia ne répondit pas, et il dut lui lancer un regard appuyé pour qu'elle lève les yeux du livre qu'elle lisait. Il s'agissait d'un petit volume en cuir relié, à la couverture illustrée : c'était un recueil qui contenait certains des innombrables contes et légendes du Draupnir. Dès le départ, Juvia en avait commencé la lecture attentive.

- Pardon ? Dit-elle, en levant le nez.

- Oh rien, répondit Gray. Je disais juste que je regrette presque d'être parti. On s'amusait bien.

Il y eut un court silence.

- Tu me crois, maintenant, quand je te dis que je t'aime ?

- Oui.

Un cri fendit l'air. Ils levèrent les yeux. Loin au-dessus d'eux, planaient les griffons. Ils volaient moins haut que la dernière fois (s'il s'agissait bien des mêmes spécimens), et allaient dans la même direction que le chariot.

- Ils viennent nous dire au revoir, commenta Gray.

Ils n'y prêtèrent plus attention pendant de longues minutes. Ils empruntaient le même chemin qu'à l'aller, mais pourtant, Gray ne reconnaissait pas du tout le paysage. Il guettait chaque mouvement dans les herbes, chaque bruit sous les sabots des chevaux. Peut-être restait-il des brigands mal intentionnés dans les parages.

Les griffons se rappelèrent à leur bon souvenir près d'une heure plus tard. Ils entendirent de nouveau un cri, mais cette fois, plus proche et plus puissant. Alerté, Gray voulut se lever pour vérifier. Une rafale de vent accompagnée d'un froissement d'aile le cloua sur son siège. Une ombre recouvrit le chariot, et les chevaux s'arrêtèrent.

- Oh putain … Marmonna Gray.

Juvia gardait le silence, mais son expression montrait qu'elle n'en pensait pas moins. À quelques mètres devant eux, l'un des griffons s'était posé. C'était un majestueux animal. Queue comprise, il était long de près de cinq mètres. Comme il repliait ses elles, ils ne purent voir son envergure, mais Gray l'estima à sept ou huit mètres. La partie postérieure de son corps était couverte d'une fourrure dorée, presque luisante. Sa queue se terminait par un petit fouet de poils bruns, qui fouettait l'air comme un avertissement. La partie antérieure de son corps était couverte d'un plumage brun moucheté de noir. Sur le qui-vive, Gray et Juvia se préparaient à se défendre. Les chevaux étaient nerveux, et voulaient s'éloigner de là le plus vite possible. Mais le griffon ne leur accorda pas la moindre attention. Il s'avança dans les hautes herbes de la steppe, le regard rivé au sol. Bientôt, il s'arrêta, à une dizaine de mètres du chariot.

- Juvia pense qu'il n'en a pas après elle et Gray, finit par dire la jeune femme.

- T'es sûre ?

- Il aurait déjà attaqué, autrement.

À ces mots, le griffon tourna sa tête d'aigle vers eux, et les fixa d'un regard perçant. Puis, il émit un long glatissement. L'instant d'après, les deux autres griffons descendirent des cieux, et se posèrent près du premier. Comme ils n'accordaient aucune attention au chariot, Gray saisit les rênes et reprit la route. Comme ils passaient près des animaux affaires, ils découvrirent de quoi il en retournait : les griffons s'attaquaient à la dépouille encore fraîche d'un gros bison. Cette rencontre inattendue fournit à Gray matière à penser jusqu'au bivouac du soir.

Comme à l'aller, il n'y eut aucun problème notable le long de la route. Les griffons les suivirent tout le deuxième jour, volant en altitude. La découverte du bison mort près du sentier que suivait le chariot les avait sans doute incité à continuer la poursuite, dans l'espoir d'une autre charogne à dévorer. Cependant, au crépuscule du deuxième jour, ils n'avaient toujours rien trouvé. Et puis, chaque lieue parcourut les rapprochait du monde des humains, qu'il leur fallait absolument éviter : une tête de griffon pouvait se vendre pour plusieurs milliers de pièces d'or.

Le midi du deuxième jour, Gray et Juvia s'arrêtèrent près d'un petit point d'eau pour le déjeuner. Ils avaient depuis longtemps remarqué que la fratrie de griffons les suivait. Alors que Juvia préparait du bois pour le feu et que Gray nourrissait les chevaux, les griffons vinrent se poser à une dizaine de mètres, et se couchèrent docilement sur le sol, les yeux plein d'espoir. Amusés, les deux jeunes gens les regardèrent faire.

- Tu crois qu'ils ont faim ? Demanda Gray, alors qu'il mettait une saucisse à cuire.

- Sans doute, répondit Juvia.

Alors, elle se leva et se dirigea vers les animaux, avec un chapelet de saucisses. Pour Gray, elle se contenterait de leur jeter les saucisses depuis une distance de sécurité, mais quand il vit qu'elle allait directement à leur contact, son sang ne fit qu'un tour. Il se leva et bondit jusqu'à elle. Mais, le temps qu'il ne bondisse, elle était déjà parmi les griffons, qui s'étaient redressés sur leurs pattes de devant pour accueillir leur bienfaitrice. Le plus gros des trois, celui qui s'était posé en premier devant le chariot, détecta Gray au moment où celui-ci allait saisir Juvia pour l'éloigner. Tout se déroula en un éclair, et Gray se retrouva plaqué au sol par une puissante pattue griffue avant même d'avoir put comprendre ce qui lui arrivait. Les serres du griffon faisaient pression sur sa poitrine, cependant sans aucune volonté de blesser. Le bec jaune claqua à un empan de son visage, comme un avertissement. L'animal et l'homme ne se quittèrent pas du regard pendant un instant. Puis, estimant que la leçon était retenue, le griffon libéra Gray, et retourna vers Juvia, contre laquelle il se frotta. D'une hauteur au garrot de près d'un mètre trente, il bouscula involontairement la jeune femme, qui faillit trébucher. Interloqué, Gray se releva en se frottant les genoux. Il n'avait pas du tout l'expression de quelqu'un qui venait d'être mis à terre par un animal fantastique. Il était beaucoup plus interloqué par le fait que Juvia soit ainsi plébiscitée par les griffons.

- Tu sais parler aux animaux, maintenant ? Dit-il en s'approchant.

- Pas spécialement, répondit évasivement Juvia, en continuant de donner des saucisses au griffon.

Le soir venu, le manège se répéta. Les griffons vinrent quémander quelques saucisses auprès du feu. Cette fois, Gray insista pour leur donner. Cela suscita quelques tensions et claquements de bec près des doigts, mais au final, tous en sortirent en entier et le ventre plein. Quand Gray et Juvia s'endormir, les trois griffons étaient encore là, dormant serrés ensemble comme au jour de l'éclosion. Le matin du troisième jour, quand ils se réveillèrent, ils avaient disparu. Quelques plumes avaient été laissées derrière, et Juvia les ramassa immédiatement, pour les mettre en sûreté dans une petite boîte : dans le Draupnir, posséder une plume de griffon amenait la bonne fortune et le bonheur.

Ils croisèrent les premiers voyageurs bien avant d'arriver au premier village de la route. Cependant, la plupart des voyageurs étaient des convois à destination des garnisons militaires du nord du Draupnir, et des villages de la côte. C'est en approchant du Niflheim qu'ils rencontrèrent le plus d'activité.

Conformément aux instructions d'Aguacero, ils allaient devoir traverser le fleuve au Pont du Nord, puis continuer plein sud à partir de là, en direction de Grand Chêne. Il fallait éviter absolument les grandes villes, où ils pouvaient être contrôlés par l'armée.

Le Pont du Nord était beaucoup plus engorgé qu'à l'aller, et les voyageurs se croisaient dans les deux sens. Les ennuis commencèrent lorsqu'ils approchèrent de la berge.

- Hé, vous, là ! S'exclama un soldat, à l'intention de Gray et Juvia. Qui êtes-vous, et où allez-vous ?

Gray et Juvia remarquèrent tout deux les armoiries gravées sur le plastron de son armure : un grand chêne surplombant deux clefs croisées.

Commentaire de l'auteur Alors, qu'en pensez-vous ? J'espère que ce chapitre vous a plu ! Il est très important, et chargé de significations particulières. Il y risque d'y avoir un peu d'action au prochain chapitre, en fait, comme dans tout l'arc à venir ! Ah, et comme vous le savez déjà, ce seizième chapitre aurait dû être le dernier ... Mais on est partis pour encore six ou sept chapitres (selon la longueur) ! Alors je compte sur vous pour lire le prochain chapitre ! Et merci d'avoir lu ce chapitre-là ! A la prochaine fois ! Banzai !
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